36 • Depuis la source, quelques gouttes coulent…

36 • Depuis la source, quelques gouttes coulent…

Lundi 28 Juillet 2025

Il y a un petit peu plus de deux mois, le matin, j’ai eu ces quelques pensées…

Comme toujours, lorsque je m’entraîne au BeHappy, ces pensées peuvent sembler, à première vue décousues, et même bizarres… Mais cependant, elles ont un point commun très solide : toutes, au moment où je les ai écrites, j’étais vraiment heureux de les penser !

Évidemment, ces pensées, ce sont celles que moi, Christian, j’ai été heureux de penser et écrire ce jour-là… Je ne les imprimes ici non pas pour que vous pensiez ces mêmes pensées, mais pour vous inspirer à penser vous-même les pensées que, vous, vous êtes heureux de penser, dans des domaines qui vous intéressent à vous !

Dimanche 18 Mai 2025

Je suis heureux

J’ai foi en Dieu …

Et donc, j’aime le passé

Et j’ai foi en l’avenir.

Toi, l’Éternel, Je veux Te sentir

En toute chose…

Alors, je Te sens en toute chose.

Facile !

Tu es l’Omniprésent.

J’écoute avec respect les autres.

J’entends de mieux en mieux l’humanité… avec ma sensibilité.

J’aime ce que j’entends.

Je l’aime de plus en plus !

Chaque Être est unique…

Chaque pays est également unique.

Je ne peux pas prendre une décision pour toujours.

Je peux prendre une décision pour cet instant.

Mais toujours n’est fait que d’instants…

Je ne suis pas qu’une Âme,

Je suis Âme/Corps/Pensée…

Je ne suis pas qu’un Corps,

Je suis Corps/Pensée/Âme…

Je ne suis pas que Pensée,

Je suis Pensée/Âme/Corps…

Je suis vraiment à Ton Image,

Un et Trois…

Je suis triste de la tristesse du monde,

Si triste et si heureux de l’être !

De cette vie, je ne peux rien regretter…

Tout le monde m’a tant aimé.

Certains l’ont su,

D’autres non,

Mais moi,

Je le sais.

Il y a Toi

Et rien d’autre.

Nous sommes simplement 

Des consciences de Toi

 En devenir.

J’ai foi en moi :

Je suis fait 

De Toi.

Je Te remercie de mon existence.

À chacun de Tes Instants,

Je renais 

Avec une nouvelle conscience

De Toi !

À chaque instant, 

Que je le veuille ou pas

Je m’ouvre à Toi,

Encore !

Est-ce que l’humanité retrouvera le Paradis ?

Oui !

Dès que chacun sera prêt…

Alors, préparons-nous !

Tout n’est que Toi 

À qui nous donnons 

Tes Noms Infinis.

Même lorsque je T’oublie,

Je Te vis.

Tu Es la Vie que je vis.

Tu me combles depuis toujours…

Je reçois de plus en plus !

Véritable Perfection,

Tu Te perfectionne

Sans cesse.

Dans ma faiblesse

Je Te vis,

Infiniment Fort.

Ma peur est vitale !

Sans elle

Je ne vivrai pas…

Pas une seconde de plus.

Je rêve d’être un Vinci,

Je rêve d’être un Bach,

Je suis heureux de rêver…

Je suis heureux d’être

Ce que je suis.

Ce corps,

Mon milliardième corps,

Manifeste une fois de plus

l’Âme Éternelle 

Et ma conscience s’ouvre

En Toi.

Est-ce que Dieu

Peut cacher Dieu ?

Est-ce qu’une prison

Peut cacher la liberté ?

Il y a Tout et le Reste…

Oui !

Il y a Toi et Toi !

Tu Es mon repère Absolu,

Tu Es mon Père Absolu.

L’amour de ma peur

Me permet de vivre

En paix

Dans ce corps.

Mon Corps enrichie mon Âme de plus de Pensées.

Depuis le minéral, la conscience s’ouvre sans cesse…

Depuis l’homme, cette ouverture est exponentielle.

Vertige !

Je m’agrippe au corps.

Il mourra !

L’Âme continuera

Dans un autre 

De mes corps…

Personne ne peut redescendre,

Dieu Est

Le cliquet Absolu  !

Dans la chair

Il l’a dit :

Personne

Ne sera abandonné…

Personne !

Il ne connaît pas

L’échec.

Ce que nous appelons

Échec

C’est Lui.

Mais Il connaît la patience

Éternelle…

Pas de grain de sable,

Pas de plage…

Soyons fidèles :

Soyons ce que nous sommes.

J’ai décidé que j’aimerai tout le monde…

Et j’aime chacun de mieux en mieux.

Au Paradis, tout le monde aimera tout le monde…

Ce Paradis existera,

Comme il a existé.

Cet instant est la porte du Paradis.

33 • Un Matin parmi d’autres…

Mon Journal du Mercredi 21 Février 2024, mis à jour le Mardi 24 Septembre 2024

Voici donc ce que j’ai écrit dans mon journal, ce jour-là… Et je l’ai mis au propre et à jour, aujourd’hui… Car, en effet, tout évolue…

La Vie est bien sûr vivante… Je suis moi-même, un Être vivant : Âme, source de vie, Corps plein de vie, Pensée qui évolue.

Ainsi, tous les jours, de mon mieux, je m’entraîne à penser ce que je suis le plus heureux de penser : c’est mon journal !

Et lorsque je relis aujourd’hui ce que j’ai écrit il y a quelque temps, je suis agréablement étonné de ce que mon Âme m’a proposé ce jour-là… En tous les cas ce qu’il me semble que j’ai entendu dans ma pensée… et que j’ai transcrit matériellement…

Je suis, également, surpris de tout ce que mon Âme me propose encore aujourd’hui lorsque je relis mon texte passé…

Alors, je l’avais certainement écrit le matin, dès mon lever, dans le silence, comme je le fais encore aujourd’hui… C’est, en général, ce que je fais en premier… Cela m’est toujours agréable et je commence ainsi ma journée le sourire dans mon coeur.

Ces textes peuvent sembler parfois bien décousus… Mais cependant il y a bien un fil conducteur solide qui coud toutes ces pensées ensemble : c’est la joie que j’ai eu à les écrire lorsque je les ai écrites…

Voyons…

Je suis heureux.

Je suis de plus en plus heureux.

Oui ! Je suis heureux de tout ce que je vis… C’est ce que je pense !

Et penser, c’est choisir.

Alors je choisis ce que je suis le plus heureux de penser… et je le pense beaucoup… Et encore plus !

J’aime l’humanité… J’aime toute l’humanité… Je veux l’aimer de plus en plus, de mieux en mieux.

Mais, si je veux aimer l’humanité, il faut, bien sûr, que je l’aime sans condition… Donc avec les guerres terribles qu’elle vit en son sein.

Je veux donc aimer tout ce que j’avais prétendu être mon ennemi.

Chacun a sa propre définition de l’amour… Et cela est merveilleux !

Pour moi, aimer, c’est être heureux.

J’aime un Être lorsque je suis heureux que cet Être soit…

J’aime un Être lorsque je suis heureux que cet Être existe telle qu’il est.

Pour moi, l’Amour est un-presque-synonyme de la Joie.

Je choisis de respecter tous les autres Êtres humains… J’apprend, toujours plus, à les aimer tels qu’ils sont.

Je ne veux plus violenter les autres… Je ne veux plus leur imposer des paroles qu’ils ne sont pas prêts à être heureux d’entendre.

Je respecte la conscience que chaque Être humain choisit d’avoir…

Toute conscience de Ta Lumière est en effet parfaite.

Si Tu Es Tout, Tout Est Toi…

Si un Être existe, qu’il soit minéral, végétal, animal ou humain, sa conscience ne peut qu’être une conscience de Ta Lumière…

En effet, une conscience de Toi ne peut être constituée que de Toi… Comment peut-il en être autrement, si Tu Es Tout ?

Eh oui ! Si Tu Es vraiment Tout, Tu Es à la fois, tous les Êtres qui existent et toutes les consciences qu’ils ont de Toi…

Donc, par exemple, il y a Toi et il y a la conscience que j’ai de Toi à chaque instant… Mais les deux, c’est Toi !

Ma conscience et Toi sont « Un »… Puisque Tu Es Tout.

Et là, attention ! Il n’y a pas une conscience de Toi qui soit plus parfaite qu’une autre conscience de Toi.

En effet, n’est-ce pas, comme je viens de le penser et de l’écrire, toute conscience ne peut être que Toi !

Donc, ma conscience n’a pas plus de valeur que toute autre conscience…

Oui ! Toutes les consciences qu’ont tous les Êtres sont aussi Parfaites les unes que les autres.

Ainsi, la conscience d’un bébé est Parfaite, comme celle d’un adulte.

La conscience d’un Être-chien est Parfaite, comme celle d’un Être-humain… etc.

Mais, là, remarquons qu’un bébé a été, en général, homme-adulte un grand nombre fois et sera encore adulte un innombrable nombre de fois, en des corps humains différents…

Et au cours de toutes ses incarnations, sa conscience a toujours augmenté, sa conscience augmente encore dans cette vie qu’il vit actuellement, et sa conscience augmentera toujours au cours de chaque vie qu’il vivra…

Vraiment, cela, je suis très heureux de le penser ! Je choisis toujours d’avoir plus conscience de ce que je suis le plus heureux de penser !

Chaque instant n’est que Toi… Toi le Merveilleux, Toi le Parfait !

Et il n’y a pas de meilleurs moments que celui que nous vivons à cet instant pour être plus conscient de Toi.

Nous sommes tous en Toi… que nous en soyons plus conscients ou moins conscients.

La conscience de chacun des Êtres que Tu Es ne change en rien leur proximité avec Toi : cette proximité, elle est Totale, elle est Absolue… Nous pouvons l’appeler « Unité ».

Que mon Âme me dicte tous mes raisonnements… Et qu’ainsi ma joie augmente sans cesse en Toi.

Je n’ai pas d’autres ambitions que d’être heureux, c’est à dire de plus en plus heureux ! … Et « je suis » de plus en plus heureux…

Qui peut choisir à la place d’un autre Être la conscience qu’il a du Bonheur qu’il est ? Personne !

L’appréciation de notre bonheur est ce qui est le plus intime à chacun de nous.

Je me fais la promesse d’écrire, toujours mieux, ce que je suis le plus heureux d’écrire, à l’instant-même où je l’écris…

Ma vie est complètement consacrée à une conscience toujours plus grande de Toi… C’est à dire à un bonheur toujours plus grand ! Comme la vie de chaque Être !

Je propose à celui qui me lit qu’il se respecte lui-même au mieux : je propose que, de ce que j’écris, il ne croit et ne choisisse lui même de penser aujourd’hui que ce que « lui » est heureux de croire aujourd’hui…

Avoir cru ce que nous n’étions pas heureux de croire à un instant donné, c’était nous trahir nous-même et ne pas suivre « notre plan à nous », qui ne pouvait être, de toutes les façons que Ton Plan à Toi, Ton Plan Parfait !

Si Tu Es Tout… et Tu l’Es ! Alors, notre chemin ne peut être qu’en Toi… Nous sommes en Ta Parfaite Sécurité.

De Ton Amour Infini, Tu nous Aimes tels que nous sommes, c’est à dire tels que nous croyons être.

Il faut respecter la juste distance avec tout ce qui existe… que ce soit au point de vue physique, au point de vue mental, ou au point de vue spirituel !

En effet le feu nous réchauffe agréablement lorsque nous sommes à la bonne distance de lui. Si nous sommes trop loin, nous ne sommes pas réchauffés, si nous sommes trop prêts, nous nous brulons ! 

Et c’est nous qui sommes les seuls responsables de la distance que nous choisissons entre le feu et nous… Alors, faisons le bon choix, à chaque instant.

J’ai foi que tout est Parfait, ou, pour le dire autrement, que Ta Perfection est Absolue… C’est à dire que rien ne Lui échappe… Rien également ne souhaite lui échapper !

En effet, tout le monde souhaite être heureux ! Personne ne souhaite souffrir… C’est là, vraiment, ce que je suis le plus heureux de penser… et de vivre…. C’est aussi ce que j’observe.

Je choisis de rester heureux lorsque j’observe que des gens n’osent pas encore être heureux comme ils le souhaiteraient… Ou même, parfois, qu’ils soient sûrs que le bonheur n’existe pas pour eux !

Je choisis d’être heureux de toute la conscience et de toute l’inconscience de Ta Lumière qu’ils choisissent d’avoir à cet instant-là.

Je dis qu’ils « choisissent » parce que c’est ce que je suis le plus heureux de penser… Vraiment le plus heureux de penser, là, à cet instant.

En effet, je sais, à cet instant, être heureux de penser qu’une personne puisse même ne pas avoir le choix de son ouverture de conscience… Et je suis sûr, à cet instant, que je le serai maintenant toujours !

C’est une des caractéristiques merveilleuses des Êtres humains d’avoir enfin obtenu le Don du Libre Arbitre… Et rien ni personne ne peut leur enlever ce Don, même pas eux-mêmes !

La seule réelle et immense puissance que j’ai dans ce monde, c’est d’être toujours plus heureux, c’est à dire toujours plus conscient de Toi en tout…

Que je sois, donc, un témoin toujours plus fidèle de Ton Amour !

Aujourd’hui, être Ton apôtre, pour moi, c’est simplement être heureux… Toujours plus heureux !

Alors, je construis cet instant agréable sur toutes les mémoires que je choisis, librement, d’aimer…

En effet, dès que j’aime plus une mémoire, je suis plus heureux.

Et dès que nous aimerons tous, totalement, chacune des mémoires de l’humanité, nous serons, alors, totalement heureux.

Cela peut sembler être un bien long chemin… Oui ! C’est vrai qu’il est long ! Mais comment s’en plaindre puisque chaque pas n’en est qu’agréable ?

Je décide donc à chaque instant d’augmenter ma foi en Toi, c’est à dire ma foi dans la Vie !

Qu’Es-Tu, sinon la Vie Elle-même ?

Vivre, c’est Te vivre.

Alors, si apparaît en moi une ombre, c’est à dire un ralentissement de l’augmentation naturelle de ma conscience de Ta Lumière Parfaite et Absolue, je choisis, tout de suite, d’aimer cette ombre, sans aucune condition.

C’est mon choix… Et je le respecte, à chaque instant, toujours mieux.

Je veux aimer tous les ennemis que j’avais choisis d’imaginer.

C’est la Belle Vie !

Je cultive ma naïveté… En effet, je crois que la vie est simple, « trop simple » ! Et je le crois de plus en plus, naïvement !

La solution de tous mes problèmes a toujours été d’en être, d’abord, heureux… c’est à dire de les aimer… Et alors d’observer leur transmutation dans Ta Réalité, c’est à dire dans Ta Lumière.

Décrire Ta Lumière ne nécessite que peu de mots, voir aucun…

Mais la description de l’ombre, c’est à dire du ralentissement, nécessairement momentané, de l’ouverture de la conscience de Ta Lumière a constitué, jusqu’à ce jour encore, la grande majorité des discours et des écrits de l’humanité… Mais cela évolue, et en bien, de plus en plus vite !

J’écoute mon Âme qui me parle en toutes choses.

La vie a trois composantes totalement unifiées que je peux nommer ainsi : l’Âme, le Corps et la Pensée.

La Vie est Omniprésente… Tous les Êtres en sont l’expression qu’ils soient minéraux, végétaux, animaux ou, depuis peu, humains.

Tu Es la Vie que nous vivons tous, tous les Êtres que nous sommes : Tu Es Omniprésent.

Oui ! J’essaye vraiment de parler comme je pense et, encore plus, d’agir comme je pense… Et j’y arrive de mieux en mieux… Quel plaisir !

En effet, je pense de plus en plus directement à partir de mon Âme et de moins en moins à partir de mes mémoires.

Je ne cherche pas à me « faire » des amis : j’ai, en effet, autant d’amis qu’il y a d’Êtres dans Ton Univers.

Toi, Tu Es mon Ami, à la fois Unique et Infiniment Multiple.

Si un Être existe, il est mon ami… Si je rencontre un Être, il est mon ami.

Je suis donc en paix.

Je choisis d’être en paix, même avec la guerre…

Le Corps que je suis « vit » mon Âme et ma Pensée… 

La Pensée que je suis « pense » mon Âme et mon Corps… 

L’Âme que je suis est « la source » de ma Pensée et de mon Corps…

Je crois que c’est, là, un des aspect du Mystère de la Trinité : Trois en Un et Un en Trois.

Il y a, en effet, une infinité de manières de vivre Ton Unité…

Et, chaque instant que je vis est une manière unique de Te vivre.

Je choisis d’être heureux de ce qui est… et de ce qui n’est pas.

Je suis heureux de Toi… Et Toi Tu Es Tout, Toi Tu Es « ce qui est » et Tu Es « ce qui n’est pas ».

Je choisis que Toi, Âme que je suis, Tu sois la source de la Pensée que je suis et du Corps que je suis.

Toi, la Lumière, Tu Es la Seule Source de Toi-même.

Voilà ! Dans cet article du Blog « BeHappy8.org » j’ai essayé de mon mieux de respecter les propositions du jeu du BeHappy… C’est Tout !

J’ai donc écrit, au fur et à mesure, ce qui me passait par la tête que j’ai été heureux de penser à ce moment-là.

Les 8 Entretiens (5ème partie du 1er Entretien)

Deux petits artisans de la Lumière parmi tant d’autres, petit ■ et petit ●, communiquent sur bien des sujets qui n’ont peut-être pas tant d’importances…

Mon Âme me protège tout en respectant mon libre-arbitre

Ces mémoires, il faut en avoir conscience, ou il suffit de les aimer ? 

Parce que moi, je ne suis pas consciente de toutes ces mémoires !

Nous en aurons conscience ! Mais nous n’en aurons conscience que lorsque nous serons prêts à les aimer, c’est à dire prêt à y reconnaître la Lumière !

Parce que nous avons en nous un système de protection, dont on a parlé tout à l’heure et dont je te reparle maintenant…

C’est un processus de protection qui fait que rien ne va se présenter à ma conscience que je ne sois pas capable d’aimer et donc d’élever… à cet instant.

Ah oui, c’est vrai !

Sinon, ça ne sert à rien d’avoir conscience de nos mémoires ! Cela serait même dangereux !

Donc, nous avons un système de protection… Et du coup, nous n’avons pas encore conscience de ce que nous ne sommes pas encore prêt à aimer !

C’est pour cela que nous avons des vies « saucissonnées » !

Car, en général, nous ne nous souvenons pas de notre vie antérieure… ni des autres vies encore antérieures… Et pourtant, nous savons très bien qu’elles ont existé… et nous savons très bien que certains, parfois, s’en souviennent !

Oui, c’est vrai !

Mais, pourquoi s’en souviennent-ils, eux ? Réfléchissons ! …

… Eh bien, tout simplement, parce qu’ils sont capables de les aimer !

Si nous étions capables d’aimer la personne qui nous a coupé la tête dans un lointain passé, nous pourrions nous en souvenir sans aucun problème !

Si nous aimions la personne qui nous a coupé la tête, cela ne nous poserait, aujourd’hui, aucun problème qu’il nous l’ait coupée et nous pourrions nous en souvenir sans danger, ni pour nous, ni pour elle !

Mais, si nous sommes aujourd’hui incapables de faire cela… et que nous nous en souvenions clairement, par un artifice dangereux, alors, pour nous, et pour elle, cela serait un drame terrible ! Et nous pourrions peut-être la tuer dans cette vie-ci, parce qu’elle nous a coupé la tête au cours d’une vie d’avant ! Ou un truc de ce genre…

Ou, peut-être l’inverse… C’est pire, c’est nous qui lui avons coupé la tête… et il va vouloir nous couper la tête aujourd’hui !

Aimons notre inconscience

Oui, tu comprends ce que je veux dire… On irait au méli-mélo dramatique ! 

Donc, il y a un système de protection ! Et, par exemple, ce système de protection se manifeste par les vies que j’appelle « saucissonnées ».

Ce n’est pas normal que les vies soit saucissonnées ! … Non, pardon, je me trompe de terme : en fait c’est normal, mais ce n’est pas « naturel » ! 

Mais, au presque début de l’humanité, nous avons pris une route qui a nécessité ces « saucissonnements » pour nous protéger des mémoires ombreuses que nous avons mis en place dans notre passé lointain et que, pour l’instant, nous ne sommes pas du tout capables d’aimer. 

Donc : Ayons une sage inconscience ! … pour l’instant.

Alors, merci à notre sage inconscience !

Oui ! Il est sage d’aimer notre inconscience !

Nous allons travailler, nous allons travailler… et nous allons donc arriver à aimer une première chose… et puis nous allons apprendre à aimer encore une deuxième chose… et puis encore une troisième ! etc…

Alors, bien sûr, nous étudions d’abord à l’école maternelle… Là, nous apprenons à aimer ce qui est, pour nous, facile à aimer : nous y aimons facilement les gens qui sont gentils, qui sont beaux, qui sont bons, qui sont généreux, les gens qui nous manifestent leur amour… etc.

Oui ! Ça, c’est vraiment facile à faire… pour la plupart des gens !

Une fois que nous réussissons cela, c’est déjà pas mal ! Car il y a des gens qui ont encore des difficultés à le faire ! Ils ne savent pas bien encore être heureux que quelqu’un soit gentil ou beau… Ils peuvent en être jaloux ou bien triste de ne pas l’être eux-mêmes… etc.

Oui, c’est vrai…

■ 

Il y a des systèmes ombreux pervers de toutes sortes qui ont été mis en place depuis des millénaires ! 

Mais, cependant, une fois cet apprentissage de débutant réussi, nous passons au cours préparatoire… et là il y a en général des choses, des situations, des personnes, qui, pour la plupart des gens, sont un peu plus difficiles à aimer… mais, ils peuvent maintenant l’envisager !

Il y a donc là des choses qui se présentent à notre conscience et qui, du fait de la programmation ombreuse que nous avons mise en place depuis le presque début de l’humanité, étaient, pour nous, un peu plus difficiles à reconnaître comme étant de la Lumière Infinie… 

Mais, si nous travaillons bien et que finalement nous réussissons à aimer également ces aspects de la vie, hop ! Nous passons dans la classe supérieure et nous allons travailler des choses encore un peu plus difficiles pour la plupart des gens…

Et ainsi de suite, pendant des années… pendant des vies… et des vies !

Je comprends ! Je peux entendre « aimer » … Mais alors je me pose cette question : « C’est quoi « aimer » au niveau pratique ? »

  

Aimer, c’est être toujours plus heureux

Dans notre échange, au niveau pratique, au niveau très pratique : « aimer quelque chose », c’est tout simplement « être heureux de cette chose »… Être toujours plus heureux de cette chose !

Aimer un aspect de notre vie, aimer une personne, aimer une émotion etc., c’est tout simplement être heureux de cet aspect de notre vie, c’est être heureux de cette personne, c’est être heureux de cette émotion, etc… Et ceci, chaque fois plus !

Par exemple, je sais que ma compagne m’aime parce que, je sens qu’elle est heureuse que je sois ce que je suis… de plus en plus ! 

Voilà ! C’est tout ! Je me sens aimé d’elle chaque fois qu’elle manifeste sa joie, une fois de plus, que je sois ce que je suis… C’est tout !

Un autre exemple : Toi, tu m’apprécies… n’est-ce pas ? 

Eh oui, c’est vrai ! 

Être heureux de ce qu’est l’autre, c’est l’aimer !

Alors, du coup, je me sens « aimé » par toi, parce que tu l’exprimes en venant discuter avec moi et en me faisant confiance… Tu m’apprécies… Et hop ! Ça y est ! Je me sens aimé, je me sens en sécurité avec toi… etc.… 

Et pour moi c’est très, très simple ! C’est très ras de terre ! C’est de la philosophie rustique, pas compliquée.

C’est tout simplement ceci : « j’aime quelqu’un », ça veut dire que « j’arrive à être heureux de ce qu’il est… chaque jour plus… » … Voilà ! C’est simple !

Mais, inévitablement, si je l’aime, je vais être de plus en plus heureux de tout ce qu’il est ! Et alors, chaque fois, inévitablement, il va me présenter de nouvelles facettes de lui pour que je les aime… et je vais apprendre à les aimer…

  

Aimons-nous nos enfants ?

Alors, par rapport à ce que nous disions tout à l’heure, moi je n’aime pas mes enfants ?

En effet, je ne suis pas heureuse de ce qu’ils sont !

Alors, ce que tu dis là est important. C’est une très bonne réaction… et qui va présenter pour nous de gros avantages !

Réfléchissons ! Si nous écoutons notre Âme, après l’avoir interrogée : « L’Amour est-il limité ou infini ? »

● 

L’Amour est Infini !

D’accord ! Alors, maintenant : « Est-ce que l’Amour a un début ? »

Non !

Alors, Il n’a pas de début… Est-ce qu’Il a une fin ?

Non.

Donc, tu Aimes ! 

Oui ! Je vois ce que tu veux dire…

Que tu en sois consciente ou inconsciente : tu Aimes ! Que tu en ais conscience ou pas tu n’as pas cessé d’être « Amour ». Et c’est très simple, c’est logique parce que…

Tu veux dire que c’est un problème de conscience ?

■ 

Oui bien sûr ! Ce n’est « qu’un » problème de conscience !

Ah… !

  

Seule la Perfection Existe

Qui nous a créés ? Qui nous crée à chaque instant ? Qui nous créera toujours ?

C’est Dieu ! N’est-ce pas ?

Oui, bien sûr !

Est-ce que Dieu peut créer quelque chose d’imparfait ?

Non !

Non ! Donc, sa création est Parfaite, totalement Parfaite… 

Donc je suis créé Parfait ! 

Si sa Création est Amour, je suis créé « Amour ». 

En être conscient alors ?

Alors après, en effet, notre travail… ça va consister à en être de plus en plus conscient !

Ce qui pose certains problèmes, vu ce que nous avons vécu depuis que celui de nos frères que l’on nomme Caïn a perdu, pour la première fois chez les humains, conscience de la Lumière.

Oui, oui…

Mais avant Caïn ? Les animaux, eux, ne pouvaient pas remettre en question la Création de Dieu… Par exemple, ils ne pouvaient pas ne pas aimer quelque chose !

Ils vivaient selon le Plan de la Lumière, sans jamais pouvoir s’y opposer.

Les Êtres n’ont reçu le Libre Arbitre, la Libre Conscience, qu’à partir de leur humanité.

C’est à dire pour les premiers, d’après ce que nous dit la science actuelle, il y a environ 150.000 ans… peut-être 400.000 ans… Or :

« C’est la conscience qui fait toute la différence.

● 

Tu ne sais pas ce que cela me fait comme effet de penser que je suis capable d’aimer !

Tu n’es pas seulement « capable » d’aimer ! Tu es « Amour Pur » !

● 

Ah Oui ! Ça me libère d’un truc, ça !

Que tu en ais conscience ou pas. Que les autres en aient conscience ou pas…

Ah ! J’ai l’Amour en moi ?

Tu dis « l’avoir » … Non ! « tu l’es » ! Tu es créée comme ça ! Tu es créée Amour…

C’est comme quand tu dis « je suis ce corps » … Eh bien, « tu es cet Amour » également. 

Au niveau spirituel nous sommes Amour. Au niveau du corps nous sommes Corps physique, au niveau du mental nous sommes Pensée… 

Et donc, que nous en soyons conscients ou inconscients, « Nous sommes Amour » !

● 

C’est marrant ce mécanisme : dans la mesure où tu reconnais quelque chose tu te donnes la possibilité de l’être.

  

Être ce que je suis depuis toujours… et le reconnaître librement

Non ! Tu te donnes la possibilité de « reconnaître » que tu l’es. 

Oui, c’est vrai !

Tu ne l’es pas plus après qu’avant ! 

Tu n’es pas plus Amour après en avoir pris conscience qu’avant !

C’est comme si je n’avais pas un problème d’Amour, mais seulement un problème de conscience…

Et que quand tu as la conscience… c’est la libération !

Eh bien, oui ! C’est la libération !

C’est la libération de la perte de conscience de la Lumière Éternelle et Parfaite !

Chaque fois que nous avons plus conscience du Divin… Ouah ! Nous vivons un instant de joie… Voilà ce que ça fait !

Mais, le lendemain, ou un an plus tard, nous avons encore plus conscience du Divin et… Alors, ouah ! Nous vivons un autre instant de joie… etc. 

Cela le fera toujours ! C’est la Joie… c’est la joie de l’Instant Éternel… 

« La joie », c’est ce que nous ressentons chaque fois que notre conscience de la Lumière augmente d’un cran de plus !

La Joie n’est pas un état, c’est « un mouvement » !

La Joie est un mouvement d’ouverture de conscience !

Hum… ! C’est vrai ! Là, je suis d’accord…

Voilà ! C’est la Joie… Chaque fois… Chaque fois… Chaque fois… Toujours renouvelée à l’infini ! Chaque fois que nous ouvrons, une fois de plus, notre conscience à la Lumière : c’est la Joie !

Et ça durera toujours et cette joie est à la fois grandissante et toujours plus calme…

Les couleurs de cette Joie vont en être de plus en plus variées… et cela infiniment… 

Tu vois ? Voilà ! Il n’y a aucune limite… « No limit ! » 

Mais pour l’instant, nous sommes là où nous sommes, chacun de nous : en plein dans la Lumière, depuis toujours et pour toujours… et notre conscience de cette Lumière Infinie augmente… tranquillement… ou, parfois, au début, chaotiquement !

Mais, nous ne pouvons pas, je pense, pour l’instant, imaginer ce qu’est « réellement » la Joie…

Non ! Ce n’est pas possible…

Nous avons une vision très myope de l’avenir !

Nous avons une vision très myope de ce qu’est l’avenir avec une conscience toujours plus grande de la Lumière Éternelle !

Mais bon ! Nous sommes très bien comme ça ! Et chaque jour nous irons toujours vers plus de conscience de la Joie, c’est sûr !

Et nous aurons alors les cerveaux qui correspondront à cette conscience… Avec cette conscience, nous allons créer des neurones et des circuits de neurones qui vont nous permettre d’avoir encore plus de conscience de la Lumière… 

Donc nous allons avoir un autre cerveau… Notre cerveau continuera à évoluer… Il changera… Il ne pourra pas être pareil qu’aujourd’hui… et le corps entier également !

« Nul ne sait ce que peut le corps », nous a dit Spinoza…

(… Silence…)

Pourquoi parlions-nous de l’Amour ?

Nous parlions de l’Amour pour reconnaître, je pense, qu’il est Absolu, Éternel, et que nous ne pouvons pas échapper à une conscience de plus en plus grande de Lui, jour après jour. 

Ah oui !

  

L’Amour… toujours l’Amour

Et donc, nous ne pouvons pas augmenter l’Amour que nous sommes, que ce soit pour pour quelqu’un ou quelque chose… Et, bien sûr, personne ne peut augmenter l’Amour Infini qu’il est pour nous…

Mais, en revanche, nous pouvons augmenter notre conscience de l’Amour que nous sommes, pour cette chose ou pour ce quelqu’un ! Et ce quelqu’un peut augmenter sa conscience de l’Amour Infini qu’il est pour nous… 

En gros ! Voilà ! Pour le dire maladroitement… mais pour le dire quand-même ! Voilà ! C’est tout !

C’est ça ! Nous n’augmentons pas l’Amour Éternel, mais nous augmentons la conscience que nous en avons.

Nous ne pouvons pas augmenter l’Amour que Dieu a fait de nous. Sa création est « Parfaite » ! Nous ne pouvons pas l’améliorer… Mais nous pouvons, toujours plus, prendre conscience de sa Perfection, de sa Plénitude.

Du coup, par rapport à aimer… Aimer la culpabilité ? Aimer l’ombre ?

Oui ! Aimer un aspect quelconque de l’ombre…

 Aimer l’ombre… C’est prendre conscience de l’Amour que nous sommes, vis-à-vis de cette ombre ?

Oui, puisque, par décret Divin, nous sommes Amour…

Alors, déjà, cela m’a fait quelque chose de penser… que j’avais de l’Amour…

Ce n’est pas « avoir » ! 

Quand tu as dit « avoir de l’amour », tu as parlé avec des termes qu’a utilisés l’ombre en général… C’est-à-dire nous pouvions soi-disant « avoir » ou « ne pas avoir » l’Amour… 

Alors, pas « avoir » ?

  

Nous « sommes » Amour

Les 8 Entretiens (8ème Partie du 2ème Entretien) 

J’ai l’impression que l’on est tous prêt à entendre…

Oui… Tout le monde, tout ce qui existe, toute la création, n’a qu’un seul désir… un seul désir ! C’est « la Conscience de la Lumière… toujours plus » … Et ceci se manifeste par « Être heureux… Être encore plus heureux… Être encore et encore plus heureux ! … »

Voilà, ça c’est le désir absolu de toute les Êtres qui existent : « Conscience du Créateur, conscience de la Lumière… toujours plus ! » …

Après, au niveau pratique, il faut trouver le moyen de respecter l’autre…

Respect

Oui !

Il faut respecter l’autre dans son propre niveau de conscience à lui, à cet instant ! 

En effet, nous, là, tous les deux, nous sommes d’accord sur la conscience que nous avons, là, à cet instant, ensemble : Vas-y, tu m’envoies des mots qui expriment ta conscience à toi… Et puis, hop, je t’envoie d’autres mots qui expriment ma conscience à moi… Et on dit : « Oui » … « Oui » … « Oui » … 

C’est une communication unitaire sans problème ! Tu vois ? Nous utilisons les mots que nous utilisons… Et cela ne nous dérange pas, ni l’un, ni l’autre… Il n’y a pas de malaise… Les quelques ouvertures de conscience de la Lumière que nous vivons, l’un et l’autre, se font, uniquement, confortablement… 

On peut donc galoper tranquillement… Ensemble, nous regardons à droite, puis nous regardons à gauche… Et ça s’ouvre… et ça s’ouvre… C’est très bien ! Et ce n’est que confortable.

Mais, si nous allions sur la place publique et que nous utilisions le langage que nous utilisons là ensemble, tous les deux… Alors là ?

Oui, je suis d’accord ! Alors là, ce serait pour l’instant bien différent ! Mais je ne parlais pas de la place publique…

Oui, mais, sur la place publique, dans l’heure qui suit, on aurait probablement un problème… Et les autres auraient un problème avec nous ! 

Pourquoi ? Parce que nous ne les aurions pas respectés…

Mais, je pensais là plutôt à nos amis les plus proches…

C’est pareil… Il faut bien sûr respecter nos amis, en particulier nos amis les plus proches… C’est la même chose ! Chacun est là où il en est. Mais je pense , et j’en ai la preuve régulièrement, que nos amis du moment et de toujours adhèrent à cela facilement… après une mise au point d’un minimum de vocabulaire commun.

Ils ne peuvent pas échapper à une plus grande conscience de la Lumière et ils n’ont aucun désir, bien sûr, d’y échapper, bien sûr !

Non ! Cela paraît difficile ! Car c’est bien cohérent… On voit bien ! 

Oui, mais c’est parce que certains sont bien préparés… 

C’est ça ! Nous sommes tous préparés… Mais nous ne savons même pas pourquoi nous ne l’avons pas découvert nous-mêmes !

Eh bien, nous sommes travaillés au corps, sans arrêt ! Et là, à un moment donné…

D’ailleurs, c’est une bénédiction, ce qui se passe… d’une certaine façon… Parce que, moi, j’ai bien vu : jusqu’à maintenant, j’ai continué, comme je le fais depuis 30 ans, c’est à dire depuis le début où je me suis posé la question…

Et là, ça a été une question… Une question qui…

Une question obligatoire !

Une question qui… Une question qui du coup est évidente… Mais, je ne l’aurais jamais posée toute seule ! De moi-même… ce n’était pas possible… J’avais trouvé le Paradis sur terre, pourtant… Enfin d’une certaine façon ! Je sentais bien ! J’ai bien vu cela tout de suite ! 

Et c’est pour ça que cela ne m’a pas déprimé complètement ! Parce que je sentais que ce que je vivais était… nécessaire et enrichissant… parce qu’il fallait vraiment que cette fois-ci… je me la pose toute seule… cette même question.

Non, pas toute seule ! Mais je comprends ce que tu veux dire…

Pas toute seule, c’est vrai, mais… Ça m’a confronté à d’autres choses qu’il fallait faire… Et je trouve, quand même, que là, c’est un vrai régal !

C’est vrai !

C’est un autre voyage

C’est la suite…

C’est un voyage…

C’est un voyage parfait ! Qui véritablement…

Si tu veux, nos pertes de conscience de la Lumière… n’ont en rien, bien sûr, changé la Lumière… et elles n’ont rien changé, non plus, à notre capacité à avoir conscience de la Lumière !

Il n’y a pas eu de perte ! On est comme pardonnés, à l’Infini, dès la première perte de conscience… Cela ne perturbera pas le succès final !

Il y a un Pardon Absolu, intrinsèque à l’erreur…

Répéter ! Répéter ! Répéter…

Ce n’est jamais un problème que de répéter quelque chose jusqu’à ce qu’on l’aime… Même si c’est pendant des années ou des vies. C’est normal… C’est ça la vie !

Répéter ! Le mot « répétition » est très important !

Nous apprenons en répétant ! Nous ne pouvons pas apprendre autrement qu’en répétant !

Dans tous les domaines : pour apprendre à marcher, pour apprendre à parler, pour apprendre à écrire… Pour n’importe quoi que l’on veuille apprendre, il faut répéter : en musique, en dessin, en mathématiques…

Ah oui ! C’est vrai… Je n’ai pas appris le dessin, parce que je n’ai plus dessiné… Je n’ai pas osé répéter… Et je suis resté paralysée par les remarques désobligeantes que j’ai entendues dans mon enfance !

Eh bien, de même, pour apprendre à aimer la Lumière dans l’ombre, il faut répéter… Il faut répéter l’ombre jusqu’à réussir à voir la Lumière en elle !

L’ombre vient et revient à notre conscience pour que nous puissions, un jour, enfin, l’aimer.

Nous répétons donc l’ombre pour apprendre à l’aimer… Nous la répétons encore pour apprendre à l’aimer… Et nous la répétons encore plus pour l’aimer mieux… Et ceci, jusqu’à ce que nous l’aimions, un jour, sans aucune condition…

Et quand nous aimons, une fois de plus, l’ombre, en ayant abandonné encore un peu plus certaines conditions à notre amour, cette ombre-là, sous cet aspect-là, c’est terminé ! La leçon est apprise… Jusqu’à un certain point… 

Nous avons fait ce que nous voulions réellement : c’est à dire réussir à reconnaître beaucoup plus le Divin dans cette partie d’ombre qui, de ce fait, a révélé, jusqu’à un certain point, la Lumière qu’elle était depuis toujours…

Et ensuite, il y a un autre aspect de la même ombre qui va se présenter à notre conscience et que nous allons nous entraîner à aimer encore plus, grâce à la répétition de cette autre partie d’ombre ! etc. etc…

Et nous avançons ! Et nous avançons ! Et cela va de plus en plus vite, parce que, après, ça fait boule de neige !

Une fois que nous avons compris le mécanisme, le cerveau, lui, il a mis en place les circuits pour pouvoir maintenant penser qu’il aime l’ombre lorsqu’on la lui présente et alors : bing, bing, bing, bing ! … 

Et, après, il y a donc un bombardement de Lumière, ou plutôt un bombardement d’ouvertures de conscience de la Lumière, parce que dès que nous voyons de l’ombre, Hop ! Nous reconnaissons, de plus en plus facilement, que c’est de la Lumière ! et Hop ! Joie ! Et ainsi de suite !

Et, dans notre vie, le pourcentage d’instants de joie augmente par rapport au pourcentage d’instants de souffrance…

Et ça, c’est la bonne mesure. 

Oui, la joie est la bonne mesure !

Pour apprendre : l’Amour !

C’est comme ça qu’on le sait : on le sait parce que on est heureux… Et cela signifie que notre conscience de la Lumière vient d’augmenter… Alors que selon l’ombre nous ne devrions pas être heureux de « ça » ! 

Et donc, là, c’est le contraire : « À aimer ! Hop ! À aimer ! et Hop ! À aimer » … et encore hop !

Et donc, si l’on prend l’exemple de la culpabilisation : l’ombre, chez nous ou chez les autres, a tenté de nous culpabiliser douloureusement d’avoir culpabilisé !

Mais là ! Nous allons apprendre à aimer la tentative de nous culpabiliser, à aimer notre ego excessif qui le fait, à aimer la personne qui nous aide à le faire, qui nous enseigne à le faire, à aimer la société qui le fait, etc… 

Et un jour, il ne restera que la Culpabilité Lumineuse… Il n’y aura plus de culpabilité ombreuse.

Il y a, ainsi, à chaque instant, un nouveau domaine qui se propose à nous… et, en Réalité, lorsque ce nouveau domaine se présente à nous, c’est toujours parce que nous sommes capables d’apprendre à l’aimer et ainsi de nous décider à reprendre conscience de la Lumière dans cet aspect de l’existence où on l’avait perdu jusqu’à là.

Et alors, à partir de là, « nous le travaillons », Comment ? En le répétant… et à un moment donné… nous y arrivons !

Et chaque fois qu’à un moment donné, l’un d’entre nous ose enfin reconnaître la Lumière dans une part d’ombre… Eh bien, Il révèle, à tous, que cette ombre a une fin. 

Regarde, par exemple, ce qui se passe entre nous : dès que j’ose voir la Lumière dans une part de notre ombre, tac ! Cela devient tien ! C’est terminé ! Cette ombre vient de diminuer…

Oui, c’est vrai !

Cela a été très, très net la première fois que l’on s’est vu. Tout de suite, cela a été évident.

Oui : Tac ! ça prend une seconde ! Tu dis : « Oui, je prends ! Moi aussi, je vois également la Lumière là ! Je me mets à aimer cette ombre, je réalise que c’est en fait de la Lumière ! » … Et voilà !

Et ça, ça va de plus en plus vite ! Et après, tac, tac, tac ! 

Et ça, c’est pareil ! C’est parce que c’est naturel ! C’est la Vérité… C’est Originel ! On est créé, depuis toujours, pour fonctionner comme cela !

On est créés pour ne voir que la Vérité, pour ne voir que la Lumière… Qui Seule Existe.

Oui, on abandonne un petit barrage… et puis un autre… et au bout d’un moment, c’est un effet domino…

La souffrance : utile, mais pas nécessaire

Voilà ! Oui, c’est un effet domino… Et bien sûr, c’est très agréable… Très agréable… Regarde ! Les trois échanges que nous avons eu n’ont été que du plaisir, pour nous deux… Si tu regardes, il n’y a eu « aucun » moment de souffrance…

Non ! Ah non, non ! Ce n’est vraiment qu’agréable…

Et ça, c’est notre garantie… S’il y avait un moment de souffrance, c’est que l’on aurait pris un chemin bizarre ! C’est que l’on aurait, à nouveau, perdu conscience de la Lumière dans quelque chose, plutôt que d’en augmenter la conscience.

Pour faire court, on peut dire : « La souffrance est utile, mais pas nécessaire. »

Nous pouvons abandonner cette croyance de la nécessité de la souffrance, comme étant le seul moyen d’évoluer. 

Bien sûr, chacun de nous a pu apprendre par la souffrance, à de multiples occasions, dans notre passé !

Mais la joie est un moyen d’apprendre bien plus économique, bien plus rapide… et qui n’est, bien sûr, que « agréable » !

Oui ! La joie est le vrai moyen d’apprendre, prévu par le Divin… et c’est cela qu’il faut que l’on ose retrouver de plus en plus ! 

C’est notre joie qui manifeste l’ouverture de notre conscience à la Lumière, y compris dans l’ombre qui se présente à nous…

C’est marrant cette fiction de la souffrance, aussi !

Eh bien, ça, ça été l’ombre qui l’a mise en place  ! Cette fiction. Sinon, comment aurions-nous pu faire pour nous manipuler les uns les autres ? Comment l’ombre aurait-elle pu s’établir, s’il n’y avait pas eu ce mécanisme dont l’on voit bien maintenant les résultats sur toute notre planète ?

C’est comme ça. L’ombre a fonctionné comme ça… mais l’ombre avait une fin qui était inscrite en elle depuis son début !

C’est l’amour inconditionnel qui seul la guérit ?

Oui ! Cet amour avec de moins en moins de condition, seul, le peut ! Et à un moment donné, je pense que cela peut s’emballer très vite ! 

Parce que les gens souffrent, mais ils veulent vraiment que cette souffrance cesse, ce qui est sain et naturel ! Il faut, en effet, répondre à l’alarme de la souffrance qui sonne sans cesse ! Il faut que chacun réagisse ! 

En fait, il nous faut simplement aimer notre ennemi, comme cela nous a été proposé il y a 2000 ans !

La souffrance, elle est utile, mais elle n’est pas nécessaire dès l’instant où nous entendons le message… et là, tac, la souffrance, elle cesse !

Et, à partir de là, nous fonctionnons alors par la joie, comme cela est prévu depuis toujours… 

Il ne nous reste plus, alors, que la Douleur Lumineuse ! La Douleur Lumineuse, c est le Don de Dieu pour que le corps puisse rester en vie, justement, pour vivre la Joie !

Inévitable Paradis

Et nous avons, tous, cet appétit du Monde Parfait, cet appétit à retrouver notre conscience du Monde Parfait de la Lumière… c’est à dire du Paradis, tout simplement…

Cette mémoire et cette aspiration au Paradis Divin, dans lequel tous les Êtres, en réalité, naviguent à chaque instant, on veut en avoir conscience ! Toujours plus conscience…

Et là, il y a un silence…

Pour moi, c’est toujours un régal que de pouvoir dialoguer, comme ça, avec une personne, sur ces thèmes… Chaque fois que je peux le faire, c’est un régal absolu !

Et je te remercie de me le permettre…

Pour moi, c’est, comment dire, c’est un besoin vital… en fait !

Ah Oui ! Moi aussi ! C’est de l’oxygène…

Et, c’est ça qui était difficile ces derniers temps… Alors que c’est la seule chose qui m’intéresse, en fait !

Oui ! Je te comprends…

Mon ouverture de conscience à la Lumière, c’est vraiment la seule chose qui m’intéresse… Tout le reste m’est secondaire…

Oui, je pense que ,fondamentalement, c’est la seule chose qui intéresse tout le monde.

Mais, chacun a une conscience de cet intérêt qui lui est personnelle…

Du coup, le fait de pouvoir le voir et de pouvoir l’appliquer… Le fait que cette nécessité, ce besoin vital puisse s’incarner dans tous nos mots, dans toutes nos attitudes, dans tous nos gestes, ça donne corps à notre vie… 

Sinon, c’était mort ! 

En fait, c’est ça ! Ça faisait des moments de mort… Non pas que je perdais la foi, mais je n’étais pas vraiment consciente d’être vivante… Tout ce que je faisais était « comme » mort…

Alors que là…

Pourtant : « c’était vivant » ! Parce que la Vie ne peut pas disparaître…

Elle est Éternelle.

Les 8 Entretiens (3ème Partie du 3ème Entretien)

 Elle s’entraîne ? Que veux-tu dire ?

L’ombre cherche toujours la même chose : elle cherche à aimer quelque chose qu’elle n’a jamais aimé jusqu’à là…

Elle cherche à aimer quelque chose qu’elle avait, depuis longtemps, prétendu ne jamais aimer…

Et pour apprendre cette chose, si difficile pour elle, comment peut-elle faire ? 

Et bien, elle répète ! Elle répète ! Et elle répète encore… Jusqu’à y arriver !

Oui ! Mais en répétant toujours la même chose ?

La merveilleuse danse de l’ombre

Oui, c’est vrai ! Bien sûr ! En répétant toujours la même chose… Mais comment faire autrement ? Comment apprendre quoi que ce soit sans répéter ?

Comment s’entraîner à aimer l’ombre ? Sinon en essayant et en essayant encore, sans y arriver… Jusqu’à y arriver un jour…

Quand nous apprenons un mouvement de danse, comment fait-on ?

Nous le répétons !

Et il nous est dit, bien clairement, que même le jour du spectacle, nous n’avons pas fini d’apprendre ! Nous n’arrêtons pas d’avoir besoin d’apprendre et nous répétons, et nous répétons encore ! 

Et puis, à un moment donné, on présente le spectacle au public, dans cet état de devenir !

Oui, mais alors ? Tu répètes, tu répètes… Mais qu’est-ce qui a fait qu’à un moment donné, Tac ! ça change ?

C’est que, à ce moment là, l’accumulation des tentatives honnêtes d’aimer ce que nous prétendions ne pas aimer a enfin réussi… Et nous arrivons enfin à aimer ce que, jusqu’à là, nous n’aimions pas ! 

C’est exactement comme un enfant qui, un jour, réussi à marcher, alors que jusque là, malgré ses tentatives nombreuses, il n’y était pas encore arrivé…

Oui, mais tu n’en as pas conscience ! Tu n’as pas conscience que là, Tac ! tu l’aimes…

Notre État Originel

Tu n’en as pas conscience, parce que c’est « naturel » ! 

Aimer, c’est aussi naturel que de respirer… 

Et la plupart du temps, nous n’avons pas conscience que nous respirons parce que… « c’est naturel » !

Quand nous retombons dans notre « État Naturel d’Amour Inconditionnel », tout est simple à nouveau, nous ne faisons plus d’effort… Enfin.. ! Et tout d’un coup, il n’y a comme « plus rien » ! 

C’est comme un silence, une paix… et là nous avons l’impression de « ne pas faire d’efforts » … C’est facile !

Mais, il y a eu des milliers d’années d’efforts faits par l’ombre en nous en amont…

J’avais la sensation que c’était un peu comme une injonction… Tu sais ! À un moment, quand ça devient vraiment impossible ! Et que l’on ordonne à l’ombre de disparaître…

Il y a ça aussi : Et tac ! Nous y allons !

Oui, ce n’est plus possible de persister à ne pas aimer l’ombre ! Voilà !

Oui! Et tac ! Nous y allons ! Nous allons l’aimer tel quelle est, cet ombre…

Il y a sûrement différents aspects dans ce succès que nous n’arrivons pas à exprimer tous, dans leurs infinis détails…

Mais le résultat final, c’est que nous « retombons », nous retombons dans notre nature… Nous retombons dans notre propre Nature véritable qui est « d’être heureux » ! 

Ce bonheur, il exprime, à chaque fois, l’ouverture de notre conscience à la Lumière… et là nous faisons une expérience de la « facilité »…

En effet, là, sur cet aspect particulier de la vie que nous avons enfin réussi à aimer, nous avons fait un bond en avant… Naturel ! 

Dans ce domaine, dorénavant, nous pouvons toujours fournir des efforts, mais ce ne sera plus jamais des efforts désagréables ! Nous ne faisons que des efforts que nous sommes heureux de faire… 

Et c’est là l’expérience de notre véritable État Originel…

Mais, cela est-il possible ?

Voir les choses en face

Oui !

C’est possible ! Ce ne sont plus des efforts au sens ombreux du terme… Tu sais ? « À la sueur de ton front » ! Non, maintenant, ce ne sont plus des efforts au sens douloureux du terme ! 

Non, non ! Nous n’enfanterons plus dans la douleur ! Il n’y a plus aucune raison d’enfanter dans la douleur, que ce soit d’un enfant ou d’une réalisation quelconque… 

Et, pour chacun de nous individuellement, c’est tout à fait accessible dès aujourd’hui.

Mais, c’est vrai que cela demande de lâcher-prise sur de plus en plus d’aspects de l’ombre… Il s’agit bien d’apprendre à aimer, de mieux en mieux, toutes ces mémoires ombreuses ! 

Et cela, c’est justement, justement, ce qui nous a été tout à fait interdit depuis des millénaires par l’ombre elle-même…

Oui ! l’ombre nous avait interdit d’aimer quoi que ce soit…

Mais, là, tout un coup, nous nous retrouvons, de plus en plus souvent de l’autre côté du miroir… Et nous voyons les choses « en face », comme il est dit… et, maintenant, nous voyons que ce que nous regardons n’est « que » de la Lumière Elle-même… 

Et là, nous constatons que les efforts que nous faisons alors, nous sommes super heureux les faire.

Et alors ? Maintenant où est le problème ?

Mais, je pense qu’il n’y a pas beaucoup de problèmes, finalement ! Ça se résume à très peu de choses…

Mais il n’y a « pas » de problème du tout ! Il n’y a « aucun » problème !

La Réalité, c’est qu’il y a zéro problème dans la Création Divine…

Aimer s’agripper à notre rocher

C’est vraiment… 

C’est vraiment ce que je sens en rapport à un lâcher-prise, c’est comme si j’avais tout et que je m’accrochais à mon rocher : 

Je ne veux pas ! Je ne veux pas ! Je ne veux pas ! …

Mais, c’est bien normal ! « S’accrocher à ton rocher », comme tu dis, c’est, d’une part, vivre une répétition intense de la situation que tu es vraiment prête à aimer…

Et, d’autre part, refuser encore, cependant, très fortement de l’aimer… 

Alors là, tu répètes ! Tu répètes ! Tu répètes si intensément que c’est un peu comme une crise de tétanie !

Mais là, une chose que tu veux, parmi d’autres… Et que tu viens d’exprimer très clairement : c’est de t’aimer toi-même, y compris « quand tu t’agrippes à ton rocher » ! 

Ho la la ! … Mais alors là ! Là, tu m’as eu !

Et là, nous rions un bon moment…

He oui ! Mais c’est ça ! C’est pour ça que nous continuons à nous agripper !

C’est parce que nous ne nous sommes pas encore vraiment totalement reconnus comme Lumière lorsque nous sommes en train de refuser de lâcher prise sur ce rocher auquel nous nous agrippons !

Nous pensons que c’est encore un truc « à abattre », à détruire, chez nous !

Silence…

He bien, non ! Ce n’est pas à abattre, c’est à aimer ! 

Et si nous arrivons à l’aimer, si nous arrivons à aimer cet agrippement qui est le nôtre à « ce » rocher particulier, il va se détendre et même disparaître : nous le lâchons tranquillement… 

Et ensuite tu peux te dire : « Mais, comment je faisais ? C’est impossible ! Il y avait bien un rocher ? Et je m’y agrippais ? Mais où est-il ? »

Et là, maintenant, sur cet aspect particulier de ta vie, tu peux aller où tu veux quand tu veux, tu voles, mais il n’y a plus ce rocher auquel tu t’agrippais douloureusement !

Parce que, enfin, tu l’as aimé…

Oui, c’est vrai ! Il n’y a pas de raison !

La foi naturelle

C’est merveilleux ! En fait, c’est ça la vraie merveille… Ce ne sont pas les merveilles de l’ombre si tarabiscotées ! 

Non ! là, c’est une merveille lumineuse, simple, naturelle, originelle, que d’ailleurs tous les enfants que nous avons été, avant que nous n’ayons été trop rééduqués et que nos mémoires antérieures n’aient à nouveau investi nos corps énergétiques… ont vécu…

Silence…

Mais, c’est la foi aussi ?

Oui ! C’est « la Foi Naturelle » ! C’est la foi qui nous tombe d’en Haut !

Il n’y a aucun « effort » douloureux à accomplir pour la vivre…

Alors, là, c’est étonnant ! C’est vraiment le mouvement inverse de celui qui nous a été toujours prôné…

Oui ! C’est vrai… L’ombre a toujours prôné beaucoup « l’effort douloureux » … Elle a prôné toute cette souffrance pour aller de là où nous sommes à là où nous devrions, soi-disant d’après elle, être !

Alors que les Êtres les plus beaux, eux, nous ont toujours dit qu’être heureux c’est la chose la plus naturelle qui soit ! 

C’est l’ombre qui nous a fait croire qu’il fallait remplir des tas de conditions, impossible à réaliser, pour être heureux… Et bien sûr, que ceux qui nous le proposaient méritaient tout notre respect…

Mais, la Lumière, Elle… Elle nous dit : « Être heureux, c’est la chose la plus Naturelle… »

Responsables, nous avons choisi ; alors choisissons

On nous a appris à nous flageller… et…

Oui ! On nous l’a appris… On nous a appris… Mais nous, nous avons aussi, nous-même, beaucoup participé… à cette ombre ! 

Nous l’avons accepté et ensuite nous l’avons appris aux autres ! 

Nous avons été les artisans de notre propre labyrinthe dont nous avons, en réalité, construit chacun des murs…

Mais, nous avons cru, pendant des siècles, qu’il fallait faire ceci et encore cela, et encore ceci… pour être un jour, peut-être heureux… dans l’au-delà… Peut-être au Paradis !

Et là nous rions…

Mais, aujourd’hui, nous apprenons à ne pas nous en vouloir… 

Et nous ne nous en voulons plus d’avoir essayé de toutes nos forces de remplir toutes ces conditions que l’ombre, en nous et autour de nous, nous imposait pour être heureux… Bien sûr, sans jamais, mais vraiment jamais y être arrivé !

Nous avons été comme ça, oui, c’est vrai ! 

Et aujourd’hui, nous apprenons, chaque jour, à aimer notre passé… Et alors ? Lorsque nous y sommes arrivés, où est le problème maintenant ?

Le problème, c’est peut-être notre passé qui était si difficile à aimer.

Oui, mais pourtant ? Est-ce que Dieu, Lui, nous aime moins parce que nous sommes restés coincés dans notre labyrinthe pendant des millénaires ? 

Non ! pas du tout ! L’Amour Absolu est réellement « Absolu » et nous sommes Aimés sans aucune condition ! 

Nous avons été Aimés depuis toujours, même quand nous avons nié cet Amour… Nous avons été aimés lorsque nous avons eu peur, très peur, de ne pas l’être !

Tout est ouvert ! C’est l’Amour sans limite… et il faut simplement que nous osions le reconnaître… Et nous le reconnaissons de plus en plus simplement et de plus en plus confortablement… Sans plus de chichi !

Parce que l’Amour sans limite, c’est confortable !

Mais, moi, je suis assez concrète… 

Et actuellement, je me confronte, régulièrement, à une personne difficile et même insupportable ! Je suis pleine de bonne volonté, mais ce qui me perturbe beaucoup, c’est que chaque fois que je reviens chez moi je me dis : « Ho lala ! Qu’est-ce que ça me pèse ! Mais qu’est-ce que ça me pèse ! »

Comment veux-tu que j’aime ça ?

L’adorer en Tout

Eh bien, justement, quand « ça te pèse » !

Quand tu as répété « Ça me pèse » sans être heureuse de le répéter, chaque fois que tu revenais chez toi, tu exprimais, en fait, ce sentiment « Ça me pèse » que tu te proposais d’aimer et que tu étais en train d’essayer de réintégrer et de reconnaître comme la Lumière… Au lieu de le combattre !

Et tu as revécu ce sentiment autant de fois que nécessaire pour pouvoir arriver à l’aimer.

Ah oui ! D’accord ! C’est ça que je voyais en moi, mais ce n’était pas très clair…

Ce sentiment, « Ça me pèse », en fait, il ne doit pas ne pas te peser désagréablement ! 

Cela ne doit te peser que pour que tu sois heureuse que ça te pèse ! 

Et dès l’instant où tu es heureuse que « ça te pèse », ce poids n’est plus un poids au sens ombreux, traditionnel, douloureux, du terme…

Oui, mais là, j’ai du mal à faire la différence et à savoir où est le…

Il n’y a « pas » de différence à faire…

Non ? Pas de différence à faire ?

Je ne crois pas qu’il faille faire une différence car si tu cherches une différence, tu imagines une séparation…et tu imagines qu’un côté est mieux que l’autre… 

Et là, nous rions…

Évidemment, que je cherchais ça !

Alors là, tout semblait se compliquer ! 

Non ! Non ! C’est simple ! C’est vraiment simple… Il s’agit vraiment, simplement, de « tout aimer »… 

La proposition qui nous est faite, depuis toujours, c’est d’être heureux de tout ce que nous vivons… Parce que tout est Dieu Lui-même… 

C’est une adoration continue du Divin en Tout ! 

Abandonnons toute tentative d’opposer quelque chose au Divin Infini !

Adorons « ne pas y arriver »

Oui mais, justement, c’est ça qui me perturbe : parce que je n’y arrive pas !

Oui, c’est sûr ! Nous avons tous eu l’impression de ne pas y être arrivé tant que nous n’avons pas été heureux de « ne pas y être arrivé » ! 

Ah, non ! Là, tu exagères !

Eh bien oui ! C’est ainsi ! Nous avons répété, et répété encore, l’émotion « je n’y arrive pas » pour être, enfin un jour, heureux de « ne pas y être arrivé » … C’est pour cela que nous avons répété la situation de « ne pas y être arrivé » jusqu’à aujourd’hui !

Mais, je « veux » y arriver… J’en ai marre !

Bien sûr que tu veux y arriver et, en réalité, tu y arrives ! Si tu es honnête, tu es obligée de constater que tu y arrives de mieux en mieux… 

Honnête, tu ne peux pas faire autrement : la vérité c’est que tu es de plus en plus heureuse, de plus en plus ouverte ! Et cela de plus en plus souvent.

Oui, c’est vrai, je suis bien obligée de le reconnaître…

Et donc, tu arrives même de plus en plus souvent à être heureuse d’en « avoir marre » !

Et nous éclatons de rire…

Plus sensible aujourd’hui qu’hier…

Mais, aussi, bien sûr, tu es de plus en plus sensible et de plus en plus exigeante… C’est normal, ça va avec : ça fait partie du cadeau ! 

Nous ne voulons pas ne plus être sensible ! Nous voulons être de plus en plus sensible jusqu’à devenir, un jour, « absolument sensible » !

Il faudra simplement apprendre à gérer cette nouvelle sensibilité toujours plus grande, si belle et toujours plus grande encore…

Oui, il le faudra, bien sûr !

Mais, si tu veux, à chaque étape, à chaque nouvel aspect, il y a des myriades de mémoires qui se présentent au portillon de notre conscience… 

Mais attention, c’est une image : les mémoires ne se présentent pas une par une… elles n’arrivent pas par un petit trou, comme ça, à la queue leu-leu…

Non, c’est vrai, elles arrivent par paquet !

Tout cela peut nous sembler désordonné, mais les mémoires arrivent à notre conscience dans le bon ordre, c’est à dire l’ordre dans lequel nous sommes, à cet instant, le plus capable de les accueillir… L’ordre dans lequel nous sommes le plus capable d’envisager de les aimer.

C’est « l’Ordre Naturel Parfait » dans lequel on est prêt à les aimer, à les reconnaître pour ce qu’elles sont : Lumière Pure ! 

Mais, en même temps, par habitude, nous pouvons hésiter à les reconnaître, nous pouvons même résister à les reconnaître et continuer de les combattre… Alors qu’on est mûr pour pouvoir les aimer, c’est à dire que l’on est vraiment prêt à en être heureux !

Soyons Hercules

Et là, il y a une seule solution que décrit d’ailleurs très bien, par exemple, le beau mythe de l’Hydre de Lerne des 12 Travaux d’Hercules… En voici une version :

« Après avoir trouvé l’Hydre, ce monstre du mal aux multiples têtes horribles, Hercules a commencé à couper une première tête… et, aussitôt, deux têtes ont repoussé ! 

Alors, il a, avec sa force surhumaine, dans un combat terrible, coupé les têtes, les têtes, les têtes, les unes après les autres … Mais, à chaque fois, d’autres têtes repoussaient ! Et le combat s’est prolongé, et prolongé encore…

Cela aurait été sans fin, si Hercules n’avait pas eu, enfin, la bonne idée, la bonne attitude… et le courage aussi, de prendre à bras la totalité du corps du monstre, avec toutes ses multiples têtes si dangereuses qui repoussaient sans cesse… de le prendre donc, en entier, dans ses bras puissants et de l’élever, en entier, au-dessus de sa tête… et ainsi de l’offrir au Plus Haut !

Et, là, le combat s’est terminé, car l’Hydre a été guérie… par l’Amour »

C’est une belle version… L’image est belle… La solution de l’ombre est en effet toujours simple :

« Il faut simplement prendre tout… et tout aimer » !

Il suffit de reconnaître la Lumière en tout… Il nous faut tout rendre à la Lumière ! Il faut simplement « aimer notre ennemi », « aimer l’ombre » ! Aimer toute l’ombre !

Arrêtons d’imaginer des séparations partout ! 

C’est la même Lumière Absolue Éternelle qui constitue tout en tout.

Alors, là, oui, c’est simple ! 

Adorons

Ce grain de poussière que nous regardons là, sur le bureau, n’est que la Lumière. Alors, adorons la Lumière dans ce grain de poussière…

Adorons de plus en plus souvent : en mastiquant, en marchant, en posant notre main sur le bureau ou notre tête sur l’oreiller, en buvant… Adorons !

Tout ce qui existe n’est qu’une invitation à la conscience de la Lumière… et à l’adoration !

On nous avait dit que non et qu’il y avait des moments ou des lieux plus sacrés que d’autres : par exemple quand nous méditions ou bien quand nous étions dans un certain endroit où il y avait, soi-disant, plus de Lumière… etc… 

Et puis, on nous avait dit que pendant les autres moments de notre vie ou dans les autres lieus, nous perdions notre temps, car nous étions loin de la Lumière…

Mais, comment pouvons-nous ne pas être dans la Lumière à chaque instant et en tout lieu, alors que cette même Lumière est Une, Omniprésente et Infinie ?

Tout à fait ! Et j’en ai conscience lorsque je suis à côté de cette amie difficile dont je t’ai parlé plus haut, mais… Mais, je n’ai pas dû y arriver parce que quand je revenais, je n’étais pas bien !

La bonne distance

Oui, mais, tout cela étant dit, il t’est peut-être proposé, à un moment donné, d’apprendre à être heureuse de prendre du recul, face à une situation…

Il y a, en effet, plein de petits aspects différents à aimer dans toutes les situations que nous vivons ! 

Par exemple, nous pouvons apprendre parfois à être plus heureux de reculer d’un pas que de continuer à avancer… ou bien d’être heureux de doser nos rencontres. 

Trouvons toujours la dose, ou la distance, à laquelle nous sommes, pour l’instant, le plus confortable, c’est à dire le plus heureux d’être… par rapport à une situation.

Les 8 entretiens (2ème Partie du 5ème Entretien)

La Lumière, Seule Solution de l’ombre 

Mais, quelle est la solution pour que l’humanité puisse rester, harmonieusement, sur sa planète terre ? 

Eh bien… La seule solution pour nous tous, c’est de reprendre conscience de la Véritable Lumière, y compris « dans » l’ombre que nous avons imaginée de toute pièce… Cette ombre n’a été, en Réalité, « fabriquée », par l’Être humain, « que de Lumière » !

En effet :

« C’est la conscience qui fait toute la différence. »

C’est vraiment la seule solution… ?

Alors, pourquoi ne le faisons-nous pas ?

Jusqu’à là, nous avons simplement beaucoup manqué de courage… Et de bien d’autres vertus…

Alors, aujourd’hui, ayons le plus grand courage qui soit ! … Le courage de permettre à nouveau à notre ouverture naturelle de la conscience, qui a été celle de tous les Êtres, de reprendre l’augmentation originelle de sa vitesse  !

En effet, depuis le presque début de l’humanité, par l’usage maladroit de leur libre arbitre tout nouveau, les Êtres humains que nous sommes ont freiné cette augmentation originelle de la vitesse d’ouverture de leur conscience de la Lumière…

Heureusement, sans jamais arriver à la bloquer totalement ! Ce qui est impossible.

Jusque là, cette vitesse d’ouverture de la conscience avait toujours augmenté de plus en plus chez tous les Êtres… Les Êtres minéraux, puis les Êtres végétaux, puis les Êtres animaux…

Et cette vitesse aurait dû continuer à s’accélérer, mais exponentiellement, chez les humains grâce au libre arbitre qu’ils ont reçu…

La sagesse du dicton nous dit : « Chassons le naturel, il revient au galop » …

Ainsi, ayons le courage de nous laisser reprendre conscience de la Véritable Réalité…

Voyons alors, à chaque fois, progressivement, cette ombre particulière dont nous prenons conscience à cet instant particulier, « guérir », de mieux en mieux, de son retard de conscience, parce que nous l’élevons à la Lumière, parce que nous la rendons à Dieu, parce que nous l’aimons…

Au lieu de la combattre, comme nous l’avons fait depuis des dizaines de millénaires, ayons le courage de ne voir dans cette ombre que la Lumière « qu’elle ne peut qu’être » en Réalité…

Éclairons-là donc… de la Lumière qu’elle est depuis toujours !

Ayons ce courage…

Et ainsi, à chaque fois que nous oserons le faire, il y aura une ombre, parmi les innombrables ombres que nous avons imaginées, qui tendra vers sa fin tant espérée…

Et de ce fait, à chaque fois un peu plus, nous ouvrirons à nouveau, toujours plus rapidement, notre conscience à la Lumière…

Aussi vite que nous le choisirons, nous reprendrons alors notre rythme originel d’ouverture naturelle à la conscience de la Lumière.

Mais, en pratique, comment pouvons-nous faire ?

Eh bien, prenons un petit exemple : si nous avons vécu une colère ombreuse qui, donc, était accompagnée instantanément d’une souffrance qui nous signalait l’ombre-même de cette colère…

En effet, l’ombre est toujours accompagnée de « sa belle douleur », de sa belle souffrance, qui nous invite à réouvrir à nouveau plus notre conscience à la Lumière.

Si donc, finalement, nous osons choisir courageusement, car il faut le plus grand courage pour cela, de ne reconnaître dans cette colère douloureuse que la Lumière qui Seule existe…

Alors, là, cette ombre, souvent si ancienne, va, dans notre conscience, retrouver instantanément son statut de Lumière… Elle va nous révéler sa Réalité-Lumière !

Et là alors… Cette colère que nous avions vécue ombreuse jusqu’à là et depuis des millénaires, que nous avions pensée ombreuse du fait de notre croyance en la séparation… Eh bien, là, nous reprenons bien conscience qu’elle n’était que Lumière Pure, n’est-ce pas ?

Oui ! C’est bien sûr… C’est logique… C’est la logique, si simple, de la Lumière.

Eh bien, ce jour où j’ose m’apercevoir de mon erreur et où j’arrive à décider de reconnaître cette colère-là comme n’étant complètement que la Lumière Elle-même… Alors, ce jour-là, cette ombre particulière disparaitra puisque j’aurais pris conscience de la Lumière qu’Elle Est… 

Et là, c’est terminé ! il n’y aura plus de perte de conscience de la Lumière dans cette colère particulière que j’avais vécue !

Cela sera la fin de l’ombre en Elle.

Bon, mais…

Pardon ! Laisse-moi encore un tout petit moment pour pouvoir continuer…

Oui, bien sûr !

Merci !

Là, cette ombre guérie, qui nous a donc révélé la Lumière qu’elle était en Réalité, fait maintenant partie de nos mémoires et donc des mémoires de l’humanité. 

Et, à partir de là, nous allons, dorénavant, pouvoir nous appuyer sur cette mémoire rendue à la Lumière pour continuer, un peu plus facilement, notre reprise de conscience de la Lumière dans d’autres aspects de l’ombre…

Cela fait comme on dit : « jurisprudence » …

Je comprends…

En effet, parfois, nous sommes heureux et nous pensons à partir de la Lumière, à propos de telle ou telle chose…Mais, parfois nous ne voyons plus la Lumière dans telle ou telle autre chose…

Oui… Je vois…

Lumière-Mémoire

Donc, avant, nous avions une masse de mémoire avec, par exemple, 50 % de mémoires ombreuses et 50% de mémoires Lumineuses… Bien sûr, ces chiffres n’ont aucune valeur scientifique… Ils sont tout à fait arbitrairement imaginés…

Mais, si nous partons de cette hypothèse imaginaire, nos mémoires étaient donc perçues comme un mélange de 50% de mémoires ombreuses et 50% de mémoires Lumineuse… Ce mélange, pour nous, apparait donc comme des mémoires grises et non pas blanches… Alors qu’elle ne peuvent être que Lumière, bien sûr, dans la Réalité-Lumière ! 

Et, du fait de ces mémoires, soi-disant grises, qui ont envahi notre passé, nous avons tous eu des périodes de hauts et de bas dans notre vécu quotidien… Des moments merveilleux et des moments terribles…

Mais, chaque fois que nous réussissons à reconnaître un peu plus que telle mémoire d’ombre, mettons cette colère particulière, n’était en Réalité que de la Lumière Pure… Alors, là, dans les expériences de cette colère que nous pouvons encore continuer à vivre, ça fait déjà ça de moins d’ombre !

Et là, nous passons, par exemple maintenant à 52% de mémoires-Lumière et à seulement 48 % de mémoires ombreuses… dans notre mixte de mémoire.

Et ainsi de suite à chaque fois que nous avons ce courage… Et ainsi de suite encore…

Donc, l’aspect gris de nos mémoire s’éclaircit à chaque fois que nous osons aimer, à nouveau, un aspect de l’ombre…

Oui ! C’est logique…

Mais n’oublions pas que cette ombre, elle, elle est limitée… Elle a eu un début et elle aura une fin… Alors que la Lumière, Elle, Elle est Infinie, Elle est Éternelle.

Le début de l’ombre, c’est lorsque nous avons perdu conscience de la Lumière Éternelle dans un certain vécu de notre existence…

Et la fin de cette même ombre, c’est lorsque nous reprenons conscience de la Lumière Éternelle… « y compris dans cette ombre » qui avait été imaginée dans ce même vécu !

L’ombre a une pseudo-masse, mais qui est limitée… Elle arrivera donc inévitablement à sa fin !

Nous allons « grignoter de Lumière » toute l’ombre que nous avions imaginée ! 

Oui, c’est là une bien belle expression…

Alors, pour nous aujourd’hui, exprimer ces concepts, pourtant plein de bon sens, n’est pas simple, car le langage que nous avons pris l’habitude d’utiliser est devenu très ombreux au cours des âges sombres que nous avons, tous, plus ou moins consciemment, choisi de vivre…

L’ombre ne sait pas utiliser ces mots-là qui expriment la Lumière et seulement la Lumière…

Mais, nous allons récupérer progressivement notre langage originel qui n’exprime que la Lumière… et alors, les choses nous sembleront de plus en plus simples à exprimer… et donc à vivre !

Oui ! Cela me semble sûr ! C’est vraiment ce que je suis, moi aussi, la plus heureuse de penser.

En tous cas, nous allons reconnaître de plus en plus la Lumière là où nous avions perdu conscience d’Elle auparavant… 

Et si nous sommes fidèles à cette attitude qui consiste à se rappeler que la Lumière Est Tout… mais vraiment Tout , alors… à un moment donné, nous allons avoir tout notre passé, ou plutôt tout le passé de l’humanité, dans lequel nous n’allons voir que la Lumière dont il était, en Réalité, fait…

Et là, nous aurons retrouvé le Paradis.

Et là, au Paradis, nous ne serons plus gênés par nos mémoires… En effet, toutes ces mémoires auront été reconnues pour ce qu’elles ont toujours été Réellement : Lumière et seulement Pur Lumière ! 

Dans ce futur merveilleux, mais réel, nous aurons reconnu, que tout ce dont nous nous souvenons, tout ce qui s’est passé, toute notre histoire n’est que de Lumière… Et ceci même si nous en avions, dans notre passé, fortement perdu conscience !

Alors, là, nous retrouverons la conscience du Paradis Éternel… Nous vivrons l’Éden. 

Et à partir de là, notre évolution reprendra son cours prévu originellement… Cette évolution consistera à vivre uniquement dans la Joie, c’est à dire dans la conscience de l’Infinité de la Lumière, dans l’Éternité de son Amour… 

Dans les périodes, limitées, d’ombre de notre passé, nous n’avions pu faire que des efforts, le plus souvent douloureux, pour rendre de plus en plus l’ombre à la Lumière, jusqu’à y arriver en totalité…

Mais là, c’est fini et pour toujours : nous allons continuer notre évolution dans ce Paradis retrouvé, dans cet Éden originel, en ne passant que d’instant de conscience de la Lumière… en instant de conscience encore plus grande de la Lumière…

Là, même quand nous allons regarder notre histoire passée, nous n’y verrons que la Lumière dont elle a « réellement » été constituée.

Et là, dans notre Paradis retrouvé, nous ne serons jamais plus dérangés par nos mémoires.

Oui ! Nous voulons vivre cet avenir… Et nous le vivrons !

Mais, concrètement, continuons à prendre l’exemple de la colère : voir la Lumière dans la colère, ça veut dire quoi ?

La merveilleuse « mi-temps de retard« 

Cela veut dire être heureux d’avoir vécu cette colère !

Mais là, il nous faut peut-être parler de cet aspect dont j’aurai pu te parler à plusieurs reprises… Mais je ne l’ai pas encore fait… Faisons-le maintenant !

Comme moi, tu as entendu et probablement lu cette parole : 

« Vous avez toujours une mi-temps de retard ». 

Cela est dans les textes anciens et cela a été redit…

Oui, j’ai entendu parler de cette « mi-temps de retard »…

Ce que j’en comprends, pour l’instant, c’est ceci : le temps s’écoule, comme cela : nous allons nous amuser à le dessiner sur un axe qui va de la gauche vers la droite, comme nous le représentons souvent.

Il semble que nous ne pouvons penser, pour l’instant, qu’une pensée à la fois… La science semble nous le démontrer pour l’instant !

Il me semble également que nous pensons de plus en plus vite, notre ordinateur mental étant de plus en plus rapide, car de plus en plus perfectionné par l’usage que nous en faisons de plus en plus…

De ces faits, qui nous semblent évidents, pour l’instant, il résulte que nous ne prenons conscience de l’instant que nous vivons… que l’instant d’après !

Alors, voyons ce que cela donne sur notre dessin :

  • Au temps « 1 », qui ne dure qu’un instant, nous vivons une émotion, nous vivons quelque chose, nous vivons un phénomène… 
  • Et, au temps suivant « 2 », justement avec « une mi-temps de retard », nous prenons conscience que nous avons vécu cette émotion au temps « 1 »… 
  • Et peut-être qu’au temps « 3 », avec une mi-temps de retard supplémentaire, nous commençons à juger cette émotion vécue au temps « 1 » … ou bien à observer la conscience que nous en avons eu au temps « 2 » … etc… etc…

Si j’observe bien dans le détail, il me semble que c’est vraiment comme cela que je fonctionne moi-même… en effet ! Parce que le temps ne dure qu’un instant !

Donc, en réalité, nous ne pouvons regarder qu’une colère « que nous avons eue ».

Oui ! Nous vivons l’instant… Mais, cet instant, nous ne pouvons l’observer qu’avec « une mi-temps de retard » à un instant suivant !

Ce sera soit l’instant suivant immédiat, soit un instant des années après…

Mais, ce qui est sûr, c’est que nous regardons sans arrêt en arrière ! Nous regardons sans cesse ce que nous appelons le passé !

Alors, c’est ça « la mi-temps de retard » ?

À mon point de vue, oui ! C’est comme cela que je la comprends, en tout cas pour l’instant…

Mais, si nous n’avions pas cette mi-temps de retard et que, au moment où nous vivons la colère, nous l’aimions ?

Nous aurons toujours cette mi-temps de retard… 

Et, bien sûr, cette mi-temps de retard, elle est Parfaite !

Cette mi-temps de retard n’est pas un problème en soi… En effet, dans la Réalité, qui seule nous intéresse, seule la Lumière existe… Et donc, cette mi-temps de retard, comme tout ce qui existe ne peut être que Lumière Merveilleuse !

Mais, c’est l’usage que nous faisons de cette mi-temps de retard qui peut être problématique pour nous… et pour tous ! 

En effet, la véritable question à se poser est : « Quelle conscience allons-nous choisir d’avoir de notre passé, grâce à notre mi-temps de retard ? »

• En effet, si nous vivons une colère qui résulte de notre perte de conscience de la Lumière ou bien de la perte de conscience par quelqu’un d’autre de la Lumière… et qu’à la mi-temps suivante, courageusement, nous osons être heureux d’avoir vécu cette colère… 

Si nous avons le courage d’aimer cette perte de conscience précédente de la Lumière, là nous utilisons bien cette mi-temps de retard pour avoir, à nouveau, conscience de la Lumière… ce qui est son usage originel !

C’est là un usage Lumineux de notre mi-temps de retard… C’est un usage Lumineux de l’instant suivant… C’est un usage lumineux de notre libre arbitre que notre mi-temps de retard permet et matérialise.

• Mais, si nous vivons une colère qui exprime notre perte de conscience de la Lumière, ou celle de quelqu’un d’autre et qu’avec notre mi-temps de retard, nous continuons à utiliser notre libre arbitre pour perdre conscience de la Lumière en condamnant cette colère que nous avons vécu l’instant précédant, chez nous ou chez l’autre… Nous faisons bien là un usage ombreux de notre mi-temps de retard, pourtant Parfaite… Et nous faisons un usage maladroit de notre libre arbitre.

Oui, mais, est-ce que l’usage Lumineux de notre mi-temps de retard pour cette colère va la transformer pour la prochaine fois ?

Transmutation du plomb en or

Oui, bien sûr ! 

Cette colère, étant plus aimée, mais pas encore complètement, elle va automatiquement revenir puisqu’elle n’est pas encore aimée à 100%, pour l’instant…

Mais imaginons que, pour l’instant, nous ayons réussi à l’aimer à 60% ! Alors, évidemment qu’elle va se représenter en espérant obtenir justice, c’est à dire en espérant que les 40% restant, qui n’ont pas encore été aimés, soient aimés… Et là, ce sera à nous d’avoir le courage d’arriver à l’aimer encore plus… 

Nous transmutons l’ombre de cette colère passée par l’amour présent… Nous grignotons la colère d’amour…

Bon, j’ai compris ! 

Donc, c’est vraiment à chaque fois grâce à cette mi-temps de retard que nous pouvons ouvrir notre conscience de la Lumière « dans » la colère…

Oui ! C’est grâce à cette mi-temps de retard qui nous est offerte que notre libre arbitre peut s’exprimer…

Et nous prolongeons toujours la perte de conscience de la Lumière qui nous reste vers l’avenir… dans le but d’en reprendre conscience toujours plus… par un usage toujours plus sage de notre mi-temps de retard et de notre libre arbitre qu’elle nous permet d’exprimer.

Et cette colère, encore non aimée à 100%, va nécessairement revenir dans notre expérience de vie, chaque fois différente, autant de fois que nécessaire, pour être toujours plus aimée… jusqu’à être totalement aimée ! 

La Lumière nous offre Son Éternité pour prendre ou reprendre conscience d’Elle…

Ainsi, cette colère, chez nous ou chez l’autre, va se représenter autant de fois que nécessaire pour que nous l’aimions finalement « totalement » ! 

En tous cas, aussi totalement qu’un Être humain puisse aimer…

Je préfère être heureux que comprendre… Mais…

Moi, pour l’instant, la seule chose que je peux, peut-être, envisager, c’est comprendre la colère… Mais l’aimer !? 

Comprendre c’est déjà pas mal !

C’est en voir les mécanismes… Et me dire: « Ça, c’est normal… Ça non ! ».

Comprendre, ce n’est pas mal, mais c’est encore ombreux… C’est encore, trop souvent, piégé quelque part par l’ombre ! 

C’est vraiment être heureux d’un instant que nous avons vécu et non pas se contenter de le comprendre… qui nous intéresse au premier chef.

Et posons-nous cette question toute bête pour essayer d’exprimer la priorité profonde pour nous « d’être heureux » par rapport à « comprendre » :

Préférons-nous que nos parents, nos enfants ou notre conjoint nous comprennent ou bien qu’ils nous aiment ?

Préférons-nous qu’ils comprennent, par exemple, tous les rouages de notre raisonnement ou toutes les raisons de notre action… Ou bien préférons-nous qu’ils soient heureux de tout ce que nous sommes, c’est à dire qu’ils nous aiment sans condition ?

… Mais plus je suis heureux, mieux je comprends

Notre expérience de tous les jours nous le montre :

Tous, autant que nous sommes, nous préférons tous être aimés que compris… Mais, il est vrai que plus nous sommes aimés, mieux nous nous sentons compris.

Nous préférons tous être heureux d’un fait plutôt que de le comprendre… Mais, c’et vrai : plus nous sommes heureux, mieux nous comprenons.

Est-ce qu’une chose qui t’intéresse dans notre relation, ce n’est pas d’avoir affaire avec quelqu’un qui a acquis une certaine virtuosité à être heureux de tout… et ceci d’une façon encore un peu inhabituelle pour l’instant dans notre société ?

Oui, c’est vrai, c’est agréable et enrichissant…

Mais alors ce que tu es en train de me dire c’est que « être heureux » et « aimer » c’est pareil ?

Pour moi c’est pareil. Dans mon langage personnel ces deux termes sont des synonymes…

Mais, pour moi, cela me paraît plus accessible « d’être heureuse » de ceci ou de cela parce que j’y mets un sens… Mais « aimer » ?!

Oui… tu as peut-être raison… Chacun de nous a sa sensibilité personnelle, unique… 

Chacun de nous a sa mémoire unique et donc sa propre « conception initiale »… 

Et chacun de nous utilise les mots à sa façon pour exprimer « sa » conscience…

Oui, cela est vrai.

Son Amour est Infini, pour toujours, le nôtre grandit en Lui 

 ■

Mais, « aimer », qu’est-ce que c’est ? Fondamentalement, qu’est-ce que c’est ?

J’aime une personne… Qu’est-ce que cela veut dire fondamentalement ? 

Il me semble bien que cela veut tout simplement dire que je suis heureux de tout ce qu’est cette personne, avec de moins en moins de conditions… 

Oui, en fait c’est ça ! Regarde ! Si tout d’un coup j’exprime que je ne suis pas heureux d’un aspect de toi, même tout petit, que tu me présentes : par exemple, de tes lunettes, ou de ta façon de coiffer tes cheveux ! Vas-tu alors te sentir vraiment aimée ?

Non, c’est vrai, pas comme je désire être aimée !

C’est vrai ! Je suis bien obligée de reconnaître que je désire être aimée sans « aucune » condition… 

Alors… Comment savons-nous que quelqu’un nous aime ?

Eh bien, nous savons que quelqu’un nous aime parce que cette personne est heureuse de « tout » ce que, nous, nous lui présentons de nous aujourd’hui, sans une seule exception : « notre » présent, « notre » passé, « notre » avenir… Et là nous sommes rassurée : là, nous sommes certains que, aujourd’hui, elle nous aime !

Oui, c’est vrai ! C’est bien comme cela que je sais que quelqu’un m’aime…

Mais si, aujourd’hui, cette personne est heureuse de tout ce que tu es, sauf d’une seule chose dont elle ne sait pas, pour l’instant, être heureuse : par exemple la façon dont tu t’es habillée aujourd’hui… et qu’elle te l’exprime… À cet instant, vas-tu te sentir « vraiment aimée » par elle ?

Non, c’est vrai, je vais me sentir mal aimée, incomplètement aimée…

Eh bien ! À partir de là, si nous nous en tenons à l’essentiel, qui est d’être heureux de suite, nous n’avons que quelques cascades d’options possibles…

Par exemple :

• Grace à notre patience et à notre générosité, grâce à l’amour que nous nous portons à nous-même et que nous portons à l’autre, nous remettons à la mi-temps suivante l’expérience « pourtant existentielle » de nous sentir aimé par l’autre tel que nous sommes… et nous avons, la mi-temps d’après, le courage de « choisir d’être heureux que l’autre ne soit pas, pour l’instant, capable d’être heureux de « tout » ce que nous sommes » : 

Alors, là, nous l’aimons lui, tel qu’il est, sans aucune condition !

Et là, immédiatement, nous sommes tous les deux récompensés : nous, de la joie d’aimer et d’être heureux sans condition… et l’autre, de se sentir aimé sans condition et de pouvoir en être heureux !

D’ailleurs, cette voie d’amour peut prendre, pour simplifier, deux principales formes d’expression : 

• Soit, avec joie, nous changeons de vêtements pour exprimer notre bonheur et notre amour que l’autre ne soit pas arrivé, jusqu’à là, à être heureux du vêtement que nous portions l’instant d’avant…

• Soit, avec joie, nous gardons le même vêtement, pour exprimer notre bonheur et notre amour que l’autre ne soit pas arrivé, jusqu’à là, à être heureux du vêtement que nous portions ce même instant d’avant… 

Dans ces deux formes d’expression de notre amour, l’autre reçoit « l’essentiel : c’est à dire notre amour inconditionnel » ! Il va, obligatoirement, le percevoir dans la joie que nous avons à assumer l’attitude que nous avons choisie : il reçoit notre confiance absolue en son amour.

Dans ces deux voies, également, nous recevons nous-même « l’essentiel » : nous recevons le « salaire instantané » qu’est l’amour et la joie que nous ressentons pour l’autre, sans aucune condition…

Nous sommes, alors, des témoins qui osons vivre et offrir à ce même instant notre espoir en nous et en l’autre, notre amour de nous-même et de l’autre et notre foi en la Lumière…

Mais si, par exemple, nous n’avons pas, à cet instant, ce fameux courage de « choisir d’être heureux que l’autre ne soit pas pour l’instant capable d’être heureux de tout ce que nous sommes nous », comment procédons-nous… que se passe-t-il ?

Patience Éternelle de la Lumière

Alors, là, en réalité, ce n’est pas grave du tout !

Simplement, nous allons « choisir », de façon plus ou moins consciente, de revivre cette situation « où l’autre n’arrive pas à être heureux de tout ce que nous sommes »… Et ceci, autant de fois que nécessaire pour que nous arrivions à en être nous-même parfaitement heureux !

L’Âme, que nous sommes, nous invite toujours à revivre notre ombre imaginaire, jusqu’à ce que nous puissions reconnaître que la Lumière est Éternelle et Omniprésente…

Et donc, nous revivons cette situation dans laquelle « l’autre n’arrive pas à être heureux de tout ce que nous sommes »…

D’une part, nous revivons cette situation jusqu’à ce que nous reprenions conscience que cette situation particulière n’est en réalité que la Lumière Pure dont nous avions simplement perdu conscience…

D’autre part, nous revivons cette situation jusqu’à ce que nous reprenions conscience, également, que « le fait que nous ne soyons pas arrivés jusqu’à là à en avoir conscience » n’est en réalité, également, que la Lumière Pure !

Nous n’arrêterons jamais de vouloir Tout aimer, c’est à dire de vouloir être heureux de Tout…

Jamais !

Nous n’arrêterons jamais de vouloir avoir toujours plus conscience de la Lumière, y compris, pour l’instant, dans l’ombre que nous avons imaginée…

Jamais !

Ce n’est que justice d’espérer de nous-même que nous soyons heureux sans condition l’instant suivant… et d’espérer de l’autre qu’il soit heureux sans condition, quand il le voudra et le pourra…

Nous avons raison d’espérer que cela arrive… Nous avons vraiment raison d’essayer encore et encore… jusqu’à ce que cela arrive.

Car cela arrivera inévitablement ! 

Cela est déjà inscrit dans le futur de l’humanité.

Là, il y a eu un long silence… et puis…

En reprenant les textes que nous avons transcrits, je viens de lire que « vouloir que quelqu’un soit autre que ce qu’il est, c’est tenter de prendre possession de lui… »

La Lumière est toujours là, même si nous l’ignorons

Oui, ça, c’est ce que nous appelons « l’ombre »… 

Mais en réalité, nous avons seulement « essayé » de prendre possession de lui, mais sans jamais y être arrivé réellement, car en effet, c’est impossible grâce au libre-arbitre, grâce à la libre conscience que nous sommes, chacun de nous…

Mais, cependant, oui ! cette tentative de l’impossible, c’est l’ombre…

Cela m’a agressé parce que, par exemple, dans la relation mère-enfant, ce n’est que ça ! On cherche tout le temps à ce que l’enfant soit autrement que ce qu’il est.

Non ! Ce n’est pas « que » ça ! Il ne faut pas exagérer non plus en disant que ce n’est « que » ça. Mais, cela a été, c’est vrai, trop souvent ça…

 Mais ça, c’était l’aspect ombreux de la relation… C’était l’ombre par laquelle nous nous étions laissé envahir qui a fait que nous avons pu vouloir que l’enfant soit autre que ce qu’il est…

Mais, il n’y a pas que ça dans la relation d’une mère avec un enfant. Ce n’est pas 100 % ça… Ce n’est pas vrai !

Il y a aussi tout cet amour, tout ce courage d’aimer l’enfant tel il est, aussi ! Il y a des tas de choses qu’une mère aime chez son enfant tel qu’il est… Elle y arrive très bien, le plus souvent ! 

Mais, c’est vrai, il y a aussi des aspects où elle n’y est pas arrivée. Cependant, c’est très, très loin d’être la totalité. Il ne faut pas noircir le tableau plus qu’il ne l’est !

Un sur trois ! Chez moi il y a une de mes enfants avec laquelle, non, non, non ! il n’y a rien qui passe…

J’ai encore essayé : je me suis dit « bon j’essaye encore de l’aimer telle qu’elle est ! » … Et c’est là que j’ai pris conscience que je voulais qu’elle soit autrement que ce qu’elle était !

Le dernier instant est le premier à aimer

Oui, je comprends ! Et je suis en paix d’entendre cela.

Si tu veux, il faut toujours commencer par travailler l’instant qui est « juste avant ». Je veux dire : il vaut mieux s’intéresser en priorité à la mi-temps la plus courte plutôt qu’a une mi-temps plus longue… 

C’est à dire ?

C’est à dire que nous avons dans nos mémoires des choses innombrables que nous n’avons pas, pour l’instant, réussi à aimer : des mémoires de notre vie actuelle, des mémoires de nos vies passées, mais aussi des mémoires du passé de toute l’humanité… 

Évidemment, nous ne pouvons pas essayer d’aller travailler tout ça d’un seul coup… 

C’est en effet énorme ! Et, vu notre allégeance à l’ombre depuis des millénaires et des millénaires, nous ne sommes vraiment pas capables, pour l’instant, aujourd’hui, d’aimer tout ça… en une seule fois !

Oui, c’est énorme et souvent, c’est inaccessible !

En ce qui concerne les mémoires de cette vie, par les différentes thérapies disponibles dans notre société aujourd’hui, nous pouvons, peut-être, les travailler par le biais de la pensée ou bien par celui du corps …

Et, il faut bien le reconnaître, cela est déjà bien difficile… voire, pour l’instant, impossible pour beaucoup trop d’entre nous.

Mais, en ce qui concerne les mémoires qui n’appartiennent « pas » à cette vie, on ne peut pas s’y adresser avec nos pensées ou avec notre corps : c’est du domaine de l’Âme…

Mais, quelle conscience avons-nous de l’Âme ?

Alors, de tout ceci, il résulte que ce qui nous est le plus accessible pour l’instant, c’est à dire ce que vraiment là, à cet instant, nous pouvons envisager d’aimer, ce dont, là, à cet instant, nous pouvons envisager d’être heureux le plus facilement, c’est tout simplement la mi-temps d’avant… C’est, tout simplement, ce que nous venons de vivre, « là », juste à l’instant précédent ! 

C’est la pensée que nous avons eue juste-là… C’est l’émotion que nous venons de ressentir, juste-là… Ce sont les paroles que nous venons de dire ou que l’on vient d’entendre, juste-là… Ce sont les actes que nous venons de faire ou les situations que nous venons de vivre… juste-là, à la mi-temps précédente !

C’est là, notre mémoire qui nous est la plus accessible : c’est notre mémoire immédiate… En effet, nous la voyons encore clairement, nous en avons encore une très bonne conscience… Et elle se propose très clairement à notre amour, à notre joie… Si nous voulons bien le reconnaître !

Eh bien, en pratique, il n’y a pour nous que cette seule priorité ! Et c’est à elle, avec notre mi-temps de retard, qu’il nous faut faire face en premier… C’est elle qu’il nous faut apprendre à aimer en priorité… Car nous en avons encore une claire mémoire.

Essayons peut-être de nous la représenter, cette mémoire immédiate, en utilisant à nouveau la ligne du temps que nous avions dessiné tout à l’heure pour réaliser ce qu’était « une mi-temps de retard » :

Donc, ce dont nous avons le plus de conscience et ce sur quoi nous avons le plus de pouvoir, c’est « la mi-temps juste avant » … C’est l’instant que nous venons juste de vivre…

Par exemple, sur notre schéma, à l’instant « 4 », ce dont nous avons la conscience la plus claire, c’est l’instant « 3 » et non pas l’instant « 2 » et encore moins l’instant « 1 » etc…

Lorsque nous vivons l’instant « 4 », cet instant « 3 », qui est l’instant juste précédent, est encore tout frais dans notre mémoire…

Eh bien, c’est, en priorité, cette mémoire la plus proche, que nous devons envisager d’aimer, plutôt que d’essayer d’aimer une mémoire plus ancienne, même si celle-ci semble peut-être beaucoup plus importante ou si elle semble exister depuis beaucoup plus longtemps…

En effet, être heureux de ces mémoires plus anciennes ou plus importantes, c’est pour nous, trop souvent encore, impossible à faire aujourd’hui…

Ceci du fait des nombreux évènements qui ont été vécus et dont chacun d’entre eux a laissé une trace, c’est à dire une mémoire.

Il y a donc de très nombreuses mémoires qui se sont installées entre ces mémoires anciennes et cet instant que nous sommes en train de vivre là.

Alors, apprenons donc à aimer d’abord ce qui est facile… Et ensuite nous aborderons de plus en plus facilement ce qui nous était même jusqu’à là impossible !

La mi-temps juste précédente, c’est la plus accessible… et c’est elle qui nous offre le fait le plus immédiat, le plus simple, à aimer !

Aimer quelque chose d’ancien et énorme, c’est bien sûr plus difficile pour la plupart d’entre nous…

Alors apprenons d’abord à aimer des choses plus petites et plus accessibles :

La mi-temps précédente est, en général, la plus accessible et la plus facile à aimer !

Les 8 entretiens (6ème Partie du 5ème Entretien)

Les 8 entretiens (6ème Partie du 5ème Entretien)

Comme à l’habitude, je reprends au début de cette 6ème Partie du 5ème Entretien, quelques lignes de la fin de la précédente Partie pour pouvoir faire la transition confortablement…


Oui, mais attend ! Pourquoi as-tu eu, réellement, cette réaction de passer devant l’autre ?

Parce que j’ai peur, parce que je suis tendue…

Oui, d’accord ! Mais ça ce sont des analyses traditionnelles de ce type de situations et de réactions… Ce sont des réponses superficielles…

Mais, pourquoi ? Pourquoi « réellement », du point de vue de la Lumière, ce type d’instant se présente à ta conscience ? 

… Et voilà que tu te retrouves, encore, en train de passer devant quelqu’un…

C’est pour que je puisse entendre la conférence d’hier qui m’a permis de me rendre compte qu’avec un peu de cohérence cardiaque je serais peut-être arrivée à améliorer les choses ?

Rires…

L’ombre demande justice : elle veut être aimée

C’est là encore un raisonnement qui est intéressant mais qui ne va pas au cœur de la situation…

Est-ce que ce qui s’est présenté à toi, là, n’était pas une perte de conscience de la Lumière ? 

Ah oui, vraiment !

Est-ce que l’on n’a pas appelé « ombre » cette perte de conscience de la Lumière ?

Oui ! Nous l’avons répété plusieurs fois : « L’ombre n’est que la perte de conscience de la Lumière » …

Alors, pourquoi, cette ombre se présente-t-elle à ta conscience ? Pourquoi, réellement… au plus profond ?

Silence…

Eh bien ! L’ombre se présente toujours à notre conscience pour être reconnue pour de la Lumière, c’est à dire pour être aimée … Toujours !

Et elle se représentera à nous tant que nous ne l’aimerons pas…

Silence…

Et elle a raison… Cette ombre a raison ! Elle ne demande que justice ! Elle veut être guérie.

Accepter… Ou aimer sans condition ?

Alors, la petite nuance c’est que je ne peux pas dire que, dans la première expérience, j’ai aimé ce moment-là…  Mais, je l’ai accepté…

C’est déjà un premier pas… Mais nous parlons bien là d’Amour, d’Amour « sans » condition, et non pas seulement d’acceptation…

Et notre Amour, l’Amour en nous, se manifeste toujours par notre joie ! 

Non ! Moi, je ne l’ai qu’accepté en me disant « oups ! » … et j’ai remercié de le voir… parce que j’aurais pu ne pas le voir !

Et la deuxième expérience, je l’ai accepté aussi… en me disant : « Tiens ! C’est intéressant : tu l’as vu ! »

Mais… je ne sais pas si je l’ai aimée… 

Tu ne t’es pas dit : « Tiens, voici de l’ombre à aimer ? »

Eh bien, non, je n’ai pas vu ça… J’ai pensé : « C’est bien de le voir : c’est qu’il y a un souci ! … Mais en fait… »

Tu veux dire que tu as pris la façon ombreuse de te regarder et d’analyser la situation ?

Eh bien oui ! Voilà ! j’ai fait comme ça, pour l’instant… Mais, je sens bien que ce n’est pas suffisant !

C’est déjà bien de le voir !

Et en effet, nous avons, à chaque instant, l’occasion d’Aimer ! d’Aimer d’Amour…

C’est pour nous une chance… Grâce à ça, nous avons sans cesse l’occasion de nous élever… Chaque fois que nous voyons de l’ombre en nous, c’est une occasion d’augmenter notre conscience de l’Amour vis à vis de nous-même…

Oui… Mais le fait de l’accepter, ce n’est pas une façon de l’aimer aussi ?

Silence…

Non ! Quelque part, il y a quelque temps tu avais dit que « aimer, ce n’est pas accepter… »

Nul ne peut servir deux maîtres à la fois

C’est vrai, que pour l’instant, j’ai eu une réticence, avec le mot « accepter », tel qu’on l’a utilisé jusqu’à ce jour de façon, me semble-t-il, ombreuse…

Nous acceptions l’autre, mais nous avions la croyance d’être bien séparé de l’autre…

Accepter c’est bien, c’est un mouvement, c’est une marche. Mais, ce n’est qu’une marche parmi d’autres… Ce n’est pas « La » marche… ce n’est pas la dernière marche de la justice !

Tous, autant que nous sommes, nous ne voulons pas être « seulement » acceptés… Non, nous voulons être « aimés » … Et c’est juste ! Nous voulons être aimés sans condition… Sans aucune condition !

Tu ne veux pas que je t’accepte, tu veux que je t’aime…

Moi-même, je ne veux pas n’être qu’accepté de toi, je désire être aimé !

Nous faisons une nette différence entre être accepté et être aimé : ce n’est pas la même chose !

Mais, c’est vrai que « aimer », c’est le grand pas… C’est tout simplement « Voir la Lumière dans l’ombre »… C’est tout, simplement, aimer notre ennemi !

En effet, lorsque nous aimons, nous sortons de l’incroyance, où nous pensions que « ça », ça ne pouvait pas être aimé, car nous prétendions que ce n’était pas Dieu… On imaginait, nettement, une séparation entre un dieu et quelque chose.

Et nous entrons dans la croyance, où, là, nous pensons : « même ça », ça peut être aimé… Ça « doit » être aimé!

Nous voulons reconnaître et vivre que nous sommes « Un », absolument Un en Lui … Et nous avons raison !

Oui, et c’est vrai que tous les adultes, comme tous les enfants, nous voulons être aimés sans aucune condition.

Imagine que ma compagne à qui je demanderais « Est-ce que tu m’aimes ? » me répondrait : « Non ! Mais je t’accepte ! » … On aurait alors évidemment un gros problème… Ne nous sentirions-nous pas alors séparés par une illusion de mur ?

Je lui aurais demandé si elle était bien d’accord que nous sommes « Un » … Et elle m’aurait répondu : « Non, nous ne sommes pas un… mais allez, c’est la vie ! »

Inacceptable !

Il est inacceptable de n’être « qu’accepté » dans une relation proche !

Et dès que nous sommes en présence de quelqu’un physiquement ou virtuellement, nous sommes en relation proche…

Dès que nous pensons à quelqu’un, nous sommes en relation proche.

Oui, c’est vrai que nous voulons que toutes nos relations soient heureuses de ce que nous sommes… Nous voulons profondément la paix ! La vraie paix ! 

Nous voulons toujours que l’autre reconnaisse la Lumière en nous, tel que nous sommes à cet instant.

Aimer l’ombre, c’est la paix véritable

Et en réalité, dans notre tradition, chacun de nous a fait une grande différence intellectuelle entre « accepter » et « aimer ». Pour personne ce n’était la même chose ! 

Et ce que nous voulons tous, c’est vraiment « aimer » et « être aimé », sans aucune condition ! 

Aimer c’est le grand pas ! C’est voir la Lumière dans toute l’ombre ! 

Là, nous sortons de l’incroyance où nous prétendions que : « ça », ça ne pouvait pas être aimé, que « ça » ce n’était pas Dieu… Il y avait alors le « bien » que l’on aimait et le « mal » que l’on n’aimait pas ! Nous avions donc imaginé une séparation de Dieu en deux…

Comme si nous pouvions séparer Dieu en deux !

Le pouvons-nous ?

Non, tu as raison ! Nous l’avons déjà dit ensemble plusieurs fois : Dieu, est Infini, Total, Omniprésent, Éternel… C’est la Lumière Absolue… 

L’ombre n’est que la perte de conscience qui résulte d’un usage maladroit de notre libre conscience…

Eh bien là, nous, nous utilisons notre libre conscience inaliénable, pour reprendre notre conscience naturelle qui est une conscience toujours grandissante de la Lumière… Nous redevenons un « croyant » au sens originel du mot…

Maintenant, nous allons reconnaître que même « ça », même cette ombre, même ce « mal », nous pouvons l’aimer ! 

Et nous nous engageons à le faire de mieux en mieux… Nous nous engageons à voir la Lumière partout… y compris, bien sûr, dans cette ombre-là !

Nul ne sera abandonné… jamais

C’est, là, tout le travail… Et nous sommes en plein dedans et dans mille ans, je pense que nous serons encore dans ce même travail…

Sauf que, dans mille ans, derrière nous, il y aura des milliards de mémoires en plus qui auront quand même été aimées et donc reconnues comme Lumière Pure… 

Mais, le travail à accomplir sera cependant encore le même, jusqu’à ce que nous soyons tous conscients du Paradis sur la terre… Tous, sans exception !

C’est à dire jusqu’à ce que, « tous », nous retrouvions cette pureté, cette conscience de la Lumière Pure, sans aucune perte de conscience !

Pour cela, il sera nécessaire que toute l’humanité, jusqu’au dernier d’entre nous, ait aimé toutes les mémoires que nous avions mis en place… Sans aucune exception !

Toute l’humanité ?

Oui, bien sûr, toute l’humanité ! Il faudra que toute l’humanité sans exception ait une conscience sans tache de la Lumière et qu’ainsi toutes les mémoires de l’humanité aient été reconnues comme Lumière, par chacun…

Tant qu’il y a un Être humain sur la planète qui n’aime pas une mémoire, je suis concerné ! Je suis Un avec lui… Je suis partie prenante du problème !

« Un avec lui »,  je suis bien en train de ne pas aimer quelque chose,…

Mais, en même temps, le jour où il n’y en aura plus qu’un d’entre nous, c’est à dire probablement dans un certain nombre de millénaires, la solution sera la même : ce sera d’aimer avec lui cette dernière mémoire ombreuse, c’est à dire d’y reconnaître la Lumière…

Et là, ensuite, une fois que nous aurons réussi, ensemble, à aimer « toutes » nos mémoires, à être heureux de chacune de nos mémoires, une fois que nous aurons reconnu la Lumière dans « toutes » les mémoires, il n’y aura plus aucune mémoires gênantes… Nous n’aurons plus de mémoire d’ombre… Nous n’aurons plus que des mémoires Lumineuses…

Oui, d’accord…

Le Paradis sur terre existe

À ce moment-là, la progression, la suite de la vie dans cet Éden enfin retrouvé, consistera simplement à passer d’un instant de joie pure à un autre instant de joie pure ! 

Il faut reconnaître que ce n’est, pour l’instant, pas si facile que ça de parler de la façon de vivre au Paradis sur terre avec les mots chargés d’ombre que nous utilisons habituellement encore aujourd’hui !

Mais, nous pouvons essayer de dire que nous vivrons, comme on le fait depuis toujours, dans la Lumière… Mais en en ayant une conscience toujours plus grande… et ceci pour toujours ! 

Alors, quand nous étudierons notre « histoire », il n’y aura aucun poids… Parce que toutes nos mémoires, qui constituent notre histoire, seront reconnues pour ce qu’elles sont réellement depuis toujours et pour toujours : la Lumière Pure !

Pour reprendre ton image de « sac à dos » : il n’y aura tout simplement plus de sac à dos disponible ! C’est tout !

Là, la vie ne sera pas terminée mais, à partir de là, enfin, nous jouerons à vivre ! 

Nous avons déjà eu parfois des petits éclats de ressenti de l’Eden, chaque fois que nous sommes surpris par une ouverture, subite, beaucoup plus grande de notre conscience à la Lumière…

Un silence s’installe…

Ça va évoluer comme cela ! Cela me réjouie le coeur de penser que nous allons évoluer comme cela…

Peut-être que, dans l’avenir, nous trouverons une façon plus belle de le penser, de l’imaginer et de le dire… Mais pour l’instant, c’est comme cela que j’exprime comment, me semble-t-il, cela fonctionne…

Être aussi heureux d’accepter que d’aimer

Mais, là, je vais revenir un peu en arrière sur les notions « d’accepter » ou « d’aimer » …  

Eh bien, à cet instant, ce que je suis la plus heureuse de faire, c’est de reconnaître que cette différence, que j’ai imaginé et dont nous avons parlé, entre « accepter » et « aimer » m’a posé un problème !

Attention ! Oui, bien sûr, toi, là, en réalité, tu es en train d’apprendre à être heureuse de ce fait particulier qui est que « Tu es plus prête, pour l’instant, à accepter plutôt qu’aimer » !

Et, pour t’accompagner dans cet apprentissage, tu attends que je sois moi-même heureux que tu en sois là où tu en es… Ceci est parfaitement légitime !

Il n’y a aucune condition au Bonheur dont nous parlons sans cesse…

Est-ce que aimer quelque chose plutôt que de seulement l’accepter peut donc être une condition pour être heureuse ?

Non ! Bien sûr.

Ce que je veux dire, c’est que nous ne sommes pas plus parfait lorsque nous « aimons » un fait que quand nous « acceptons » seulement ce même fait. 

Si nous prétendions qu’il y a plus de Dieu dans le fait d’aimer que dans le fait d’accepter, alors nous serions bien en train de perdre conscience que la Lumière est Omniprésente, n’est-ce pas ?

Ah oui ! C’est vrai ça… On fait une différence tordue… On a prétendu qu’en bas, c’est accepter, et qu’en haut, c’est aimer ! Mais, c’est vrai : est-ce possible ? 

Non ! Cela ne peut pas être la Réalité. 

Dieu Est vraiment Tout, Il est Omniprésent, Omnipotent et Éternel : donc il n’y a pas, en réalité, un concept de Lui qui serait plus Lumineux qu’un autre ! 

Et pourtant, et c’est très intéressant d’aborder cela maintenant, c’est la première fois que je le vois moi-même : tout à l’heure, je t’ai encore invité à imaginer une séparation entre « accepter » et « aimer ».

Mais, si nous appliquons honnêtement notre foi actuelle dans la Lumière, cette différence que nous avons encore prétendue, c’est bien de l’ombre ? C’est bien de l’incroyance, n’est-ce pas ?

Eh oui ! Prétendre que quelque chose est plus « Lumière » que quelque chose d’autre, c’est bien perdre conscience que la Lumière est Infinie, Éternelle… et Omniprésente !

Les premiers seront les derniers

C’est très intéressant pour moi de découvrir cette opposition que je prétendais voire entre « aimer » et « accepter » ! C’est la première fois que je m’en rends compte… C’est incroyable ! C’était une bouffée d’incroyance qui restait suspendue en moi.

Oui, dans cette optique-là, oui !

C’était un résidu de mon incroyance ombreuse que j’ai exprimé là !

Mais, comment est-ce que je vais gérer cette perte de conscience de la Lumière que je viens de découvrir en moi ?

En tous les cas, cela explique le malaise dont je viens de te reparler…

Oui, c’est vrai… Et je te demande pardon de t’y avoir poussé…

Une souffrance, quelle que soit son degré est une invitation à plus de joie, c’est à dire à une conscience plus grande de la Lumière…

Alors ?

Eh bien, alors ? Je vais guérir cette « incroyance » avec de la « croyance »…

Simplement, je décide, là, à cet instant, de reconnaître dorénavant qu’il n’y a pas de différence de Lumière Divine entre « accepter » et « aimer ».

Je vais maintenant être aussi heureux d’utiliser l’un que d’utiliser l’autre quelle qu’aient été mes habitudes de séparation dans mon langage jusqu’à là !

Pourquoi est-ce que, depuis des années, je croyais devoir proposer cette séparation aux gens ? Pourquoi t’ai-je dit cela ? C’était simplement un acte ombreux dont j’avais l’habitude, cela me semblait le mieux… Cela me semblait intelligent, mais en fait, c’était une intelligence sombre… Puisque, aujourd’hui, il m’est évident que je ne pensais là pas ce que j’étais le plus heureux de penser.

Mais en fait, je te proposais de l’ombre et, heureusement, toi tu n’arrivais pas à l’accepter… et tu avais raison !

Ouf ! Heureusement, l’Âme nous propose fidèlement la Lumière comme source de notre pensée, à chaque instant… 

Et un jour, enfin, inévitablement, nous l’entendons … !

Ouf !

Eh oui ! Sinon, on se retrouvait encore avec le problème des points « A » et « B » séparés par une distance que l’on a nommée souffrance…

Exactement ! Fondamentalement, bien sûr, ce n’était pas ce que je voulais, mais bien sûr, il y avait encore de ça en moi : une zone ombreuse où je ne reconnaissais pas l’Absolu Unité Lumineuse entre « accepter » et « aimer » … 

Je pensais que « aimer » était plus lumineux que « accepter » ! Et, du fait de ma perte de conscience de la Lumière Absolue Omniprésente sur ce sujet particulier, j’imaginais un mot plus lumineux que l’autre…

Je prétendais te sauver de l’ombre que j’imaginais avec l’ombre que j’imaginais !

Je suis très heureux de prendre conscience de cette séparation que j’imaginais et je te remercie de ton aide…

… Donc, maintenant, je décide dorénavant de reconnaître l’absolue égalité lumineuse entre « accepter » et « aimer » …

Et hop-là ! C’est la belle vie !

Ce problème est résolu…

Nous préférons être heureux qu’intelligents

Et moi, j’étais en train de me dire que j’aimais le fait d’avoir accepté d’avoir été dans un manque de focus et d’être passé devant quelqu’un !

En fait, c’est vrai ça : j’aime ce que j’ai fait.

Sur le coup, je l’ai vu et je l’ai accepté…

Si je ne l’avais pas accepté je ne l’aurais pas vu, parce que j’aurai mis ombre sur ombre… Du coup… cela me libère et, du coup, il y a l’amour quand même… en toile de fond Éternelle !

Oui ! Et cela se représentera juste pour aimer ce qui reste à aimer dans ce type d’attitude… Parce que quand on aime sans condition, l’Amour c’est Infini, c’est le Divin, c’est la Lumière Elle-même… donc c’est Éternel.

Mais, nous, on ne peut pas prétendre aimer totalement l’Éternel Infini…

En effet, je ne pense pas…

Nous pouvons adorer Dieu de mieux en mieux… Oui ! Cela nous le pouvons et nous le pourrons toujours…

Nous pouvons grignoter de notre conscience l’Infini, pendant l’Éternité … Ça, Oui ! Nous le pouvons ! Et nous le faisons…

Mais être « totalement » conscient de Dieu, seul Dieu Lui-même peut l’être… 

Et nous ne sommes pas Dieu !

Nous ne sommes pas Dieu qui Aime tout depuis toujours et pour toujours… Ça non !

Nous sommes des consciences du Divin qui nous ouvrons, qui nous ouvrons, encore et encore, depuis toujours… et qui nous ouvrirons éternellement…

Voilà comment je le vois.

Plus nous sommes heureux, plus nous sommes intelligents

Et c’est ainsi que, chaque fois, nous faisons un pas comme celui que nous venons de faire et que, par exemple, nous prenons conscience de la séparation que l’on avait imaginée entre d’une part « l’acceptation » et d’autre part « l’amour »… Nous découvrons que cette séparation qui était intelligente, « ombreusement intelligente » était donc fausse… 

Il ne peut pas y avoir de différence possible entre Dieu et Dieu !

Oui, bien sûr !

Donc, il faut lâcher cette « intelligente séparation » entre acceptation et amour au profit d’une simple « Union lumineuse » qui reconnaît que chaque instant que je vis est Dieu Lui-même :

Quand « nous aimons », nous vivons la Lumière Pure… et quand « nous acceptons », nous vivons la même Seule Lumière Pure qui soit !

C’est là, comme d’habitude, une opportunité de reconnaître que, quelle qu’en soit notre conscience, la Lumière nous habite de la même façon Parfaite…

Et que, quel que soit les mots que nous utilisons, quels que soient les concepts que nous mettons en place, c’est de toute façon de la Lumière Pure… dont nous avons plus ou moins conscience ! 

Donc nous n’avons plus à nous juger ou à juger l’autre quand l’un de nous utilise un concept, ou même un mot, plutôt qu’un autre.

Oui, mais, il faut bien avancer ?

Ça, c’est avancer ! Quand nous ne jugeons plus, nous avançons… ou plutôt, quand nous jugeons moins, nous avançons.

C’est intéressant… cette soi-disant séparation…

Oui, mais maintenant, cela fait partie du passé : « c’était » intéressant !

C’était intéressant… cette séparation…

Oui, cela « l’était ».

Nous sommes contents d’avoir pris conscience de cela, de cette unité entre l’acceptation et l’amour. 

Nous sommes contents… mais probablement qu’on ne l’a pas encore fait totalement !

La vie est de plus en plus légère

Non ! Par contre, cela nous a permis de faire un pas… Parce que dans la mesure où j’ai pu dire que je m’aimais dans ce que j’avais accepté, pour moi cela a été important : c’était une possibilité de vivre ma conscience de l’amour, encore un peu plus…

Oui ! C’est cela… C’est le Plan qui se déroule. Si nous lui permettons de se dérouler, Il se déroule dans notre conscience ! Et tac ! Et tac ! Et tac…

Nous le savons, nous le sentons à chaque fois : 

« Ah ! Oui ! … Ça, c’est la Lumière ! »

Et puis : « Ah ! Oui ! … Ça aussi, c’est la Lumière… »

Et puis encore : « Ah oui ! … C’est vrai, ça également, c’est la Lumière ! »

Et nous avons à chaque fois de la légèreté qui s’accumule : tac… tac… tac… c’est en fait de la légèreté que nous « retrouvons » … Elle a toujours été là, et nous en reprenons conscience… Enfin !

Oui, on le ressent très bien… Et cela, à chaque fois !

Si nous sommes heureux à chaque instant… Si, à chaque instant, nous osons penser ce que nous sommes le plus heureux de penser à cette instant, la vie devient une joie permanente, c’est à dire une augmentation permanente de notre conscience de la Lumière.

Nos vies sont alors de plus en plus agréables… de plus en plus lumineuses… de plus en plus légères ! Nous avons de moins en moins de sacs sur le dos !

Voilà ce qui se passe…

Oui, c’est bien là ce que nous ressentons tous…

Répéter… Répéter… Répéter… sans jamais répéter

Mais, en même temps, il nous faut accepter le fait que nous ne sommes que des consciences de Dieu, et non pas Dieu Lui-même, et que donc, inévitablement, nous allons repasser à la merveilleuse « moulinette » de la répétition.

Oui, là, ce n’est plus un souci ! Ce n’est plus un souci tant que nous sommes heureux de répéter…

Voilà ! Nous allons repasser à la moulinette… Et donc cette même conceptions va se représenter à nous pour que nous affinions encore, pour que nous arrivions à y voir, encore plus, la Lumière… 

Et ainsi de suite…

La conscience que j’ai à l’heure actuelle de l’Unité entre « l’acceptation » et « l’amour », c’est ma conscience pour l’instant…

Oui, mais pour l’instant seulement !

Elle est plus intéressante que celle que j’avais il y a quelques minutes ! Et ça, c’est super ! 

Mais, en même temps, je ne peux pas dire : ça y est j’ai tout compris ! 

Non ! Cela va se représenter à un moment donné pour que j’affine encore ma perception de l’Unité Éternelle… Cela va se représenter en une spirale ascendante de l’ouverture de ma conscience qui s’élève pour toujours !

Ça c’est le jeu, c’est la joie… C’est bien !

Oui, il nous faut, simplement, développer ce regard lumineux sur l’intérêt de la « répétition » … et abandonner cette idée que « la répétition, ce n’était pas bien » !

Oui ! Ça, c’était une vieille habitude ! C’est vrai que l’on avait l’habitude de croire que plus nous étions obligés de répéter quelque chose pour le comprendre, plus nous étions un mauvais élève…

Celui qui redoublait une classe était un mauvais élève !

Dieu est toujours égale à Dieu dans tous les Êtres

Oui ! Et que si nous avions besoin de répéter, c’est que nous ne comprenions rien…

Mais cela était faux ! Cela découlait de cette idée, qui avait son origine dans l’ombre… Cette idée que la répétition n’était pas une bonne chose… que la répétition était une perte de temps… etc.

Mais, en réalité, la répétition a toujours été une bonne chose. Si nous avons besoin de répéter, c’est que nous comprenons de mieux en mieux ! 

Si nous répétons, c’est que nous sommes en chemin vers une ouverture de conscience toujours plus grande.

Ce n’était pas du tout pareil ! Mais, nous avions en nous cette lourdeur, en partie parce que, à l’école, nous avions accepté de croire qu’un élève qui avait besoin de répéter 2 fois était meilleur que l’autre qui avait besoin de répéter 10 fois… pour intégrer la même connaissance

Oui, nous validions l’intelligence de l’un et pas celle de l’autre.

Alors qu’ils sont intelligents tous les deux, mais peut-être dans des domaines différents… ou bien dans les mêmes domaines, mais à des époques différentes… 

Peut-être que l’autre va pouvoir dessiner un dessin merveilleux du premier coup et que le premier, pour l’instant, ne sera capable que de faire des carrés et des rectangles ! 

Chacun de nous profite de dons différents à des périodes différentes de son existence… et de ses existences…

Mais chacun a tous les dons possibles… Il y a tellement de facteurs qui font que ces dons s’expriment aujourd’hui ou pas.

Nous n’avons pas tous le même timing !

Tous pour Un, Un pour Tous

Nous sommes tous humains, et quelque part toute partie de chaque être humain fait partie de moi. 

Nous ne sommes pas obligés d’être des experts en tout : en physique, en mathématiques, en anglais, en dessin, en science cosmologique, en musique etc…

Nous ne le pouvons pas dans les 24 heures dont nous disposons chaque jour, chacun de nous.

Mais, nous pouvons profiter des progrès de chacun. Nous sommes tous ensemble… Et nous avançons ensemble… Comme « Un ».

Je peux profiter de la musique que quelqu’un fait, comme si c’était moi qui la faisais… et en effet, c’est moi qui la fait aussi… si nous sommes Un !

Oui ! C’est ça la coopération.

Les 8 entretiens (4ème Partie du 6ème Entretien)

Les 8 entretiens (4ème Partie du 6ème Entretien)

La Foi Vivante

… C’est vrai que la force de l’Unité, c’est l’Amour.

Il faut aimer…

Oui ! Le mot Amour, le mot Espoir, le mot Foi… Qu’ils sont beaux ! Ces mots expriment que nous voulons croire en Dieu l’Unique. 

C’est comme cela que l’on utilise ces mots dans le langage commun ! Avoir Foi, c’est croire en Dieu…

Et dès que nous croyons n’avoir plus foi, nous vivons là un instant d’illusion qui nous semble alors bien compliquée !

Mais l’instant d’après, nous pouvons à nouveau retrouver notre Foi consciente…

En effet, aoir foi ce n’est pas un état bien lisse ! Non, pour l’instant, notre foi présente sans arrêt des hauts et des bas… À des moments, nous avons la Foi, bien consciemment… Et nous nous réjouissons… Et à d’autres moment, nous souffrons de croire l’avoir perdue !

Pourquoi ? 

Parce que nous avons, pour l’instant encore, sans arrêt, notre ombre en nous… et aussi de l’ombre autour de nous ! 

Mais oui, c’est bien ça ! En fait c’est ça que je voulais ! Je voulais avoir une Foi définitive, quelque chose de lisse : je voulais avoir la Foi en une seule fois… et la garder, une bonne fois pour toute, définitivement, sans jamais revenir en arrière !


La Lumière est Infiniment Patiente

Oui, bien sûr ! Que nous en soyons conscients ou pas, nous le voulons tous…. Mais nous n’en sommes pas encore capables !

Et il ne faut pas nous en vouloir ! Pour l’instant, nous avons encore des pertes de conscience de la Lumière bien importantes  ! Nous ne pouvons pas le nier.

En effet, jusqu’à là, il y a encore de l’ombre en nous et de ce fait, nous ne pouvons reprendre conscience que pas à pas… avec des moments d’hésitation ! Mais un jour…

Un jour, avec tous les Êtres nous retrouverons la conscience du Paradis… Ce Paradis dont nous n’avons jamais été expulsés…

Oui, je comprends… Cela veut dire que toute attitude est déjà une attitude valable… Ou plutôt je devrais dire, une attitude efficace ! Et cela que j’en ai conscience ou pas…

Courageusement, je dois reconnaître déjà, même avec ma mi-temps de retard, ce qui s’est donc passé l’instant précédent… et le valider tout de suite ! Même si je ne ressens pas encore un sentiment d’amour…?

Oui ! Le valider tout de suite : tu as raison…

Il s’agit, quoiqu’il se passe, de nous rappeler que c’est bien Dieu que nous vivons tous, à cet instant-même… Et nous le vivons également dans nos doutes-mêmes !

C’est là, probablement, l’un des intérêts, à l’origine en tous cas, de l’usage des chapelets grâce auxquels nous nous aidions à répéter sans cesse le nom de Dieu. 

Un des buts, de cette répétitions, c’est probablement, à l’instant présent de se rappeler de Dieu… Et ceci quelle que soit la situation.

Et si quelqu’un, par exemple, nous a parlé avec violence, de se rappeler de Dieu en égrenant notre chapelet…

Ou bien, si nous-même nous parlons mal, de se rappeler à nouveau de Dieu, en prononçant son Nom de façon têtue.

Oui ! Les orthodoxes ont la prière du cœur. 

Mais, ce que je voulais dire, c’est que si, déjà, j’arrive à garder à la conscience que ce qui m’arrive c’est Dieu Lui-même, c’est très bien ! Et ceci, même si je n’ai pas, à cet instant, un sentiment d’amour débordant…

Amour inconditionnel

L’Amour dont nous sommes inconscients est, bien sûr, autant Lumière que l’Amour dont nous sommes conscients. 

Ainsi, quand je perds conscience de la Lumière, en étant par exemple énervé… Bah ! En réalité, Si Dieu est Tout, ma perte de conscience ne peut être, elle-même, que Dieu Lui-même…  ! 

Envisageons peut-être, si nous l’osons, de ne plus dire et surtout de ne plus penser que la colère, ce n’est pas Dieu.

Cessons de croire que quoi que ce soit pourrait ne pas être Dieu… Eh oui, en effet, c’est absolument impossible, si Dieu Est Tout…

Or, lorsque nous sommes dans le calme, oui, nous savons avec certitude qu’Il Est Tout !

Oui, mais je n’ai, déjà, pas l’impression d’avoir la conscience de Dieu quand je ne suis pas énervée… Alors à plus forte raison quand je suis énervée !

Ce que je veux dire, c’est que…

Choisir ma référence

Non ! Pardon, je t’arrête de suite ! Parce que là, toi, tu viens de prendre, comme début de ton raisonnement, une certaine référence qui ne t’était déjà pas agréable…

Tu viens en effet, et tu peux le vérifier, tu viens de penser une pensée que tu n’étais vraiment pas heureuse de penser :  » Je n’ai pas conscience de Dieu, même quand je ne suis pas énervée ! »

Quand l’un d’entre nous a été vraiment heureux de penser cela ?

Oui, je pense sans aucun doute, que personne n’a jamais été heureux de penser cela.

Alors là, attention ! N’oublie pas pourquoi nous sommes ensemble aujourd’hui…

Là, nous sommes bien ensemble, tout simplement, pour nous entraider à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser ! N’est-ce pas ?

Oui, c’est bien pour cela que nous sommes ensemble aujourd’hui…

Alors, par exemple, mettons que tu sois en train de réfléchir tranquillement dans ton lit et que tu ais des jugements sur ceci et sur cela… et tu penses par exemple : « Ça, ce n’est pas bien, et ça, c’est bien » … ou « J’ai du mal à retrouver la joie » … 

Tu vois ? Comme moi, tu as certainement eu ce genre de phrases qui te sont venues à l’esprit… Et tout à l’heure tu l’as exprimées et je l’ai notées au début de notre entretien… En écrivant si mal que j’ai d’ailleurs du mal à me relire …

Ah oui, si, maintenant, je peux me relire : tu avais dit par exemple : « Je m’épuise à vouloir aller bien » … etc.

Toutes ces phrases, tout ça, c’est en Réalité de la Lumière Pure. Et si tu les gères, quand elles viennent à ton esprit, comme étant ce qu’elles sont, c’est à dire comme étant Lumière, elles vont petit à petit passer de l’état ancien, où tu les as pensées comme ombre, à un état nouveau où les mêmes pensées vont s’adoucir… et t’adoucir… et révéler de mieux en mieux la Lumière qu’elles sont en réalité !

Parce que si nous reprenons conscience de la Lumière dans l’ombre que nous avions imaginée, hé bien ! l’ombre, elle, elle disparaît en tant qu’illusion d’ombre… Elle révèle alors ce qu’elle a toujours été, comme tout ce qui existe : Lumière Omniprésente.

Seule la Lumière est Éternelle ! C’est Elle qui n’a pas de fin… Ce n’est pas l’ombre !

L’ombre, elle, elle a eu un début, et elle aura une fin !

Oui mais, pour pouvoir reconnaître la Lumière dans une phrase comme ça, c’est bien qu’à un moment donné je me suis dit : « Ah tiens, j’ai dit ça ? » 

Penser qu’il y a la Lumière dans l’ombre, c’est déjà quelque chose !

Oui ! C’est vrai, au moment où ce type de pensée nous vient à l’esprit nous avons déjà augmenté notre conscience de la Lumière !

Lumière inconditionnelle

Simplement parce que je me suis dit que c’est de la Lumière ?

Je peux me le dire… Mais même si je n’ai pas d’instant d’amour, de joie qui me vient et tout ça, ma conscience de la Lumière a augmenté ?

Oui ! Chaque fois que nous pensons ce que nous sommes un peu plus heureux de penser, notre conscience de la Lumière augmente… Et finalement, ce n’était donc pas bien grave !

C’est pourtant bien ça que je cherche à ressentir à chaque fois !

Oui, mais peut-être, jusqu’à là, en faisais-tu une « condition » de ton bonheur… Parce que, en fait, il semble bien que tu disais : « Je ne serais heureuse que si j’avais ce sentiment d’amour et de joie intense… de suite ». 

Oui, ça c’est vrai ! C’est sûr… Et justement, je ne l’ai pas…

Oui ! Tu as donc mis, jusqu’à maintenant, une condition à ton bonheur : c’était de « ressentir un certain sentiment d’amour et de joie »…

Mais cependant, avoir mis cette conditions, même si c’est une erreur qui cache momentanément la Lumière à notre conscience, ce n’est pas grave !

Tu n’as pas besoin de ce sentiment précis que, toi, tu appelles « sentiment d’amour » pour être en plein dans la Lumière… Il n’y a pas de soucis !

En effet, il n’y a aucune condition pour vivre dans la Lumière.

Que nous le voulions ou pas, que nous le croyons ou pas, nous baignons en Elle… Car Elle est Omniprésente et Absolue…

Et, malgré ce que nous avons prétendu trop souvent, le seul bonheur qui nous intéresse, c’est notre bonheur inconditionnel. 

Un bonheur conditionnel, c’est un bonheur de l’ombre… Alors, ce bonheur conditionné, lui, il a eu un début et il aura une fin ! Mais, nous n’avons jamais été et nous ne serons jamais satisfaits, jamais en sécurité, avec un tel bonheur conditionné ! 

Si je suis heureux parce que je reçois de l’argent… ou parce que quelqu’un est gentil avec moi… ou toute autre chose dite « positive » … Là, il est certain qu’il y aura rapidement insatisfaction : ce type de bonheur est bien sûr très fragile, et il annonce déjà sa fin !

Et moi, et moi ?

Parce qu’il est inévitable que l’inverse va se présenter à notre conscience pour nous questionner avec justesse : « Et moi, moi qui suis « l’inverse », tu ne m’aimes pas ? »

Par exemple : si tu aimais seulement ta main gauche, mais pas ta main droite…

Eh bien, dans un tel cas, tu aurais, sans aucun doute, des problèmes avec ta main droite : cette main mal aimée crierait « Et moi et moi ! Je mérite d’être aimée, comme tout ce qui existe…» Dans ce cas, tu aurais une forme ou une autre de gène à ta main droite : par exemple une douleur, une éruption, une simple obsession ou n’importe quoi d’autre…

Bref, ce serait quelque chose qui va toujours attirer ton attention sur ta main droite que tu avais cru ne pas aimer jusqu’à cet instant…

Et ceci durera jusqu’à ce que tu reconnaisses que tu l’aimes, sans aucune condition… Ça, c’est inévitable ! Et c’est bien réellement parfait ainsi !

Oui, mais ce que je voulais dire, c’est plus par rapport à la vérité, par rapport à la sincérité…

Là, ce que je suis heureux de penser et de te dire, c’est que tu es vraie par essence ! Comme tout un chacun, comme tous les Êtres existant, tu es vraie par construction Divine ! Tu es sincère par décret Divin ! 

C’est Dieu qui nous a créés vrais… et nous ne pouvons pas changer la Création de Dieu… Nous ne pouvons qu’en choisir la conscience, ou l’inconscience…

Et c’est pour cela que nous n’arrivons pas à accepter le mensonge… Nous n’arrivons pas à accepter l’inconscience… En tous les cas, nous n’arrivons pas à l’accepter bien longtemps ! 

Mais, nous ne sommes pas si vrais que ça… sinon nous n’imaginerions pas d’ombre !

Je te répète ce que je suis heureux de te répéter : « Tu es vraie par nature »…

Mais, il faut comprendre que nous, nous sommes faits de Dieu, mais nous ne sommes pas Dieu… Nous avons, depuis le presque début de l’humanité, perdu conscience de notre nature et nous avons inventé l’ombre. Ça, c’est d’accord… et évident !

Mais, notre Nature qui est tissée de la Lumière, Elle, Elle n’a jamais changé et elle ne changera jamais. 

C’est toujours de notre véritable nature que nous sommes heureux de nous rappeler : « Qu’est-ce qui m’a construit ? Qu’est-ce qui m’a fait ? Qu’est-ce qui m’a créé ? De quoi suis-je fait ? » 

L’Âme source de la Vérité

Et là, il nous suffit d’oser répondre à partir de notre Âme et non pas à partir de nos mémoires… Donc, en pratique, il suffit que nous osions répondre ce que nous sommes les plus heureux de répondre à toutes ces questions !

Et alors, là, nous allons nous rappeler, sans aucun doute, que c’est ce que l’on a pu appeler Dieu qui nous a créé… Ou quelque chose d’approchant selon notre éducation et notre choix de conscience…

Mais, là, aujourd’hui, tous les deux, nous savons bien que n’est pas la société, ni nos parents qui nous ont créés. N’est-ce pas ?

Oui, bien sûr !

C’est vrai que la société de ces derniers siècles nous a souvent appris que Dieu était un concept vide et que ce ne pouvait donc pas être Lui qui nous avait créé…

Et la personne qui ne croit pas en Dieu, va, par exemple, dire que c’est ta maman qui t’a créé, ou bien le hasard, ou bien la nature qui ne serait pas Dieu… etc.

Mais, non ! Spinoza nous dit : « Dieu ou la Nature » … Il nous dit donc que la Nature, c’est Dieu, et que Dieu c’est la Nature… Il n’en démord pas… et nous sommes bien du même avis, n’est-ce pas ?

Oui, c’est vrai : c’est ce que je pense fondamentalement…

Être, c’est être beau

Tu es, inévitablement, comme chacun de nous et comme tout ce qui existe, un bel Être et donc, en ce qui te concerne, une belle personne humaine… C’est tout !

 Et cela nous sommes, tous les deux, vraiment heureux de le penser… Bien sûr !

Et, comme tout ce qui existe, tu es aussi en évolution bien sûr et ta conscience s’ouvre sans cesse ! Et je suis témoin que tu as fait des progrès importants…

Bien sûr, tu n’as pas attendu que nous nous rencontrions pour en faire, mais, tu en as fait également depuis que nous travaillons ensemble et ceux-là, j’ai pu les observer…

Mais, en tous les cas, c’est vrai, c’est toujours la même chose pour chacun de nous : dés que nous reconnaissons à nouveau un peu plus la Lumière, le portillon de notre conscience va être encore plus sollicité ! Et la cloche de ce portillon va à nouveau beaucoup sonner !

Ah, ça oui ! C’est vraiment l’impression que j’ai actuellement…

Eh oui ! C’est comme si de nouveaux aspects de nos vies nous disaient sans cesse : « Tu as été capable d’aimer telle chose et telle autre chose… Tu as pris conscience de la Lumière en ceci et en cela également… Et moi ? Et moi que tu n’as jamais aimé ? Ne veux-tu pas essayer de m’aimer aussi ? » 

C’est comme cela, bien sûr ! Le portillon de notre conscience est assiégé par tous ces aspects de nous que nous n’avions pas encore envisagés comme Divins ! Ils s’y présentent pour y être reconnus comme tels : de la Lumière Pure ! Ils secouent le portillon pour que nous l’ouvrions… Ils tirent sur la cloche ! Bref, ils font beaucoup de bruit !

Et nous, nous allons essayer, une fois de plus, de les aimer un peu plus, eux aussi… Allons-nous y réussir cette fois-ci ?

Une masse de mémoires

Il faut comprendre que cela fait des masses d’aspects de notre vie que nous n’avons pas aimés et qui arrivent à notre conscience à des moments opportuns… Et, c’est vrai qu’à des moments, nous pouvons nous sentir un peu dépassés… Ou même complètement dépassés !

Mais, d’un autre coté, c’est un peu comme pour toutes les activités : de temps en temps, il faut tout de même savoir s’arrêter un peu, sinon nous pourrions y passer 24 heures sur 24 pendant des mois et des mois !

Il y a, depuis des vies et des vies, tellement d’aspects de notre Être que nous avons prétendus ne pas être de la Lumière…

Mais, il nous faut dormir, il nous faut manger également… Alors, à un moment donné, il faut savoir dire : « Stop ! j’arrête ! Je me repose un peu et ensuite je recommencerai à me concentrer sur cette activité absolument essentielle… »

Parfois, cette masse de mémoires mal aimées qui arrive et se présente à notre conscience est tellement importante que nous avons même l’impression de régresser et cela met en question notre foi dont nous nous mettons à douter…

Mettons que nous avons enfin reconnu et pris conscience de la réalité « Lumière » d’un aspect de notre vie en travaillant beaucoup notre pensée dans ce sens…

Est-ce que le simple fait de le reconnaître et de l’aimer va faire que nous n’aurons pas à aller plus loin pour travailler cet aspect ?

Non, bien sûr ! Ce qui va se passer, inévitablement, c’est que si nous avons enfin reconnu que quelque chose n’était que Lumière, alors que nous ne l’avions pas reconnu jusqu’à là, alors, rapidement, il y a une autre chose qui va venir à notre conscience pour être reconnue, également, comme Lumière… Et ce n’est que justice !

En effet, ce n’est pas fini ! Il y a un fil ! C’est comme un fil d’Ariane que nous tirons petit à petit : il va y avoir la suite ! Et en effet, il y a la suite, inévitablement ! 

Nous, nous venons de travailler et d’améliorer notre perception du Divin sur un sujet… Et nous sommes arrivés à penser, au moins une fois maintenant : « Ah oui, cela aussi, c’est de la Lumière Éternelle ! » Nous vivons un moment d’illumination… C’est super ! 

Mais, la suite va se présenter automatiquement ! « Et moi ? Et moi ? Est-ce que je ne mérite pas aussi d’être reconnu comme une expression de la Lumière ? Est-ce que je ne peux pas être reconnu comme étant la Lumière Elle-même, moi aussi ? »

Et là, ensuite, mettons que nous arrivions à reconnaître également celui-ci et que nous l’incluons aussi dans notre conscience de la Lumière Infinie. Eh bien ! Il y en a encore un autre qui arrivera au portillon de notre conscience… c’est inévitable !

Donc, en fait, cela se fait automatiquement ! C’est une suite logique… Tout mérite d’être reconnu pour être ce que c’est : c’est à dire de la Lumière Pure…

Et donc, tout viendra à ma conscience en temps utile… Je le vois bien à cet instant !

La Logique de la Lumière

Oui, c’est vrai ! Mettons que nous venons d’améliorer notre perception, notre conscience du Divin à propos d’un sujet… Voilà ! Mais le sujet suivant se présente dès que c’est favorable. 

Mettons que ce deuxième sujet aussi, nous le travaillons : nous lisons, nous discutons, nous regardons des vidéos, nous consultons des thérapeutes, nous prions… et finalement nous reconnaissons que cela aussi, c’est la Lumière Divine… Nous le voyons et nous l’incluons : maintenant, pour nous, ça aussi c’est Dieu ! 

Et là, hop ! Aussitôt que possible, il y a un troisième sujet qui arrive au bord de notre conscience : c’est vraiment inévitable ! Et c’est souhaitable.

Ce que je veux dire, c’est que donc tout cela, ce ne sont que des reconnaissances de Dieu qui n’ont pas été réalisées ?

■ 

Oui ! C’est ça ! En tout cas, au minimum, elles ont à être encore améliorées… En effet, en général, ce n’est pas réussi totalement en une seule fois !

Prenons par exemple le sentiment de colère ou d’insatisfaction, au n’importe quel autre… À chaque fois qu’il se présente à notre conscience, nous osons aimer notre colère de notre mieux à cet instant ! Eh bien, la partie de cette colère qui n’a pas encore été aimée va dire : « Et moi ! Et moi ! ». 

Donc la colère revient à notre conscience pour être aimée encore plus : au niveau pratique, soit nous nous mettons à nouveau en colère nous-même, soit quelqu’un d’autre se met en colère, soit nous regardons un film dans lequel il y a de la colère qui s’exprime…

Pourcentage d’Amour ?

Mais, là, nous avons réussi à aimer disons 1 % une première fois et, cette deuxième fois, nous osons aimer encore 2 %… Puis encore 1% une troisième fois… etc…

Mais, pour continuer avec cet exemple, à ce moment donné, il ne reste plus que 96 % de cette colère à aimer… Là, nous allons donc revivre la même émotion de colère pour l’aimer encore plus, autant que nous en sommes capables à cet instant…

Et là, au cours de ces retours, nécessaires et justes, de la colère qui se présente à notre conscience pour être aimée toujours mieux, à plusieurs moments, nous pouvons très bien nous dire : « Je suis nulle… Je n’avance pas ! Je ne fais aucun progrès ! À chaque fois, j’essaye de bien aimer ma colère… mais je reste coléreux ! Je ne vaux rien ! L’amour, ça ne marche pas ! Il faut que je me remette à combattre cette mauvaise colère… etc. »

Mais, non ! Ce n’est pas du tout cela ! Lorsque, plus tard, nous avons réussi à aimer, disons, 30% de notre colère, elle, elle revient encore pour être aimée encore plus ! Et lorsque nous l’aurons aimée à 90 %, elle va encore se représenter pour être aimée encore plus, peut-être à 91% ! 

Et du coup, de colères en colères nécessaires pour progresser dans notre conscience de la Lumière en elles, nous pouvons avoir l’impression, encouragée par l’ombre, que nous sommes un échec permanent… 

Mais non ! Nous avançons, pas à pas, dans notre projet de toujours aimer mieux tout ! Nous avançons dans notre projet de reconnaître la Lumière en tout !

Comme un bébé qui tombe et retombe courageusement environ 2000 fois pour apprendre à marcher… Courageusement, il se relève à chaque fois et continue à essayer… jusqu’à ce qu’il arrive un jour à marcher !

Mais, nous, combien de temps allons-nous mettre pour aimer la totalité de la colère ? 

Actuellement, je crois que nous allons mettre le temps nécessaire pour que l’humanité tout entière arrive à l’aimer et en soit ainsi guérie… C’est probablement les derniers pourcentages qui demanderont le plus de répétitions… Car alors toute l’humanité est de plus en plus concernée par notre colère…

En effet, que nous le croyons ou pas, nous somme « Un » et la colère de l’un appartient à tous, comme la colère de tous appartient à chacun de nous…

Personne ne peut être abandonné ! C’est un travail d’équipe… c’est le travail de l’immense équipe que l’on appelle « Notre belle humanité »

Alors, en fin de compte à chaque fois, c’est aimer qui est essentiel ? Ce n’est pas de comprendre ? 

Comprendre n’est-il pas nécessaire pour aimer ?

Plus je suis heureux, mieux je comprend

Non ! Nous l’avons déjà dit, plusieurs fois je crois et c’est toujours une bonne chose de le répéter : « Nous préférons être heureux que comprendre » !

Donc si nous le disons avec les mots que tu viens d’utiliser : « Je préfère aimer que comprendre »… Il n’y a pas de doute : pour moi il n’y a pas photo !

Mais, par contre, c’est vrai qu’il est certain que « Plus je suis heureux… mieux je comprends » … Ça, oui !

Ça veut dire que je ne deviens pas plus stupide parce que j’aime plus… Bien au contraire !

Donc : « Je préfère être heureux que comprendre, mais plus je suis heureux, mieux je comprends. »

Et si nous prenons l’exemple de la colère, cela nous donne tout simplement : « Je préfère être toujours plus heureux de la colère, plutôt que de la comprendre… Mais, plus j’en suis heureux, mieux je la comprends. »

Ou bien, nous pouvons le dire autrement comme cela : « Nous préférons aimer la colère que de la comprendre, mais plus nous l’aimons, mieux nous la comprenons. »

Oui, justement, c’est bien ce dont j’avais l’impression : quand nous commençons à aimer quelque chose, tu me dis bien que, ensuite, il y a d’autres fils qui se présentent, n’est-ce pas ? Ces autres fils font partie en fait de la compréhension, ils sont logiques ! Non ?

La logique de l’Âme ?

Oui, il y a certainement une logique… Mais c’est une logique qui ne nous est pas accessible avec notre pensée… C’est la logique de l’Âme et non pas la logique de nos mémoires mentales.

Cela a pu nous être dit très clairement : « Faisons l’élévation du passé, c’est à dire aimons-le enfin tel qu’il est… Et il n’est pas du tout nécessaire d’aller le fouiller pour le comprendre, pour le décrypter dans le détail… « 

Élever notre passé suffit ! Comprendre notre passé dans tous ses détails n’est pas intéressant… pour l’instant en tous les cas ! Et de toutes les façons, la pensée en nous n’en est pas capable… pour l’instant !

Quand je dis « pour l’instant », je veux dire que nous ne pouvons pas réellement comprendre ce que nous n’aimons pas…

Mais, plus nous l’aimerons, plus nous le comprendrons.

Silence…

Moi, j’ai besoin de concret !

Par exemple, par rapport à ce sentiment de « ne pas être dans la vie » … Je ne me souviens pas exactement comment j’avais exprimé ça…

Tu avais dit : « Je ne suis pas dans la vie » … à un moment donné… Et je l’avais noté là.

Alors ! La prochaine fois que ce sentiment se représentera et que j’en aurai conscience… et que j’aurai mis un peu plus de Divin dans cette prise de conscience… et ainsi à chaque fois…

Non, pardon de te couper ! Mais tu ne peux pas mettre « un peu plus de Divin » dans quoi que ce soit. Je comprends que c’est une expression habituelle… Mais attention !

Non ! Tu as raison : un peu plus de Lumière…

Non, non et non, là également ! Nous ne pouvons pas mettre dans quelque chose, ni un peu plus de Divin, ni un peu plus de Lumière, que l’Infini qui y Est depuis toujours et pour toujours !

Il ne peut pas y avoir plus de Dieu que Dieu Lui-même en quoi que ce soit !

Oui, pardon ! « Plus de conscience de Lumière ». 

Oui, voilà ! C’est cela ! Donc, « Tu auras un peu plus conscience de la Lumière dans ce phénomène… »

Oui ! Donc, globalement, je continuerai à me sentir quand même « pas dans la vie » … jusqu’à un moment donné où je me sentirai de plus en plus dans la vie ?

Oui, c’est cela ! Tu auras des moments de bonheur…

La conscience est un mouvement

Parce que, attention ! Chaque fois que tu as une accélération du mouvement naturel d’ouverture de ta conscience, tu as un moment de joie, tu vis un moment agréable !

Oui, c’est vrai ! Je valides !

Si nous ouvrons notre conscience du Divin sur un aspect de la vie où jusqu’à la nous n’avions pas pu le faire, le sentiment que nous avons alors, c’est de la joie ! Ça c’est sûr ! 

C’est vrai… Oui ! Mais ce ne sont pas toujours des joies immenses comme j’ai pu les vivre parfois… et que j’attendais toujours !

Non, non ! C’est le plus souvent de la paix, c’est un sentiment de plénitude…

C’est vrai ! Et ça je l’ai encore eu ce matin quand j’ai reconnu que ce que j’avais vécu était quelque chose de bénéfique…

Nous avons donc ces moments de plénitude… mais l’instant d’après nous avons la suite qui se propose à notre conscience. Alors comment cela est-il relié ? Cela peut se présenter de façons très différentes…

Et là, je commence à faire un petit schéma explicatifs…

Fais attention ! Parce que le dessin que tu es en train de me faire passe très mal à l’audio : il ne sera pas enregistré !

Rires…

Oui ! C’est vrai !

Aimer et laisser faire

Ce n’est pas toujours un fil évident. Ce n’est pas toujours le même sentiment, concernant la même problématique qui va se présenter à la suite d’un certain aspect de la vie sur lequel nous avons réussi à ouvrir notre conscience !

Par exemple, après un premier « sentiment de colère » qui s’est présenté à notre conscience pour être plus aimé et que nous avons finalement réussi à aimer un peu mieux… Eh bien, ce n’est pas nécessairement exactement le même sentiment de colère qui va se représenter à nouveau à sa suite ! Mais peut-être que ce sera « un sentiment d’abandon » … ou bien « un sentiment de peur » ou bien « d’injustice » … ou tout autre sentiment dont nous sommes parfois très surpris ! Il y en a comme cela des milliers…

En fait, c’est le Plan Divin qui organise la manière et l’ordre dans lesquels se présentent les différents aspects à aimer un peu plus à chaque fois, en fonction de nos capacités… et de l’urgence…

C’est une forme de musique merveilleuse nous proposant notre ouverture de conscience qui se présente à nous sans que, en général, nous le décidions nous-même volontairement…

Ce n’est pas dans un ordre que notre logique mentale limitée puisse, en général, comprendre…

Alors, c’est simple en fait : « C’est aimer et laisser faire ! »

Voilà ! Oui ! Il n’y a pas de soucis à se faire… Tout se présentera au bon moment…

Et si c’est inacceptable pour l’instant par nous… He bien ! Cela ne se présentera tout simplement pas encore !

En effet, quelque chose que nous sommes absolument incapables d’aimer aujourd’hui ne se présentera pas à notre conscience aujourd’hui…

Ah non ! Il y en a certainement une tonne de choses que je suis encore incapable d’aimer !

Je n’ai pas du tout envie de les voir arriver les unes après les autres !

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Non, non, non ! Ce n’est pas possible que cela arrive dans la dysharmonie !

Pourquoi ? 

La Lumière nous protège et nous enseigne… Patiemment

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Parce que nous avons une protection naturelle…

Ah oui ! J’avais oublié ça… Et pourtant, c’est important !

Ne se présentera à ma conscience que ce que je suis capable d’aimer.

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Oui voilà ! … Par exemple : tel aspect de la vie, tu n’es pas encore capable d’apprendre à l’aimer… Alors il ne se présentera pas encore à ta conscience… Et en effet, dans ce cas, cela serait complètement contre-productif.

Mais, cela pourra se présenter à la conscience de ton voisin, parce que, lui , il est déjà capable aujourd’hui de commencer à apprendre à l’aimer…

La vie est « un cours de bonheur », mais « sur mesure » !

Chacun de nous a un précepteur particulier : c’est Dieu Lui-même.

Les leçons d’amour que la vie nous présente nous sont proposées en fonction de nos capacités, et ceci dans l’ordre parfait permettant au mieux notre apprentissage !

Et la leçon est répétée, autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que nous soyons enfin capables d’aimer tel ou tel aspect de notre vie.

Telle leçon peut donc ne durer que quelques secondes, parce que nous avons été capables d’apprendre à aimer presque instantanément ce que nous nous sommes proposé à aimer… 

Mais cette même leçon peut durer des années, patiemment, ou même, et c’est souvent le cas, des vies et des vies ! 

Donc, pour résumer : chaque fois que je prends conscience de quelque chose, c’est que je suis capable de l’accepter !

■ 

Non, ce n’est pas tout à fait ça ! Chaque fois que tu prends conscience de quelque chose, c’est que tu est capable d’apprendre à aimer plus cette chose dont tu prends conscience.

Attends ! Et qu’est-ce que j’ai dit ?

Eh bien… Je ne le sais plus… On le verra puisque c’est enregistré. Je ne m’en souviens déjà plus !

Rires…

En fait, je crois que là, nous revenons sur la discussion que nous avons déjà eu à propos de « aimer » et « accepter » ! Enfin… Peu importe…

Enfin, tu peux faire comme tu veux… Mais ce que je veux dire, c’est que nous ne verrons toujours venir à notre conscience uniquement ce que nous pouvons digérer aujourd’hui, c’est à dire ce que nous pouvons apprendre à aimer un peu plus aujourd’hui… 

Oui, c’est ça !

Mais, ce que nous ne sommes pas prêts à digérer, parce que nous n’en sommes pas du tout capables à cet instant, parce que nous n’avons pas encore assez de sagesse, eh bien cela ne se présentera pas encore à notre conscience.

Mais, le corolaire de cela, c’est que si ça se présente à nous à cet instant, c’est que nous « pouvons » mieux l’aimer… Sinon, cela ne se présenterait pas à notre conscience !

Oui, oui ! Je comprends bien.

Donc nous sommes en sécurité… quelle que soit nos préjugés !

Oui, oui ! Mais, c’est important de le dire parce que du coup, nous nous sentons en sécurité… Et du coup nous pouvons y aller !

Voilà ! Nous pouvons peut-être aimer ce qui nous arrive ! En tous les cas, nous pouvons apprendre à l’aimer…

Même si nous nous bloquons en prétendant que nous ne pouvons pas l’aimer : nous sommes cependant « réellement capables » de mieux l’aimer, c’est à dire d’en être plus heureux… C’est certain ! Sinon cela ne se présenterait pas à notre conscience.

Donc, si tu veux, chaque instant que nous vivons… Eh bien, à la mi-temps d’après, nous pouvons mieux l’aimer, nous sommes capables d’en être plus heureux… Et ceci, même si nous avons pu prétendre jusqu’à là que ce n’était pas possible !

Ça, c’est sûr ! Il y a la garantie que c’est possible ! Nous allons le faire ou ne pas le faire parce que nous avons notre libre arbitre, mais là, nous « pouvons » choisir de le faire.

Nous en sommes capables ! Nous avons la carrure pour le faire ! Nous avons les muscles pour le faire ! Nous avons tout ce qu’il faut pour pouvoir le faire ! 

Si cela se présente à notre conscience, c’est que nous pouvons l’aimer mieux !

Je suis têtue : mais j’en reviens justement à cette chose qui s’est présentée : que « je ne retrouvais plus la joie »… Je ne sais plus bien comment j’ai dit ça…

Ce que j’ai écrit, quand tu l’as dit, c’est : « J’ai du mal à retrouver la joie » …

Oui ! J’ai du mal à retrouver la joie.

Dieu est Imperdable

En réalité, ce n’est pas possible ! C’est incompréhensible ! Parce que la Joie dont nous parlons là, Elle, Elle est Éternelle, Elle est Absolue : c’est Dieu Lui-même…

Donc…

Mais alors, si cependant j’ai cette pensée-là, qu’est-ce que je peux…

Eh bien, quand tu m’as dis ça : « J’ai du mal à retrouver ma joie », c’est la même chose que si tu m’avais dit : « J’ai du mal à retrouver Dieu » … 

Mais Dieu, tu ne L’as jamais perdu ! Nous ne pouvons jamais Le perdre, puisqu’Il est Tout !

Dieu est Imperdable… Il est Omniprésent…

Et puis, si l’on utilise tout simplement la question la plus importante que l’on puisse se poser : Quand as-tu été heureuse de penser « J’ai du mal à retrouver ma joie » ?

Jamais ! Ça, c’est vrai, sans aucun doute !

Bon, alors, je peux la transformer cette phrase ? Je peux dire : « Je n’ai… Je n’ai… »

Tu peux dire, si tu le veux, par exemple : « J’ai de moins en moins de mal à retrouver la joie. »

Mais, j’ai de plus en plus de mal à reprendre conscience de la joie !

Pour moi, ça c’est faux ! Non ! Ce n’est pas du tout ce que j’observe ! Toi, tu as clairement de plus en plus de facilité à retrouver la joie.

Eh bien non ! Moi, je ne la trouve pas, en ce moment ! Je suis de plus en plus impactée…

L’ombre a peur de mourir

Mais là, ça y est ! Voilà ! Là, dans les quelques phrases que tu viens de dire, tu viens de retrouver d’anciennes habitudes ! 

Ce n’est que de l’ombre… Ce n’est que de la perte de conscience de la Lumière. 

Tu l’as dit toi-même, tu n’as jamais été heureuse de penser cela, même si tu l’as beaucoup pensé !

Oui, c’est bien vrai… Tu as raison… Et je ne suis vraiment pas heureuse de penser de tels choses…

Alors, comment vas-tu faire, si tu choisis de les penser : tu vas ensuite te croire obligée de les argumenter… Tu vas te faire l’avocate de l’ombre !

Alors, là, tu va te dire : « Non, ce n’est pas possible  que je retrouve ma joie pour telle ou telle raison ! », « Le Bonheur, ce n’est pas pour moi… » etc. Mais tout cela, ce sera une argumentation qui va nécessairement être ombreuse… et donc douloureuse.

C’est à dire que nous avons toujours pris des arguments de l’ombre pour défendre notre ombre. 

Et alors, bien sûr, tu ne serais alors heureuse d’aucun des arguments que tu vas utiliser pour dire que tu as eu raison de penser ce que tu n’étais pas heureuse de penser et que tu as donc eu raison de souffrir…

Mais, pendant trop longtemps, nous n’avons pas osé faire autrement, parce que si nous pensons la Lumière, alors hop ! Notre ombre va disparaître !

Et là, c’est la panique de l’ombre en nous ! La plus grande peur de l’ombre, c’est de mourir… En effet l’ombre sait qu’elle va mourir, elle ne croit pas en l’Âme…

Alors, dans son aveuglement, c’est la panique… Et dans cette état de panique, l’ombre en nous s’enfonce et se fait encore une fois l’avocat d’elle-même !

Mais, c’est bien classique… Et nous avons tous vécu cette expérience…  que ce soit nous-même personnellement ou bien nous-même en tant qu’humanité…