35 • Notre Foi et notre Doute, nos deux amis inséparables…

35 • Notre Foi et notre Doute, nos deux amis inséparables…

Samedi 22 Février 2025

Aujourd’hui, en me réveillant, j’ai pensé, pendant au moins une heure, ces deux mots : « Foi » et « Doute » !

Et là, j’ai commencé, avec plaisir, à jouer au BeHappy avec ces pensées qu’expriment ces deux mots…

Autrement dit, j’ai simplement répondu à la question : « Qu’est-ce que je suis le plus heureux de penser aujourd’hui à partir de ces deux mots : « Foi » et « Doute »… ? « 

Et alors, je me suis dit que j’allais consacrer une bonne partie de ma journée à réfléchir, avec plaisir, à cela et que j’écrirai ensuite les pensées les plus belles que je découvrirai.

Mais, après m’être levé, j’ai d’abord voulu vérifier, grâce à mon ami l’ordinateur, que j’appelle pour m’amuser « mon lobe informatique », la relation que notre tradition reconnaissait à ces deux mots…

Eh bien ! Là, c’est assez simple : ils sont l’un pour l’autre les antonymes parmi les plus fréquents…

En effet, parmi les synonymes les plus fréquents du mot « doute », nous y trouvons le mot « incertitude » et l’expression « manque de foi »…

Et parmi les synonymes les plus fréquents du mot « foi », nous trouvons le mot « croyance » et l’expression « absence de doute »…

Donc, la tradition oppose, en général, le doute à la foi et la foi au doute… Il semble, pour elle qu’ils sont séparés et qu’ils s’opposent… L’un serait comme l’ennemi de l’autre…

Ou pire encore, l’un n’existerait que si l’autre n’existait pas !

Et pourtant !

Et pourtant, pour notre pensée, notre Foi et notre Doute, ne semblent-il pas être aussi inséparables et nécessaires que notre inspiration et notre expiration le sont pour la vie de notre corps ?

En effet, pour que notre Âme puisse rester incarnée dans notre Corps, c’est à dire pour que notre corps vive, il faut, sans cesse, que celui-ci inspire de l’air puis l’expire, puis l’inspire à nouveau, puis l’expire à nouveau… Et cela sans cesse…

Et ceci depuis son premier souffle qui commence par une inspiration et jusqu’à son dernier souffle qui finit par une expiration…

Cependant, lorsque, pour la première fois dans ma vie, j’ai pensé au premier souffle de l’Être humain, m’est venue la question suivante : « Mais, la vie de l’Être humain qu’est le nouveau-né n’a-t-elle pas commencée dans le ventre de sa mère et non pas à sa naissance ? »

Et la réponse qui m’est venue immédiatement et que j’ai ensuite choisie de penser volontairement, car elle m’a beaucoup plue, a été : « Oui, mais tant qu’il est dans le ventre de sa mère, c’est elle qui lui offre sa respiration… C’est elle qui inspire et qui expire pour lui… jusqu’à son premier souffle, jusqu’à sa première douce inspiration personnelle… Si la naissance suit la Nature !

Donc, bien vivre, pour notre aspect Corps, c’est l’union harmonieuse entre notre inspiration et notre expiration… Ou bien, tant que nous sommes un foetus, de celles de notre mère…

Si, dans ce corps-ci, l’une existe sans l’autre, c’est que soit nous naissons dans ce corps, soit nous mourrons à ce corps.

En effet, le premier souffle, lors de notre naissance, c’est à dire la première inspiration n’est pas, dans ce corps-ci, précédé par une expiration… Et le dernier souffle, lors de notre mort, c’est à dire la dernière expiration, n’est pas, également dans ce corps-ci, suivie d’une inspiration…

Eh oui ! Il faudra bien attendre la prochaine incarnation de notre Âme pour que notre premier souffle recommence enfin à la suite du dernier souffle de notre corps actuel… Cela, après une interruption plus ou moins longue, en temps matériel, où notre Âme n’anime pas un corps, mais, comme on dit, « a rejoint Dieu »…

L’inspiration et l’expiration sont donc deux amis inséparables qui, à chaque fois qu’elles sont harmonieusement unis, permettent à nos corps d’exister et de vivre agréablement… Et ainsi, à notre Âme d’évoluer…

Eh bien ! Nous pouvons dire qu’au niveau de notre aspect Pensée, la relation entre la « foi » et le « doute » est du même type que la relation entre l’inspiration et l’expiration au niveau de notre aspect Corps.

Et toutes les deux, la foi et le doute, sont également nécessaires à l’épanouissement l’un de l’autre…

Notre Foi et notre Doute sont complémentaires … Ils sont « un ».

Dès que l’un de ces deux aspects manque l’autre se déséquilibre…

L’harmonie de notre Foi est nécessaire à l’harmonie de notre Doute… Et l’harmonie de notre Doute est nécessaire à l’harmonie de notre Foi.

Ainsi, on peut dire que notre Doute et notre Foi se nourrissent l’un l’autre.

Mais, ils ne peuvent se nourrir l’un l’autre que « lorsque nous sommes heureux »…

Je vais m’expliquer…

Mais, d’abord, précisons quelques points : je ne veux pas perdre de vue la 1ère loi du jeu du BeHappy auquel je joue à cet instant dans le cadre de ce site BeHappy8 et que je vais exprimer cette fois comme ceci :

« Que je sois heureux, c’est le plus important pour moi et pour tous les autres ».

Et donc, ici par exemple, dans le cadre de ce jeu de pensée, je dois bien reconnaître que, si le plus important pour moi et pour tous les autres, c’est que je sois heureux, alors je préfère être heureux que d’avoir foi… Et je préfère être heureux que de douter !

Mais, l’expérience me montre clairement que plus je suis heureux plus ma foi grandit… Et plus je suis heureux, mieux je profite de ma foi qui grandit… Et plus les autres peuvent profiter de ma foi qui grandit…

J’ai en effet, observé depuis toujours qu’être heureux est la condition d’une foi fructueuse…

Être heureux de croire toujours plus quelque chose que je crois toujours plus beau fait que je suis toujours plus heureux…

Et ceci bénéficie, immédiatement, à tous !

Mais, je vois bien également que, dans mon expérience et dans celle de ceux que je peux observer, chaque fois que nous avons osé être heureux d’avoir un doute, ce doute nous a toujours enrichi… Il a alimenté notre foi et l’a fait grandir !

Lorsque je sais être heureux d’avoir un doute, ce doute va être comme « rentabilisé » : il va toujours nourrir ma foi et la rendre plus équilibrée et plus forte… Et je vais alors savoir être encore plus heureux ! Et là, le doute va être encore plus désirable…

Cependant, dans notre société, du fait des mémoires que, tous ensemble, nous avons mises en place dans notre passé, il n’est pas facile pour tout le monde d’être heureux de vivre son doute…

Il n’est pas si facile que ça, également, d’être heureux pour chacun de vivre sa foi…

En effet, dans notre passé nous nous sommes trop souvent interdit les uns aux autre, depuis nos plus jeunes âges, d’avoir foi ou d’avoir doute !

Et trop souvent, la foi de l’un a été le doute de l’autre.

Le doute de l’un a, trop souvent, interdit la foi de l’autre…

Et la foi de l’autre a, bien trop souvent, interdit le doute de l’un.

Et que de guerres ont eu lieu pour cela !

Ces guerres n’auraient jamais eu lieu si les Êtres humains avaient simplement été heureux avant tout…

En effet, si chacun sait être heureux d’avoir « sa » foi et d’avoir « son » doute, si chacun sait être heureux que l’autre ait « sa » foi et « son » doute… Alors, comment ne pas être heureux ensemble et vivre en paix ?

Comment, alors, ne pas se réjouir ensemble d’être différents ?

34 • Mouvements de Pensée, mouvement de Corps, mouvement d’Âme…

34 • Mouvements de Pensée, mouvement de Corps, mouvement d’Âme…

Lundi 14 Octobre 2024

Texte mis à jour le Mercredi 25 Décembre 2024

Le but de l’Être humain, comme celui de tous les autres Êtres n’est pas, en priorité, d’être intelligent, mais bien d’être, d’abord, tout simplement heureux… C’est à dire en ouverture de conscience.

Mais pourtant, plus nous sommes heureux, plus nous avons une saine intelligence !

Mais, qu’est-ce qu’être heureux ?

Une des innombrables façons de répondre à cette question, si personnelle à chacun de nous, c’est de dire qu’être heureux, c’est vivre l’harmonie dans l’ouverture de la conscience de tout notre Être, c’est à dire de l’Âme, du Corps et de la Pensée que nous sommes.

Vivre toujours plus cette harmonie est, en fait, quel que soient leurs niveaux de conscience, le cas de tous les Êtres qui existent sur la terre et ailleurs, qu’ils soient humains, mais également animaux, végétaux ou même minéraux…

Là, pour parler, je choisis d’utiliser le classement des Êtres le plus simple et le plus habituel qui a été fait par les humains, pour l’instant… C’est à dire : minéraux, animaux, végétaux et humains.

Mais c’est, évidemment, le cas également de tous les Êtres de notre Univers, Êtres connus et inconnus.

Je suis en effet heureux de penser que Dieu, et la Loi qu’Il Est, est Unique, Absolue et Universelle…

Je suis, bien sûr, heureux que certains pensent différemment… Mais j’ai moi-même moins de plaisir à penser que la Terre serait un lieu sacré particulier, préféré par Dieu à tous les autres.

Non ! Pour moi, ma joie me fait penser que tous les Êtres de l’Univers que nous sommes bénéficient de la même Loi Divine et vivent le même Amour de la Vie Infinie.

C’est vraiment cela que je suis, pour l’instant, le plus heureux de penser… Et, bien sûr, comme chacun, je choisis toujours, de mon mieux, de penser ce que je suis le plus heureux de penser à cet instant.. Tout simplement pour être toujours plus heureux…

Mais, bien sûr, je ne veux pas dire là que l’intelligence ne soit pas importante… C’est évidemment très important d’être intelligent, mais, à partir de l’apparition de l’Être humain sur la terre, cela a pu se révéler très destructeur chaque fois que nous ne sommes pas d’abord, et en priorité, heureux.

C’est bien ce que l’on a pu observer dans l’histoire : l’intelligence devenue humaine, chaque fois qu’elle a été malheureuse, n’a été source que de problèmes… Et ainsi, nous pouvons voir que l’humanité a entassé, trop souvent, depuis son presque début, des problèmes sur des problèmes !

Et ceci durera jusqu’à ce que cette intelligence malheureuse, et donc maladroite, guérisse dans un avenir qui ne dépend que de chacun de nous !

Une intelligence malheureuse, c’est une Pensée qui n’est plus en harmonie avec l’Âme et le Corps de l’Être qu’ils sont tous les trois ensemble.

Oui ! La souffrance chronique chez l’humain est bien une pathologie…

Et c’est vrai que encore jusqu’à aujourd’hui, c’est une pathologie que les Êtres humains considèrent trop souvent, comme naturelle et inévitable…

Mais qui a jamais été heureux de penser cela dans toute l’humanité ? Qui a été heureux de penser que cette souffrance chronique est naturelle et inévitable ?

Je n’ai, personnellement, jamais trouvé personne qui soit heureux de le penser, alors que j’ai trouvé, jusqu’à aujourd’hui, presque tout le monde qui le pensait.

Bien sûr, le but de notre vie, c’est bien d’être heureux, comme c’est le but de tous les Êtres qui existent…

Mais, évidemment, notre bonheur a bien changé de forme depuis que nous étions minéraux.

Peut-être, par exemple, que le bonheur d’un minéral, c’est d’exister… Simplement d’exister ! Ce qui, d’ailleurs, fait encore bien partie du bonheur humain !

En effet, je suis moi-même, un Être humains heureux d’exister, bien sûr… Mais, cependant, mon existence semble bien plus variée que ne l’est celle d’une montagne de granit…

Cette montagne, peut-être qu’elle pense une pensée par milliard d’années ? Je ne le sais pas… Cela un jour, la science nous le dira.

Mais jusqu’à là, la science a-t-elle eu seulement l’idée qu’une montagne puisse penser ?

Et l’Être humains ? Lui, il pense peut-être une pensée par seconde ! Ce n’est là qu’une hypothèse de réflexions que la science va vérifier, ou modifier, dans un avenir de plus en plus proche…

Voilà donc quelques pensées que j’ai eu à propos de l’intelligence et du bonheur…

Mais, maintenant, j’ai envie de parler un peu, de mouvement !

Tout bouge ! Parfois cela nous est évident… Mais il y a également des mouvements des Êtres qui, souvent, ne nous sont pas facilement perceptibles…

Par exemple, j’ai appris de la science actuelle, qu’une montagne de granit peut se déplacer par rapport à notre Terre…

Et, en effet, d’abord une montagne se déplace, tout doucement, dans différentes directions pendant des milliards d’années à la vitesse des plaques tectoniques qui la porte… Elle se déplace alors entre 1 et 10 cm par an… C’est lent, mais quand même, c’est une montagne !

 Mais, également, leurs sommets, le sommet des montagne, peuvent se balancer, un peu comme les arbres dans le vent, de façon imperceptible à nos yeux, mais que des instruments scientifiques sophistiqués permettent à l’homme de mesurer…

J’ai appris également que les chaines de montagnes, ces Êtres minéraux pourtant énormes, se déplaçaient aussi poussés par le vent et les nuages… Un peu comme des vagues sur l’eau, mais comme elles sont évidemment beaucoup plus rigides, elles se déplacent beaucoup, beaucoup, plus lentement… Tellement lentement que seule la science la plus moderne à pu nous en faire prendre conscience !

Mais, à côté de ces déplacements qui sont tous très lents, il y a des mouvements des nombreux Êtres qui forment toute la terre, y compris les montagnes dont nous venons de parler, qui sont beaucoup, mais vraiment beaucoup plus rapides…

Je ne parle pas là des déplacement très variés que peuvent faire, de façon autonome, tous les Êtres par rapport à notre Terre : les Êtres humains, et les animaux, bien sûr, mais également les végétaux et même les minéraux…

Non ! Je parle des mouvements que nous vivons tous « avec » la Terre, parce que nous lui appartenons, et que donc, tous les Êtres, autant que nous sommes sur elle, nous la suivons dans son mouvement à elle…

Et là, si nous additionnons tous les mouvements que notre Terre vit dans notre univers, nous découvrons que nous nous déplaçons tous, autant que nous sommes sur Elle, à des vitesses difficiles à imaginer…

Mais… Essayons tout de même de les imaginer !

Déjà, tous les Êtres qui sont à la surface de la Terre, cette Terre que nous formons tous ensemble, se déplacent du fait de sa rotations sur elle-même. Par exemple, si nous sommes à son équateur, nous nous déplaçons tous à 1600 km/h…

Évidemment, si un Être se déplace sur la Terre ou au-dessus d’elle, il augmente ou diminue la vitesse de son mouvement dans l’espace infini selon la direction qu’il prend…

Mais, ensuite, puisque nous suivons notre Terre dans son mouvement autour de notre Soleil, là, la science nous dit que nous avançons autour de lui dans l’espace à la vitesse de 107.000 km/h… C’est déjà énorme…

Mais pourtant, ce n’est encore rien… Car, en réalité, tous les Êtres de la terre que nous sommes se déplacent beaucoup, beaucoup, plus vite encore…

En effet, notre Soleil lui-même se déplace autour de notre galaxie, la Voie Lactée, à une vitesse de 900.000 km/h… Et bien sûr, nous le suivons tous ! « Tous », c’est à dire tous les Êtres de la Terre que nous sommes et qui forment l’Être Terre que certains d’entre nous ont nommé « Gaïa ».

Mais ce n’est pas tout encore ! La Voie Lactée que tous les Êtres qui forment notre Terre suivent également, bien sûr, parce qu’ils en font partie, elle, elle avance à 400 000 km/h… Tous, ensemble, nous voyageons donc encore bien plus vite que nous le croyons !

Et il semble que nous devrions trouver sur notre trajectoire commune, la galaxie d’Êtres solides et gazeux la plus voisine que l’on nomme Andromède. Et ceci dans quatre ou cinq milliards d’années. Nous formerons ainsi une nouvelle communauté d’Êtres encore bien plus grande…

Il y aura certainement un grand remue-ménage, lors de la rencontre de tous ces innombrables Êtres que nous sommes tous, les uns avec les autres !

En plus, l’ensemble de tous ces Êtres que forment donc notre amas de galaxies avance, lui aussi, à environ 2 000 000 km/h vers l’amas des Êtres qui composent la galaxies de la Vierge…

Et allez ! Tous ces Êtres que nous sommes bougent beaucoup, vraiment beaucoup, n’est-ce pas ? La fusion de ces deux immenses Êtres que sont ces galaxies donnera ce que les scientifiques nomment « Androlactée »… Un Être immensément plus grand encore.

Pour l’instant, ces deux Êtres que sont ces immenses amas existent et avancent dans un ensemble d’Êtres encore plus grand que l’on appelle un « continent galactique”. C’est notre continent galactique que l’Être humain a nommé « Laniakea » et il semble, pour la science actuelle, être un ensemble de 3 « superamas »…

À noter que ce continent galactique, Laniakea  est seulement l’un des 6 millions de superamas qui semblent exister dans l’univers et que nous pouvons pour l’instant observer…

Il est vraiment difficile, mais pas impossible, d’imaginer le nombre et la taille de tous les Êtres qui existent… Il y en a de plus petits que la longueur de Planck… Et le plus grand, lui, nous l’appelons « notre Univers » !

 Et à l’intérieur de notre Univers, Laniakea, cet Être immense possède en son centre un grand attracteur avec lequel nous, tous les Êtres qui le composons, filons vers un grand attracteur encore plus grand nommé « Superamas de Shapley » à une vitesse de 2.268.000 km/h…

Alors ? Pour l’instant, si nous additionnons, à l’arrache, toutes ces vitesses, on peut découvrir que tous les Êtres de la Terre se déplacent avec elle, en réalité, dans le vide à une vitesse d’au moins 6 millions km/h… C’est pas mal, n’est-ce pas ?

« Le mouvement, c’est la vie » ! Disons-nous, nous les Êtres humains… Alors, nous, tous les Êtres de la terre, nous sommes vraiment très, très vivants !

Tout cela fait un peu réfléchir… Et c’est donc bien avec la participation de notre intelligence que nous pouvons réfléchir, et réfléchir encore, au mouvement et donc à la vie de tous ces Êtres que nous sommes et qui formons notre Terre… Et nous nous en émerveillons à chaque fois plus…

C’est notre Pensée qui nous permet d’être intellectuellement intelligent… Mais nous sommes aussi une intelligence du Corps et une intelligence de l’Âme…

Et ces 3 intelligences que nous sommes ne peuvent pas être séparées, ni fonctionner l’une sans l’autre…

Alors, si notre Corps vit des mouvements physiques aussi importants que ceux que nous venons d’évoquer plus haut, si nous, tous les Êtres de la Terre, nous bougeons physiquement à, au moins, 6 millions km/h à chaque instant, alors il y a, nécessairement un mouvement ou plutôt une évolution concomitante et immense de la Pensée et de l’Âme de tous les Êtres de la Terre… et, bien sûr, de tout notre Être Universel.

Tous les Êtres de la terre, et de partout dans l’espace, sans une seule exception, voient leur conscience s’ouvrir :

La conscience de leur Corps s’ouvrent… La conscience de leur Pensée s’ouvrent… Et la conscience de leur Âme s’ouvrent aussi…

Et toutes ces ouvertures de consciences si infiniment variées ne peuvent se faire qu’ensemble !

Tout le plus beau reste donc possible… Et nous pouvons donc être optimiste, à long terme…

Et, au fur et à mesure où notre conscience s’ouvre, nous, les Êtres humains, nous pourrons de moins en moins ignorer cette ouverture de tous nos Êtres… et de tous nos frères, c’est à dire tous les Êtres qui existent dans tout notre univers !

Et, en effet, toujours plus, nous prenons conscience de la Lumière qui Est ce « Tout » dont nous venons, un tout petit peu, bien maladroitement, de parler…

Nous avons parlé avec notre intelligence qui est la vie de notre Corps, de notre Âme et de notre Pensée.

Ce que nous sommes, nous le sommes depuis toujours… Mais la conscience que nous en avons ne peux qu’augmenter tous les jours…

Car ces mouvements du Corps, petits ou immenses, dont nous prenons mieux conscience tous les jours, grâce à la science, ne peuvent qu’être, également et au même instant, des mouvements de la Pensée et des mouvements de l’Âme.

En effet, l’Âme, la Pensée et le Corps, comme nous l’avons dit de nombreuses fois, sont toujours, à la fois, un seul Être et la multitude des Êtres…

L’Unité Divine de tous ces Êtres Infinies ne renie jamais leur multitude Parfaite…

C’est bien, là, ce que nous ressentons et savons lorsque nous sommes « heureux ».

Et, pour « Être » heureux, il nous suffis simplement de penser ce que nous sommes les plus heureux de penser à cet instant.

Prenons également conscience qu’être heureux, c’est être toujours plus heureux… Exactement comme être ici, là où nous sommes, c’est, en même temps, se déplacer à 6 millions de kilomètres à l’heure !

Donc être ici, là où nous sommes, c’est être déjà ailleurs…

À quelque vitesse que nous avançons, nous avons toujours, une mi-temps de retard :

Nous ne pouvons donc observer que notre passé !

Mais, nous pouvons toujours, si nous le voulons, vivre cet instant dans la Joie en aimant tout ce passé que nous pouvons observer.

Et lorsque nous sommes toujours plus heureux de vivre cet instant, nous sommes en adoration…

Et là, l’avenir révèle la Perfection de ce qu’il sera.

Eh oui ! C’est Toi, le merveilleux Toi, qui Est Tout : Tu Es le passé de tous les Êtres, le présent de tous les Êtres et le futur de tous les Êtres.

Et nous ? Osons être les prophètes du bonheur que Tu nous offres !

9 • La Joie de l’Échec

Vendredi 19 Avril 2024

La Joie de l’Échec

« Le plus court chemin pour aller vers Dieu, c’est de partir de Dieu. »

Nous avons eu beaucoup de joie à découvrir ensemble cette pensée qui nous est venue à l’esprit il y a 2 jours, alors que nous jouions au BeHappy, au téléphone, avec un ami.

Quel enrichissement de pouvoir échanger quelques pensées avec quelqu’un dans le cadre d’une partie de BeHappy… C’est ainsi que nous avons pu enrichir mutuellement notre conscience de belles pensées.

Voici quelques extraits de notre échange dans lequel, d’abord, nous avons choisi de tutoyer la Lumière Infinie dans ces quelques pensées :

Tu es Tout.

Si Tu es Tout, Tu ne peux donner que Tout.

Tout ce qui peut être donné, c’est Toi… C’est Toi-même.

Si Tu es Tout, qui peut donner autre chose que Toi ?

Et donc, qui peut donner plus ou moins qu’il ne reçoit ?

Tu es le seul Don que nous offrons et recevons à chaque instant.

La relation entre deux Êtres, quels qu’ils soient, ne peut être qu’un échange de Toi contre Toi.

Le seul fait d’exister est le Don que tous les Êtres s’offrent à eux-même et offrent à tous les autres Êtres dans tout l’ univers.

Il n’y a « Absolument » aucune hiérarchie de valeur entre la vie de deux Êtres.

Un Être, qu’il soit minéral, végétal, animal ou humain, n’est fait que de Toi… Il ne peut offrir que Toi aux autres Êtres… Et il ne peut en recevoir que Toi !

Comment cela peut-il être autrement, si Tu Es Tout ?

Quel régal de s’amuser à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser ! 

Lorsque nous le faisons, l’égalité de la valeur de chaque Être apparaît alors rapidement évidente à notre conscience.

Et si nous persistons à penser à partir de l’Âme que nous sommes, cette égalité se concrétisera dans les faits… dans les Corps.

Mais, il faudra un certain temps de cette pratique pour que l’égalité de chacun des Êtres avec chacun des autres Êtres se manifeste dans les faits.

Mais, le penser, c’est le début de cette réalisation merveilleuse… qui est inévitable !

Par exemple, cela nous est, pour l’instant, un peu difficile de « pratiquer » la justice… Mais nous pouvons la « penser » avec joie… Et tout ce que l’homme a osé être heureux de penser, suffisamment, s’est toujours manifesté un jour.

Ce que l’on appelle un progrès s’est toujours « manifesté » après avoir été pensé dans la joie par quelqu’un d’abord, puis par plusieurs… et finalement par tous… Et cela s’est, le plus souvent, étalé sur des siècles !

Cela s’est toujours passé comme ça… Et cela se passera toujours comme cela ! C’est là un des aspects de la Loi du Libre Arbitre.

Malgré nos hésitations millénaires, et nos retour en arrières si fréquents, un jour nous retrouverons la conscience et le vécu du Paradis…

Ce Paradis terrestre, c’est cet état réel où tous les Êtres humains, sans une seule exception, retrouveront leur « bon sens »… Ton Sens.

Des études ont montré qu’un enfant humain, en moyenne, arrivait à se tenir, pour la première fois, debout après environ 2000 échecs. Imaginons qu’arrivé à la 1999ème tentative, il se mette à croire qu’il n’y arrivera jamais et que, dorénavant, il cesse d’essayer sans réussir… C’est à dire qu’il ne sera, dorénavant, plus heureux d’échouer une fois de plus.

Cette enfant n’aimerait plus l’échec autant que la réussite. Il se dirait : « Je n’essaierai à nouveau de marcher qu’après avoir réussi sans échouer »… Eh bien, s’il pensait cela, il ne marcherait jamais !

Comment réussir quelque chose, si nous cessons d’être heureux d’échouer à le réaliser ?

La joie de vivre est la condition, sine qua non, du progrès. Le moteur du progrès a toujours été la joie, « Ta Joie ».

La Joie, c’est l’ouverture de la conscience… Et « C’est la conscience qui fait toute la différence » !

Par exemple : « Liberté, Égalité, Fraternité » … Magnifique devise ! 

Il nous faut beaucoup, beaucoup, la penser pour la réaliser… Il faut que nous soyons de plus en plus heureux de la penser… Et plus nous échouons à la réaliser, plus il faut la penser encore plus fort, encore plus profondément, avec encore plus de joie… Encore plus de conscience de Ta Joie.

Si un enfant échoue environ 2000 fois avant de réussir à marcher, pourquoi l’humanité n’échouerait-elle pas 2000 siècles avant de réussir à vivre, à nouveau, Ta Liberté, Ton Égalité, Ta Fraternité ? 

La joie de l’échec, c’est la clef de la réussite… C’est Ta Loi.

Si Tu Es Tout, Tu Es l’Échec autant que la Réussite.

Soyons donc de plus en plus heureux d’échouer… Continuons à apprendre à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser… Jusqu’à réussir à voir les faits le manifester.

 

Souvenons-nous des 8 règles du jeu de ce site BeHappy8 que nous venons simplement de respecter ci-dessus. Revoyons ensemble les règles du BeHappy…

Si nous les respectons, nous serons tout simplement plus heureux :

1 • Que je sois Heureux, c’est le plus important pour moi et pour tous les autres Êtres.

2 • Je ne suis un Être humain Heureux que lorsque je pense ce que je suis le plus heureux de penser.

3 • Alors, la première question la plus importante que je puisse me poser est celle-ci : « Est-ce que j’ai pensé là ce que j’étais le plus heureux de penser, OUI ou NON ? » 

4 • Toute réponse, à cette question fondamentale, qui n’a pas pu être un OUI spontané est un NON. (c’est à dire, soit c’est un OUI en moins d’une seconde, sinon, c’est un NON)

5 • Si c’est un NON, la deuxième question la plus importante que je puisse me poser est la suivante : « Qu’est-ce que je suis le plus heureux de penser maintenant ? » Et là, j’ose inventer cette pensée… Je vérifie la qualité de cette nouvelle pensée en me posant à nouveau la première question la plus importante (règle 3).

6 • Et là, si la réponse est maintenant un OUI spontané, je pense dorénavant cette pensée que je viens de choisir aussi souvent que je suis heureux de la répéter…

7 • Plus je répète cette pensée que je suis heureux de penser, plus il m’est facile de la penser.

8 • Eh bien, je suis donc maintenant un Être un peu plus heureux… Ce qui est le plus important pour l’Être humain que je suis, bien sûr, mais aussi pour tous les autres Êtres.