35 • Notre Foi et notre Doute, nos deux amis inséparables…

35 • Notre Foi et notre Doute, nos deux amis inséparables…

Samedi 22 Février 2025

Aujourd’hui, en me réveillant, j’ai pensé, pendant au moins une heure, ces deux mots : « Foi » et « Doute » !

Et là, j’ai commencé, avec plaisir, à jouer au BeHappy avec ces pensées qu’expriment ces deux mots…

Autrement dit, j’ai simplement répondu à la question : « Qu’est-ce que je suis le plus heureux de penser aujourd’hui à partir de ces deux mots : « Foi » et « Doute »… ? « 

Et alors, je me suis dit que j’allais consacrer une bonne partie de ma journée à réfléchir, avec plaisir, à cela et que j’écrirai ensuite les pensées les plus belles que je découvrirai.

Mais, après m’être levé, j’ai d’abord voulu vérifier, grâce à mon ami l’ordinateur, que j’appelle pour m’amuser « mon lobe informatique », la relation que notre tradition reconnaissait à ces deux mots…

Eh bien ! Là, c’est assez simple : ils sont l’un pour l’autre les antonymes parmi les plus fréquents…

En effet, parmi les synonymes les plus fréquents du mot « doute », nous y trouvons le mot « incertitude » et l’expression « manque de foi »…

Et parmi les synonymes les plus fréquents du mot « foi », nous trouvons le mot « croyance » et l’expression « absence de doute »…

Donc, la tradition oppose, en général, le doute à la foi et la foi au doute… Il semble, pour elle qu’ils sont séparés et qu’ils s’opposent… L’un serait comme l’ennemi de l’autre…

Ou pire encore, l’un n’existerait que si l’autre n’existait pas !

Et pourtant !

Et pourtant, pour notre pensée, notre Foi et notre Doute, ne semblent-il pas être aussi inséparables et nécessaires que notre inspiration et notre expiration le sont pour la vie de notre corps ?

En effet, pour que notre Âme puisse rester incarnée dans notre Corps, c’est à dire pour que notre corps vive, il faut, sans cesse, que celui-ci inspire de l’air puis l’expire, puis l’inspire à nouveau, puis l’expire à nouveau… Et cela sans cesse…

Et ceci depuis son premier souffle qui commence par une inspiration et jusqu’à son dernier souffle qui finit par une expiration…

Cependant, lorsque, pour la première fois dans ma vie, j’ai pensé au premier souffle de l’Être humain, m’est venue la question suivante : « Mais, la vie de l’Être humain qu’est le nouveau-né n’a-t-elle pas commencée dans le ventre de sa mère et non pas à sa naissance ? »

Et la réponse qui m’est venue immédiatement et que j’ai ensuite choisie de penser volontairement, car elle m’a beaucoup plue, a été : « Oui, mais tant qu’il est dans le ventre de sa mère, c’est elle qui lui offre sa respiration… C’est elle qui inspire et qui expire pour lui… jusqu’à son premier souffle, jusqu’à sa première douce inspiration personnelle… Si la naissance suit la Nature !

Donc, bien vivre, pour notre aspect Corps, c’est l’union harmonieuse entre notre inspiration et notre expiration… Ou bien, tant que nous sommes un foetus, de celles de notre mère…

Si, dans ce corps-ci, l’une existe sans l’autre, c’est que soit nous naissons dans ce corps, soit nous mourrons à ce corps.

En effet, le premier souffle, lors de notre naissance, c’est à dire la première inspiration n’est pas, dans ce corps-ci, précédé par une expiration… Et le dernier souffle, lors de notre mort, c’est à dire la dernière expiration, n’est pas, également dans ce corps-ci, suivie d’une inspiration…

Eh oui ! Il faudra bien attendre la prochaine incarnation de notre Âme pour que notre premier souffle recommence enfin à la suite du dernier souffle de notre corps actuel… Cela, après une interruption plus ou moins longue, en temps matériel, où notre Âme n’anime pas un corps, mais, comme on dit, « a rejoint Dieu »…

L’inspiration et l’expiration sont donc deux amis inséparables qui, à chaque fois qu’elles sont harmonieusement unis, permettent à nos corps d’exister et de vivre agréablement… Et ainsi, à notre Âme d’évoluer…

Eh bien ! Nous pouvons dire qu’au niveau de notre aspect Pensée, la relation entre la « foi » et le « doute » est du même type que la relation entre l’inspiration et l’expiration au niveau de notre aspect Corps.

Et toutes les deux, la foi et le doute, sont également nécessaires à l’épanouissement l’un de l’autre…

Notre Foi et notre Doute sont complémentaires … Ils sont « un ».

Dès que l’un de ces deux aspects manque l’autre se déséquilibre…

L’harmonie de notre Foi est nécessaire à l’harmonie de notre Doute… Et l’harmonie de notre Doute est nécessaire à l’harmonie de notre Foi.

Ainsi, on peut dire que notre Doute et notre Foi se nourrissent l’un l’autre.

Mais, ils ne peuvent se nourrir l’un l’autre que « lorsque nous sommes heureux »…

Je vais m’expliquer…

Mais, d’abord, précisons quelques points : je ne veux pas perdre de vue la 1ère loi du jeu du BeHappy auquel je joue à cet instant dans le cadre de ce site BeHappy8 et que je vais exprimer cette fois comme ceci :

« Que je sois heureux, c’est le plus important pour moi et pour tous les autres ».

Et donc, ici par exemple, dans le cadre de ce jeu de pensée, je dois bien reconnaître que, si le plus important pour moi et pour tous les autres, c’est que je sois heureux, alors je préfère être heureux que d’avoir foi… Et je préfère être heureux que de douter !

Mais, l’expérience me montre clairement que plus je suis heureux plus ma foi grandit… Et plus je suis heureux, mieux je profite de ma foi qui grandit… Et plus les autres peuvent profiter de ma foi qui grandit…

J’ai en effet, observé depuis toujours qu’être heureux est la condition d’une foi fructueuse…

Être heureux de croire toujours plus quelque chose que je crois toujours plus beau fait que je suis toujours plus heureux…

Et ceci bénéficie, immédiatement, à tous !

Mais, je vois bien également que, dans mon expérience et dans celle de ceux que je peux observer, chaque fois que nous avons osé être heureux d’avoir un doute, ce doute nous a toujours enrichi… Il a alimenté notre foi et l’a fait grandir !

Lorsque je sais être heureux d’avoir un doute, ce doute va être comme « rentabilisé » : il va toujours nourrir ma foi et la rendre plus équilibrée et plus forte… Et je vais alors savoir être encore plus heureux ! Et là, le doute va être encore plus désirable…

Cependant, dans notre société, du fait des mémoires que, tous ensemble, nous avons mises en place dans notre passé, il n’est pas facile pour tout le monde d’être heureux de vivre son doute…

Il n’est pas si facile que ça, également, d’être heureux pour chacun de vivre sa foi…

En effet, dans notre passé nous nous sommes trop souvent interdit les uns aux autre, depuis nos plus jeunes âges, d’avoir foi ou d’avoir doute !

Et trop souvent, la foi de l’un a été le doute de l’autre.

Le doute de l’un a, trop souvent, interdit la foi de l’autre…

Et la foi de l’autre a, bien trop souvent, interdit le doute de l’un.

Et que de guerres ont eu lieu pour cela !

Ces guerres n’auraient jamais eu lieu si les Êtres humains avaient simplement été heureux avant tout…

En effet, si chacun sait être heureux d’avoir « sa » foi et d’avoir « son » doute, si chacun sait être heureux que l’autre ait « sa » foi et « son » doute… Alors, comment ne pas être heureux ensemble et vivre en paix ?

Comment, alors, ne pas se réjouir ensemble d’être différents ?

25 • Badaboum !

Eh oui ! Badaboum !

Et j’ai fait une nouvelle chute en vélo ! Est-ce dû à un moment d’inattention ? Ou bien à une grande attention, mais mal dirigée ?

Je ne sais pas ! Mais, en tout cas : ça a été Badaboum ! Et je me suis retrouvé tout emmêlé dans mon vélo… Lui et moi, nous ne faisions, vraiment, plus qu’un ! Heureusement que l’on m’a aidé à m’en démêler…

Et au début, aucune douleur ! Mon corps s’est auto-shooté à l’adrénaline…

Et pourtant, il y a eu un bon choc ! Je l’ai réalisé plus tard… Mais, mon corps m’a protégé de la douleur, pour un temps… Le temps de faire face à un autre danger éventuel ? Le temps dont l’animal, que je suis toujours, à besoin pour se mettre en sécurité… et pouvoir guérir, peut-être, de son erreur ?

D’abord une stupéfaction ! Je ne m’y attendais pas… Je ne m’y attendais vraiment pas ! Et puis, une petite colère de vexation ! Je croyais que je ne tomberai plus jamais en vélo… Je croyais que j’avais compris comment être en sécurité en vélo… Je me croyais sage !

Désillusion…

Certainement que j’étais sage… Mais, jusqu’à un certain point, seulement !

Toi, Lumière, Tu es la seule Sagesse qui soit Infinie, Absolue.

Notre sagesse à nous, c’est ce que nous vivons lorsque notre conscience s’ouvre encore un peu, une fois de plus, à Toi !

Je me disais : « Christian, tu sais maintenant comment être prudent en vélo ! Depuis quelques années que tu fais du vélo régulièrement, tu es tombé 8 fois… C’est bon ! Tu as bien compris comment faire pour ne plus tomber.

Eh bien non… Je n’avais compris qu’un tout petit peu plus !

Mais, en fait, il ne s’agit pas seulement que de vélo… Il ne s’agit pas seulement que de ne plus blesser mon corps… Il s’agit de grandir en conscience de Toi… Et là, je n’arriverai jamais au bout du Vrai Moi que Tu m’offres… Jamais !

Je mourrai… Toujours, je mourrai à nouveau !

Je mourrai à chaque instant que je vis… C’est sûr !

Je peux même dire que je quitterai ce corps à chaque instant… Un corps n’est jamais acquit… Il ne dure qu’un instant… Un instant infiniment court.

Tu me le donnes à chaque instant… Et, de mieux en mieux, à chaque instant, j’arrive à Te l’offrir !

Nous sommes un mariage, toujours plus parfait, de Ton Infinitude et de Ta Finitude…

Il ne faut vraiment pas que je l’oublie ! Ou plutôt, pour dire plus vrai, il faut que je l’oublie de moins en moins : « Tu Es Tout »… Tu es « vraiment » Tout… Tu es plus Tout que nous ne pourrons jamais T’imaginer…

Mais cependant, je ne veux pas m’arrêter d’imaginer ce que je ne pourrai jamais imaginer jusqu’au bout… Et j’en suis de plus en plus heureux.

Arriver à être de plus en plus heureux de l’Échec Éternel ! Et au même instant, être heureux de la Réussite Éternelle ?

L’échec et la réussite sont complètement emmêlés ! Bien mieux que mon corps avec le vélo, lors de mon « Badaboum »…

Eh oui ! Mon Vrai Moi, c’est Toi…

Alors, je ne suis pas prêt d’en arriver au bout ! En Réalité, je n’arriverai vraiment jamais au bout ! Et je le sais au plus profond de moi…

Mais, en surface, de moins en moins souvent, il est vrai, mais encore très, très, souvent, je l’oublie…

Eh oui, je ne suis, jamais, au bout de rien ! Car, c’est Ton Infini que Tu me proposes de vivre… à chaque instant.

Ils sont innombrables, les moments, où depuis que je suis un Être humain, j’ai prétendu être arrivé « au bout » de quelque chose !

Au bout de quelque chose ? Mais n’Es-Tu pas Tout ?

Donc, j’ai prétendu un nombre infini de fois être arrivé au bout de Toi  ? Au bout de Toi qui est Tout ? Quelle prétention !

Une prétention Infinie ?

Mais là, quand je dis « Infini », est-ce que je sais vraiment ce que je dis ? Ton Infini, sous ses Formes Infinies, je n’y ai jamais rien compris… C’est Ton Mystère. Et, finalement, je ne le comprendrai jamais…

Tu entends Christian ? « Jamais ».. !

J’entends ! Mais je ne peux pas le comprendre… Je ne peux qu’essayer de le comprendre… Je ne peux qu’essayer d’imaginer que je le comprends…

Oui ! Le bout de Toi, c’est toujours plus :

Toujours plus loin… Toujours plus haut… Toujours plus bas… Toujours plus dedans… Toujours plus dehors… Toujours plus vrai… Toujours « plus moins » ! …

Tu es ce « Bout », ce bout que nous poursuivrons toujours ! Nous l’imaginerons toujours ! Et nous imaginerons toujours que nous pouvons l’atteindre, en sachant, raisonnablement, que nous ne l’atteindrons jamais.

Mais, finalement , ce bout, c’est Toi… Cette poursuite qui est la notre, c’est Toi… Ce que nous imaginons, c’est Toi aussi »… Ce qui, en nous, imagine ou raisonne, c’est Toi également… Et cette prétention que nous atteindrons le bout de Toi, c’est bien Toi aussi !

Nous cherchons à atteindre ce que Tu nous as toujours offert, de suite !

Notre but n’est que de toujours mieux le recevoir… Toujours plus… Et encore bien plus !

Et cela jusqu’à « pas » de fin !

Lorsque je suis heureux de « prétendre », tout va bien : je suis heureux ! Et c’est bien là ma priorité ! C’est ma priorité absolue à moi… Et c’est, sans aucun doute pour moi, celle de tous les Êtres humains que je rencontre !

Allons ! Reconnaissons-le ! Nous n’avons tous qu’un seul but : être heureux !

Être heureux de ce qui est… C’est à dire être heureux de Toi, à cet instant !

Être heureux de ce qui a été… C’est à dire être heureux de Toi dans notre passé… Être heureux de toutes nos mémoires !

Être heureux de ce qui sera… C’est à dire être heureux de Toi dans notre futur, quel qu’il soit ! C’est à dire être heureux, à cet instant, de ce que nous imaginons ce que ce futur sera.

L’imagination ! Quel merveilleux Don que tu nous offres à chaque instant…

Simplement, osons imaginer ce que nous sommes le plus heureux d’imaginer, c’est à dire « Toi ».

Osons imaginer la Réalité Absolue que Tu Es… Sans jamais y arriver jusqu’au bout !

Là, je ne change pas de sujet… Mais je change la forme de mon sujet unique : Toi.

Ce Vrai Moi que Tu m’offres depuis toujours, Tu ne me l’offres pas personnellement… Tu me l’offres pour tous.

Et le plus important, c’est que je sois heureux… Par exemple, heureux de ressentir les douleurs qui sont venus un peu partout dans mon corps, une nouvelle fois, après mon Badaboum.

C’est une chance, pour moi, de souffrir pour aimer toujours plus. Il y a des souffrances douces… Il y a des souffrances violentes… Mais toutes, toutes ne sont faites que de Toi.

Je veux Te reconnaître de mieux en mieux… En tout !

C’est ainsi que je vois la vie : je ne veux voir que Toi !

C’est mon choix, conscient… Et, apparemment, comme tous les Êtres, je suis totalement têtu sur ce coup-là ! Cela fait des années, voir des vies, voir depuis toujours que je veux « ça »…

En fait, je ne veux rien plus que ça ! Vraiment rien !

Je ne veux voir que Toi.

Merci de me l’avoir, toujours, donné.

Les 8 Entretiens (3ème Partie du 2ème Entretien)

Alors, quel est le problème ? 

Oui ! Le vrai problème, c’était l’absence de joie que des personnes ont eu en nous disant cette phrase ! 

C’était une vérité qui n’était pas vécue dans la joie, qui n’était pas exprimée dans la joie, et donc cette vérité n’était pas mûre à dire ! Elle n’était pas complète… 

En effet, là, il y avait des mots justes, mais ils étaient vides de joie : celui qui les disait n’était pas heureux de les dire comme il les disait : c’était donc vide de la vraie vérité !

La Vrai Vérité, c’est la conscience de la Lumière !

Il y avait là l’essentiel qui manquait : la Joie d’exprimer la Lumière ! 

Pour que le message puisse être parfaitement reçu, il faut cette Joie qui manifeste la conscience de la Lumière dans ce que nous sommes en train de penser, de dire ou de faire.

La Joie est la clef de la communication unitaire.

Or, si des personnes ont pu nous dire cette phrase, avec un jugement douloureux, si elles n’étaient pas heureuses de nous la dire, mais qu’elles nous la disait par habitude, c’était pourtant, certainement, dans l’intention de nous faire du bien ! Mais, elles, elles n’était pas heureuses de le dire ainsi ! 

C’était donc, à l’époque, irrecevable pour nous ! En effet, alors, nous ne savions pas encore être heureux lorsque que ces personnes, si importantes pour nous, souffraient…

Et, là, nous avons eu des raisons, ombreuses il est vrai, de penser et de dire : « Il y a là quelque chose qui cloche ! » Effectivement, mais, au niveau du fond, ces personnes avaient raison lorsqu’elle disait : « Peut mieux faire ! » … 

Et oui ! Bien sûr que l’on pouvait mieux faire ! Heureusement que l’on peut toujours mieux faire… C’est justement l’Infini qui est possible, devant nous. Nous pouvons donc continuer à abonder dans cet Infini. Bien sûr ! Il n’y a pas de problème !

Et c’est bien ce que nous faisons, là, en nous entretenant l’un avec l’autre.

Il doit y avoir un truc, en ce moment ! Parce que je crois que c’était hier, j’ai eu un super problème ! J’ai relu, enfin plutôt, j’ai eu l’occasion de réentendre un texte qui parlait de l’examen des études que j’avais entreprises avec l’organisation Anthropedia… Et je me suis dit : « C’est vrai ! Tout de même, j’ai eu mon diplôme et dans ce cadre, j’ai eu mon examen d’éveil corporel avec mention…  Mais vraiment, pour le coup, c’est comme si tout cela s’était perdu dans un tiroir… » 

Et là, tout d’un coup, je me suis dit « Mais, ça ne va pas ! » Et j’ai remis mes cours au-dessus de mon bureau et je les ai repris !

Et ça, c’est un truc que je n’aurais jamais pu faire ! C’est comme si maintenant, je commençais à vraiment me mettre au travail… 

Il me manquait cette reconnaissance de quelque chose en moi qui est en chemin et qu’il faut que je reconnaisse… Sinon, ce n’est pas possible ! Je ne peux pas avancer avec du vide en dessous !

  

Nous sommes toujours au début de l’Infini

Mais, tu es en train de reconnaître cette chose en toi ! C’est ce que tu fais !

Oui, c’est vrai ! Ça change… Ça commence ! Je le sens…

Mais, ça ne commence pas… « ça continue » ! Seulement, aujourd’hui, tu as pu reconnaître cette chose en toi à ce niveau-là… et puis, demain, tu vas la reconnaître à un niveau supérieur… puis, ensuite, à un niveau encore supérieur…

La « reconnaissance » dont tu parles, c’est une reconnaissance qui va durer éternellement ! Elle ne va pas s’arrêter à 100% ou à 300%…

On ne prendra jamais la retraite ! … Il n’y a pas un endroit où nous allons nous arrêter de reconnaître, toujours plus, la Lumière en nous !

Oui ! C’est vrai.

Cette « reconnaissance », elle va s’étaler à l’Infini… Elle va continuer son travail… Ce que tu appelles reconnaissance va durer pour toujours. Cela va être sans arrêt renouvelé, remis sur le tapis, recommencée… à l’Infini… Mais jamais au même niveau !

Oui ! recommencée !

Et nous aurons souvent le sentiment de recommencer… Mais nous ne recommençons pas en un cercle fermé… Non ! ce sont « les spires » de l’évolution de la conscience…

La spirale, là !

Là, si tu veux, tu as un phénomène, (je prends sur le bureau un fil électrique qui représente « ce phénomène », cet aspect de la vie, cet aspect de la conscience… que je dispose verticalement) … Disons que ce fil représente le phénomène de « la reconnaissance »

Et depuis des milliers d’années, nous faisons comme cela : (et là, je dessine une spirale ascendante qui, à chaque spire, rencontre à nouveau le fil représentant la « reconnaissance », mais à un niveau supérieur à chaque tour de spire) …

Et nous revenons à chaque fois encore au concept de « reconnaissance », mais en ayant à chaque fois une conscience plus élevée de la Lumière dans la reconnaissance…

Alors, nous avons pu penser et dire : « Mais je ne bouge pas ! J’ai encore, toujours, mon problème de reconnaissance, exactement comme la dernière fois ! et comme l’avant dernière fois etc… etc. … Je fais du sur place ! Je n’avance pas ! »

C’est d’ailleurs le même phénomène qui se passe pour tout autre concept dont nous pouvons choisir d’étudier l’évolution en nous-même, ou bien dans la société…

Mais, en fait, si nous sommes plus attentifs, nous voyons bien que oui, c’est bien, une nouvelle fois, le concept de la reconnaissance que nous revivons ! C’est vrai !

Mais, à chaque fois, c’est « la Lumière de la reconnaissance » dont nous prenons de plus en plus conscience…

Le mot « reconnaissance » est un nom de Dieu que nous percevons de mieux en mieux ! Nous en avons une conscience toujours plus grande… Et nous en aurons une conscience toujours plus grande ! Et, sans aucun doute, ceci durera pour toujours !

En fait, quand chaque fois que nous revenons à la prochaine spire au contact de la reconnaissance, nous ne sommes plus du tout au même niveau de conscience… et ainsi notre conscience s’ouvre à chaque nouvelle expérience… de reconnaissance !

Parfois une extase, mais attention !

C’est vrai que si cela se fait très petit à petit, nous n’avons pas, peut-être, cette extase que tu as décrit tout à l’heure !

Mais si à un moment donné nous faisons une spire qui est beaucoup plus large, plus allongée, nous allons nous retrouver tout d’un coup dans un paysage de la « reconnaissance » tout à fait nouveau pour nous … 

Et là, nous allons avoir cette grande joie qui va manifester cette importante augmentation de notre conscience de la Lumière dans la « reconnaissance » … 

Et nous allons même, peut-être, tomber dans l’excès d’avoir l’impression que nous avons enfin tout compris de la Lumière dans « la reconnaissance » … 

Alors qu’en réalité, nous sommes, à cet instant comme toujours, à l’infini début de notre prise de conscience de la Lumière, comme nous l’étions au tout début de cet univers ! 

Nous avons eu, pendant des milliards d’année, d’abord une conscience minérale de la « reconnaissance », puis une conscience végétale de la « reconnaissance », puis une conscience animale de la « reconnaissance » …

Et depuis récemment, depuis peut-être 100.000 ans, nous avons continué à évoluer avec une conscience humaine de la « reconnaissance », jusqu’à aujourd’hui… et cela, probablement, pour toujours !

Rires…

Cette impression, c’est donc souvent : « Je ne retomberai plus, c’est terminé ! » 

Mais, en fait ça va continuer, bien sûr ! Oui, nous avons « tout » compris à notre niveau de conscience actuel de la Lumière, mais nous allons avoir besoin de « tout » comprendre à notre niveau de conscience de la Lumière suivant… et puis au niveau suivant et ainsi de suite…

Ça va se répéter ! Et cela se répètera à l’infini… Pour tous les Êtres, cela ne cessera jamais… 

Il faut que nous nous y fassions : Nous ne pouvons pas arriver au bout de Dieu ! Nous n’y arriverons jamais !

Non !

  

Le plus important : être heureux

Donc, il n’y a pas de problème. Ce sera pour toujours ! 

Il ne nous reste plus qu’à être de plus en plus heureux de prendre toujours mieux conscience… et aussi, être heureux que ce sera ainsi… pour toujours !

Et, là, nous voyons donc revenir « ce besoin de reconnaissance », toujours plus fin, toujours plus élevé, encore et encore… avec de plus en plus de joie !

Donc, tous les sentiments que nous avons dureront toujours. Ces émotions vont toujours exister… Ce qui a évolué et continuera d’évoluer, c’est notre conscience en eux de la Lumière Éternelle…

Ces impressions de manquer, ces culpabilités, ces peurs etc. elles vont durer toujours. Il faut simplement que nous prenions conscience que, ces émotions, ces sentiments etc., « c’est Dieu Lui-même » … dont nous prenons conscience un peu plus à chaque « spire » … à chaque nouvelle expérience !

Eh bien là, nous rejoignons ce sentiment d’humilité, parce que, tant que nous pensons que ce n’est que de « notre » fait, en tant qu’individu, alors nous bossons, nous ne faisons que travailler dans l’appréhension… 

Mais, lorsque nous avons ce niveau de recul qui fait que nous percevons que nous faisons partie d’un Tout, alors, toute expérience devient une expérience réelle et je pense que c’est peut-être comme ça qu’il faudra vivre… c’est bien de vivre avec cette conscience-là !

Alors oui ! Cette conscience-là, nous l’avons chaque fois que nous sommes heureux… 

Nous avons un dicton que je t’ai peut-être déjà cité, mais dans ce cas je vais le répéter : 

« Je suis libre de tout ce que j’Aime, mais j’ai été lié par l’Amour Inconditionnel à tout ce que j’ai prétendu ne pas aimer ».

Non, tu ne m’avais pas dit cette phrase.

  

Que l’Amour Inconditionnel !

Ceci signifie que nous n’allons jamais abandonner de tenter d’Aimer ce que nous avons refusé d’Aimer jusqu’à aujourd’hui !

Nous n’allons jamais lâcher le morceau ! Et cela, ça durera toujours…

Nous n’allons jamais accepter de ne pas Aimer inconditionnellement quoi que ce soit : des aspects de moi, des aspects de l’autre, des aspects de la vie…

Nous pouvons mettre là les mots que nous voulons… Ils sont toujours des noms de la Lumière Éternelle… Et nous n’allons jamais accepter de ne pas aimer ce que ces mots signifient pour nous !

Nous sommes là et nous existons, pour avoir une conscience de Dieu toujours plus grande, une conscience toujours plus élevée de l’Amour Inconditionnel en tout !

Et dès que nous prétendons maintenir une inconscience de la Lumière Éternelle à propos de quelque chose, nous allons établir avec cette chose particulière une relation intense, parce que nous allons « travailler », « étudier » pour apprendre à l’Aimer sans condition…

Or, nous n’avons pas d’autre système pour apprendre quelque chose que « la répétition ».

Et pour apprendre à Aimer quelque chose, nous répétons et nous répétons encore cette chose que nous avons prétendu ne pas aimer… jusqu’à ce que nous réussissions à l’Aimer ! 

Nous ne pouvons absolument pas nous en empêcher !

Je n’ai jamais vu personne qui puisse s’en empêcher…

  

Apprendre, c’est répéter

C’est exactement comme pour apprendre les tables des multiplications : nous l’avons répétée jusqu’à ce que nous la sachions.

La répétition, c’est notre « seul » moyen d’apprendre… 

En répétant une pensée nouvelle, nous créons un nouveau circuit neurologique dans notre cerveau… et puis en la répétant encore et encore, nous solidifions ce circuit nouveau… et puis nous le solidifions encore, jusqu’à ce que cette pensée fasse partie de notre subconscient… Et là, nous venons de changer notre conception !

Nous avons tout appris par la répétition. Un bébé apprend à marcher en répétant. En répétant quoi ? Eh bien, en répétant les tentatives de marcher sans y arriver, jusqu’à ce qu’il réussisse à marcher. Il essaye, il essaye… et un jour, tac, il marche !

Imaginons un enfant qui ne serait pas heureux de ne pas réussir à marcher après, disons 10 tentatives… Qu’arriverait-il ? Il ne marcherait jamais !

Les enfants ont une telle joie d’essayer sans réussir que finalement, ils réussissent !

  

La joie d’échouer

La joie d’échouer est une des clefs de la réussite !

La Joie d’échouer, c’est le moteur de la réussite !

Et ensuite l’enfant apprendra, bien sûr, autre chose… et encore autre chose… En répétant ! Et la Joie inconditionnel est le moteur d’un apprentissage réussi.

Le piano, le dessin… n’importe quelle activité, nous l’apprenons en répétant… et en échouant le nombre de fois nécessaire pour l’apprendre.

La répétition fait partie du Plan Divin. C’est cette fameuse spirale que l’on essaye de représenter par ce dessin.

« La répétition » est un des Dons Parfaits que Dieu nous offre à chaque instant !

La répétition, c’est Dieu Lui-même !

La répétition n’est pas un manquement à Dieu.

Oui, c’est vrai ! La répétition de ce que je n’aime pas jusqu’à ce que je l’Aime…

Oui, jusqu’à ce que tu sois heureuse. Je vais te l’exprimer d’une autre façon : 

« Je suis libre de tout ce dont je suis heureuse, mais j’ai été lié par la Joie Absolue, par la Lumière Infinie, par l’Amour Inconditionnel, à tout ce dont j’ai prétendu ne pas être heureuse. »

Dès que nous avons prétendu ne pas être heureux de quelque chose, nous avons décidé d’arriver à en être heureux…

Cette démarche automatique peut être consciente ou inconsciente, comme notre respiration.

 Nous voulons perpétuellement avoir une conscience de la Lumière encore plus grande et être toujours plus heureux de cette même chose… et pour cela, nous allons répéter notre conscience de cette même chose, pour oser y reconnaître, toujours plus, la Lumière Réelle !

Donc, dès que nous avons prétendu mettre « une limite à cette conscience de la Lumière », que nous appelons alors « ombre », nous le vivons comme inacceptable !

Toute incroyance révèlera la croyance

Et donc, il y a une pulsion en nous, qui est plus forte que tout et à laquelle aucune ombre ne pourra résister, une pulsion qui fait que cet aspect que je prétendais vide de la Lumière Infinie (ce que je peux appeler une incroyance en Dieu) reviendra à notre conscience de façon répétée jusqu’à ce que nous y reconnaissions La Lumière Unique !

 Pourquoi, j’ai parlé d’une « incroyance en Dieu » ? 

Eh bien, tout simplement, parce que si Dieu est Tout, Absolument Tout, et que nous ne l’avons pas reconnu en quoi que ce soit, nous avons donc bien imaginé une séparation avec Lui, nous avons imaginé qu’il y avait « du dieu » et du « non-dieu » … et cette imagination d’une séparation avec Lui, que l’on appelle souvent « l’ombre », on peut aussi l’appeler « l’incroyance » !

Nous ne sommes jamais arrivés et n’arriverons jamais à croire définitivement que « Dieu est Tout, sauf quelque chose » ! 

Cette incroyance est totalement inacceptable pour notre Âme, même si c’est argumenté très intelligemment par notre pensée ombreuse… 

Alors, que faisons-nous ? 

Nous allons, tout simplement, revenir vers ce que nous avons prétendu « séparé de la Lumière », nous allons y revenir encore et encore ! 

Nous allons le travailler, souvent de façon obsessionnelle, jusqu’à ce que nous reconnaissions que « Oui, ça aussi, c’est Dieu » !

Et là, ça y est ! Cela fera dorénavant maintenant partie de notre nouvelle conception initiale à partir de laquelle nous allons vivre la suite… 

Jusqu’à ce que, à nouveau, elle soit remise en question pour une conscience encore plus grande de la Lumière… ce qui est souhaitable… et inévitable !

La joie de répéter

Donc, lorsque nous voyons quelque chose, que nous n’aimons pas voir, se répéter dans notre vie, ce n’est pas un malheur, c’est un bonheur… 

C’est, tout simplement, que nous sommes en train d’apprendre efficacement… Alors, nous répèterons la rencontre avec cette chose jusqu’à réussir ! Jusqu’à réussir à l’aimer plus, c’est à dire à en être encore plus heureux.

Nous ne pouvons pas nous empêcher de vouloir reconnaître, toujours plus, Dieu dans cette chose particulière… !

Je comprends… Mais, il y a une nuance que je voudrais éclaircir : est-ce que c’est « apprendre à aimer cette chose parce qu’elle nous donne l’occasion de travailler dessus », ou « c’est la chose elle-même qui est à aimer pour elle-même » ?

C’est aimer cette chose tout simplement parce que cette chose, c’est Dieu… comme tout ce qui existe !

Tout est Dieu.

Nous sommes bien d’accord là-dessus ?

  

Tout est Dieu

Même regarder la télé ?

Bien sûr ! Puisqu’il n’y a que Dieu qui Existe… 

Je te repose cette question… Nous sommes bien d’accord que « Tout est Dieu » ? 

Nous ne sommes pas en désaccord sur cette pensée-là, n’est-ce pas ?

Oui, bien sûr ! Bien sûr ! Seul Dieu Existe.

Donc, affaire classée ! Tout est Dieu ! Point à la ligne ! C’est terminé…

Du coup, dès que nous regardons quelque chose, dès que nous pensons quelque chose, dès que nous faisons quelque chose… c’est bien Dieu que nous regardons, c’est bien Lui que nous pensons, c’est bien Lui que nous faisons… N’est-ce pas ?

Oui, c’est vrai ! Même si nous l’avons si souvent oublié…

Rien ne peut être autre chose que Dieu… Mais est-ce que nous « croyons » en Lui ? Vraiment ?

  

Croire ou ne pas croire ?

Si nous ne croyons pas en Dieu Omniprésent, nous pouvons alors penser : « Ah non ! Regarder la télé, ça ce n’est pas Dieu ! » ou « Regarder tel émission à la télé, ça ce n’est pas Dieu ! » ou « La sexualité, ça ce n’est pas Dieu ! » ou bien « Manger ça, ce n’est pas Dieu ! » etc…

Mais, non ! Tout est Dieu… Nous ne pouvons rien en retirer sans perdre conscience de Lui.

Et ce qui va se passer, si nous pensons « Ça, ce n’est pas Dieu ! », c’est que nous allons revenir vers « ça », de façon obsessionnelle, de façon intense… Jusqu’à ce que nous reconnaissions que c’est Dieu…

Parce qu’il y a quelque chose en nous, probablement tous les aspects « Âme » en nous, qui ne peut pas envisager que « ça », ce ne soit pas Dieu. 

Notre mental encore ombreux a pu imaginer ça… mais notre Âme, Elle, Elle ne le peut pas : Elle ne connaît que Dieu en tant que Tout, puisqu’Elle est une parcelle de Dieu Lui-même en nous ! 

Et donc, nous allons revenir, et revenir, encore et encore, sur cet aspect de l’existence ! Jusqu’à ce que notre conscience s’ouvre et que nous osions voir la Lumière là où nous ne l’avions pas reconnu, c’est à dire dans cet aspect particulier. C’est tout !

Et après ?

Après, nous passons à autre chose ! Évidemment, puisque c’est l’Infini…

Les 8 entretiens (6ème Partie du 5ème Entretien)

Les 8 entretiens (6ème Partie du 5ème Entretien)

Comme à l’habitude, je reprends au début de cette 6ème Partie du 5ème Entretien, quelques lignes de la fin de la précédente Partie pour pouvoir faire la transition confortablement…


Oui, mais attend ! Pourquoi as-tu eu, réellement, cette réaction de passer devant l’autre ?

Parce que j’ai peur, parce que je suis tendue…

Oui, d’accord ! Mais ça ce sont des analyses traditionnelles de ce type de situations et de réactions… Ce sont des réponses superficielles…

Mais, pourquoi ? Pourquoi « réellement », du point de vue de la Lumière, ce type d’instant se présente à ta conscience ? 

… Et voilà que tu te retrouves, encore, en train de passer devant quelqu’un…

C’est pour que je puisse entendre la conférence d’hier qui m’a permis de me rendre compte qu’avec un peu de cohérence cardiaque je serais peut-être arrivée à améliorer les choses ?

Rires…

L’ombre demande justice : elle veut être aimée

C’est là encore un raisonnement qui est intéressant mais qui ne va pas au cœur de la situation…

Est-ce que ce qui s’est présenté à toi, là, n’était pas une perte de conscience de la Lumière ? 

Ah oui, vraiment !

Est-ce que l’on n’a pas appelé « ombre » cette perte de conscience de la Lumière ?

Oui ! Nous l’avons répété plusieurs fois : « L’ombre n’est que la perte de conscience de la Lumière » …

Alors, pourquoi, cette ombre se présente-t-elle à ta conscience ? Pourquoi, réellement… au plus profond ?

Silence…

Eh bien ! L’ombre se présente toujours à notre conscience pour être reconnue pour de la Lumière, c’est à dire pour être aimée … Toujours !

Et elle se représentera à nous tant que nous ne l’aimerons pas…

Silence…

Et elle a raison… Cette ombre a raison ! Elle ne demande que justice ! Elle veut être guérie.

Accepter… Ou aimer sans condition ?

Alors, la petite nuance c’est que je ne peux pas dire que, dans la première expérience, j’ai aimé ce moment-là…  Mais, je l’ai accepté…

C’est déjà un premier pas… Mais nous parlons bien là d’Amour, d’Amour « sans » condition, et non pas seulement d’acceptation…

Et notre Amour, l’Amour en nous, se manifeste toujours par notre joie ! 

Non ! Moi, je ne l’ai qu’accepté en me disant « oups ! » … et j’ai remercié de le voir… parce que j’aurais pu ne pas le voir !

Et la deuxième expérience, je l’ai accepté aussi… en me disant : « Tiens ! C’est intéressant : tu l’as vu ! »

Mais… je ne sais pas si je l’ai aimée… 

Tu ne t’es pas dit : « Tiens, voici de l’ombre à aimer ? »

Eh bien, non, je n’ai pas vu ça… J’ai pensé : « C’est bien de le voir : c’est qu’il y a un souci ! … Mais en fait… »

Tu veux dire que tu as pris la façon ombreuse de te regarder et d’analyser la situation ?

Eh bien oui ! Voilà ! j’ai fait comme ça, pour l’instant… Mais, je sens bien que ce n’est pas suffisant !

C’est déjà bien de le voir !

Et en effet, nous avons, à chaque instant, l’occasion d’Aimer ! d’Aimer d’Amour…

C’est pour nous une chance… Grâce à ça, nous avons sans cesse l’occasion de nous élever… Chaque fois que nous voyons de l’ombre en nous, c’est une occasion d’augmenter notre conscience de l’Amour vis à vis de nous-même…

Oui… Mais le fait de l’accepter, ce n’est pas une façon de l’aimer aussi ?

Silence…

Non ! Quelque part, il y a quelque temps tu avais dit que « aimer, ce n’est pas accepter… »

Nul ne peut servir deux maîtres à la fois

C’est vrai, que pour l’instant, j’ai eu une réticence, avec le mot « accepter », tel qu’on l’a utilisé jusqu’à ce jour de façon, me semble-t-il, ombreuse…

Nous acceptions l’autre, mais nous avions la croyance d’être bien séparé de l’autre…

Accepter c’est bien, c’est un mouvement, c’est une marche. Mais, ce n’est qu’une marche parmi d’autres… Ce n’est pas « La » marche… ce n’est pas la dernière marche de la justice !

Tous, autant que nous sommes, nous ne voulons pas être « seulement » acceptés… Non, nous voulons être « aimés » … Et c’est juste ! Nous voulons être aimés sans condition… Sans aucune condition !

Tu ne veux pas que je t’accepte, tu veux que je t’aime…

Moi-même, je ne veux pas n’être qu’accepté de toi, je désire être aimé !

Nous faisons une nette différence entre être accepté et être aimé : ce n’est pas la même chose !

Mais, c’est vrai que « aimer », c’est le grand pas… C’est tout simplement « Voir la Lumière dans l’ombre »… C’est tout, simplement, aimer notre ennemi !

En effet, lorsque nous aimons, nous sortons de l’incroyance, où nous pensions que « ça », ça ne pouvait pas être aimé, car nous prétendions que ce n’était pas Dieu… On imaginait, nettement, une séparation entre un dieu et quelque chose.

Et nous entrons dans la croyance, où, là, nous pensons : « même ça », ça peut être aimé… Ça « doit » être aimé!

Nous voulons reconnaître et vivre que nous sommes « Un », absolument Un en Lui … Et nous avons raison !

Oui, et c’est vrai que tous les adultes, comme tous les enfants, nous voulons être aimés sans aucune condition.

Imagine que ma compagne à qui je demanderais « Est-ce que tu m’aimes ? » me répondrait : « Non ! Mais je t’accepte ! » … On aurait alors évidemment un gros problème… Ne nous sentirions-nous pas alors séparés par une illusion de mur ?

Je lui aurais demandé si elle était bien d’accord que nous sommes « Un » … Et elle m’aurait répondu : « Non, nous ne sommes pas un… mais allez, c’est la vie ! »

Inacceptable !

Il est inacceptable de n’être « qu’accepté » dans une relation proche !

Et dès que nous sommes en présence de quelqu’un physiquement ou virtuellement, nous sommes en relation proche…

Dès que nous pensons à quelqu’un, nous sommes en relation proche.

Oui, c’est vrai que nous voulons que toutes nos relations soient heureuses de ce que nous sommes… Nous voulons profondément la paix ! La vraie paix ! 

Nous voulons toujours que l’autre reconnaisse la Lumière en nous, tel que nous sommes à cet instant.

Aimer l’ombre, c’est la paix véritable

Et en réalité, dans notre tradition, chacun de nous a fait une grande différence intellectuelle entre « accepter » et « aimer ». Pour personne ce n’était la même chose ! 

Et ce que nous voulons tous, c’est vraiment « aimer » et « être aimé », sans aucune condition ! 

Aimer c’est le grand pas ! C’est voir la Lumière dans toute l’ombre ! 

Là, nous sortons de l’incroyance où nous prétendions que : « ça », ça ne pouvait pas être aimé, que « ça » ce n’était pas Dieu… Il y avait alors le « bien » que l’on aimait et le « mal » que l’on n’aimait pas ! Nous avions donc imaginé une séparation de Dieu en deux…

Comme si nous pouvions séparer Dieu en deux !

Le pouvons-nous ?

Non, tu as raison ! Nous l’avons déjà dit ensemble plusieurs fois : Dieu, est Infini, Total, Omniprésent, Éternel… C’est la Lumière Absolue… 

L’ombre n’est que la perte de conscience qui résulte d’un usage maladroit de notre libre conscience…

Eh bien là, nous, nous utilisons notre libre conscience inaliénable, pour reprendre notre conscience naturelle qui est une conscience toujours grandissante de la Lumière… Nous redevenons un « croyant » au sens originel du mot…

Maintenant, nous allons reconnaître que même « ça », même cette ombre, même ce « mal », nous pouvons l’aimer ! 

Et nous nous engageons à le faire de mieux en mieux… Nous nous engageons à voir la Lumière partout… y compris, bien sûr, dans cette ombre-là !

Nul ne sera abandonné… jamais

C’est, là, tout le travail… Et nous sommes en plein dedans et dans mille ans, je pense que nous serons encore dans ce même travail…

Sauf que, dans mille ans, derrière nous, il y aura des milliards de mémoires en plus qui auront quand même été aimées et donc reconnues comme Lumière Pure… 

Mais, le travail à accomplir sera cependant encore le même, jusqu’à ce que nous soyons tous conscients du Paradis sur la terre… Tous, sans exception !

C’est à dire jusqu’à ce que, « tous », nous retrouvions cette pureté, cette conscience de la Lumière Pure, sans aucune perte de conscience !

Pour cela, il sera nécessaire que toute l’humanité, jusqu’au dernier d’entre nous, ait aimé toutes les mémoires que nous avions mis en place… Sans aucune exception !

Toute l’humanité ?

Oui, bien sûr, toute l’humanité ! Il faudra que toute l’humanité sans exception ait une conscience sans tache de la Lumière et qu’ainsi toutes les mémoires de l’humanité aient été reconnues comme Lumière, par chacun…

Tant qu’il y a un Être humain sur la planète qui n’aime pas une mémoire, je suis concerné ! Je suis Un avec lui… Je suis partie prenante du problème !

« Un avec lui »,  je suis bien en train de ne pas aimer quelque chose,…

Mais, en même temps, le jour où il n’y en aura plus qu’un d’entre nous, c’est à dire probablement dans un certain nombre de millénaires, la solution sera la même : ce sera d’aimer avec lui cette dernière mémoire ombreuse, c’est à dire d’y reconnaître la Lumière…

Et là, ensuite, une fois que nous aurons réussi, ensemble, à aimer « toutes » nos mémoires, à être heureux de chacune de nos mémoires, une fois que nous aurons reconnu la Lumière dans « toutes » les mémoires, il n’y aura plus aucune mémoires gênantes… Nous n’aurons plus de mémoire d’ombre… Nous n’aurons plus que des mémoires Lumineuses…

Oui, d’accord…

Le Paradis sur terre existe

À ce moment-là, la progression, la suite de la vie dans cet Éden enfin retrouvé, consistera simplement à passer d’un instant de joie pure à un autre instant de joie pure ! 

Il faut reconnaître que ce n’est, pour l’instant, pas si facile que ça de parler de la façon de vivre au Paradis sur terre avec les mots chargés d’ombre que nous utilisons habituellement encore aujourd’hui !

Mais, nous pouvons essayer de dire que nous vivrons, comme on le fait depuis toujours, dans la Lumière… Mais en en ayant une conscience toujours plus grande… et ceci pour toujours ! 

Alors, quand nous étudierons notre « histoire », il n’y aura aucun poids… Parce que toutes nos mémoires, qui constituent notre histoire, seront reconnues pour ce qu’elles sont réellement depuis toujours et pour toujours : la Lumière Pure !

Pour reprendre ton image de « sac à dos » : il n’y aura tout simplement plus de sac à dos disponible ! C’est tout !

Là, la vie ne sera pas terminée mais, à partir de là, enfin, nous jouerons à vivre ! 

Nous avons déjà eu parfois des petits éclats de ressenti de l’Eden, chaque fois que nous sommes surpris par une ouverture, subite, beaucoup plus grande de notre conscience à la Lumière…

Un silence s’installe…

Ça va évoluer comme cela ! Cela me réjouie le coeur de penser que nous allons évoluer comme cela…

Peut-être que, dans l’avenir, nous trouverons une façon plus belle de le penser, de l’imaginer et de le dire… Mais pour l’instant, c’est comme cela que j’exprime comment, me semble-t-il, cela fonctionne…

Être aussi heureux d’accepter que d’aimer

Mais, là, je vais revenir un peu en arrière sur les notions « d’accepter » ou « d’aimer » …  

Eh bien, à cet instant, ce que je suis la plus heureuse de faire, c’est de reconnaître que cette différence, que j’ai imaginé et dont nous avons parlé, entre « accepter » et « aimer » m’a posé un problème !

Attention ! Oui, bien sûr, toi, là, en réalité, tu es en train d’apprendre à être heureuse de ce fait particulier qui est que « Tu es plus prête, pour l’instant, à accepter plutôt qu’aimer » !

Et, pour t’accompagner dans cet apprentissage, tu attends que je sois moi-même heureux que tu en sois là où tu en es… Ceci est parfaitement légitime !

Il n’y a aucune condition au Bonheur dont nous parlons sans cesse…

Est-ce que aimer quelque chose plutôt que de seulement l’accepter peut donc être une condition pour être heureuse ?

Non ! Bien sûr.

Ce que je veux dire, c’est que nous ne sommes pas plus parfait lorsque nous « aimons » un fait que quand nous « acceptons » seulement ce même fait. 

Si nous prétendions qu’il y a plus de Dieu dans le fait d’aimer que dans le fait d’accepter, alors nous serions bien en train de perdre conscience que la Lumière est Omniprésente, n’est-ce pas ?

Ah oui ! C’est vrai ça… On fait une différence tordue… On a prétendu qu’en bas, c’est accepter, et qu’en haut, c’est aimer ! Mais, c’est vrai : est-ce possible ? 

Non ! Cela ne peut pas être la Réalité. 

Dieu Est vraiment Tout, Il est Omniprésent, Omnipotent et Éternel : donc il n’y a pas, en réalité, un concept de Lui qui serait plus Lumineux qu’un autre ! 

Et pourtant, et c’est très intéressant d’aborder cela maintenant, c’est la première fois que je le vois moi-même : tout à l’heure, je t’ai encore invité à imaginer une séparation entre « accepter » et « aimer ».

Mais, si nous appliquons honnêtement notre foi actuelle dans la Lumière, cette différence que nous avons encore prétendue, c’est bien de l’ombre ? C’est bien de l’incroyance, n’est-ce pas ?

Eh oui ! Prétendre que quelque chose est plus « Lumière » que quelque chose d’autre, c’est bien perdre conscience que la Lumière est Infinie, Éternelle… et Omniprésente !

Les premiers seront les derniers

C’est très intéressant pour moi de découvrir cette opposition que je prétendais voire entre « aimer » et « accepter » ! C’est la première fois que je m’en rends compte… C’est incroyable ! C’était une bouffée d’incroyance qui restait suspendue en moi.

Oui, dans cette optique-là, oui !

C’était un résidu de mon incroyance ombreuse que j’ai exprimé là !

Mais, comment est-ce que je vais gérer cette perte de conscience de la Lumière que je viens de découvrir en moi ?

En tous les cas, cela explique le malaise dont je viens de te reparler…

Oui, c’est vrai… Et je te demande pardon de t’y avoir poussé…

Une souffrance, quelle que soit son degré est une invitation à plus de joie, c’est à dire à une conscience plus grande de la Lumière…

Alors ?

Eh bien, alors ? Je vais guérir cette « incroyance » avec de la « croyance »…

Simplement, je décide, là, à cet instant, de reconnaître dorénavant qu’il n’y a pas de différence de Lumière Divine entre « accepter » et « aimer ».

Je vais maintenant être aussi heureux d’utiliser l’un que d’utiliser l’autre quelle qu’aient été mes habitudes de séparation dans mon langage jusqu’à là !

Pourquoi est-ce que, depuis des années, je croyais devoir proposer cette séparation aux gens ? Pourquoi t’ai-je dit cela ? C’était simplement un acte ombreux dont j’avais l’habitude, cela me semblait le mieux… Cela me semblait intelligent, mais en fait, c’était une intelligence sombre… Puisque, aujourd’hui, il m’est évident que je ne pensais là pas ce que j’étais le plus heureux de penser.

Mais en fait, je te proposais de l’ombre et, heureusement, toi tu n’arrivais pas à l’accepter… et tu avais raison !

Ouf ! Heureusement, l’Âme nous propose fidèlement la Lumière comme source de notre pensée, à chaque instant… 

Et un jour, enfin, inévitablement, nous l’entendons … !

Ouf !

Eh oui ! Sinon, on se retrouvait encore avec le problème des points « A » et « B » séparés par une distance que l’on a nommée souffrance…

Exactement ! Fondamentalement, bien sûr, ce n’était pas ce que je voulais, mais bien sûr, il y avait encore de ça en moi : une zone ombreuse où je ne reconnaissais pas l’Absolu Unité Lumineuse entre « accepter » et « aimer » … 

Je pensais que « aimer » était plus lumineux que « accepter » ! Et, du fait de ma perte de conscience de la Lumière Absolue Omniprésente sur ce sujet particulier, j’imaginais un mot plus lumineux que l’autre…

Je prétendais te sauver de l’ombre que j’imaginais avec l’ombre que j’imaginais !

Je suis très heureux de prendre conscience de cette séparation que j’imaginais et je te remercie de ton aide…

… Donc, maintenant, je décide dorénavant de reconnaître l’absolue égalité lumineuse entre « accepter » et « aimer » …

Et hop-là ! C’est la belle vie !

Ce problème est résolu…

Nous préférons être heureux qu’intelligents

Et moi, j’étais en train de me dire que j’aimais le fait d’avoir accepté d’avoir été dans un manque de focus et d’être passé devant quelqu’un !

En fait, c’est vrai ça : j’aime ce que j’ai fait.

Sur le coup, je l’ai vu et je l’ai accepté…

Si je ne l’avais pas accepté je ne l’aurais pas vu, parce que j’aurai mis ombre sur ombre… Du coup… cela me libère et, du coup, il y a l’amour quand même… en toile de fond Éternelle !

Oui ! Et cela se représentera juste pour aimer ce qui reste à aimer dans ce type d’attitude… Parce que quand on aime sans condition, l’Amour c’est Infini, c’est le Divin, c’est la Lumière Elle-même… donc c’est Éternel.

Mais, nous, on ne peut pas prétendre aimer totalement l’Éternel Infini…

En effet, je ne pense pas…

Nous pouvons adorer Dieu de mieux en mieux… Oui ! Cela nous le pouvons et nous le pourrons toujours…

Nous pouvons grignoter de notre conscience l’Infini, pendant l’Éternité … Ça, Oui ! Nous le pouvons ! Et nous le faisons…

Mais être « totalement » conscient de Dieu, seul Dieu Lui-même peut l’être… 

Et nous ne sommes pas Dieu !

Nous ne sommes pas Dieu qui Aime tout depuis toujours et pour toujours… Ça non !

Nous sommes des consciences du Divin qui nous ouvrons, qui nous ouvrons, encore et encore, depuis toujours… et qui nous ouvrirons éternellement…

Voilà comment je le vois.

Plus nous sommes heureux, plus nous sommes intelligents

Et c’est ainsi que, chaque fois, nous faisons un pas comme celui que nous venons de faire et que, par exemple, nous prenons conscience de la séparation que l’on avait imaginée entre d’une part « l’acceptation » et d’autre part « l’amour »… Nous découvrons que cette séparation qui était intelligente, « ombreusement intelligente » était donc fausse… 

Il ne peut pas y avoir de différence possible entre Dieu et Dieu !

Oui, bien sûr !

Donc, il faut lâcher cette « intelligente séparation » entre acceptation et amour au profit d’une simple « Union lumineuse » qui reconnaît que chaque instant que je vis est Dieu Lui-même :

Quand « nous aimons », nous vivons la Lumière Pure… et quand « nous acceptons », nous vivons la même Seule Lumière Pure qui soit !

C’est là, comme d’habitude, une opportunité de reconnaître que, quelle qu’en soit notre conscience, la Lumière nous habite de la même façon Parfaite…

Et que, quel que soit les mots que nous utilisons, quels que soient les concepts que nous mettons en place, c’est de toute façon de la Lumière Pure… dont nous avons plus ou moins conscience ! 

Donc nous n’avons plus à nous juger ou à juger l’autre quand l’un de nous utilise un concept, ou même un mot, plutôt qu’un autre.

Oui, mais, il faut bien avancer ?

Ça, c’est avancer ! Quand nous ne jugeons plus, nous avançons… ou plutôt, quand nous jugeons moins, nous avançons.

C’est intéressant… cette soi-disant séparation…

Oui, mais maintenant, cela fait partie du passé : « c’était » intéressant !

C’était intéressant… cette séparation…

Oui, cela « l’était ».

Nous sommes contents d’avoir pris conscience de cela, de cette unité entre l’acceptation et l’amour. 

Nous sommes contents… mais probablement qu’on ne l’a pas encore fait totalement !

La vie est de plus en plus légère

Non ! Par contre, cela nous a permis de faire un pas… Parce que dans la mesure où j’ai pu dire que je m’aimais dans ce que j’avais accepté, pour moi cela a été important : c’était une possibilité de vivre ma conscience de l’amour, encore un peu plus…

Oui ! C’est cela… C’est le Plan qui se déroule. Si nous lui permettons de se dérouler, Il se déroule dans notre conscience ! Et tac ! Et tac ! Et tac…

Nous le savons, nous le sentons à chaque fois : 

« Ah ! Oui ! … Ça, c’est la Lumière ! »

Et puis : « Ah ! Oui ! … Ça aussi, c’est la Lumière… »

Et puis encore : « Ah oui ! … C’est vrai, ça également, c’est la Lumière ! »

Et nous avons à chaque fois de la légèreté qui s’accumule : tac… tac… tac… c’est en fait de la légèreté que nous « retrouvons » … Elle a toujours été là, et nous en reprenons conscience… Enfin !

Oui, on le ressent très bien… Et cela, à chaque fois !

Si nous sommes heureux à chaque instant… Si, à chaque instant, nous osons penser ce que nous sommes le plus heureux de penser à cette instant, la vie devient une joie permanente, c’est à dire une augmentation permanente de notre conscience de la Lumière.

Nos vies sont alors de plus en plus agréables… de plus en plus lumineuses… de plus en plus légères ! Nous avons de moins en moins de sacs sur le dos !

Voilà ce qui se passe…

Oui, c’est bien là ce que nous ressentons tous…

Répéter… Répéter… Répéter… sans jamais répéter

Mais, en même temps, il nous faut accepter le fait que nous ne sommes que des consciences de Dieu, et non pas Dieu Lui-même, et que donc, inévitablement, nous allons repasser à la merveilleuse « moulinette » de la répétition.

Oui, là, ce n’est plus un souci ! Ce n’est plus un souci tant que nous sommes heureux de répéter…

Voilà ! Nous allons repasser à la moulinette… Et donc cette même conceptions va se représenter à nous pour que nous affinions encore, pour que nous arrivions à y voir, encore plus, la Lumière… 

Et ainsi de suite…

La conscience que j’ai à l’heure actuelle de l’Unité entre « l’acceptation » et « l’amour », c’est ma conscience pour l’instant…

Oui, mais pour l’instant seulement !

Elle est plus intéressante que celle que j’avais il y a quelques minutes ! Et ça, c’est super ! 

Mais, en même temps, je ne peux pas dire : ça y est j’ai tout compris ! 

Non ! Cela va se représenter à un moment donné pour que j’affine encore ma perception de l’Unité Éternelle… Cela va se représenter en une spirale ascendante de l’ouverture de ma conscience qui s’élève pour toujours !

Ça c’est le jeu, c’est la joie… C’est bien !

Oui, il nous faut, simplement, développer ce regard lumineux sur l’intérêt de la « répétition » … et abandonner cette idée que « la répétition, ce n’était pas bien » !

Oui ! Ça, c’était une vieille habitude ! C’est vrai que l’on avait l’habitude de croire que plus nous étions obligés de répéter quelque chose pour le comprendre, plus nous étions un mauvais élève…

Celui qui redoublait une classe était un mauvais élève !

Dieu est toujours égale à Dieu dans tous les Êtres

Oui ! Et que si nous avions besoin de répéter, c’est que nous ne comprenions rien…

Mais cela était faux ! Cela découlait de cette idée, qui avait son origine dans l’ombre… Cette idée que la répétition n’était pas une bonne chose… que la répétition était une perte de temps… etc.

Mais, en réalité, la répétition a toujours été une bonne chose. Si nous avons besoin de répéter, c’est que nous comprenons de mieux en mieux ! 

Si nous répétons, c’est que nous sommes en chemin vers une ouverture de conscience toujours plus grande.

Ce n’était pas du tout pareil ! Mais, nous avions en nous cette lourdeur, en partie parce que, à l’école, nous avions accepté de croire qu’un élève qui avait besoin de répéter 2 fois était meilleur que l’autre qui avait besoin de répéter 10 fois… pour intégrer la même connaissance

Oui, nous validions l’intelligence de l’un et pas celle de l’autre.

Alors qu’ils sont intelligents tous les deux, mais peut-être dans des domaines différents… ou bien dans les mêmes domaines, mais à des époques différentes… 

Peut-être que l’autre va pouvoir dessiner un dessin merveilleux du premier coup et que le premier, pour l’instant, ne sera capable que de faire des carrés et des rectangles ! 

Chacun de nous profite de dons différents à des périodes différentes de son existence… et de ses existences…

Mais chacun a tous les dons possibles… Il y a tellement de facteurs qui font que ces dons s’expriment aujourd’hui ou pas.

Nous n’avons pas tous le même timing !

Tous pour Un, Un pour Tous

Nous sommes tous humains, et quelque part toute partie de chaque être humain fait partie de moi. 

Nous ne sommes pas obligés d’être des experts en tout : en physique, en mathématiques, en anglais, en dessin, en science cosmologique, en musique etc…

Nous ne le pouvons pas dans les 24 heures dont nous disposons chaque jour, chacun de nous.

Mais, nous pouvons profiter des progrès de chacun. Nous sommes tous ensemble… Et nous avançons ensemble… Comme « Un ».

Je peux profiter de la musique que quelqu’un fait, comme si c’était moi qui la faisais… et en effet, c’est moi qui la fait aussi… si nous sommes Un !

Oui ! C’est ça la coopération.