28 • Quel futur je choisis ?

Un ami, qui a choisi « ÊtreSoi » comme pseudonyme, a fait, il y a quelques jours ce commentaire dont je le remercie :

« Parlons du futur…
N’est-ce pas dans le moment présent que notre futur s’inscrit ?
N’est-ce pas dés la pensée que l’on est heureux de penser en ce moment présent que ce futur s’invente ?
En fait, s’invente-t-il ?
N’est-ce pas par ces pensées heureuses en cette suite continue d’instants présents que nous nous proposons un futur heureux en son instant ?
Alors nous sommes heureux de ce futur que nous ne connaissons pas, en continuant à penser d’instant en instant, des pensées que nous sommes heureux de penser…
Ainsi, le futur ne se confond-il pas avec le présent ? »

Après avoir lu et relu, avec beaucoup de plaisir, ces pensées avec attention, j’avais écrit pendant plus d’une heure toutes une série de pensées que j’étais vraiment très heureux de penser en lisant ce joli commentaire fait par « ÊtreSoi »… Des pensées très belles, très inspirées… Enfin, c’est ce qu’elles me semblaient être !

Et puis, tout d’un coup, du fait d’une maladresse de ma part j’ai tout fait disparaître de mon ordinateur ! D’un seul coup !

Alors, là, voilà une bonne occasion de jouer au BeHappy que de choisir d’être heureux d’avoir perdu tout ce que j’avais été si heureux d’avoir écrit…

Et c’est ce que j’ai fait : tout de suite, dès que je me suis aperçu de mon erreur, dès que j’ai compris que je venais d’effacer complètement ces pages dont j’étais si fier, j’ai choisi d’être heureux.

« Dieu Est Tout », c’est la pensée fondamentale que je suis le plus heureux de penser à tout instant, celle qui est le point de départ de tous mes raisonnements, donc de toutes mes autres pensées…

Je reviens à elle sans cesse pour continuer ainsi à penser selon ma joie.

Et, si « Dieu Est Tout », Dieu est donc également ce que nous perdons !

Alors, instantanément, j’ai offert cette perte de mon texte à Dieu… Et comme chaque fois que j’ai eu la générosité de faire cette offrande, je suis très fier de moi… Je suis satisfait.

Quel confort d’être heureux de tout… et donc du « Tout » ! C’est tellement pratique ! Je le disais hier à mon ami G. lorsque nous roulions ensemble sur la route.

Nous ne pouvons pas revivre un instant deux fois… Mais nous pouvons toujours être heureux de l’instant que nous avons vécu.

Et ceci que nous l’ayons vécu l’instant juste précédent ou bien à n’importe quel autre instant de notre passé lointain… Que ce soit notre passé, soi-disant personnel, le passé de l’autre… Ou que ce soit le passé de toute l’humanité.

En effet, de mon point de vue, je ne vois pas de différence très nette entre mon passé, celui de l’autre et celui de toute l’humanité.

Grâce à mon ordinateur qui peut effacer si vite tout ce que j’ai écrit, en un instant, j’apprends à accomplir un deuil… de la façon la plus rapide et surtout la plus agréable qui soit.

Le passé est passé… Mais, quel qu’il soit, je suis libre, toujours libre, à cet instant d’en être heureux.

Le passé est une source inépuisable de joie pour celui qui sait l’aimer à cet instant présent.

Je vis un instant du Paradis, à cet instant même, chaque fois que j’ose être heureux de tout le passé.

Et toute la terre vivra (ou plutôt revivra) le Paradis, dès que tous les Êtres humains auront réussi, courageusement, à aimer, tous, le passé qu’ils ont vécu depuis qu’ils sont humains.

Ceci, semble-t-il, est un projet à long terme… Mais il se réalisera, sans aucun doute !

Et je veux, moi aussi, participer à la réalisation futur de ce projet parfait et inéluctable qu’est le retour du Paradis sur notre Terre.

Or, plus je suis heureux à cet instant, plus la vie au Paradis de la Terre entière approche.

Le futur est entre les mains de chacun de nous, les Êtres humains.

Nous sommes, tous les Êtres humains ensemble, responsables du futur que nous vivrons, mais également du futur que nous proposerons à tous les autres Êtres, animaux, végétaux et minéraux…

Chaque instant de notre existence est l’occasion d’ouvrir, un peu plus, notre conscience à l’Infini.

Et chaque faits dont nous ne sommes pas arrivé à reconnaître la Perfection est toujours revenu à notre conscience pour que nous puissions le reconnaître Parfait.

Et si nous n’y avons pas réussi il reviendra, car consciemment ou inconsciemment, notre but de vie, à nous, tous les Êtres de la Terre, est d’ouvrir notre conscience à cet Infini qui est Éternel…

C’est à dire d’être toujours plus heureux.

Je ne retrouverai pas, sans aucun doute, les pensées exactes que j’avais écrites et que mon ordinateur a, si gentiment, effacées.

Mais l’Âme, que je suis, est une source inépuisable de pensées que la Pensée, que je suis également, est heureuse de découvrir et que le Corps est heureux de manifester.

Comme le passé, le futur se vit au présent… Et seulement au présent !

Nous ne pouvons pas revivre notre passé dans le passé, puisque le passé est justement « passé ».

Mais, le passé est inscrit dans notre mémoire… Et heureux ou malheureux, nous pouvons nous en souvenir à cet instant présent, nous pouvons également en constater les résultats dans notre présent… Nous pouvons, à chaque instant, choisir, à nouveau, d’en être heureux ou malheureux.

Nous ne pouvons pas changer ces faits passés… Mais, c’est vrai que, d’une façon ou de l’autre, ils vont revenir à notre conscience pour que nous en soyons toujours plus heureux.

Pour prendre un exemple simple : il y a entre quarante et cinquante ans, alors que je dévalais une pente de montagne à fond la caisse, mon pied est entré dans un trou, mon corps a continué sa course et mon genou gauche a été tordu à l’envers et je me le suis fracturé gravement … Cela a été, je l’ai appris beaucoup plus tard une fracture intra-articulaire du plateau tibial interne.

 l’époque, j’ai choisi de simplement rester au lit pendant 2 mois pour permettre à la fracture de se guérir… Ce sont bien des années plus tard que des radios ont été faites. Elles ont montré un genoux complètement remodelé, complètement différent de l’autre.

Au cours des années qui ont suivi, et jusqu’à aujourd’hui, je n’ai pas pu faire que cet évènement n’ait pas existé : j’ai eu le genoux fracturé gravement… C’est un fait ! C’est un fait passé… qui a laissé des traces physiques et psychologiques… et spirituelles… Et à chaque instant, je peux gérer cela comme je l’entends !

Au début, j’ai été donc alité et j’avais très mal à mon genoux. Je n’ai pas, à l’époque, choisi d’éviter cela… De ce fait, je n’ai pu qu’apprendre, progressivement de mieux en mieux à être heureux d’avoir mal et d’être alité.

Ensuite, après probablement environ deux mois, je me suis levé et j’ai commencé à marcher avec une canne et avec beaucoup de douleurs… Et je me souviens qu’à l’époque je me suis inquiété pour mon avenir.

En effet, la douleur physique était importante et elle a duré pendant quelques mois, sans que j’en sois vraiment régulièrement heureux….

Mais, si je me souviens bien, finalement, cette douleur a duré jusqu’à ce que j’arrive à choisir d’en penser ce que j’étais, à l’époque, le plus heureux d’en penser…

J’ai donc choisi d’être heureux d’avoir mal… Et j’ai augmenté la joie d’avoir mal, de plus en plus chaque jour… Chaque fois que j’avais mal, je souriais et je remerciais cette douleur d’exister.

Et là, bientôt, les douleurs ont disparu ! Et il ne m’est plus resté qu’une impossibilité de plier le genoux complètement : je ne pouvais donc pas m’accroupir sur ce genoux… Mais cela n’était plus douloureux du tout.

Pendant une dizaine d’années, j’ai probablement un peu grandi en sagesse, comme tout un chacun… Et puis, je ne me souviens pas pourquoi, j’ai eu à nouveau mal à mon genoux et là, par contre, je me souviens très bien que mes pensées ont baissé de qualité à propos de mon genoux, à propos de la douleur que je ressentais à nouveau et à propos de mon avenir…

Et donc, une nouvelle fois, j’ai eu bien mal jusqu’à ce que je me décide, je m’en souviens très bien, à repenser ce que j’étais le plus heureux de penser… Encore mieux.

Et que ce soit à propos de mon genoux, de la douleur ou de mon futur, je me suis entraîné fortement à penser consciemment ce que j’étais le plus heureux de penser… Jusqu’à y arriver !

Et en quelque temps, non seulement je n’ai, à nouveau, plus eu mal, mais j’ai récupéré la totalité de la flexion de mon genoux. Cela m’a étonné… Cela faisait une dizaine d’année que la flexion de mon genoux était bloquée… Mais j’ai été fier et satisfait.

Et puis j’ai vécu, heureux de mon genoux déformé, mais efficace, jusqu’à aujourd’hui…

Lorsque j’y porte mon attention, je le sens différent de mon autre genoux… Mais hier, j’ai cependant pu aller me baigner dans un étang à 1500 mètres d’altitude grâce à une marche difficile de 3 heures aller et 3 heures retour… Et aujourd’hui, je vais faire une quinzaine de kilomètres à pied à partir de là où nous sommes logés, chez notre ami G.

Et la qualité du futur que je vais vivre dans cette vie et dans les autres est décidé par l’usage que je fais de mon libre arbitre pour vivre chaque instant, avec « ce » genoux.

Ce que je suis le plus heureux de penser, c’est que plus je suis heureux aujourd’hui, plus je serai heureux demain…

Plus je suis heureux dans cette vie, plus je serai heureux dans les autres…

Et ceci quelle que soit les difficultés temporaires que l’humanité, dont je fais partie, impose à toute la terre.

Mon futur ne dépend pas totalement de moi, car je ne suis qu’un Être humain parmi des milliards… Mais la Joie que j’ai à l’imaginer aujourd’hui et la Joie que j’aurai à le vivre à chaque instant, Elle, Elle ne dépend que de moi.

Je veux toujours mieux jouir de notre passé.

Je veux toujours mieux jouir de notre futur.

Et cela, je ne le peux qu’à cet instant présent.

25 • Badaboum !

Eh oui ! Badaboum !

Et j’ai fait une nouvelle chute en vélo ! Est-ce dû à un moment d’inattention ? Ou bien à une grande attention, mais mal dirigée ?

Je ne sais pas ! Mais, en tout cas : ça a été Badaboum ! Et je me suis retrouvé tout emmêlé dans mon vélo… Lui et moi, nous ne faisions, vraiment, plus qu’un ! Heureusement que l’on m’a aidé à m’en démêler…

Et au début, aucune douleur ! Mon corps s’est auto-shooté à l’adrénaline…

Et pourtant, il y a eu un bon choc ! Je l’ai réalisé plus tard… Mais, mon corps m’a protégé de la douleur, pour un temps… Le temps de faire face à un autre danger éventuel ? Le temps dont l’animal, que je suis toujours, à besoin pour se mettre en sécurité… et pouvoir guérir, peut-être, de son erreur ?

D’abord une stupéfaction ! Je ne m’y attendais pas… Je ne m’y attendais vraiment pas ! Et puis, une petite colère de vexation ! Je croyais que je ne tomberai plus jamais en vélo… Je croyais que j’avais compris comment être en sécurité en vélo… Je me croyais sage !

Désillusion…

Certainement que j’étais sage… Mais, jusqu’à un certain point, seulement !

Toi, Lumière, Tu es la seule Sagesse qui soit Infinie, Absolue.

Notre sagesse à nous, c’est ce que nous vivons lorsque notre conscience s’ouvre encore un peu, une fois de plus, à Toi !

Je me disais : « Christian, tu sais maintenant comment être prudent en vélo ! Depuis quelques années que tu fais du vélo régulièrement, tu es tombé 8 fois… C’est bon ! Tu as bien compris comment faire pour ne plus tomber.

Eh bien non… Je n’avais compris qu’un tout petit peu plus !

Mais, en fait, il ne s’agit pas seulement que de vélo… Il ne s’agit pas seulement que de ne plus blesser mon corps… Il s’agit de grandir en conscience de Toi… Et là, je n’arriverai jamais au bout du Vrai Moi que Tu m’offres… Jamais !

Je mourrai… Toujours, je mourrai à nouveau !

Je mourrai à chaque instant que je vis… C’est sûr !

Je peux même dire que je quitterai ce corps à chaque instant… Un corps n’est jamais acquit… Il ne dure qu’un instant… Un instant infiniment court.

Tu me le donnes à chaque instant… Et, de mieux en mieux, à chaque instant, j’arrive à Te l’offrir !

Nous sommes un mariage, toujours plus parfait, de Ton Infinitude et de Ta Finitude…

Il ne faut vraiment pas que je l’oublie ! Ou plutôt, pour dire plus vrai, il faut que je l’oublie de moins en moins : « Tu Es Tout »… Tu es « vraiment » Tout… Tu es plus Tout que nous ne pourrons jamais T’imaginer…

Mais cependant, je ne veux pas m’arrêter d’imaginer ce que je ne pourrai jamais imaginer jusqu’au bout… Et j’en suis de plus en plus heureux.

Arriver à être de plus en plus heureux de l’Échec Éternel ! Et au même instant, être heureux de la Réussite Éternelle ?

L’échec et la réussite sont complètement emmêlés ! Bien mieux que mon corps avec le vélo, lors de mon « Badaboum »…

Eh oui ! Mon Vrai Moi, c’est Toi…

Alors, je ne suis pas prêt d’en arriver au bout ! En Réalité, je n’arriverai vraiment jamais au bout ! Et je le sais au plus profond de moi…

Mais, en surface, de moins en moins souvent, il est vrai, mais encore très, très, souvent, je l’oublie…

Eh oui, je ne suis, jamais, au bout de rien ! Car, c’est Ton Infini que Tu me proposes de vivre… à chaque instant.

Ils sont innombrables, les moments, où depuis que je suis un Être humain, j’ai prétendu être arrivé « au bout » de quelque chose !

Au bout de quelque chose ? Mais n’Es-Tu pas Tout ?

Donc, j’ai prétendu un nombre infini de fois être arrivé au bout de Toi  ? Au bout de Toi qui est Tout ? Quelle prétention !

Une prétention Infinie ?

Mais là, quand je dis « Infini », est-ce que je sais vraiment ce que je dis ? Ton Infini, sous ses Formes Infinies, je n’y ai jamais rien compris… C’est Ton Mystère. Et, finalement, je ne le comprendrai jamais…

Tu entends Christian ? « Jamais ».. !

J’entends ! Mais je ne peux pas le comprendre… Je ne peux qu’essayer de le comprendre… Je ne peux qu’essayer d’imaginer que je le comprends…

Oui ! Le bout de Toi, c’est toujours plus :

Toujours plus loin… Toujours plus haut… Toujours plus bas… Toujours plus dedans… Toujours plus dehors… Toujours plus vrai… Toujours « plus moins » ! …

Tu es ce « Bout », ce bout que nous poursuivrons toujours ! Nous l’imaginerons toujours ! Et nous imaginerons toujours que nous pouvons l’atteindre, en sachant, raisonnablement, que nous ne l’atteindrons jamais.

Mais, finalement , ce bout, c’est Toi… Cette poursuite qui est la notre, c’est Toi… Ce que nous imaginons, c’est Toi aussi »… Ce qui, en nous, imagine ou raisonne, c’est Toi également… Et cette prétention que nous atteindrons le bout de Toi, c’est bien Toi aussi !

Nous cherchons à atteindre ce que Tu nous as toujours offert, de suite !

Notre but n’est que de toujours mieux le recevoir… Toujours plus… Et encore bien plus !

Et cela jusqu’à « pas » de fin !

Lorsque je suis heureux de « prétendre », tout va bien : je suis heureux ! Et c’est bien là ma priorité ! C’est ma priorité absolue à moi… Et c’est, sans aucun doute pour moi, celle de tous les Êtres humains que je rencontre !

Allons ! Reconnaissons-le ! Nous n’avons tous qu’un seul but : être heureux !

Être heureux de ce qui est… C’est à dire être heureux de Toi, à cet instant !

Être heureux de ce qui a été… C’est à dire être heureux de Toi dans notre passé… Être heureux de toutes nos mémoires !

Être heureux de ce qui sera… C’est à dire être heureux de Toi dans notre futur, quel qu’il soit ! C’est à dire être heureux, à cet instant, de ce que nous imaginons ce que ce futur sera.

L’imagination ! Quel merveilleux Don que tu nous offres à chaque instant…

Simplement, osons imaginer ce que nous sommes le plus heureux d’imaginer, c’est à dire « Toi ».

Osons imaginer la Réalité Absolue que Tu Es… Sans jamais y arriver jusqu’au bout !

Là, je ne change pas de sujet… Mais je change la forme de mon sujet unique : Toi.

Ce Vrai Moi que Tu m’offres depuis toujours, Tu ne me l’offres pas personnellement… Tu me l’offres pour tous.

Et le plus important, c’est que je sois heureux… Par exemple, heureux de ressentir les douleurs qui sont venus un peu partout dans mon corps, une nouvelle fois, après mon Badaboum.

C’est une chance, pour moi, de souffrir pour aimer toujours plus. Il y a des souffrances douces… Il y a des souffrances violentes… Mais toutes, toutes ne sont faites que de Toi.

Je veux Te reconnaître de mieux en mieux… En tout !

C’est ainsi que je vois la vie : je ne veux voir que Toi !

C’est mon choix, conscient… Et, apparemment, comme tous les Êtres, je suis totalement têtu sur ce coup-là ! Cela fait des années, voir des vies, voir depuis toujours que je veux « ça »…

En fait, je ne veux rien plus que ça ! Vraiment rien !

Je ne veux voir que Toi.

Merci de me l’avoir, toujours, donné.

23 • Jeu ce Matin-là… Union, Séparation, Souffrance…

Mercredi 5 Juin 2024

Je présente là, en l’état, comme je les ai écrites ce jour-là, les phrases que j’ai pensées au cours de cette partie de BeHappy que j’ai joué, tout seul, le matin du Samedi 3 Février 2024…

Il est 9 heures 07… C’est un bon moment pour commencer à écrire pendant une demi-heure, non stop, ce que je suis le plus heureux de penser… et d’écrire.

Une demi-heure à penser, le mieux que j’en suis capable, à partir de mon Âme… et d’écrire.

Allez, on y va ! … Non stop ! Tranquillement…

Y-a-t-il un meilleur moment que tout de suite pour être heureux ?

Non !

Chaque instant et le meilleur pour être heureux… Et cet instant-ci est Parfait pour être heureux de penser à Toi… Pour être conscient que je ne pense que Toi.

La pensée que je suis le plus heureux de penser ces temps-ci, c’est :

« Tu Es Tout »

Par exemple, « Tu Es » mon petit doigt de ma main gauche qui courre sur le clavier pour écrire le « A », le « Q » et plus rarement le « W » … 

Mais, « Tu Es » aussi l’émotion que je suis en train de vivre : émotion de satisfaction de voir le ciel bleu et les rayons du soleil, par la fenêtre ouverte…

Rien de ce qui est n’est pas Toi ! En dehors de Toi, rien n’existe… Tu Es l’Existence-même !

Si quelque chose existe, c’est Toi… Ce ne peut être que Toi !

Et ceci, que j’en ai conscience à cet instant ou pas.

Mais, là, par exemple, cette trace de postillon que je vois sur mon écran d’ordinateur, c’est également Toi… Autant Toi que mon amour le plus élevé que je vis pour ma compagne.

Si Tu Es Tout, rien n’est moins Toi que tout autre chose !

Cela me plaît toujours plus de penser cela : « Tu Es Tout » !

Et puis toutes les conséquences de cette pensée si simple m’émeut toujours agréablement… Et, je m’en régale !

Par exemple, une des conséquences, c’est que toutes les pensées que nous n’avons pas été heureux de penser disparaîtront en tant que souffrance…

Je veux dire qu’elle révèleront leur Réalité, c’est à dire Ta Réalité… Elles révèleront qu’elles ne sont que Toi, comme tout ce qui est…

Alors, nous sommes heureux de les avoir pensées… Et nous sommes heureux de ne pas avoir été heureux de les avoir pensées !

Cela est si simple ! Tout n’est que Ta Lumière… et je veux le reconnaître toujours plus…

Chacune de nos mémoires, n’est faite que de Toi… Et je le reconnais, aujourd’hui, de mieux en mieux.

Je n’ai fait que « Te » vivre… Tout ce qui existe n’a fait que « Te » vivre…

À aucun moment quelque chose a existé qui n’était pas Toi, La Lumière…

Mais alors, ce que nous avons appelé le « mal » n’est-il que Toi ? 

Oui ! À mon point de vue, actuel, le mal n’est que Toi dont nous avons perdu conscience.

« C’est notre conscience qui fait toute la différence »

Le mal n’a donc résulté que du choix de notre conscience…

Le mal n’a été que notre perte de conscience de la Réalité Absolue que « Tu Es Tout » …

Et là, à partir de cette perte de conscience, tous nos raisonnements ont été de l’ombre raisonnée, du mal raisonné, souvent d’une façon très intelligente…

En effet, l’ombre sait se faire belle.

Et là, aussitôt la douleur est venue nous signaler notre perte de conscience de Toi !

En effet, la douleur, c est Ton Don pour nous permettre de ne pas perdre plus conscience de Toi ! C’est Tout !

La douleur est Ta Bénédiction qui nous accompagne dès que nous imaginons une distance et un labyrinthe pour pouvoir arriver à Toi…

Et chaque mur de ce labyrinthe est une pensée que nous ne sommes pas heureux de penser… C’est à dire une pensée qui, grâce au Libre Arbitre que Tu nous donnes, imagine que Tu n’es pas Tout !

Et chaque mur disparaît dès que nous osons être heureux de l’avoir pensée… 

Chaque mur du labyrinthe est imaginaire… Il résulte de l’usage maladroit de notre Libre Arbitre pour penser ce que nous ne sommes pas heureux de penser.

Les Êtres humains sont, en effet, des Libres Consciences merveilleuses ! 

Choisissons librement de penser ce que nous sommes les plus heureux de penser… à propos de tout, c’est à dire, toujours, à propos de Toi !

Et voilà, à cet instant, ce que je suis heureux de penser :

Je suis en totale sécurité dans ma vie, dans cette Vie Parfaite que Tu m’offres à chaque instant, depuis toujours.

Je suis également heureux de penser : il n’y a aucune faille dans Ton Amour… Il est Parfait ! Et je le sens à chaque instant où je choisis de le sentir.

Chaque instant que je vis, c’est Toi !

Je ne peux vivre que Toi !

Je ne vis que Toi !

  

Cela peut encore paraître choquant pour ceux qui, depuis des millénaires, sont habitués à penser que Tu n’es pas Tout depuis toujours et qui continuent, peut-être, à le penser.

Mais pour les jeunes enfants dont les corps énergétiques n’ont pas encore été ré-habités par la totalité de leurs mémoires, et qui n’ont pas encore été trop éduqués, c’est une évidence !

Il semble bien qu’à chaque nouvelle naissance, nous est donné une chance de re-croire en Toi comme étant Tout…

Mais, il est vrai que la pression de nos éducateurs adultes et de nos mémoires qui réinvestissent nos corps énergétiques est grandes… très grande !

Et la plupart d’entre nous repartent rapidement pour un tour supplémentaire de souffrances… Ce qui n’est ni obligatoire, ni nécessaire.

En effet, la souffrance n’est pas obligatoire… Il n’y a aucune pression qui puisse s’exercer sur nous pour nous interdire absolument de vivre, heureux, cet isntant que nous vivons.

Nous ne sommes faits que de Toi et nous ne sommes entourés que de Toi !

Je ne croirai jamais autre chose que ce que je suis le plus heureux de croire à cet instant.

Je penserai toujours plus ce que je suis le plus heureux de penser à cet instant.

Je choisis d’écrire mon avenir avec Toi qui Es Tout.

Oui ! Que mon avenir soit écrit par Toi.

Ton Amour est Parfait et Absolu…

Et Tu n’exerces aucune pression quelle qu’elle soit sur moi… Tu m’aimes et puis c’est Tout !

Tu respectes Absolument le Libre Arbitre que Tu me donnes…

Tu ne sais pas donner la moitié de Toi-même… Tu ne sais donner que Tout Toi-même.

En Toi et par Toi, je suis Absolument Libre…

    

L’Être que je suis est Corps-Âme-Pensée en Lui.

Et aucun de ces 3 aspects de moi n’est, en aucune façon, séparé des autres.

Mon Corps n’est pas autre chose que ma Pensée et mon Âme.

Nous n’avons pu que les « imaginer » séparés… Mais ils ne l’ont jamais été ! Ils sont « Uns », comme tout ce qui est Toi, c’est à dire comme « Tout » !

Mon Corps ne peut évoluer qu’en « Unité Absolue » avec l’Âme qu’il est et la Pensée qu’il est.

Par exemple, mon Corps ne peut pas retrouver sa santé naturelle, sans que ma pensée ne pense selon mon Âme.

L’Union de l’Âme, de la Pensée et du Corps, c’est Toi.

En perdant conscience que « Tu Est Tout », Nous avons pu imaginer que l’Âme, la Pensée et le Corps étaient séparés… 

Mais, puisque « Tu Es Tout », l’Âme, le Corps et la Pensée sont « Toi » et seulement « Toi » … Ils ne sont que des manifestations de Ton Unité Absolue.

Et ils sont donc vécus comme Un, quoique nous « pensions » !

Et mon Corps évolue en Union Absolue avec ma Pensée et mon Âme…

Tout ce qui est, est à la fois Corps, Âme et Pensée.

Rien ne peut être que Corps, ou que Pensée ou qu’Âme !

La Pensée ne peut pas être sans Corps et sans Âme.

Toute Pensée est à ce même instant Corps et Âme.

Ce n’est pas un parallélisme… C’est une Unité.

Et chaque fois que ma pensée change, mon Corps change et mon Âme change.

Chaque instant est un vécu Âme-Corps-Pensée à ce même instant.

À aucun moment, une Âme ne s’est élevée sans une évolution de la Pensée et un mouvement du Corps… 

Nous avons pu penser, imaginer, qu’une séparation existait… Mais Tu Es Tout… Et l’Union Lumineuse de Tout est la Seule Réalité !

Mais, dès que nous avons pensé une séparation ombreuse, Tu nous offres le Don de souffrir qui nous invite, « à la fois », à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser, à vivre corporellement ce que nous sommes les plus heureux de vivre, et à aimer en l’Âme comme nous sommes les plus heureux d’aimer.

La souffrance est Ton Amoureuse Invitation à ce que nous réalisions que Tu Es encore plus Tout que ce que nous avions cru, jusqu’à là.

Nous ne courrons pas après l’Union, nous sommes Un depuis toujours… Mais nous tentons, sans cesse, de reprendre plus conscience que nous sommes Un depuis toujours et pour toujours.

Nous ne courrons pas après Toi, mais nous nous rappelons toujours plus que nous sommes en Toi, Éternellement en Toi…

Quelle joie que de vivre !

Quelle joie de souffrir pour me rappeler que Tu Es Tout !

Cette souffrance que je vis n’est pas obligatoire, mais elle est nécessaire chaque fois que je perds conscience que Tu Es Tout… Elle me ramène à la conscience de Ta Joie Éternelle, ce que je désire plus que Tout.

Je veux être heureux de suite… Oui ! tout de suite ! …Et au même moment, au moment-même où je le veux, je le vis !

Être heureux, c’est tout simplement reconnaître la Réalité que je le suis !

Et la souffrance n’est que le Bonheur Éternel dont j’avais perdu conscience.

Alors, quelle chance de souffrir !

Quelle joie de souffrir.

Quelle joie de souffrir pour me rappeler que je suis heureux !

Tu Es Tout : Tu es la joie et la souffrance en Un.

Je ne veux plus prétendre que quelque chose de Toi puisse être séparée d’autre chose de Toi !

Comment avons-nous pu imaginer cela ?

Rien de Toi ne peut être séparé de Toi… Puisque Tu Es Tout… Et que Tout est Un en Toi.

Ma main gauche n’est pas séparée de ma main droite… Elle n’est pas non plus séparée de n’importe quelle main de quelqu’un d’autre… Elle n’est pas non plus séparée de la terre… etc.

Rien n’est séparé de rien.

Tu Es l’Unité Absolue.

Tout est Un, comment que nous le pensions.

Mais, cependant, même lorsque nous pensons « séparation », nous Te pensons « Toi » et donc, nous pensons « Union ».

C’est toujours Toi que nous pensons, puisque Tu Es Tout.

Il n’y a pas de séparation à penser « Union et Séparation ».

Il n’y a pas de « séparation ombreuse » à penser « Union Lumineuse et Séparation Lumineuse ».

Tu es l’Union de tout ce qui est Séparé par Toi.

20 . Jouer encore à Penser

Dimanche 26 Mai 2024

Voici un exemple de la façon dont j’ai joué, pendant des années, au jeu de pensée que j’ai nommé, il y a bien longtemps, le BeHappy…

Ce jour-là, comme toujours, j’y ai joué avec mon style, unique bien sûr, comme je l’ai fait pendant des années, presque tous les jours.

Cette régularité m’a permis de jouer de mieux en mieux, au fur et à mesure des années… C’est à dire d’être de plus en plus heureux, en pensant de plus en plus ce que j’étais le plus heureux de penser.

C’est ma route.

En effet, lorsque je joue consciemment, comme je l’ai fait ce jour-là et tous les autres jours, la seule règle que suis attentif à respecter de mon mieux, c’est tout simplement d’être heureux, le plus heureux possible, de penser ce que je pense à cet instant… Et également, d’être heureux de l’écrire !

Et cela va, en général, très, très vite…

Je bondis d’une pensée à l’autre… J’ai toujours une grande joie à danser ma Pensée… à danser mon Âme… à danser mon Corps… qui sont Un.

Comme tous les Êtres, l’Être que je suis n’a qu’un but : ouvrir sa conscience à Lui, qui est Tout… Comment que nous Le nommions.

Mais, voici donc comment j’ai joué le Mercredi 7 Février 2024 que j’ai pris au hasard dans mon journal :

« Je ne peux Te quitter, même quand je l’imagine…

Où que je sois, Tu Es.

Je me retourne et je Te vois, toujours devant moi.

Mais, je n’ai pas besoin de me retourner pour vérifier que Tu es là : 

Tu es toujours là,

En moi et en tout !

Je ferme les yeux et je Te vois.

Que j’ouvre ou que je ferme mes yeux, Tu es là.

Je regarde ce brin d’herbe et Tu flamboies.

Et cette poussière, elle scintille de Toi.

J’ai prétendu des milliers de fois que Tu n’existais pas… 

Et cette prétention-même c’était Toi.

Je Te cherche, je Te cherche, 

Et pourtant, je T’ai toujours trouvé !

Tu es là dans mes yeux qui Te voient.

Il n’y a que Toi qui soit, 

Et tout le reste c’est Toi.

Douleur ou joie… C’est toujours Toi !

Tu m’ouvres les yeux 

Qui ont toujours été ouverts.

Tu ouvres mes yeux 

Qui sont déjà ouverts.

Le pépiement des oiseaux, que j’entends, c’est Ton bruit.

J’aime sentir ce que je sens, 

Car, c’est toujours Toi.

Je suis si heureux de Te vivre.

J’aime même souffrir, car Tu es tout.

Je Te vois en tout et pourtant ma seule peur… c’est de Te voir. 

Ma peur n’élimine pas ma foi, elle la grandie.

Je capte mes pensées de Toi.

J’aime ce bruit, mais j’aime aussi cette musique : que n’es-Tu pas ?

L’horloge, fait tic-tac : elle Te nomme… à chaque seconde !

Tic, c’est Toi… Tac, c’est Toi.

Bien sûr!

Je suis là, en Toi… 

Comme toujours.

Que me dis-Tu dans cette couleur ? 

Je Te vois en tout : que puis-je voir d’autre ? 

J’aime Te penser, j’aime Te toucher, j’aime Te voir, d’ici à l’horizon…

Le bleu est une couleur qui Te va parfaitement bien… Le rouge et le jaune aussi… 

Quelle couleur ne Te va pas ? 

Toutes les couleurs sont Tiennes.

Je Te déclame sans cesse, 

Même en T’entendant.

Je jouis de cette instant, 

Je jouis toujours de Toi.

Comment puis-je ne pas être heureux de souffrir ? 

N’es-Tu pas tout ? 

Je parlerai de Toi, toujours. 

De quoi puis-je parler d’autres ? 

Je m’aime de Te voir, je m’aime de Te vivre.

J’avance en Toi… Et c’est pourtant Toi que je quitte à chaque instant.

Ma conscience de Toi change depuis toujours… 

Mais c’est toujours Toi !

Je Te vais, je Te viens, je Te repars, je Te monte et je Te descends : 

Tu es vraiment Infini.

Je crois en Toi… 

Mais c’est facile, puisque je ne peux croire qu’en Toi !

J’attends… je T’attends, depuis toujours !

Je T’attends toujours, 

Et pourtant je T’ai toujours trouvé.

Es-Tu moins que Tout ? 

Mon doute-même, c’est Toi.

Je T’adore d’ici à là-bas.

Il n’y a pas de limite à l’ouverture de nos consciences : 

Tu es notre Limite Infinie !

Je Te pense, je Te pense… je Te vis.

Penser, c’est Te vivre.

Je m’ouvre, je me ferme…

Tu es aussi ma fermeture. 

« L’athée », crois en Toi, autant que le « croyant ».

Croire quoi que ce soit, c’est Te croire

En Toi, il y a le plus, il y a le moins… 

Et il y a le Tout !

Je n’ai peur que de Toi, 

Puisque Tu Es Tout.

Je n’ai foi qu’en Toi

Puisque Tu es Tout. »

Voilà ! Voilà comment j’ai joué ce jour-là… Et, dans le futur, chaque pensée sera pensée avec encore plus de conscience de la Joie Éternelle.

Bien sûr, je ne propose à personne de penser les mêmes pensées que celles que j’ai pensées et écrites ce jour-là  ou tout autre jour !

Non ! Je propose à chacun de penser ce que, « lui » ou « elle », est heureux ou  heureuse de penser à l’instant-même où il, ou elle, pense.

Ce n’est pas ce que nous pensons qui a de l’importance, car toute pensée ne peut que « Le » nommer… Et donc aucune pensée ne Le nomme plus que n’importe quelle autre pensée !

Ce qui importe, c’est la conscience de la Joie que nous avons lorsque nous pensons… Cette Joie, c’est la plus belle chose que nous puissions vivre… Et elle est accessible à tous.

Regardons les enfants : ils sont souvent nos maîtres !

Mais, cette Joie, elle est également le plus beau cadeau que nous pouvons offrir à tous les autres Êtres.

Gandhi nous a proposé d’être ce que nous voulons que le monde devienne.

Alors, soyons heureux pour que le monde devienne heureux…

Pensons, nous-même, ce que nous sommes les plus heureux de penser, pour que le monde pense de plus en plus ce qu’il est le plus heureux de penser.

C’est, là, le miracle, tout simple, de la Joie Inconditionnelle.

Les 8 entretiens (2ème Partie du 4ème Entretien)

Oui, c’est cela, à mon avis… Je ne pense pas que nous puissions réellement « perdre » conscience de ce dont nous avons eu conscience…

Par exemple, on ne peut pas revenir en arrière, à une conscience strictement animale, ou bien strictement végétale, ou strictement minérale. Nous avons, pour toujours, ces différentes consciences en nous… Mais depuis peu, nous avons aussi la conscience humaine, avec ce fameux « Libre Arbitre »…

D’ailleurs, si nous pouvions « perdre » vraiment notre conscience… Et bien ! Par exemple, si nous allions à l’extrême, nous pourrions revenir à une conscience uniquement minérale… 

Mais ce n’est pas possible ! Une conscience de la Lumière est acquise pour toujours !

Dieu ne reprend jamais ce qu’Il a donné !

Dans son Amour Parfait, Dieu ne sait Donner que pour toujours…

Donc, pour toujours, l’homme a la conscience minérale, pour toujours, la conscience végétale, pour toujours, il a la conscience animale en lui et, bien sûr, depuis très peu de temps, la libre conscience humaine qui lui a également été donné pour toujours…

Nous sommes donc de, très, très jeune « libres consciences humaines » !

Et cela se voit !

La Lumière Éternelle

Oui ! C’est comme quand nous faisons l’expérience de la joie : nous pouvons peut-être, pendant un temps, ne plus la faire, mais nous ne pouvons pas dire que ça n’a pas existé ! Nous avons donc eu notre augmentation de conscience…

Oui, c’est marqué pour toujours…

Nous sommes « des êtres d’ouverture de conscience » et nous sommes beaucoup, beaucoup, plus conscients… que ce que l’ombre prétend. 

Parce qu’en effet, c’est l’ombre en nous et autour de nous qui a prétendu que nous n’étions pas conscients… 

Oui ! C’est l’ombre qui a prétendu que nous avions perdu la conscience ? 

Oui ! Et, malgré de nombreux « resets » faits par les Êtres les plus élevés, les religions, qui ont été à chaque fois l’héritage de leurs enseignements, ont toutes été, rapidement polluées, dès leurs débuts, pour entériner cela et pour enseigner l’erreur à nouveau… Et cela s’est passé de bien nombreuses fois !

Ces religions nous ont dit pendant des millénaires, et nous avons adhéré à cette vision… Elles nous ont dit : « Nous, on sait ce qu’il faut faire… vous, vous ne le savez pas… On va vous enseigner ! »

Mais, dans sa douleur, dans sa prétendue perte de conscience de la Lumière, ce n’est qu’aimée sans condition que l’ombre peut faire l’expérience de cesser de freiner l’expansion naturelle, originelle, de la conscience de la Lumière… Ce qui, à chaque fois, se manifeste par l’expérience de la Joie !

Mais, en réalité, nous sommes une Âme, il n’y a que Dieu en nous…

Nous sommes des parcelles de Dieu, et nous avons donc toute la conscience de cette parcelle que nous sommes depuis toujours et pour toujours !

Personne ne peut perdre Dieu

C’est important de savoir que l’on ne peut pas la perdre !

Oui, c’est optimiste et c’est agréable. 

C’est rassurant !

Encouragés par l’ombre, nous avons pu faire semblant que nous avions perdu quelque chose que Dieu nous a donné pour toujours, mais, bien sûr, nous n’avons jamais rien perdu réellement !

Qui peut perdre quelque chose que Dieu lui a donné ?

Et c’est d’ailleurs tout le problème de la conscience ! C’est pour ça qu’une phrase vraiment clé dans ma vie qui a été dite et que j’ai écrite et que je continue à méditer chaque jour est la suivante : 

« C’est la conscience qui fait toute la différence ». 

« C’est la conscience qui fait toute la différence ». 

En fait nous ne « travaillons » que sur la conscience, ou, plus précisément, sur le rythme d’ouverture de la conscience que nous sommes… et pas sur la Réalité Divine !

Nous ne pouvons pas travailler sur la Réalité Éternelle ! Nous ne pouvons pas travailler sur Dieu… En effet, la Réalité Éternelle, avec un grand R, c’est Dieu Lui-même !

Nous ne travaillons donc que sur notre conscience ?

Oui ! Oui !Nous ne pouvons pas travailler sur Dieu, nous ne travaillons que sur l’ouverture de notre conscience à Dieu.

Ou plutôt, pour être plus précis, nous ne travaillons que sur la vitesse d’ouverture de notre conscience à Dieu… C’est vraiment la seule chose que nous pouvons modifier et sur laquelle nous pouvons agir…

Et, également, remarquons que chaque Être humain est « absolument le seul » à pouvoir agir, grâce à son libre arbitre, sur ce rythme de cette ouverture de conscience qu’il est.

Cohérence

Oui c’est cohérent ! Mais, si tu veux, depuis le début de notre travail, depuis le début de notre communication, tout me paraît cohérent et logique, incontournable et sans soucis. 

C’est vrai !

Alors, je me suis dit : « Mais là où j’achoppe un peu, c’est dans la pratique ! Dans l’expérience … »

Tu veux dire, dans le quotidien ? 

Mais, pas seulement dans le quotidien ! Au niveau des principes également… 

Je suis en train de retranscrire notre dernier entretien… Et par exemple, nous avons parlé de différentes choses… Et à un moment, tu disais, et c’est tout à fait logique avec tout ce que nous avons dit jusqu’à maintenant : « Si nous sommes pauvres, il faudrait que nous soyons heureux d’être pauvres… etc… »

Ça, ce n’est pas quelque chose que tu peux dire comme ça, ouvertement, à n’importe quelle personne : ce n’est pas possible !

C’est vrai, c’est logique… mais, c’est énorme !

Oui ! Cela a été rendu énorme par la pression de l’ombre ! C’est le travail de l’ombre sur des millénaires et des millénaires qui a fait que nous avons perdu conscience de la Réalité Divine sur plein de points. 

Et, de ce fait, nous avons un schéma, une vision du fonctionnement de nous-mêmes et de la vie qui est voilée, mais très fortement voilée, par le programme de l’ombre, c’est à dire par sa propagande multimillénaire !

La Lumière dévoile l’ombre

Et nous le voyons bien, actuellement, nous sommes dans une espèce de caricature extrême de sa propagande !

Mais c’est très, très, parlant ! Et cela va nous inviter, avec une force jamais atteinte, à nous dépasser, c’est à dire à ouvrir notre conscience comme nous ne l’avions jamais fait ! 

Les réactions des gens autour de nous, nos réactions personnelles face à ce déferlement de propagande qui nous est proposé, etc… Tout cela nous oblige à vraiment avancer fermement dans notre foi, dans notre espoir, dans notre amour… et ceci de façon vraiment irréductible ! 

Nous ne pouvons, maintenant, plus refuser de laisser, naturellement, s’ouvrir notre conscience à la Lumière…

Quand je me mets en face d’une situation comme ça, c’est à dire de n’importe quoi de très douloureux ou, en tous les cas, de n’importe quoi de ressenti comme très douloureux, je reviens au principe d’un petit problème que j’avais eu à un moment donné : c’est cette « dissociation », que j’avais évoquée dernièrement ! 

Je sens bien que, en fait, ça peut être l’occasion d’un élargissement de conscience et il faut simplement que je sorte de cette identification à ce « moi », à ce moi soi-disant petit, réduit et ombreux…

Tu veux dire ce « moi » amputé par l’ombre…

Oui ! En fait, je suis « Âme », entièrement Âme, et c’est parce que je suis « Âme » que je vais pouvoir vivre des choses comme ça dans la Joie ! … Et pas autrement !

Oui ! Il n’y a pas d’autre solution !

Il n’y a donc vraiment pas d’autre solution !

Et effectivement, je suis bien d’accord avec toi ! Et je l’ai vu avec le confinement… Le premier confinement, qui a été un réel ébranlement, avec toutes ses conséquences ! 

Mais, c’est grâce à ça que, moi, j’ai commencé un autre travail et je suis convaincue que tout ce qui se passe actuellement va permettre, obligatoirement, aux personnes qui le choisissent de permettre à l’élargissement de leur conscience de reprendre son rythme naturel. Parce que ça va être le seul moyen de se sortir de là…

Tu as raison…

C’est le seul moyen, en apparence, évidemment… 

Mais attention ! Tout ça, c’est à dire toute cette accélération de l’ouverture de conscience, aurait pu se passer dans le confort absolu !

La souffrance est utile, mais elle n’est pas nécessaire…

Nous sommes créés pour vivre heureux ! Nous existons pour « vivre » vraiment… Vivre et non pas pour survivre !

Mais, non ! Là, ça ne se passe pas comme ça !

Mouvement Originel

C’est le problème du « caïnisme » ! C’est le problème qui résulte d’avoir adhéré pendant des milliers d’années et des milliers d’années à l’option de Caïn…

C’est-à-dire que nous avons accepté la diminution de la vitesse naturelle de l’ouverture de notre conscience à la Lumière qui, depuis, nous a été proposée par l’ombre à chaque nouvelle incarnation de nos Âmes…

Mais la Réalité, La Réalité Divine, Elle, Elle n’a pas changé… 

Non ! C’est toujours la même !

Et à tout instant nous pouvons, instantanément, retrouver « notre mouvement d’origine, notre mouvement originel d’ouverture de conscience à la Lumière » … et avoir donc ce sentiment de joie qui est inhérent à cette ouverture…

Dès que notre ouverture de conscience reprend son mouvement naturel, originel, nous retrouvons le sentiment de la Joie Naturelle qui nous a été donnée depuis toujours et n’a jamais pu nous être enlevée !

Qui peut nous enlever ce que Dieu donne ?

Pas même nous-même !

Le sentiment de joie, c’est ce qui nous signale que nous sommes dans notre mouvement naturel, originel d’ouverture de conscience…

 La joie nous signale que nous ouvrons la conscience comme nous désirons toujours l’ouvrir. C’est l’indice absolu ! Nous sommes heureux et il n’y a pas de cause !

Nous ne sommes pas heureux parce que nous avons reçu de l’argent, ou parce que nous guérissons d’une maladie…

Non ! Nous sommes heureux, parce que nous sommes Heureux, c’est tout !

Nous sommes heureux parce que nous avons retrouvé la conscience de ce que nous n’avions jamais perdu…

Nous sommes heureux, parce que Dieu l’a voulu ainsi… et que nous adhérons librement à « Son » Plan… Notre joie n’a pas d’autre cause que la Lumière ! 

Et la Lumière, Elle, Elle est Éternelle !

Communication prudente

Alors, ça je l’ai entendu ! Ça, ça marche pour moi… Je l’expérimente… Il n’y a, là, pas de souci de compréhension, ni de conscience… 

Cependant, confrontée à une personne qui avait des soucis, j’ai eu la tentation de vouloir faire passer ces concepts… Pas comme nous en parlons ensemble, mais un petit peu quand même ! Et lui dire « Ah ! Tu sais, la vie est belle etc… »

Et là, je me suis rendu compte que, pour elle, ce n’était pas comme ça du tout ! Elle s’est accrochée à sa pensée que la vie était laide… Elle a défendu la pensée qu’elle n’était pas heureuse de penser… Elle l’a défendu de toutes ses forces !

En fait, finalement, d’après tout ce que tu m’as dit, j’ai réalisé que la seule façon d’aider cette personne, c’était de l’aimer là où elle est ! 

Oui ! Tu as raison !

Toi tu es dans une certaine conscience de la joie… et l’autre personne, tu ne vas pas, parfois, lui dire quoi que ce soit, tu vas simplement l’aimer !

Oui, c’est vrai! Dès que nous enseignons, nous prenons le risque d’avoir un problème… Parce que nous sommes alors en autorité, parce que nous nous situons peut-être ailleurs que là où elle se trouve : nous prétendons savoir et nous prétendons que l’autre ne sait pas ! Nous avons même probablement la pensée que cette personne est fragile, qu’elle est faible etc. ! 

Donc, là, nous avons adhéré à l’ombre… Nous avons perdu conscience de la Lumière Éternelle.

● 

Oui ! C’est intéressant de s’en rendre compte…

Nous étions là en train de fonctionner à partir de l’ombre., c’est à dire de la perte de conscience de la Lumière Absolue, de la Perfection de la situation. Nous avons prétendu que la situation n’était pas parfaite et qu’il fallait la réparer… 

Bref ! Nous avons prétendu que Dieu avait fait une erreur…

Rires…

● 

Oui, c’est ça !

Qu’Il aurait oublié un boulon !

C’est une attitude qui a été vraiment très commune… et que moi je connais bien…

Oui ! C’était une attitude ombreuse normale ! Pas naturelle, mais normale au sens de la normalité… Oui, c’est important, ce que tu dis.

Le plus grand courage

C’est vrai que pour moi, c’était quand même des choses qui n’était pas très naturelles…

Non, non ! Au contraire, « C’est Naturel » ! C’est Naturel, avec un grand « N », mais ce n’était pas commun de le penser naturel dans notre monde ombreux jusqu’à aujourd’hui ! 

Ah non !

C’est pour ça que je dis, et que je pense vraiment, que le plus grand des courages sur la terre telle que nous nous la vivons pour l’instant, le plus grand des courages, c’est d’être heureux ! 

Il n’y a pas de plus grand courage que d’être heureux, sans condition, dans ce monde pour l’instant très ombreux… Dans ce monde où, nous-même, nous avons de l’ombre en nous-même !

Donc, il nous faut être très courageux pour éclairer cette ombre, pour voir la Lumière « dans » cette ombre ! 

Mais, ce n’est vraiment pas du tout ce qui a été enseigné par l’ombre : 

L’ombre elle-même, autour de nous et en nous, nous a enseigné que l’ombre c’était l’ombre… Et qu’elle était opposée à la Lumière, ennemi de la Lumière ! Qu’il fallait la combattre, qu’il fallait l’éliminer etc… !

Mais, si je combats l’ombre, ne suis-je alors pas un artisan de l’ombre ?

Comment « ombre + ombre » va-t-il donner plus de Lumière ?

Comment « Une perte de conscience de la Lumière + une autre perte de conscience de la Lumière » va-t-il donner « Plus de conscience de la Lumière » ?

N’a-t-il pas été dit : « Aimes ton ennemi » ?

Est-ce que l’ombre n’est pas l’ennemi à aimer ?

Est-ce que « Aimer son ennemi », ce n’est pas « Aimer l’ombre » ?

Un silence…

Être heureux… Être heureux…

Tu peux être heureux sans le montrer ? 

Parce que c’est souvent presque une agression pour l’autre…

Mensonge Lumineux

Oui ! C’est vrai ce que tu dis… Il faut être pratique…  Il faut reconnaître en fait que, pour l’instant sur cette terre, il y a deux types de mensonges : il y a « le Mensonge Lumineux » et il y a « le mensonge ombreux ».

Le mensonge lumineux ?

Commençons par le mensonge ombreux : eh bien, là, nous ne sommes tout simplement pas heureux de le faire ! Nous n’avons pas de joie à mentir… Aucune joie !

Nous mentons douloureusement parce que nous avons peur ou parce que nous adhérons à la perte de conscience de la Lumière… etc.

Nous avons perdu conscience que nous vivons, depuis toujours et pour toujours, dans la Lumière et de la Lumière… Et dans cette perte de conscience, nous essayons de nous en sortir, dans cette inconscience, en mentant douloureusement…

Évidemment, cela ne marche pas… Nous ne nous en sortons pas ! Personne ne peut s’en sortir sans corriger cette erreur de base et donc sans reprendre conscience de la Lumière ! 

Et puis, maintenant, nous avons le Mensonge Lumineux, c’est-à-dire heureux… Ce mensonge, que nous sommes heureux de faire, va partir du constat que la personne est « parfaite ».

Il ne va pas partir du constat illusoire que la personne est incomplète, que chez elle Dieu a oublié quelque chose, qu’un boulon n’a pas été mis au bon endroit et que nous devons réparer cette erreur divine… ce qui est une perte de conscience de la Lumière évidente…

Non ! Cette personne « est » parfaite… Elle est parfaite telle qu’elle est ! Et, justement, par respect, dans cette foi en sa perfection et par cette certitude qu’elle a tous les éléments de la Vérité en elle, nous allons donc, peut-être, mentir.

Et ce mensonge va, le plus souvent, consister tout simplement à rester discret… C’est un mensonge de discrétion… C’est mentir par omission amoureuse… 

Là, nous allons, le plus souvent, comme reculer d’un pas et créer, par l’expression de notre amour, un espace de confiance que nous allons lui offrir…

Dans cet espace de sécurité mis en place par l’amour que nous allons lui manifester de notre mieux, cette personne va avoir l’occasion, peut-être, d’explorer cette conscience qu’elle n’a pas encore et, ainsi, pouvoir voir enfin ce qu’elle est réellement, elle-même : un bel Être !

Et elle va, si elle le choisit, découvrir, à son rythme à elle, que tout est Lumière en elle, y compris l’ombre dans laquelle elle à cru jusqu’à là !

Toutes ces possibilités s’ouvrent à elle, simplement, parce que nous lui exprimons notre joie qu’elle soit ce qu’elle est, dans un domaine où elle-même n’a, à ce point, jamais su le faire elle-même…

Sécurité

Dans mon dessin reproduit à nouveau ci-dessous (voir l’article précédent : 1ère Partie du 4ème Entretien), cela se passe au bord de notre conscience commune, nommée « 3 »…

Là, à la limite floue entre notre espace de conscience commun à tous les deux, que l’on nomme « 3 » et notre conscience à nous « 1 » (que, elle, elle n’a pas encore), nous créons de la sécurité… 

Comment ? En l’aimant et en le lui manifestant… Nous créons cette espace et elle peut exprimer un truc et, nous, nous savons en être heureux : donc, nous sommes alors la personne qui, peut-être pour la première fois dans ses vies, est heureuse de ce qu’elle exprime, à nouveau, à cet instant… Alors que, jusqu’à là, elle ne savait pas en être elle-même heureuse… Et que personne n’avait pu lui manifester de l’amour à propos de ce point particulier…

Tu vois ?

Oui ! Et hop ! Nous sommes pour elle l’occasion d’un possible élargissement de sa conscience !

Voilà ! C’est cela.. Cela lui permet du coup un élargissement de sa conscience et elle peut, si elle le veut évidemment, profiter de cette sécurité qu’elle ressent grâce à la vision lumineuse que nous avons d’elle sur tel ou tel aspect de son Être…

Par exemple, nous avions parlé de la culpabilité, il y a peu… Eh bien, grâce à notre vision aimante de « sa » culpabilité, elle pourra, quand elle le choisira, adhérer à une vision aimante de la culpabilité, elle aussi… Et même, finalement, quand elle y sera prête, elle pourra choisir d’aimer « sa » culpabilité. 

Et ça change tout ! Là, au lieu de pousser la personne, par derrière et de la forcer à aller vers l’avant, nous créons une espèce d’aspiration gentille, amoureuses, qui fait qu’elle peut faire des expériences… Et elle peut voir effectivement que, quand elle ose penser ce qu’elle est la plus heureuse de penser, eh bien ! elle sent quelque chose qui change… Elle sent une différence en elle… Elle sent une douce chaleur, elle sent que son corps change de fonctionnement et qu’il y a des répercussions sur tous les aspects de son Être…

Les personnes le sentent !

Les gens me le disent souvent. Il me disent souvent qu’ils sentent une chaleur douce, aimante, qui se répand en eux… Il y a comme une détente ! Simplement parce qu’ils ont osé, souvent pour la première fois de leur vie, penser qu’ils aiment quelque chose qu’ils n’avaient jamais, jamais, envisagé, même seulement, d’aimer jusqu’à là…

Long silence…

… Je reconnais que c’est assez difficile… C’est vrai que nous avons toujours ce désir de rendre service ou d’aider… Mais à la façon ombreuse !

Oui, bien sûr, il faut, bien sûr, aider… Mais, rendre service, c’est d’abord être heureux, soi-même ! C’est donc être un témoin de la joie, un témoin de la paix…

Oui, mais il y a des automatismes…

Nous tout entier

Oui ! Mais ces « automatismes ombreux » eux-mêmes font partie du témoignage que nous offrons… 

Notre témoignage, « c’est nous, tout entier » : c’est la Lumière en nous, bien sûr, mais aussi notre perte de conscience de la Lumière… 

Et, bien sûr, ce « nous tout entier », c’est ce courage d’accueillir avec bienveillance cette perte de conscience que nous avons, nous-même, eu de la Lumière…

Et c’est le fait que nous sommes heureux en présence de l’autre qui lui donne une garantie, qui le sécurise et qui lui permet de faire des explorations qu’il n’aurait jamais pu faire sans cette garantie de notre joie qui tend vers « l’inconditionnel » …

C’est marrant… Pour l’instant, cela touche ces deux points de conception et de pratique complètement nouveaux pour moi : c’est à dire vis à vis de moi-même et vis à vis de l’autre !

Maintenant…

Maintenant, si tu regardes tranquillement la relation que tu as avec un ami parfait, cet ami agit complètement comme ça… 

Ton ami parfait ne fait pas un pas de plus que ce que tu lui demandes… 

Mais, cependant, tu as son amour inconditionnel qui te garantit… Mais, cet ami, idéal qu’il est, ne te dira pas un truc que tu ne veux pas entendre, ni un truc que tu n’es pas prête à entendre… 

Ah non ! Bien sûr !

Et même, quand il y a un groupe de personnes, cet ami parfait, il va doser son langage en fonction de la personne qui, dans ce groupe, a le moins de conscience de la Lumière, à cet instant, pour l’instant… 

C’est sûr ! Par sécurité. Pour ne blesser personne… Pour ne déranger personne inutilement dans cette ouverture de conscience que tous les Êtres de la terre vivent, chacun à leur rythme ! Mais, il n’y a aucune intrusion… aucune !

Et c’est comme cela que nous devons faire. Il faut que nous apprenions à ne pas être intrusif. 

Oui ! Et pour cela, il faut vraiment avoir l’amour de l’autre !

Lumière Totale

Soit, nous avons conscience que « Dieu Est Tout » et, donc, cette personne n’est faite que de Dieu… et elle a Tout Dieu en elle… 

Soit, nous perdons conscience que « Dieu Est Tout » et, donc, nous imaginons que « Dieu n’est pas Tout » … Et alors là, nous pouvons imaginer qu’il y a « des trous de Dieu » dans cette personne et là, c’est le problème ! C’est le problème des soi-disant trous de Dieu…

Problème pour nous d’abord… Puisque nous souffrons d’avoir choisi de perdre conscience de la Lumière…

Et ensuite problème pour elle, si elle adhère à cette perte de conscience que nous lui proposons, et que cela approfondie sa perte de conscience personnelle de la Lumière en elle !

En effet, depuis des millénaires, la croyance que « Dieu n’est pas Tout » était répandue. 

Donc, cette personne a pu avoir facilement cette croyance, car depuis des millénaires, donc, une propagande ombreuse nous l’a serinée sans cesse… Encore et encore…

Nous l’avons subi nous-même, puis nous l’avons infligé aux autres, selon les moments, selon que nous étions un enfant ou un parent !

Nous nous sommes donc transmis cette erreur de générations en générations !

Le « péché originel », dont il a été question, ce n’est rien d’autre que cette perte de conscience de la Lumière que l’on s’est transmis de générations en générations… C’est tout ! 

En fait, alors, la solution est assez simple, au départ !

Ah ! C’est rustique ! La solution de l’ombre est tout à fait rustique… C’est vraiment accessible à tous et c’est l’essentiel. 

C’est comme si on revenait à la base…

C’est l’essentiel, c’est tout simple !

Le Christ a toujours été là que pour ça ! L’un des buts du Christ en chacun de nous est que nous reprenions conscience du Paradis qui a toujours existé et qui a toujours été disponible à chaque instant, mais dont nous avions seulement perdu fortement conscience !

Le Paradis a toujours existé et il reviendra… Il reviendra à notre conscience !

Il n’y a pas de doute là-dessus. Cela a été exprimé très, très clairement…

Oui, c’est vrai !

Mais, je me souviens aussi d’une phrase qui a été dite : que « nous devrions aimer l’ombre » !

Le labyrinthe de l’ombre

C’est vrai ! Il n’y a pas d’autre solution. 

Mais, face à cette solution, la seule solution, dans un premier temps, l’ombre en nous et autour de nous « panique » complètement ! 

En effet, dans un premier temps, l’ombre ne peut pas le croire… Alors son combat pour la perte de conscience redouble de force !

Cela fait des millénaires et des millénaires que l’ombre, en nous et autour de nous, a été, dans ce labyrinthe de souffrance, à tourner et à tourner encore ! 

L’ombre « est » ce labyrinthe ! 

À force de buter sans cesse contre tous ces murs qu’elle a mis en place, à force de se retrouver des milliers de fois et des milliers de fois face à ces mêmes murs qu’elle a érigés elle-même, les uns après les autres… Elle avait perdu espoir !

Et quand elle voit le fil d’Ariane, la Lumière, qui trainait par terre parce qu’elle L’avait ignoré, parce que la propagande qu’elle avait imaginée et qu’elle s’était auto-infligée pendant des millénaires, lui avait interdit de Le voir… elle a une peur panique de se décevoir une fois de plus !

Cette « panique », terrible, de l’ombre, c’est le résultat de la rencontre, à un même instant, d’une part de « son espoir immense de ne plus souffrir » et d’autre part « de ses mémoires de toutes les déceptions immenses passées » !

Il y a au même moment le « frétillement angoissé » de savoir, que d’une part, nous pouvons guérir de nos tourments extrêmes qui nous semblent durer depuis toujours et, d’autre part, que nous pouvons, une fois de plus, revivre la déception démesurée que nous avons vécu si souvent dans le passé !

C’est ça, « la panique de l’ombre » !

En effet, nous n’avons jamais perdu conscience de la Lumière dans la joie ! L’ombre n’a été « que » souffrance… 

Cela a été une immense souffrance que nous avons vécu pendant chacune de nos nombreuses vies passées… 

Mais, il n’y a que la conscience de la Lumière qui puisse rendre à l’ombre sa Vérité … On ne peut pas faire autrement !

Et, depuis le début de l’ombre, c’est à dire depuis le presque début de l’humanité, chacun d’entre nous, y compris les plus sombres, ne rêvent que d’en être soulagés !

Oui, c’est vrai, nous le rêvons tous !

 Mais combien, combien ont vécu, avant ce jour, leur rêve jusqu’au bout ?

Cette ombre doit révéler la Lumière qu’elle ne peut qu’être.

Oui! Cette ombre, imaginée par elle-même, doit révéler la Vraie Lumière Merveilleuse qu’elle Est depuis toujours et pour toujours !

Les 8 entretiens (4ème Partie du 6ème Entretien)

Les 8 entretiens (4ème Partie du 6ème Entretien)

La Foi Vivante

… C’est vrai que la force de l’Unité, c’est l’Amour.

Il faut aimer…

Oui ! Le mot Amour, le mot Espoir, le mot Foi… Qu’ils sont beaux ! Ces mots expriment que nous voulons croire en Dieu l’Unique. 

C’est comme cela que l’on utilise ces mots dans le langage commun ! Avoir Foi, c’est croire en Dieu…

Et dès que nous croyons n’avoir plus foi, nous vivons là un instant d’illusion qui nous semble alors bien compliquée !

Mais l’instant d’après, nous pouvons à nouveau retrouver notre Foi consciente…

En effet, aoir foi ce n’est pas un état bien lisse ! Non, pour l’instant, notre foi présente sans arrêt des hauts et des bas… À des moments, nous avons la Foi, bien consciemment… Et nous nous réjouissons… Et à d’autres moment, nous souffrons de croire l’avoir perdue !

Pourquoi ? 

Parce que nous avons, pour l’instant encore, sans arrêt, notre ombre en nous… et aussi de l’ombre autour de nous ! 

Mais oui, c’est bien ça ! En fait c’est ça que je voulais ! Je voulais avoir une Foi définitive, quelque chose de lisse : je voulais avoir la Foi en une seule fois… et la garder, une bonne fois pour toute, définitivement, sans jamais revenir en arrière !


La Lumière est Infiniment Patiente

Oui, bien sûr ! Que nous en soyons conscients ou pas, nous le voulons tous…. Mais nous n’en sommes pas encore capables !

Et il ne faut pas nous en vouloir ! Pour l’instant, nous avons encore des pertes de conscience de la Lumière bien importantes  ! Nous ne pouvons pas le nier.

En effet, jusqu’à là, il y a encore de l’ombre en nous et de ce fait, nous ne pouvons reprendre conscience que pas à pas… avec des moments d’hésitation ! Mais un jour…

Un jour, avec tous les Êtres nous retrouverons la conscience du Paradis… Ce Paradis dont nous n’avons jamais été expulsés…

Oui, je comprends… Cela veut dire que toute attitude est déjà une attitude valable… Ou plutôt je devrais dire, une attitude efficace ! Et cela que j’en ai conscience ou pas…

Courageusement, je dois reconnaître déjà, même avec ma mi-temps de retard, ce qui s’est donc passé l’instant précédent… et le valider tout de suite ! Même si je ne ressens pas encore un sentiment d’amour…?

Oui ! Le valider tout de suite : tu as raison…

Il s’agit, quoiqu’il se passe, de nous rappeler que c’est bien Dieu que nous vivons tous, à cet instant-même… Et nous le vivons également dans nos doutes-mêmes !

C’est là, probablement, l’un des intérêts, à l’origine en tous cas, de l’usage des chapelets grâce auxquels nous nous aidions à répéter sans cesse le nom de Dieu. 

Un des buts, de cette répétitions, c’est probablement, à l’instant présent de se rappeler de Dieu… Et ceci quelle que soit la situation.

Et si quelqu’un, par exemple, nous a parlé avec violence, de se rappeler de Dieu en égrenant notre chapelet…

Ou bien, si nous-même nous parlons mal, de se rappeler à nouveau de Dieu, en prononçant son Nom de façon têtue.

Oui ! Les orthodoxes ont la prière du cœur. 

Mais, ce que je voulais dire, c’est que si, déjà, j’arrive à garder à la conscience que ce qui m’arrive c’est Dieu Lui-même, c’est très bien ! Et ceci, même si je n’ai pas, à cet instant, un sentiment d’amour débordant…

Amour inconditionnel

L’Amour dont nous sommes inconscients est, bien sûr, autant Lumière que l’Amour dont nous sommes conscients. 

Ainsi, quand je perds conscience de la Lumière, en étant par exemple énervé… Bah ! En réalité, Si Dieu est Tout, ma perte de conscience ne peut être, elle-même, que Dieu Lui-même…  ! 

Envisageons peut-être, si nous l’osons, de ne plus dire et surtout de ne plus penser que la colère, ce n’est pas Dieu.

Cessons de croire que quoi que ce soit pourrait ne pas être Dieu… Eh oui, en effet, c’est absolument impossible, si Dieu Est Tout…

Or, lorsque nous sommes dans le calme, oui, nous savons avec certitude qu’Il Est Tout !

Oui, mais je n’ai, déjà, pas l’impression d’avoir la conscience de Dieu quand je ne suis pas énervée… Alors à plus forte raison quand je suis énervée !

Ce que je veux dire, c’est que…

Choisir ma référence

Non ! Pardon, je t’arrête de suite ! Parce que là, toi, tu viens de prendre, comme début de ton raisonnement, une certaine référence qui ne t’était déjà pas agréable…

Tu viens en effet, et tu peux le vérifier, tu viens de penser une pensée que tu n’étais vraiment pas heureuse de penser :  » Je n’ai pas conscience de Dieu, même quand je ne suis pas énervée ! »

Quand l’un d’entre nous a été vraiment heureux de penser cela ?

Oui, je pense sans aucun doute, que personne n’a jamais été heureux de penser cela.

Alors là, attention ! N’oublie pas pourquoi nous sommes ensemble aujourd’hui…

Là, nous sommes bien ensemble, tout simplement, pour nous entraider à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser ! N’est-ce pas ?

Oui, c’est bien pour cela que nous sommes ensemble aujourd’hui…

Alors, par exemple, mettons que tu sois en train de réfléchir tranquillement dans ton lit et que tu ais des jugements sur ceci et sur cela… et tu penses par exemple : « Ça, ce n’est pas bien, et ça, c’est bien » … ou « J’ai du mal à retrouver la joie » … 

Tu vois ? Comme moi, tu as certainement eu ce genre de phrases qui te sont venues à l’esprit… Et tout à l’heure tu l’as exprimées et je l’ai notées au début de notre entretien… En écrivant si mal que j’ai d’ailleurs du mal à me relire …

Ah oui, si, maintenant, je peux me relire : tu avais dit par exemple : « Je m’épuise à vouloir aller bien » … etc.

Toutes ces phrases, tout ça, c’est en Réalité de la Lumière Pure. Et si tu les gères, quand elles viennent à ton esprit, comme étant ce qu’elles sont, c’est à dire comme étant Lumière, elles vont petit à petit passer de l’état ancien, où tu les as pensées comme ombre, à un état nouveau où les mêmes pensées vont s’adoucir… et t’adoucir… et révéler de mieux en mieux la Lumière qu’elles sont en réalité !

Parce que si nous reprenons conscience de la Lumière dans l’ombre que nous avions imaginée, hé bien ! l’ombre, elle, elle disparaît en tant qu’illusion d’ombre… Elle révèle alors ce qu’elle a toujours été, comme tout ce qui existe : Lumière Omniprésente.

Seule la Lumière est Éternelle ! C’est Elle qui n’a pas de fin… Ce n’est pas l’ombre !

L’ombre, elle, elle a eu un début, et elle aura une fin !

Oui mais, pour pouvoir reconnaître la Lumière dans une phrase comme ça, c’est bien qu’à un moment donné je me suis dit : « Ah tiens, j’ai dit ça ? » 

Penser qu’il y a la Lumière dans l’ombre, c’est déjà quelque chose !

Oui ! C’est vrai, au moment où ce type de pensée nous vient à l’esprit nous avons déjà augmenté notre conscience de la Lumière !

Lumière inconditionnelle

Simplement parce que je me suis dit que c’est de la Lumière ?

Je peux me le dire… Mais même si je n’ai pas d’instant d’amour, de joie qui me vient et tout ça, ma conscience de la Lumière a augmenté ?

Oui ! Chaque fois que nous pensons ce que nous sommes un peu plus heureux de penser, notre conscience de la Lumière augmente… Et finalement, ce n’était donc pas bien grave !

C’est pourtant bien ça que je cherche à ressentir à chaque fois !

Oui, mais peut-être, jusqu’à là, en faisais-tu une « condition » de ton bonheur… Parce que, en fait, il semble bien que tu disais : « Je ne serais heureuse que si j’avais ce sentiment d’amour et de joie intense… de suite ». 

Oui, ça c’est vrai ! C’est sûr… Et justement, je ne l’ai pas…

Oui ! Tu as donc mis, jusqu’à maintenant, une condition à ton bonheur : c’était de « ressentir un certain sentiment d’amour et de joie »…

Mais cependant, avoir mis cette conditions, même si c’est une erreur qui cache momentanément la Lumière à notre conscience, ce n’est pas grave !

Tu n’as pas besoin de ce sentiment précis que, toi, tu appelles « sentiment d’amour » pour être en plein dans la Lumière… Il n’y a pas de soucis !

En effet, il n’y a aucune condition pour vivre dans la Lumière.

Que nous le voulions ou pas, que nous le croyons ou pas, nous baignons en Elle… Car Elle est Omniprésente et Absolue…

Et, malgré ce que nous avons prétendu trop souvent, le seul bonheur qui nous intéresse, c’est notre bonheur inconditionnel. 

Un bonheur conditionnel, c’est un bonheur de l’ombre… Alors, ce bonheur conditionné, lui, il a eu un début et il aura une fin ! Mais, nous n’avons jamais été et nous ne serons jamais satisfaits, jamais en sécurité, avec un tel bonheur conditionné ! 

Si je suis heureux parce que je reçois de l’argent… ou parce que quelqu’un est gentil avec moi… ou toute autre chose dite « positive » … Là, il est certain qu’il y aura rapidement insatisfaction : ce type de bonheur est bien sûr très fragile, et il annonce déjà sa fin !

Et moi, et moi ?

Parce qu’il est inévitable que l’inverse va se présenter à notre conscience pour nous questionner avec justesse : « Et moi, moi qui suis « l’inverse », tu ne m’aimes pas ? »

Par exemple : si tu aimais seulement ta main gauche, mais pas ta main droite…

Eh bien, dans un tel cas, tu aurais, sans aucun doute, des problèmes avec ta main droite : cette main mal aimée crierait « Et moi et moi ! Je mérite d’être aimée, comme tout ce qui existe…» Dans ce cas, tu aurais une forme ou une autre de gène à ta main droite : par exemple une douleur, une éruption, une simple obsession ou n’importe quoi d’autre…

Bref, ce serait quelque chose qui va toujours attirer ton attention sur ta main droite que tu avais cru ne pas aimer jusqu’à cet instant…

Et ceci durera jusqu’à ce que tu reconnaisses que tu l’aimes, sans aucune condition… Ça, c’est inévitable ! Et c’est bien réellement parfait ainsi !

Oui, mais ce que je voulais dire, c’est plus par rapport à la vérité, par rapport à la sincérité…

Là, ce que je suis heureux de penser et de te dire, c’est que tu es vraie par essence ! Comme tout un chacun, comme tous les Êtres existant, tu es vraie par construction Divine ! Tu es sincère par décret Divin ! 

C’est Dieu qui nous a créés vrais… et nous ne pouvons pas changer la Création de Dieu… Nous ne pouvons qu’en choisir la conscience, ou l’inconscience…

Et c’est pour cela que nous n’arrivons pas à accepter le mensonge… Nous n’arrivons pas à accepter l’inconscience… En tous les cas, nous n’arrivons pas à l’accepter bien longtemps ! 

Mais, nous ne sommes pas si vrais que ça… sinon nous n’imaginerions pas d’ombre !

Je te répète ce que je suis heureux de te répéter : « Tu es vraie par nature »…

Mais, il faut comprendre que nous, nous sommes faits de Dieu, mais nous ne sommes pas Dieu… Nous avons, depuis le presque début de l’humanité, perdu conscience de notre nature et nous avons inventé l’ombre. Ça, c’est d’accord… et évident !

Mais, notre Nature qui est tissée de la Lumière, Elle, Elle n’a jamais changé et elle ne changera jamais. 

C’est toujours de notre véritable nature que nous sommes heureux de nous rappeler : « Qu’est-ce qui m’a construit ? Qu’est-ce qui m’a fait ? Qu’est-ce qui m’a créé ? De quoi suis-je fait ? » 

L’Âme source de la Vérité

Et là, il nous suffit d’oser répondre à partir de notre Âme et non pas à partir de nos mémoires… Donc, en pratique, il suffit que nous osions répondre ce que nous sommes les plus heureux de répondre à toutes ces questions !

Et alors, là, nous allons nous rappeler, sans aucun doute, que c’est ce que l’on a pu appeler Dieu qui nous a créé… Ou quelque chose d’approchant selon notre éducation et notre choix de conscience…

Mais, là, aujourd’hui, tous les deux, nous savons bien que n’est pas la société, ni nos parents qui nous ont créés. N’est-ce pas ?

Oui, bien sûr !

C’est vrai que la société de ces derniers siècles nous a souvent appris que Dieu était un concept vide et que ce ne pouvait donc pas être Lui qui nous avait créé…

Et la personne qui ne croit pas en Dieu, va, par exemple, dire que c’est ta maman qui t’a créé, ou bien le hasard, ou bien la nature qui ne serait pas Dieu… etc.

Mais, non ! Spinoza nous dit : « Dieu ou la Nature » … Il nous dit donc que la Nature, c’est Dieu, et que Dieu c’est la Nature… Il n’en démord pas… et nous sommes bien du même avis, n’est-ce pas ?

Oui, c’est vrai : c’est ce que je pense fondamentalement…

Être, c’est être beau

Tu es, inévitablement, comme chacun de nous et comme tout ce qui existe, un bel Être et donc, en ce qui te concerne, une belle personne humaine… C’est tout !

 Et cela nous sommes, tous les deux, vraiment heureux de le penser… Bien sûr !

Et, comme tout ce qui existe, tu es aussi en évolution bien sûr et ta conscience s’ouvre sans cesse ! Et je suis témoin que tu as fait des progrès importants…

Bien sûr, tu n’as pas attendu que nous nous rencontrions pour en faire, mais, tu en as fait également depuis que nous travaillons ensemble et ceux-là, j’ai pu les observer…

Mais, en tous les cas, c’est vrai, c’est toujours la même chose pour chacun de nous : dés que nous reconnaissons à nouveau un peu plus la Lumière, le portillon de notre conscience va être encore plus sollicité ! Et la cloche de ce portillon va à nouveau beaucoup sonner !

Ah, ça oui ! C’est vraiment l’impression que j’ai actuellement…

Eh oui ! C’est comme si de nouveaux aspects de nos vies nous disaient sans cesse : « Tu as été capable d’aimer telle chose et telle autre chose… Tu as pris conscience de la Lumière en ceci et en cela également… Et moi ? Et moi que tu n’as jamais aimé ? Ne veux-tu pas essayer de m’aimer aussi ? » 

C’est comme cela, bien sûr ! Le portillon de notre conscience est assiégé par tous ces aspects de nous que nous n’avions pas encore envisagés comme Divins ! Ils s’y présentent pour y être reconnus comme tels : de la Lumière Pure ! Ils secouent le portillon pour que nous l’ouvrions… Ils tirent sur la cloche ! Bref, ils font beaucoup de bruit !

Et nous, nous allons essayer, une fois de plus, de les aimer un peu plus, eux aussi… Allons-nous y réussir cette fois-ci ?

Une masse de mémoires

Il faut comprendre que cela fait des masses d’aspects de notre vie que nous n’avons pas aimés et qui arrivent à notre conscience à des moments opportuns… Et, c’est vrai qu’à des moments, nous pouvons nous sentir un peu dépassés… Ou même complètement dépassés !

Mais, d’un autre coté, c’est un peu comme pour toutes les activités : de temps en temps, il faut tout de même savoir s’arrêter un peu, sinon nous pourrions y passer 24 heures sur 24 pendant des mois et des mois !

Il y a, depuis des vies et des vies, tellement d’aspects de notre Être que nous avons prétendus ne pas être de la Lumière…

Mais, il nous faut dormir, il nous faut manger également… Alors, à un moment donné, il faut savoir dire : « Stop ! j’arrête ! Je me repose un peu et ensuite je recommencerai à me concentrer sur cette activité absolument essentielle… »

Parfois, cette masse de mémoires mal aimées qui arrive et se présente à notre conscience est tellement importante que nous avons même l’impression de régresser et cela met en question notre foi dont nous nous mettons à douter…

Mettons que nous avons enfin reconnu et pris conscience de la réalité « Lumière » d’un aspect de notre vie en travaillant beaucoup notre pensée dans ce sens…

Est-ce que le simple fait de le reconnaître et de l’aimer va faire que nous n’aurons pas à aller plus loin pour travailler cet aspect ?

Non, bien sûr ! Ce qui va se passer, inévitablement, c’est que si nous avons enfin reconnu que quelque chose n’était que Lumière, alors que nous ne l’avions pas reconnu jusqu’à là, alors, rapidement, il y a une autre chose qui va venir à notre conscience pour être reconnue, également, comme Lumière… Et ce n’est que justice !

En effet, ce n’est pas fini ! Il y a un fil ! C’est comme un fil d’Ariane que nous tirons petit à petit : il va y avoir la suite ! Et en effet, il y a la suite, inévitablement ! 

Nous, nous venons de travailler et d’améliorer notre perception du Divin sur un sujet… Et nous sommes arrivés à penser, au moins une fois maintenant : « Ah oui, cela aussi, c’est de la Lumière Éternelle ! » Nous vivons un moment d’illumination… C’est super ! 

Mais, la suite va se présenter automatiquement ! « Et moi ? Et moi ? Est-ce que je ne mérite pas aussi d’être reconnu comme une expression de la Lumière ? Est-ce que je ne peux pas être reconnu comme étant la Lumière Elle-même, moi aussi ? »

Et là, ensuite, mettons que nous arrivions à reconnaître également celui-ci et que nous l’incluons aussi dans notre conscience de la Lumière Infinie. Eh bien ! Il y en a encore un autre qui arrivera au portillon de notre conscience… c’est inévitable !

Donc, en fait, cela se fait automatiquement ! C’est une suite logique… Tout mérite d’être reconnu pour être ce que c’est : c’est à dire de la Lumière Pure…

Et donc, tout viendra à ma conscience en temps utile… Je le vois bien à cet instant !

La Logique de la Lumière

Oui, c’est vrai ! Mettons que nous venons d’améliorer notre perception, notre conscience du Divin à propos d’un sujet… Voilà ! Mais le sujet suivant se présente dès que c’est favorable. 

Mettons que ce deuxième sujet aussi, nous le travaillons : nous lisons, nous discutons, nous regardons des vidéos, nous consultons des thérapeutes, nous prions… et finalement nous reconnaissons que cela aussi, c’est la Lumière Divine… Nous le voyons et nous l’incluons : maintenant, pour nous, ça aussi c’est Dieu ! 

Et là, hop ! Aussitôt que possible, il y a un troisième sujet qui arrive au bord de notre conscience : c’est vraiment inévitable ! Et c’est souhaitable.

Ce que je veux dire, c’est que donc tout cela, ce ne sont que des reconnaissances de Dieu qui n’ont pas été réalisées ?

■ 

Oui ! C’est ça ! En tout cas, au minimum, elles ont à être encore améliorées… En effet, en général, ce n’est pas réussi totalement en une seule fois !

Prenons par exemple le sentiment de colère ou d’insatisfaction, au n’importe quel autre… À chaque fois qu’il se présente à notre conscience, nous osons aimer notre colère de notre mieux à cet instant ! Eh bien, la partie de cette colère qui n’a pas encore été aimée va dire : « Et moi ! Et moi ! ». 

Donc la colère revient à notre conscience pour être aimée encore plus : au niveau pratique, soit nous nous mettons à nouveau en colère nous-même, soit quelqu’un d’autre se met en colère, soit nous regardons un film dans lequel il y a de la colère qui s’exprime…

Pourcentage d’Amour ?

Mais, là, nous avons réussi à aimer disons 1 % une première fois et, cette deuxième fois, nous osons aimer encore 2 %… Puis encore 1% une troisième fois… etc…

Mais, pour continuer avec cet exemple, à ce moment donné, il ne reste plus que 96 % de cette colère à aimer… Là, nous allons donc revivre la même émotion de colère pour l’aimer encore plus, autant que nous en sommes capables à cet instant…

Et là, au cours de ces retours, nécessaires et justes, de la colère qui se présente à notre conscience pour être aimée toujours mieux, à plusieurs moments, nous pouvons très bien nous dire : « Je suis nulle… Je n’avance pas ! Je ne fais aucun progrès ! À chaque fois, j’essaye de bien aimer ma colère… mais je reste coléreux ! Je ne vaux rien ! L’amour, ça ne marche pas ! Il faut que je me remette à combattre cette mauvaise colère… etc. »

Mais, non ! Ce n’est pas du tout cela ! Lorsque, plus tard, nous avons réussi à aimer, disons, 30% de notre colère, elle, elle revient encore pour être aimée encore plus ! Et lorsque nous l’aurons aimée à 90 %, elle va encore se représenter pour être aimée encore plus, peut-être à 91% ! 

Et du coup, de colères en colères nécessaires pour progresser dans notre conscience de la Lumière en elles, nous pouvons avoir l’impression, encouragée par l’ombre, que nous sommes un échec permanent… 

Mais non ! Nous avançons, pas à pas, dans notre projet de toujours aimer mieux tout ! Nous avançons dans notre projet de reconnaître la Lumière en tout !

Comme un bébé qui tombe et retombe courageusement environ 2000 fois pour apprendre à marcher… Courageusement, il se relève à chaque fois et continue à essayer… jusqu’à ce qu’il arrive un jour à marcher !

Mais, nous, combien de temps allons-nous mettre pour aimer la totalité de la colère ? 

Actuellement, je crois que nous allons mettre le temps nécessaire pour que l’humanité tout entière arrive à l’aimer et en soit ainsi guérie… C’est probablement les derniers pourcentages qui demanderont le plus de répétitions… Car alors toute l’humanité est de plus en plus concernée par notre colère…

En effet, que nous le croyons ou pas, nous somme « Un » et la colère de l’un appartient à tous, comme la colère de tous appartient à chacun de nous…

Personne ne peut être abandonné ! C’est un travail d’équipe… c’est le travail de l’immense équipe que l’on appelle « Notre belle humanité »

Alors, en fin de compte à chaque fois, c’est aimer qui est essentiel ? Ce n’est pas de comprendre ? 

Comprendre n’est-il pas nécessaire pour aimer ?

Plus je suis heureux, mieux je comprend

Non ! Nous l’avons déjà dit, plusieurs fois je crois et c’est toujours une bonne chose de le répéter : « Nous préférons être heureux que comprendre » !

Donc si nous le disons avec les mots que tu viens d’utiliser : « Je préfère aimer que comprendre »… Il n’y a pas de doute : pour moi il n’y a pas photo !

Mais, par contre, c’est vrai qu’il est certain que « Plus je suis heureux… mieux je comprends » … Ça, oui !

Ça veut dire que je ne deviens pas plus stupide parce que j’aime plus… Bien au contraire !

Donc : « Je préfère être heureux que comprendre, mais plus je suis heureux, mieux je comprends. »

Et si nous prenons l’exemple de la colère, cela nous donne tout simplement : « Je préfère être toujours plus heureux de la colère, plutôt que de la comprendre… Mais, plus j’en suis heureux, mieux je la comprends. »

Ou bien, nous pouvons le dire autrement comme cela : « Nous préférons aimer la colère que de la comprendre, mais plus nous l’aimons, mieux nous la comprenons. »

Oui, justement, c’est bien ce dont j’avais l’impression : quand nous commençons à aimer quelque chose, tu me dis bien que, ensuite, il y a d’autres fils qui se présentent, n’est-ce pas ? Ces autres fils font partie en fait de la compréhension, ils sont logiques ! Non ?

La logique de l’Âme ?

Oui, il y a certainement une logique… Mais c’est une logique qui ne nous est pas accessible avec notre pensée… C’est la logique de l’Âme et non pas la logique de nos mémoires mentales.

Cela a pu nous être dit très clairement : « Faisons l’élévation du passé, c’est à dire aimons-le enfin tel qu’il est… Et il n’est pas du tout nécessaire d’aller le fouiller pour le comprendre, pour le décrypter dans le détail… « 

Élever notre passé suffit ! Comprendre notre passé dans tous ses détails n’est pas intéressant… pour l’instant en tous les cas ! Et de toutes les façons, la pensée en nous n’en est pas capable… pour l’instant !

Quand je dis « pour l’instant », je veux dire que nous ne pouvons pas réellement comprendre ce que nous n’aimons pas…

Mais, plus nous l’aimerons, plus nous le comprendrons.

Silence…

Moi, j’ai besoin de concret !

Par exemple, par rapport à ce sentiment de « ne pas être dans la vie » … Je ne me souviens pas exactement comment j’avais exprimé ça…

Tu avais dit : « Je ne suis pas dans la vie » … à un moment donné… Et je l’avais noté là.

Alors ! La prochaine fois que ce sentiment se représentera et que j’en aurai conscience… et que j’aurai mis un peu plus de Divin dans cette prise de conscience… et ainsi à chaque fois…

Non, pardon de te couper ! Mais tu ne peux pas mettre « un peu plus de Divin » dans quoi que ce soit. Je comprends que c’est une expression habituelle… Mais attention !

Non ! Tu as raison : un peu plus de Lumière…

Non, non et non, là également ! Nous ne pouvons pas mettre dans quelque chose, ni un peu plus de Divin, ni un peu plus de Lumière, que l’Infini qui y Est depuis toujours et pour toujours !

Il ne peut pas y avoir plus de Dieu que Dieu Lui-même en quoi que ce soit !

Oui, pardon ! « Plus de conscience de Lumière ». 

Oui, voilà ! C’est cela ! Donc, « Tu auras un peu plus conscience de la Lumière dans ce phénomène… »

Oui ! Donc, globalement, je continuerai à me sentir quand même « pas dans la vie » … jusqu’à un moment donné où je me sentirai de plus en plus dans la vie ?

Oui, c’est cela ! Tu auras des moments de bonheur…

La conscience est un mouvement

Parce que, attention ! Chaque fois que tu as une accélération du mouvement naturel d’ouverture de ta conscience, tu as un moment de joie, tu vis un moment agréable !

Oui, c’est vrai ! Je valides !

Si nous ouvrons notre conscience du Divin sur un aspect de la vie où jusqu’à la nous n’avions pas pu le faire, le sentiment que nous avons alors, c’est de la joie ! Ça c’est sûr ! 

C’est vrai… Oui ! Mais ce ne sont pas toujours des joies immenses comme j’ai pu les vivre parfois… et que j’attendais toujours !

Non, non ! C’est le plus souvent de la paix, c’est un sentiment de plénitude…

C’est vrai ! Et ça je l’ai encore eu ce matin quand j’ai reconnu que ce que j’avais vécu était quelque chose de bénéfique…

Nous avons donc ces moments de plénitude… mais l’instant d’après nous avons la suite qui se propose à notre conscience. Alors comment cela est-il relié ? Cela peut se présenter de façons très différentes…

Et là, je commence à faire un petit schéma explicatifs…

Fais attention ! Parce que le dessin que tu es en train de me faire passe très mal à l’audio : il ne sera pas enregistré !

Rires…

Oui ! C’est vrai !

Aimer et laisser faire

Ce n’est pas toujours un fil évident. Ce n’est pas toujours le même sentiment, concernant la même problématique qui va se présenter à la suite d’un certain aspect de la vie sur lequel nous avons réussi à ouvrir notre conscience !

Par exemple, après un premier « sentiment de colère » qui s’est présenté à notre conscience pour être plus aimé et que nous avons finalement réussi à aimer un peu mieux… Eh bien, ce n’est pas nécessairement exactement le même sentiment de colère qui va se représenter à nouveau à sa suite ! Mais peut-être que ce sera « un sentiment d’abandon » … ou bien « un sentiment de peur » ou bien « d’injustice » … ou tout autre sentiment dont nous sommes parfois très surpris ! Il y en a comme cela des milliers…

En fait, c’est le Plan Divin qui organise la manière et l’ordre dans lesquels se présentent les différents aspects à aimer un peu plus à chaque fois, en fonction de nos capacités… et de l’urgence…

C’est une forme de musique merveilleuse nous proposant notre ouverture de conscience qui se présente à nous sans que, en général, nous le décidions nous-même volontairement…

Ce n’est pas dans un ordre que notre logique mentale limitée puisse, en général, comprendre…

Alors, c’est simple en fait : « C’est aimer et laisser faire ! »

Voilà ! Oui ! Il n’y a pas de soucis à se faire… Tout se présentera au bon moment…

Et si c’est inacceptable pour l’instant par nous… He bien ! Cela ne se présentera tout simplement pas encore !

En effet, quelque chose que nous sommes absolument incapables d’aimer aujourd’hui ne se présentera pas à notre conscience aujourd’hui…

Ah non ! Il y en a certainement une tonne de choses que je suis encore incapable d’aimer !

Je n’ai pas du tout envie de les voir arriver les unes après les autres !

■ 

Non, non, non ! Ce n’est pas possible que cela arrive dans la dysharmonie !

Pourquoi ? 

La Lumière nous protège et nous enseigne… Patiemment

■ 

Parce que nous avons une protection naturelle…

Ah oui ! J’avais oublié ça… Et pourtant, c’est important !

Ne se présentera à ma conscience que ce que je suis capable d’aimer.

■ 

Oui voilà ! … Par exemple : tel aspect de la vie, tu n’es pas encore capable d’apprendre à l’aimer… Alors il ne se présentera pas encore à ta conscience… Et en effet, dans ce cas, cela serait complètement contre-productif.

Mais, cela pourra se présenter à la conscience de ton voisin, parce que, lui , il est déjà capable aujourd’hui de commencer à apprendre à l’aimer…

La vie est « un cours de bonheur », mais « sur mesure » !

Chacun de nous a un précepteur particulier : c’est Dieu Lui-même.

Les leçons d’amour que la vie nous présente nous sont proposées en fonction de nos capacités, et ceci dans l’ordre parfait permettant au mieux notre apprentissage !

Et la leçon est répétée, autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que nous soyons enfin capables d’aimer tel ou tel aspect de notre vie.

Telle leçon peut donc ne durer que quelques secondes, parce que nous avons été capables d’apprendre à aimer presque instantanément ce que nous nous sommes proposé à aimer… 

Mais cette même leçon peut durer des années, patiemment, ou même, et c’est souvent le cas, des vies et des vies ! 

Donc, pour résumer : chaque fois que je prends conscience de quelque chose, c’est que je suis capable de l’accepter !

■ 

Non, ce n’est pas tout à fait ça ! Chaque fois que tu prends conscience de quelque chose, c’est que tu est capable d’apprendre à aimer plus cette chose dont tu prends conscience.

Attends ! Et qu’est-ce que j’ai dit ?

Eh bien… Je ne le sais plus… On le verra puisque c’est enregistré. Je ne m’en souviens déjà plus !

Rires…

En fait, je crois que là, nous revenons sur la discussion que nous avons déjà eu à propos de « aimer » et « accepter » ! Enfin… Peu importe…

Enfin, tu peux faire comme tu veux… Mais ce que je veux dire, c’est que nous ne verrons toujours venir à notre conscience uniquement ce que nous pouvons digérer aujourd’hui, c’est à dire ce que nous pouvons apprendre à aimer un peu plus aujourd’hui… 

Oui, c’est ça !

Mais, ce que nous ne sommes pas prêts à digérer, parce que nous n’en sommes pas du tout capables à cet instant, parce que nous n’avons pas encore assez de sagesse, eh bien cela ne se présentera pas encore à notre conscience.

Mais, le corolaire de cela, c’est que si ça se présente à nous à cet instant, c’est que nous « pouvons » mieux l’aimer… Sinon, cela ne se présenterait pas à notre conscience !

Oui, oui ! Je comprends bien.

Donc nous sommes en sécurité… quelle que soit nos préjugés !

Oui, oui ! Mais, c’est important de le dire parce que du coup, nous nous sentons en sécurité… Et du coup nous pouvons y aller !

Voilà ! Nous pouvons peut-être aimer ce qui nous arrive ! En tous les cas, nous pouvons apprendre à l’aimer…

Même si nous nous bloquons en prétendant que nous ne pouvons pas l’aimer : nous sommes cependant « réellement capables » de mieux l’aimer, c’est à dire d’en être plus heureux… C’est certain ! Sinon cela ne se présenterait pas à notre conscience.

Donc, si tu veux, chaque instant que nous vivons… Eh bien, à la mi-temps d’après, nous pouvons mieux l’aimer, nous sommes capables d’en être plus heureux… Et ceci, même si nous avons pu prétendre jusqu’à là que ce n’était pas possible !

Ça, c’est sûr ! Il y a la garantie que c’est possible ! Nous allons le faire ou ne pas le faire parce que nous avons notre libre arbitre, mais là, nous « pouvons » choisir de le faire.

Nous en sommes capables ! Nous avons la carrure pour le faire ! Nous avons les muscles pour le faire ! Nous avons tout ce qu’il faut pour pouvoir le faire ! 

Si cela se présente à notre conscience, c’est que nous pouvons l’aimer mieux !

Je suis têtue : mais j’en reviens justement à cette chose qui s’est présentée : que « je ne retrouvais plus la joie »… Je ne sais plus bien comment j’ai dit ça…

Ce que j’ai écrit, quand tu l’as dit, c’est : « J’ai du mal à retrouver la joie » …

Oui ! J’ai du mal à retrouver la joie.

Dieu est Imperdable

En réalité, ce n’est pas possible ! C’est incompréhensible ! Parce que la Joie dont nous parlons là, Elle, Elle est Éternelle, Elle est Absolue : c’est Dieu Lui-même…

Donc…

Mais alors, si cependant j’ai cette pensée-là, qu’est-ce que je peux…

Eh bien, quand tu m’as dis ça : « J’ai du mal à retrouver ma joie », c’est la même chose que si tu m’avais dit : « J’ai du mal à retrouver Dieu » … 

Mais Dieu, tu ne L’as jamais perdu ! Nous ne pouvons jamais Le perdre, puisqu’Il est Tout !

Dieu est Imperdable… Il est Omniprésent…

Et puis, si l’on utilise tout simplement la question la plus importante que l’on puisse se poser : Quand as-tu été heureuse de penser « J’ai du mal à retrouver ma joie » ?

Jamais ! Ça, c’est vrai, sans aucun doute !

Bon, alors, je peux la transformer cette phrase ? Je peux dire : « Je n’ai… Je n’ai… »

Tu peux dire, si tu le veux, par exemple : « J’ai de moins en moins de mal à retrouver la joie. »

Mais, j’ai de plus en plus de mal à reprendre conscience de la joie !

Pour moi, ça c’est faux ! Non ! Ce n’est pas du tout ce que j’observe ! Toi, tu as clairement de plus en plus de facilité à retrouver la joie.

Eh bien non ! Moi, je ne la trouve pas, en ce moment ! Je suis de plus en plus impactée…

L’ombre a peur de mourir

Mais là, ça y est ! Voilà ! Là, dans les quelques phrases que tu viens de dire, tu viens de retrouver d’anciennes habitudes ! 

Ce n’est que de l’ombre… Ce n’est que de la perte de conscience de la Lumière. 

Tu l’as dit toi-même, tu n’as jamais été heureuse de penser cela, même si tu l’as beaucoup pensé !

Oui, c’est bien vrai… Tu as raison… Et je ne suis vraiment pas heureuse de penser de tels choses…

Alors, comment vas-tu faire, si tu choisis de les penser : tu vas ensuite te croire obligée de les argumenter… Tu vas te faire l’avocate de l’ombre !

Alors, là, tu va te dire : « Non, ce n’est pas possible  que je retrouve ma joie pour telle ou telle raison ! », « Le Bonheur, ce n’est pas pour moi… » etc. Mais tout cela, ce sera une argumentation qui va nécessairement être ombreuse… et donc douloureuse.

C’est à dire que nous avons toujours pris des arguments de l’ombre pour défendre notre ombre. 

Et alors, bien sûr, tu ne serais alors heureuse d’aucun des arguments que tu vas utiliser pour dire que tu as eu raison de penser ce que tu n’étais pas heureuse de penser et que tu as donc eu raison de souffrir…

Mais, pendant trop longtemps, nous n’avons pas osé faire autrement, parce que si nous pensons la Lumière, alors hop ! Notre ombre va disparaître !

Et là, c’est la panique de l’ombre en nous ! La plus grande peur de l’ombre, c’est de mourir… En effet l’ombre sait qu’elle va mourir, elle ne croit pas en l’Âme…

Alors, dans son aveuglement, c’est la panique… Et dans cette état de panique, l’ombre en nous s’enfonce et se fait encore une fois l’avocat d’elle-même !

Mais, c’est bien classique… Et nous avons tous vécu cette expérience…  que ce soit nous-même personnellement ou bien nous-même en tant qu’humanité…