16 • Il a Tous « Ses » Noms

Jeudi 2 Mai 2024

« Tu Es Tout ».

C’est là une pensée fondamentale pour moi…

C’est aussi la pensée que je pense le plus souvent… actuellement.

Cela ne veux pas dire que cette pensée soit meilleure que n’importe quelle autre pour « Te » penser.

Mais, là, je vais m’amuser à la considérer un peu sous différents aspects. Bien sûr, ceux que je suis capable d’envisager pour l’instant.

Cette pensée « Tu Es Tout » Te décrit simplement comme « Tout ».

Mais, aucun mot ne peut Te nommer mieux qu’un autre… si « Tu Es Tout » !

Mais, pour l’instant, c’est cette petite phrase que je suis le plus heureux de penser, le plus souvent. C’est tout.

Elle me trotte dans la tête, toute la journée… Je suis un peu comme agréablement obsédée par elle.

Et, pour l’Être humain que je suis, elle me semble avoir une Infinité de conséquences, sur tous les plans… Et je m’amuse à en explorer quelques unes… et à écrire aujourd’hui sur ce sujet.

« Être », c’est Être à la fois Corps, Âme et Pensée, à cet instant et pour toujours… C’est vraiment là ce que je suis le plus heureux de penser.

Être, c’est Être à la fois Corps, Âme et Pensée.

Si Tu Es Tout, Tout d’un Être « T’existe »… Ça aussi, ça me plaît complètement ! Tout T’existe.

Le Corps de tout Être Te vit. Sa Pensée Te pense. Son Âme Te révèle à lui l’au delà…

Là aussi, je suis vraiment heureux de penser cela… à cet instant…

Mais là, mettons les choses au clair ! Dans ce site web, BeHappy8, que je propose à l’attention de ceux que cela intéresse, je ne fais que jouer au « BeHappy » ! C’est à dire que je me propose de n’écrire que ce que je suis le plus heureux de penser au moment où je l’écris.

Donc, ce n’est probablement pas la peine que je dise à chaque instant : « J’écris ceci ou cela parce que c’est ce que je suis le plus heureux de penser… »

C’est vrai, bien sûr ! C’est ce que j’essaye sans cesse de faire de mon mieux… Mais, ça, vous l’avez compris.

Je ne vais donc le rappeler que de temps en temps… Mais pas à chaque phrase ou à chaque mot.. ! Il suffit de savoir que je respecte, de mon mieux, les règles du jeu du BeHappy que j’exprime dans l’article « Qu’est-ce que le BeHappy ? » que vous pouvez aller revoir, chaque fois que nécessaire.

Maintenant, je reprends mon jeu là où j’en étais ! Peut-être…

« C’est la conscience qui fait toute la différence. »

Il n’y a de différence que de conscience.

À cette instant quelle conscience je choisis du « Tout » que « Tu Es » ?

Est-ce que je choisis bien la conscience du « Tout que Tu es » qui me plaît le plus à cet instant ?

Que je choisisse d’avoir telle ou telle autre conscience de Toi, cela ne change rien au Fait Éternel que « Tu Es Tout ».

Donc… La conscience que je choisis de Toi ne change rien à « Ta Réalité », mais cela change tout à « ma réalité »…

« Ma réalité », en tout les cas un aspect de ma réalité, c’est ce que « je » pense de Toi.

Je dis « un aspect de ma réalité », parce que ma réalité a trois aspect, elle aussi : un aspect Corps, un aspect Pensée et un aspect Âme.

Tous les trois sont, en même temps, « ma réalité », en même temps.

Pour l’instant, dans « ma » réalité, je veux dire dans l’aspect Pensée de ma réalité, « conscience » et « mot » sont souvent synonymes.

Ma conscience s’exprime par des mots… Et les mots que je choisis expriment ma conscience. C’est à dire, peut-être, que  les mots sont l’aspect « Corps » de mon aspect « Pensée ».

C’est amusant !

Alors, là, hop ! Je me fais une petite réflexion sur ma conscience.

Ma « conscience », elle aussi, a trois aspects, comme tout ce qui « est », c’est à dire comme « Tout ce que Tu Es »… puisque tout ce qui est, c’est « Toi ».

Ma conscience a donc un aspect Corps, un aspect Âme et un aspect Pensée.

Il y a donc « la conscience Corps », et il y a, à ce même instant, « la conscience Âme », et « la conscience Pensée »… Et je suis au même instant, ces trois aspects de « ma conscience »… puisque « ma réalité », c’est la conscience que ‘j’ai à cet instant de « Ta Réalité Éternelle ».

Et donc, aucun aspect de ma conscience de Toi ne peut évoluer sans que les deux autres aspects de ma conscience de Toi évoluent au même instant.

Je peux bien sûr également évoluer dans ma conscience Corps, dans la conscience de mon aspect Corps… Et hop ! Alors, au même instant, ma Pensée et mon Âme évoluent, car ils sont « Un » avec le Corps.

Et je n’oublie pas que l’Être humain a le « Libre Arbitre ».

Ce fameux Libre Arbitre, c’est peut-être une des qualité qui le différencie le plus des autres Êtres qu’il incorpore depuis qu’il est « humain ».

Et ce Libre Arbitre a, lui aussi, comme Tout ce que Tu Es, un aspect Corps, un aspect Pensée et un aspect Âme… C’est fou ! Et je trouve cela très beau.

En effet, dans ma vie, je n’ai plus aucune bonne raison de prétendre séparer quoi que ce soit de quoi que ce soit… Puisque « Tu Es Tout ». Tu es tous les Corps, toutes les Pensées et toutes les Âmes en « Un ».

Et cela me simplifie beaucoup la vie… Quel plaisir, pour moi, de me sentir en sécurité, quel plaisir de vivre sans combat entre une chose et une autre, mais plutôt de vivre une danse de tout avec tout !

Mais là, pour aujourd’hui, cela me suffit…

J’ai bien joué à penser et à écrire avec plus de conscience… Mais il faut aussi jouer à travailler avec conscience, à manger avec conscience, à dormir avec conscience etc.

J’ai bien de quoi m’amuser pendant les 24 heures que Tu me donnes par jour pour être heureux… Si je le choisis grâce à mon Libre Arbitre un peu plus « libéré » !

Et vous, que choisissez-vous de « Penser »… pour « Vivre » votre « Joie » ?

(à suivre)

Les 8 Entretiens (4ème Partie du 2ème Entretien)

Ce qui va se passer, si nous pensons « « ça », ce n’est pas Dieu ! », c’est que nous allons revenir vers ce « ça », de façon obsessionnelle, de façon intense, jusqu’à ce que nous reconnaissions que c’est Dieu Lui-même…

Parce qu’il y a quelque chose en nous, probablement « l’Âme » en nous dans tous ses aspects, qui ne peut pas envisager que « ça », ce ne soit pas Dieu. 

Notre mental encore ombreux, lui, il a pu imaginer ça… mais notre Âme, Elle, Elle ne le peut pas : Elle ne connaît que Dieu en tant que Tout, puisqu’Elle est une parcelle de Dieu Lui-même en nous ! 

Et donc, nous allons revenir, et revenir encore et encore, sur cet aspect de l’existence que nous avions prétendu séparé du Tout ! Et ceci, jusqu’à ce que notre conscience s’ouvre et que nous osions voir la Lumière là où nous ne l’avions pas reconnu, c’est à dire dans cet aspect particulier. C’est tout !

Et après ? Après, nous passons à autre chose ! Évidemment, puisque c’est l’Infini…

  

Évolution spiralée

Oui ! Il n’y a pas de soucis, pour moi, c’est complètement cohérent.

C’est révolutionnaire !

C’est révolutionnaire par rapport à l’ombre ! 

Mais, ce n’est pas révolutionnaire par rapport à la Lumière !

Non, non ! Mais je veux dire comme mécanisme de vie. 

C’est une approche qui peut vraiment aider. C’est une autre perception du quotidien de tout un chacun, par rapport à nos habitudes passées…

Bien sûr, c’est vrai !

C’est comme si ça me donnait un bâton pour marcher… C’est une autre façon… 

Parce que c’était exactement ma problématique. En ce moment, je cherchais à me resituer dans tout ça… dans ce quotidien.

Avec les changements qu’il y a eu du fait du confinement de la Covid 19, j’ai été renvoyée à un autre quotidien que ce que j’avais vécu jusqu’à là.

Mais du coup, je me suis dit : « Il faut vivre ! » C’était un quotidien qui m’était assez « antithétique » (Je ne sais pas si ça se dit ?), par rapport à tout ce que j’avais vécu jusqu’à là, avec toutes mes activités habituelles… et là, c’était un peu différent !

Je n’avais plus, j’allais dire, les armes pour vivre… 

Oui ! Tu veux dire les outils, les habitudes pour gérer ce genre de situation nouvelle que le confinement nous proposait.

Oui ! Et j’étais, avec tout ce que je faisais, dans une situation de critique vis à vis de ce que je faisais : ce n’était pas assez grand, pas assez valable… Et cela, tout en sachant que ce qui est petit fait bien sûr partie de la vie…

« Je ne suis pas assez libre pour reconnaître le Divin dans « ça » » par exemple ?

Voilà ! C’est exactement ça !

« Pour reconnaître le Divin, il faudrait que je puisse aller où je veux, quand je veux » … par exemple, ou quelque chose de ce genre ?

Oui, ou bien que je fasse des choses très intéressantes, très coopératives, parce qu’il faut donner pour rendre service… et que me donner « à moi », cela ne compte pas ! 

Je sais ! C’est plein de contradictions…

  

Transcendance naturelle

Cette situation d’isolement était une invitation à un changement de paradigme… C’était une crise de transcendance ! Une belle crise, bien sûr…

Oui, oui ! C’est pour cela que je n’arrivais pas trop à critiquer, non plus… parce que je me suis dit : « C’est nouveau… c’est autre chose… c’est parce que tu ne sais pas faire ! » … et donc je cherchais, je cherchais !

Tu veux dire : C’est parce que tu ne « savais » pas faire.

Oui, tu as raison : parce que je ne « savais » pas faire.

Oui, c’est important et vrai ! Parce que à partir du moment où tu oses penser que « tu sais » le faire… ça va se faire ! Ce n’est même pas que ça va se faire, c’est que c’est fait : « C’est fait ! »

  

Pensée Naturelle

Il faut vraiment que nos pensées retrouvent leur place réelle… Il faut que l’on progresse à propos de l’usage de cet aspect de nous qu’est la Pensée (qui n’est pas un outil) … et que cette Pensée (que nous sommes) nourrisse les faits, le Corps, que nous sommes à partir de l’Âme que nous sommes.

Oui, c’est vrai !

Notre Pensée est le « lien » naturel, obligatoire, entre l’Âme et le Corps et non pas un mur imaginaire entre l’Âme et le Corps !

Mais, là, même le mot « lien » n’est pas le mot vraiment juste pour décrire l’unité de la Pensée avec l’Âme et le Corps.

La simple Réalité, c’est que l’Âme, le Corps et la Pensée, c’est un seul et même Être…

Parce que, trop souvent, notre Pensée a été envisagée, et c’est là le fait de notre ombre, comme un obstacle entre l’Âme et le Corps. 

L’ombre (qui, rappelons-le ici, est simplement la perte de conscience de la Lumière Éternelle) a mis en place une illusion de séparation de l’Âme et du Corps… et donc une perte de conscience de l’Âme et un dysfonctionnement du Corps.

Il faut que notre Pensée soit l’expression toujours plus précise de l’Âme pour nourrir le Corps, c’est à dire pour alimenter les faits.

En fait, ce que je voulais dire tout à l’heure, par rapport à l’humilité, ça concernait l’humilité de la Pensée. Il n’y a qu’elle qui permet cette sensation de gérer, de commander, de combler… 

  

Pensée Parfaite… et son usage

Oui, ça c’est une description de la pensée ombreuse… mais, ce n’est pas la « Pensée » … parce que la Pensée, elle, elle est Parfaite, c’est le Don de Dieu Lui-même… 

C’est la perte de conscience de Dieu dans la Pensée qui nous a posé un problème.

Ah oui ! Je vais faire attention à ne pas, non plus, généraliser ma Pensée en y mettant des choses qui effectivement ne sont que le résultat de son utilisation.

Oui ! La Pensée, c’est Dieu qui l’a créée, qui l’a donnée… donc, elle ne peut être que Parfaite !

Oui, bien sûr, je suis d’accord.

Le processus de pensée, « la Pensée », c’est comme l’Âme, c’est comme le Corps, c’est comme l’Être qui, Lui, est ces trois aspects en un… C’est Éternellement Parfait !

C’est l’usage erroné que nous avons fait de cette merveille depuis le presque début de l’humanité qui a été le problème !

Nous avons simplement fait un mesusage de « la Pensée », qui a la base est créée par Dieu pour prendre conscience de son union avec l’Âme et le Corps, et ainsi vivre le Paradis sur la terre… (ou quelque chose comme ça, car on a eu plein d’images différentes pour exprimer ça !) … 

À un moment nous avons, donc, fait un mesusage de la merveilleuse Pensée pour imaginer une séparation de l’Âme, du Corps et de la Pensée… pour nous donner « l’illusion » d’une séparation entre ces trois aspects de notre Être…

  

Rien ne peut séparer ce que Dieu a Uni

Nous disons : « illusion » d’une séparation… Car rien ne peut séparer ce que Dieu a uni… 

Et donc rien ne peut séparer l’Âme, la Pensée et le Corps… que Dieu Lui-même a créé « Un » avec Lui-même.

Mais, là, avec cette illusion de séparation, nous avions inventé l’ombre… qui était simplement « cette perte de conscience de l’Unité Éternelle de Dieu », avec son corollaire « l’inconscience du Fait Éternel que Dieu est Tout ».

Et là, dès que cette illusion a été mise en place, tout s’est compliqué : il y a eu le bon et le mauvais qui se combattaient, il y avait le noir et le blanc qui s’opposaient, le haut devenait l’ennemi du bas, la droite était mieux que la gauche etc. etc.

C’est tellement basique ! On se demande comment on a pu arriver à faire une telle séparation.

  

L’illusion de la séparation

Tu veux dire : comment avons-nous pu « imaginer » une telle illusion de séparation ?

Eh bien ! Ça c’est toute l’astuce de l’ombre : « L’ombre sait se faire belle » ! Et, par notre choix, nous nous sommes trompés avec elle pendant des dizaines de milliers d’années, depuis son origine sur la terre, c’est à dire depuis le presque début de l’humanité… 

Et puis, ensuite, pendant ces millénaires, quand nous regardions l’ombre, nous la regardions avec de l’ombre déjà installée dans notre regard… et donc, « Ombre plus ombre a donné plus d’ombre » ! 

C’est la caverne de Platon !

Et, là, tous les mécanismes de pensée ont été pervertis… Et ceci jusqu’à aujourd’hui !

Et donc, tous nos raisonnements ont été tordus, et retordus, et encore retordus ! Et cela a rendu le piège de l’ombre magnifique, très attirant, très efficace… Et l’ombre a rempli nos habitudes… et nos mémoires.

Et l’humanité a essayé sans cesse de solutionner l’ombre avec de l’ombre… presque seulement avec de l’ombre !

Évidemment, ombre plus ombre, ça n’a jamais fait de la lumière… mais cela a bien caché la Lumière à notre conscience un peu plus efficacement.

  

Une simple perte de conscience de la Lumière

La Lumière, Elle, existe éternellement, et il ne nous faut que reprendre conscience d’Elle, en tout ! 

… Et donc, il nous faut également reprendre conscience de la Lumière « dans l’ombre » qui l’a voilée depuis si longtemps, et si efficacement…

Regardons l’ombre du passé… regardons-là si bien, si profondément, avec toujours plus d’amour, jusqu’à ce que nous reprenions conscience de la Lumière « en » elle… 

L’ombre n’était que « notre » perte de conscience de la Lumière qui, Elle, Existe en Tout, Éternellement…

Tout ce que mes sens me montrent, tout ce que mes pensées pensent et, bien sûr, tout ce qu’est mon Âme, n’est-ce pas la Lumière Éternelle ?

Mais, reprendre conscience de la Lumière a toujours été interdit par l’ombre… Et cela depuis son tout début ! 

Oui, en effet, l’ombre a eu un début… et elle aura une fin.

Donc, nous retrouvons ce que tu disais tout à l’heure : « Nous sommes liés aux choses que nous n’aimons pas… par l’Amour… »

Oui ! « Nous avons été liés aux choses que nous avons « prétendu » ne pas aimer par l’Amour Inconditionnel… » 

Ne pas aimer a toujours été « une prétention ».

Nous ne pouvons pas « ne pas aimer », c’est impossible !

On est créés comme ça. C’est comme si on disait : « Je vis sans respirer », ou « je vis sans corps » … Non ! Nous respirons, nous sommes un corps par Décret Divin…

Eh bien, c’est pareil : nous sommes heureux, nous sommes la joie, nous aimons, par Création Divine ! Et là, nous ne pouvons rien y changer !

La seule chose que l’on a pu choisir, grâce à notre « libre arbitre », c’est la conscience ou l’inconscience que l’on a eu de cette Création Divine Parfaite que nous sommes.

  

Tout est une conscience en évolution

Nous sommes donc des consciences en évolution : toi, tu es une conscience en évolution… moi, je suis une autre conscience en évolution… 

Tout est une conscience de Dieu en évolution…

Même ces objets, ce bureau, ce stylo, ce sont des consciences de Dieu en évolution.

Si ça existe, c’est une conscience de Dieu !

Si je peux le nommer, alors c’est une conscience de Dieu… et même si je ne peux pas encore le nommer, c’est une conscience de Dieu.

Cet air qui est là, c’est aussi une conscience de Dieu, une conscience différente de celle qu’est le loup, mais c’est une conscience du Divin… en évolution.

Et encore, j’ai dit « différente », mais nous verrons ! Car nous avons une connaissance de l’air très limitée… Nous avons une connaissance du loup très limitée.

Finalement que connaissons-nous ? Très, très peu de chose… Seulement ce que l’on en connaît « pour l’instant » …

Mais, comme l’objet de notre conscience, c’est la Lumière Éternelle et Infinie, nous aurons une conscience toujours plus grande de cette Lumière en tout… et donc, dans l’air, dans le bureau… dans le Corps, dans la Pensée et bien sûr dans l’Âme.

  

Nul ne sait ce que peut le corps

Spinoza a dit : « Nul ne sait ce que peut le corps ». 

J’adhère à 100%… On ne sait pas ce qu’est un corps humain. Nous n’avons que des préjugés sur ceci, sur cela, sur nos possibilités…

La mémoire ? Nous ne savons pas ce que c’est ! Notre conscience évolue sans cesse à propos de la mémoire… Et il en est de même pour tout… 

Nous sommes toujours au début de nos connaissances, au tout début de la conscience que l’on a de Tout… Et ce sera toujours le cas… En effet, comment arriver au bout de l’Infini ?

Nous ne savons pas comment le Tout a voulu que tout cela fonctionne… Mais cependant, notre connaissance augmente chaque jour… 

Si nous regardons le passé, c’est bien ce que nous voyons : une évolution de la conscience, associé à une évolution du corps pour permettre cette conscience et associé à une évolution de l’Âme qui en est l’origine naturelle en nous.

Mais, là, nous voyons comment les choses ont fonctionné quand nous avons perdu conscience du Divin… Là, nous avons prétendu y voir un dysfonctionnement, une pathologie ! Mais nous ne connaissons toujours pas le vrai fonctionnement du corps, ni son vrai « dysfonctionnement » …

Comment fonctionnerait notre Corps, si depuis l’origine de l’humanité, l’Âme avait été la seule source de la Pensée humaine ? Dans quel état la terre serait-elle ?

Non ! Nous ne connaissons que très peu de chose du véritable fonctionnement de la Vie !

  

Une saine ignorance

C’est vrai que nous sommes ignorants, malgré tout ce que nous savons !

Mais, cela n’a pas été grave, car ce dysfonctionnement, nous revenons sans cesse vers lui, dans le but d’en comprendre le fonctionnement… C’est à dire que nous avons toujours cherché à comprendre le véritable fonctionnement du dysfonctionnement !

Si nous regardons le passé, nous pouvons voir que, sans cesse, nous sommes revenus vers l’ombre…

Mais, pourquoi cela ?

Mais, simplement pour y reconnaître la Lumière Éternelle qui, toujours, a été là… voilée en elle.

Cette Parfaite Lumière n’a pas changé lorsque nous en avons perdu conscience, imaginant ainsi l’ombre ! 

L’ombre n’a jamais eu de consistance, elle n’a été qu’une imagination de séparation de ce qui est Éternellement « Un ».

L’ombre n’a jamais existé en dehors de la Lumière…

L’imagination de l’ombre, par perte de conscience de la Lumière, n’a pas fait perdre à la Lumière Sa Réelle Existence Éternelle.

On avait imaginé l’ombre. C’est vrai !

  

L’ombre imaginée

Oui, l’ombre, c’est une imagination…Mais c’est une imagination pervertie, parce que dès l’instant où nous avons perdu conscience de la Lumière, tout ce que nous avons pu imaginer a été ombreux… au moins en partie.

Oui, bien sûr ! Tout à fait.

Et donc, chacun de nous a été une des origines de l’ombre… Et nous avons bien vu le résultat. Nous avons bien vu comment cela a fonctionné… et dysfonctionné… et l’impact que cela a eu sur la matière… 

La moindre particule chimique sur la terre a été impactée par la perte de conscience de la Lumière par l’humanité.

Tout ! Tout ! Là-bas dans l’océan, à des milliers de kilomètres, tel plancton a souffert de notre perte de conscience de la Lumière.

Et c’est là que nous nous posons la question : À quel moment ? Quel a été le micro-micro-mouvement qui a commencé toute cette ombre imaginée ?

Eh bien, nous avons appelé cela Caïn, pour l’instant… Caïn, tel que nous l’avons imaginé avec notre propre perte de conscience de la Lumière à nous…

Tout à fait ! Parce que cela m’a toujours perturbé…

  

L’ombre Aimée

Caïn ! Il a été super-tordu, super déformé, y compris par notre propre perte de conscience, en nous, de la Lumière.

Mais nous, nous pouvons nous poser par exemple la question toute simple : « Est-ce que le Christ Aime Caïn ? »

Silence…

Pour moi, cela ne fait aucun doute.

Oui, bien sûr ! Ce n’est pas possible autrement ! Sinon que voudrait dire par exemple : « Chaque brebis, même jusqu’à la dernière » ?

Voilà ! Bien sûr, pour nous, ici, il n’y a pas de problème sur ce fait… Nous n’avons aucun doute. Ce n’est pas possible autrement ! C’est mon avis également… 

La Conscience Absolue de la Lumière, c’est la Conscience Absolue de la Lumière !

Mais, nous ? Nous avons tellement manqué de courage, pendant des milliers d’années, … Nous avons tellement adhéré à l’ombre en la haïssant… 

Nous n’avons pas seulement subi l’ombre… Mais, nous avons bien participé, chacun de nous activement, à cette perte de conscience de la Lumière… Tous nous l’avons inséré dans notre quotidien depuis des millénaires, en la combattant.

Sans cesse, nous l’avons appris de nos parents multiples et nous l’avons enseigné à nos enfants multiples… Et voilà ! Et nous avons cru finalement que c’était la réalité et beaucoup de gens l’ont cru encore jusqu’à aujourd’hui.

  

Le courage

Mais, non ! Et c’est parce que les plus avancés des Êtres humains ont osé commencer, puis continuer, avec courage à voir la Lumière dans l’ombre que l’ombre va disparaître un jour… 

Il a fallu que l’Amour de l’ombre commence quelque part, dès le début de celle-ci… Et il faut que cela continue… Il n’y a pas de problème, c’est la seule façon de faire…

Donc, il faut voir à, comme le dit Gandhi « Devenir ce que nous voulons que le monde devienne ».

Eh oui, bien sûr !

Silence…

Au niveau symbolique… on a l’impression que la première sensation d’ombre, c’était le fait de se croire autre que la Lumière.

Voilà ! Dès que nous avons prétendu qu’il existait autre chose que la Lumière, nous avons inventé l’ombre.

Silence…

  

Le lien de l’Amour Inconditionnel

Vraiment, ça me met en travail, cette histoire : « Que je sois lié par l’Amour à tout ce que j’ai prétendu ne pas aimer ».

Oui ! Par l’Amour « Inconditionnel », par la Lumière « Absolue »… C’est à dire que nous avons un appel Absolu à une conscience toujours plus grande de cette Lumière…

Et nous n’arrivons pas à tricher ! Le coup de frein à notre ouverture de conscience n’est toujours que momentané.

Nous avons essayé de tricher, par habitude, par attachement à notre perte de conscience etc… Nous avons essayé de passer à droite, à gauche, au-dessus, en-dessous ! Nous avons essayé d’échapper à la conscience… Mais non ! C’est impossible ! 

Nous revenons toujours vers ce que nous n’avons pas aimé (ou plutôt vers ce que nous avons « prétendu » ne pas aimer) pour l’Aimer (ou plutôt pour reconnaître que nous l’avons toujours Aimé) … 

Et nous n’arrêterons pas tant que nous n’aurons pas réussi !

Alors, pour ça, il faut plusieurs vies !

Ça dépend ! Cela dépend des vitesses… La vitesse infinie, elle existe aussi… Cela dépend de nos attachements à nos pertes de conscience, c’est tout.

Tant que nous sommes attachés à une perte de conscience, nous la maintenons en place… Et ceci jusqu’à ce que nous puissions reprendre conscience qu’elle n’est faite que de Lumière Pure…

C’est fou, ce truc-là ! Ça me donne une ouverture pour comprendre un peu la pensée de Gandhi… parce que, sinon, ce n’était pas compréhensible… Ça faisait comme un extérieur d’amour, mais en fait, c’est plus simple que ça… 

C’est logique…

Oui, c’est plus simple que ça ! C’est infiniment plus simple que ce que l’ombre que nous avons imaginée, nous a enseigné depuis des millénaires et des millénaires…

C’est une logique totale : Nous ne pouvons pas tricher ! 

Les 8 Entretiens (1ère Partie du 3ème Entretien)

28 Juin 2021

LES 8 ENTRETIENS

1ère PARTIE du

3ÈME ENTRETIEN de Deux Petits Artisans de la Lumière parmi d’Autres : 

■ et ●

L’Âme de toutes les vertus

Click !

Voilà, ça y est, nous enregistrons !

Très bien ! Alors comment vas-tu ? Je vois que tu as presque fini la transcription de notre 1ère rencontre… Bravo et merci : tu as vraiment bien avancé !

Oui ! Alors, du coup je me suis rendu compte que je m’étais concentrée sur notre avant-dernière conversation… Et, du coup, je ne me rappelle même plus ce que nous avons dit la dernière fois ! 

Et j’ai, par contre, baigné donc dans notre 1ère rencontre, à force de l’écouter plusieurs fois, d’abord pour pouvoir la copier et ensuite pour la relire ! 

C’est une clef USB que voilà ?

Oui ! Ça c’est la clef USB pour tout à l’heure…

Et donc, comme je viens de te le dire, j’ai beaucoup été dans l’histoire de « Mettre de la Lumière »…

Non, pardon ! Je voulais dire dans l’histoire de « Voir la Lumière dans l’ombre » …

Bravo ! Ta correction montre que tu as entendu l’essentiel !

Et puis, j’ai beaucoup réfléchi sur l’Amour… 

C’est très important pour moi « cette notion d’Amour » … J’ai toujours eu l’impression que je ne savais pas ce que c’était… Et que j’étais incapable d’aimer… 

Bien sûr, j’ai bien entendu ce que nous avons dit ensemble… Mais… Ce n’est pas facile !

Mais, ce n’est pas tellement ça le souci… Comment dire ? … J’ai, tout d’un coup, réalisé que cet Amour, pour l’atteindre, pour le vivre… Il n’y a que l’Âme qui puisse le vivre ! 

Et moi j’essayais, toujours avec mon petit « moi », de le vivre. J’ai fait une dissociation entre l’Âme et le moi… C’est comme si j’avais une Âme, mais que ce n’était pas moi ! 

Et ça, c’est quelque chose qui n’est pas récent, je le vois bien, et je sais que ce n’est pas juste… il n’y a pas de souci à cela : je le sais ! … 

Mais, j’ai du mal à le vivre, à part à des petits moments de grâce où il y a effectivement cette expérience de l’Unité. 

Mais, c’est évident que c’est Elle, l’Âme, qui « est » cette Amour, qui a ces vertus… Et il est simplement nécessaire de lui laisser la place, de la reconnaître. C’est tout ! 

À la limite, il me semble, maintenant, que c’est le seul travail à accomplir : laisser la place à l’Âme en tout !

Nos mémoires à aimer

Alors, là, tu vois, il y a plusieurs choses que tu viens de me dire… Et, là, je les ai notées pour ne pas les oublier et que nous puissions, agréablement, nous y adresser.

D’abords, au début, tu as dit : « Ce n’est pas facile »…

Cette difficulté ne vient pas de l’Âme. Elle vient de nos mémoires… Ce sont, en effet, nos mémoires, ombreuses, qui reviennent à notre conscience et qui nous font penser que « ce n’est pas facile » !

On nous a tellement dit, et nous-même l’avons tellement répété, que c’était difficile d’être heureux, que c’était difficile d’atteindre le Paradis etc… Et même, souvent, que ce n’était, tout simplement, pas possible !

Du coup, sans même s’en rendre compte, nous répétons ces mémoires… Mais attention ! Et là, ce que je vais dire est important.

Nous répétons ces mémoires ombreuses dans le but, le plus souvent inconscient, de les aimer !

Nous les répétons car nous ne pouvons nous sentir libre, nous ne pouvons nous sentir confortable, qu’avec ce que nous aimons, qu’avec ce dont nous sommes heureux… 

Donc, tant que nous ne sommes pas heureux de penser quelque chose, nous allons, nécessairement, le répéter…

Pourquoi ? Pour arriver, un jour, à en être heureux et donc à en être libre !

Nous sommes bien d’accord sur ce point essentiel ? Ça marche ?

Oui ! Ça marche !

Voilà ! Alors, d’où vient cette pensée « ce n’est pas facile » ? … 

Eh bien! Posons-nous quelques questions :

« À cet instant, cette pensée a-t-elle son origine dans notre Âme ou dans nos mémoires ? »

« À cet instant, somme-nous plus heureux de penser « C’est facile » ou « Ce n’est pas facile » ? »

« Que nous soyons heureux, n’est-ce pas le plus important ? » 

« N’est-ce pas le plus important pour nous et pour tous les autres Êtres ? »

« Et pouvons-nous être heureux en pensant ce que nous ne sommes pas heureux de penser ? » 

Et puis enfin : « Ne sommes-nous pas libre de penser ce que nous voulons ? »

Si ! Je suis libre de penser ce que je veux…

Oui ! que je sois heureuse, c’est le plus important…

Et oui également ! Je ne peux être heureuse qu’en pensant ce que je suis la plus heureuse de penser.

Eh bien ! Ainsi donc, choisissons de penser maintenant : « C’est facile » ! Tout simplement parce que c’est, vraiment, ce que nous sommes le plus heureux de penser à cet instant… 

Et qui d’autres que nous peut choisir notre pensée ?

Personne, bien sûr.

C’est, d’ailleurs, ce que les enfants font, naturellement ! 

Les enfants arrivent à penser ce qu’ils sont les plus heureux de penser, tant qu’ils ne sont pas encore trop rééduqués… Et en général, ils sont heureux… En tout les cas, le plus souvent, ils sont plus heureux que les adultes qui les entourent !

Évidemment, au fur et à mesure du temps qui passe, ils vont recevoir, à nouveau, une éducation, malheureusement en grande partie ombreuse…

Et en plus, toutes leurs mémoires de leurs vies antérieures reviennent progressivement… et vers l’âge de sept à dix ans elles sont en général pratiquement toutes récupérées par leurs corps énergétiques…

Donc, jusqu’à là, ils vont vivre, en général, plus heureux que les adultes puisque:

D’une part, il n’ont pas encore récupéré toutes leurs mémoires antérieures qui seront ensuite présentes dans leurs corps énergétiques…

Et d’autre part, qu’ils n’ont pas encore suffisamment intégré les enseignements en grande partie ombreux que les adultes, qui les entourent, leurs dispensent.

Oui, tout à fait ! Ça, je l’entends bien et je suis d’accords avec.

Donc, ces enfants vivent, un peu comme les animaux, selon la Loi Divine, mais avec encore peu de conscience… Et ils pensent facilement ce qu’ils sont les plus heureux de penser, comme, par exemple : « C’est facile ! » 

C’est l’ombre qui nous a appris de vies en vies que : « C’était difficile » ! Mais, cela, nous n’avons jamais, vraiment jamais, été heureux de le penser !

Or, dès que nous ne sommes pas heureux de penser quelque chose c’est, évidemment, l’ombre qui pense en nous ! 

C’est-à-dire qu’une fois de plus nous venons de perdre conscience de la Lumière… Et, là, ce n’est plus notre Âme qui est à l’origine de notre pensée. 

Voilà ! Je voulais m’adresser à ça en premier… et redire rapidement ce que nous avons déjà dit plus longuement les dernières fois… Mais que l’on répètera surement de nombreuses autres fois… Pour l’apprendre de mieux en mieux !

Oui ! Je comprends bien… C’est clair.

La sagesse de choisir

Il faut en effet que nous soyons sages. Et, en particulier, il faut que nous devenions de plus en plus sages dans le choix de nos mots et, surtout, de la conscience que nous choisissons d’y mettre.

Et deuxièmement, heu… Eh bien ! Là, je ne me souviens plus du deuxièmement… et peut être qu’il n’y en a pas !

Non, mais j’entends bien ! L’importance du vocabulaire commence à se préciser en moi.

Oui, osons vraiment « choisir » nos mots… de façon à ce qu’ils expriment l’aspect Âme dans tous les plans de notre Être. 

Nos mots, il faut vraiment les choisir, et puis les exprimer, avec notre conscience la plus élevée.

Mais, attention ! Comme nous l’avons dit plusieurs fois : « C’est la conscience qui fait toute la différence » … Ce n’est pas le mot lui-même ! 

Par exemple, lorsque nous choisissons le mot « Dieu », le mot « Amour », le mot « Âme », le mot « ombre » … Tous ces mots, nous allons les utiliser comme nous les avions utilisés auparavant : ce sont les mêmes mots et nous les prononçons et les écrivons pareil…

Cependant, nous allons toujours y mettre plus de conscience de la Lumière…

Mais, également, nous choisissons aussi nos mots, n’est-ce pas ? Quand même, j’aurais pu, par exemple, ne pas dire que c’était « difficile », mais dire que c’était : « pas facile » …

C’est vrai ! Bien sûr que nous pouvons choisir d’autres mots, pour exprimer des concepts… Nous pouvons toujours choisir d’autres mots !

Mais, après avoir dit ce que nous avons dit, nous pouvons cependant très bien penser, à nouveau, « C’est difficile » et choisir d’être, maintenant, totalement heureux de le penser… Et là, si nous « savons » être heureux de le penser, il n’y a plus de problème à penser que « C’est difficile » !

Ah !… Oui… Là, je comprends encore mieux.

Et là, tout à coup, nous venons de transmuter le mot qui exprimait une perte de conscience de la Lumière en ce même mot, mais qui, maintenant, exprime une conscience de la Lumière ! 

C’est-à-dire que, même lorsque nous choisissons de penser : « C’est difficile », la Lumière est là !

Et en effet, pour Dieu il n’y a pas de problème ! « Facile » ou « Difficile », c’est le même Divin, c’est la même Lumière… Puisque Dieu Est Tout.

À ce moment-là, en osant être heureux, enfin, de penser un même mot avec plus de conscience de la Lumière en lui… nous libérons l’ombre en l’aimant !

Obsédés de Lumière

Quoi que nous disions, en fait, c’est l’obsession de la Lumière… qui compte !

Oui ! C’est notre obsession naturelle de la Lumière… Mais là nous la reconnaissons… Et nous choisissons, maintenant, d’être heureux de cette obsession. 

C’est un peu comme la plante qui recherche toujours plus la Lumière : bien sûr, elle cherche, de façon visible la lumière du soleil également, mais elle cherche, par-dessus tout, une conscience plus grande de la Lumière, du Divin… Voilà ! Avec sa conscience végétale, bien sûr.

Et sa conscience de la Lumière Éternelle grandit, sans cesse… Avec une vitesse végétale, bien sûr !

C’est depuis toujours que nous cherchons la Lumière ! Depuis le début de la création… S’il y a un début… Et en réalité, plus précisément, nous ne cherchons pas la Lumière qui, Elle, est Omniprésente… Mais nous cherchons « la conscience toujours plus grande » de cette Lumière Éternelle.

Et, par rapport aux plantes, nous avons une conscience de la même Lumière, mais plus grande qu’elles… Et elles-mêmes ont une conscience de la même Lumière, mais plus grande que le minéral…

Mais, il n’y a pas un seul Être qui soit plus proche de la Lumière qu’un autre Être  !

Tous les Êtres, qu’ils soit minéraux, végétaux, animaux ou humains sont « dans » la Lumière, absolument « dans » la Lumière !

Si la Lumière est Omniprésente, si Elle est Infinie, si Elle est Éternelle, alors, il n’y a pas d’autre possibilité…

Oui, je le crois comme cela…

Quel est le problème ?

Mais, chez les Êtres humains que nous sommes, depuis que nous avons reçu ce fameux Libre Arbitre, depuis que nous avons cette Libre Conscience propre à l’humain, nous avons souvent pu choisir de freiner cette ouverture naturelle et obligatoire de la conscience de la Lumière… que tous les Être de la création connaissent !

Et cela a été notre problème à nous les êtres humains. C’est notre problème à nous, mais qui a touché toute notre planète, c’est à dire : tous les Êtres animaux, tous les Êtres végétaux, tous les Êtres minéraux et, bien sûr, tous les Êtres humains…

C’est ce problème que nous avons souvent appelé « Notre perte de conscience de la Lumière » … Mais, en fait, c’est seulement « un frein », et un ralentissement, à notre ouverture naturelle et obligatoire de la conscience de la Lumière Infinie …

Nous n’avons jamais perdu la Lumière. Notre problème n’a jamais été notre perte de la Lumière, puisque la Lumière est Éternelle et Omniprésente, mais bien seulement le ralentissement de l’ouverture de conscience naturelle de la Lumière par notre usage, maladroit, de notre Libre Arbitre !

Et donc, depuis le presque début de l’humanité, nous avons pu, trop souvent, choisir de ralentir la prise de conscience de la Lumière Divine.

Et depuis, nous n’avons pas eu le courage ou les vertus nécessaires pour ne pas nous engouffrer, à fond la caisse, dans le labyrinthe de l’ombre, labyrinthe que nous avons accepté de continuer à imaginer et créer à la suite de Caïn ! 

Quelle est la solution ?

Et voilà ! Et pour beaucoup d’entre-nous, cela fait peut-être 150 000 ans que nous pataugeons dans notre labyrinthe d’ombre…

Et heureusement que les Êtres les plus beaux viennent et reviennent nous aider à reprendre pied pour que nous ne continuions pas à nous noyer complètement dans ce « Caïnisme » !

Et il faut qu’il y en ait, parmi nous tous, un nombre suffisant qui arrivent à tenir pied face à l’ombre, c’est-à-dire, d’abord face à l’ombre en eux-mêmes…

Et ensuite à tenir pied face à l’ombre chez leurs frères et sœurs…

Et enfin, à tenir pied face à l’ombre que nous avons répandue chez tous les autres Êtres que sont les animaux, les végétaux et les minéraux… Avec toutes les conséquences.

Il faut absolument que nous tenions pied, de plus en plus nombreux ! 

Et nous ne pouvons pas tenir pied si nous nous séparons de l’ombre… Parce que, si nous nous séparons d’elle, nous maintenons l’illusion d’une séparation… qui, justement, est l’ombre elle-même ! 

Et, là, c’est repartie pour un tour… de souffrance !

Oui ! Jusqu’à là, cela a été toujours pareil : nous avons, trop souvent, rajouté de l’ombre à l’ombre !

Oui, tu as raison ! À ce moment-là, nous avons souvent rajouté de l’ombre à l’ombre. Et, en le faisant, nous nous sommes bien compliqués la vie… Et nous avons posé de gros problèmes à tous les Êtres qui constituent notre Terre.

Nous avons fait des nœuds sur des nœuds. Nous avons augmenté la complexité de notre labyrinthe… 

Si nous ne changeons pas notre attitude vis à vis de l’ombre, à notre échelle, elle restera, momentanément, insoluble ! 

Alors, la véritable solution, c’est d’aimer les nœuds que nous avons mis en place jusqu’à là.

Et donc, dans tous ces mots-là que nous utilisons pour exprimer notre conscience et notre inconscience actuelles, il va falloir, les uns après les autres, y reconnaître de mieux en mieux la Lumière Éternelle.

Mais, « reconnaître la Lumière dans l’ombre », ça, c’est, exactement, ce que l’ombre nous a interdit depuis le début de son existence imaginée ! 

En effet, « L’ombre sait se faire belle » ! Oui, mais… Oui, mais… !

La Pensée, dans ces cas-là… Elle nous trompe… ?

Oui ! Quand notre Pensée raisonne à partir de l’ombre, elle utilise exactement la même intelligence que lorsqu’elle raisonne à partir de la Lumière…

Seulement, là, grâce à cette intelligence, elle va nous faire des raisonnements impeccables, convaincants, qui peuvent même paraître beaux, mais qui sont tous bâtis sur l’ombre…

Et ces raisonnements, aussi intelligents soient-ils, vont nous tromper ! C’est dans ce cas-là, probablement, que l’on dit que « l’ombre sait se faire belle » !

Voilà, ça, c’est une première chose dont tu avais parlé tout à l’heure… Et à laquelle je voulais réagir.

L’Unité Âme-Corps-Pensée

Ensuite, tu as parlé de « dissociation Âme//moi » … 

Alors ça, cette prétendue séparation possible entre nous et notre Âme, c’est simplement parce que nous oublions que l’Âme est partout ! 

C’est-à-dire, comme nous l’avons déjà dit, mais nous allons le redire : l’Âme est dans tous les plans de notre Être… comme, bien sûr, le sont également le Corps et la Pensée !

C’est pour simplifier notre raisonnement que nous parlons soit de l’Âme d’un côté, soit de la Pensées d’un autre côté, soit du Corps d’un troisième côté… 

Et, là, nous avons l’impression d’avoir tout dit en les distinguant comme des aspects, bien distincts, bien séparés … autonomes les uns par rapport aux autres…

Mais non ! Et c’est très clair ! Le Corps, l’Âme et la Pensée, sont « un seul Être »…

Et nous pouvons exprimer cela en disant qu’il y a, bien sûr, l’aspect Âme de l’Âme, mais il y a également l’aspect Âme du Corps et l’aspect Âme de la Pensée… L’Âme est donc « Une » avec tout le reste !

De même, il y a bien sûr l’aspect Corps du Corps, mais il y a également l’aspect Corps de l’Âme et l’aspect Corps de la Pensée… et ainsi de suite…

Donc, l’Âme est partout ! Le Corps est partout ! Et la Pensée est partout… Et c’est ainsi, car ils sont « un seul Être ».

Ça je le sais… C’est intellectuel ! Mais je ne le vis pas !

Si ! Tu le vis puisque nous en discutons. Et, à mon avis, tu arrives à le concevoir quand même très bien !

Mais, c’est pour l’instant une réalité limitée, une réalité imaginaire, il y a encore, trop souvent, l’aspect ombre en nous, c’est à dire cette « perte de conscience de la Lumière en Tout » …

Et la coquinerie de l’ombre en nous, c’est qu’elle appelle nos mémoires d’ombre à la rescousse ! Et alors, nous nous retrouvons en train de faire une ribambelle de petits et grands raisonnements ombreux ! 

Et là, nous avons pu penser… et dire, par exemple : 

« Je ne peux pas penser ça ! » 

« Je n’ai pas le droit de penser ça ! » 

« C’est trop simple de penser ce que je suis le plus heureux de penser ! » 

« Je ne peux pas être heureux de penser ce que je pense à cent pour cent ! »

« Il faut bien que je laisse un peu de place à l’ombre ! » 

« L’ombre existe, c’est un fait… Le mal existera pour toujours. »

« Ce n’est pas possible que ce soit aussi simple, aussi pur… ce n’est pas possible… ! »

Etc… etc… 

C’est à dire une ribambelle de pensées qui se sont construites depuis le presque début de l’humanité et que personne, mais vraiment personne, n’a jamais été heureux de penser !

Mais, en Réalité, bien sûr que c’est possible ! La Lumière existe depuis toujours et pour toujours ! La Lumière, c’est « la » Réalité Elle-même !  C’est comme ça : La Lumière, c’est « le » Fait Éternel.

Mais, nous l’avons voilée ce Fait Éternel qu’est la Lumière.

Cela nous semble impossible à cause de ce voile d’ombre, donc de ce voile de perte de conscience de la Lumière que nous avons créé grâce au « mesusage » de notre Libre Arbitre…

Un mesusage devenu très épais… Si épais qu’il donne même l’illusion d’une omniprésence.

Ce voile d’ombre, nous l’avons d’abord imaginé, inventé, une première fois.

Et puis, pendant des millénaires et des millénaires, nous l’avons argumenté copieusement… Nous avons expliqué, et ré-expliqué, avec notre merveilleuse intelligence, que c’était la nature de l’homme… Nous avons expliqué, très intelligemment également, que nous ne pouvions pas échapper à notre nature ombreuse… etc.

Et, dans chaque vie successive, nous avons appris cette ombre à nos enfants.

Mais, justement, il n’y a aucune dissociation réelle entre l’Âme et le moi, aucune… Il n’y a qu’une dissociation « pensée » !

Oui, ça, j’en suis convaincue, mais je ne le vis pas !

Bien sûr que tu le vis ! Tu ne peux pas faire autrement que de le vivre !

Tu es vivante parce que tu es une Âme incarnée dans un Corps… Sinon tu ne serais pas vivante dans ce corps ! Tu sais bien que lorsque l’Âme quitte le Corps, nous mourrons… 

Donc, automatiquement, ce que tu appelles « moi », c’est à dire « l’ego », te permet de vivre la conscience de l’unité du Corps, de l’Âme et de la Pensée en toi… C’est à dire en l’Être que tu es.

Mais, alors… Il est où, mon choix ?

Que peut-on choisir ?

Notre choix le plus important, il est simple : 

Soit, nous choisissons de permettre à « la conscience » de la Lumière Éternelle d’augmenter, à son Rythme Originel, chez l’Être humain que nous sommes, comme c’est toujours, encore aujourd’hui, le cas pour les Êtres minéraux, végétaux et animaux…

Et là, nous vivons l’Harmonie Originelle et nous sommes, tout simplement « heureux »… Et nous n’évoluons qu’heureux.

Soit, nous choisissons de ralentir l’ouverture naturelle de notre « conscience » de la Lumière Éternelle, sans jamais arriver à en perdre conscience totalement et encore moins à arrêter totalement son ouverture…

Et alors là, nous vivons le sentiment de dysharmonie et et nous ressentons la merveilleuse souffrance qui nous signale que nous faisons l’inverse de ce que nous voulons le plus faire de toute éternité !

Voilà notre choix ! 

La Lumière Éternelle, Elle-même, n’est pas un choix… c’est LA Réalité Absolue !

Mais, à chaque instant, nous pouvons choisir d’en être, encore, plus ou moins conscients… Et ça, c’est « notre » choix !

Le seul choix que nous ayons, c’est le choix de notre conscience.

La seule liberté que personne ne peut nous enlever, c’est notre liberté de penser.

Cela étant, il y a des tas de choix que nous ne pouvons pas changer à cet instant : ces choix nous les avons fait en amont… Et parfois de nombreux milliards d’années en amont !

Par exemple, dans cette vie, tu es une femme et pendant toute cette vie tu ne peux pas, pour l’instant, choisir d’être un homme… Ceci a été choisi en amont… Tu ne pourras le choisir à nouveau que pour une vie prochaine !

Pour l’instant, également, comme moi, tu dois vivre avec la pesanteur et tu ne peux pas t’en libérer et élever ton corps simplement, dans la pièce où tu te trouves, jusqu’au plafond… Pour l’instant, toi et moi, nous ne le pouvons pas…

Combien de vies nous faudra-t-il pour pouvoir changer un tel choix qui a été fait il y a des milliards et des milliards d’années, au presque début prétendu de cet univers, lorsque les seuls Êtres, que nous étions déjà, étaient minéraux ?

Également, tu es obligée de respirer pour vivre, tu n’as pas le choix de respirer ou pas, tout en restant dans ce corps ! Là, ce sont des choix qui ont été faits alors que les Êtres végétaux que nous étions, étaient apparus sur notre terre minérale, il y a des millions et des millions d’années.

Combien de temps nous faudra-t-il vivre pour que notre conscience puisse continuer à s’ouvrir sans que notre Corps ait besoin de respirer ? Et puis, cela est-il vraiment intéressant ?

etc. etc.

La conscience, que nous avons pour l’instant, des Lois Divines, fait que notre corps doit se soumettre à tout ces choix très anciens et que nous n’avons pas encore le choix en ce qui concerne ceux-ci ! Et que peut-être certains, nous ne les aurons jamais parce que cela ne sera jamais intéressant pour notre ouverture de conscience.

Nous « devons » absorber de l’énergie, nous « devons » bouger, nous « devons » respirer…

Mais, par contre, il y a un choix que nous avons à chaque instant… Et c’est bien, de mon point de vue, le plus important…

Et ce choix fondamental, l’ombre n’a jamais pu et ne pourra jamais nous l’enlever :

Nous avons le choix d’être heureux, ou pas, de la situation que nous vivons à cet instant ?

Ça, c’est bien « notre » choix ? N’est-ce pas ? C’est bien notre « libre choix » ?

Lâcher prise

Oui ! Mais, à ce moment-là, cela me donne la sensation d’un énorme « lâcher prise » !

En effet, je suis en train de découvrir que c’est « ma volonté de vouloir gérer et de vouloir contrôler à tout prix» qui fait que je trouve cela difficile, voire impossible… 

Parce que, c’est comme si, à ce moment-là, il y a une partie de moi qui doit perdre le contrôle… Et je crains de perdre le contrôle !

Mais, tu crains de perdre le contrôle au profit de quoi ?

Au profit de l’ombre !

Eh bien non ! C’est au profit de la Lumière que tu vas perdre le contrôle !

C’est à la Lumière que tu vas enfin « consciemment » offrir le contrôle qu’Elle a de toutes les façons toujours eu et qu’elle aura toujours !

Croire qu’il y a autre chose que la Lumière qui « contrôle » ma vie, c’est tout simplement perdre conscience de l ‘Omniprésence de la Lumière et donc imaginer l’ombre… Et, à partir de la, nous pouvons vivre selon cette imagination, maintenant ombreuse !

La Réalité, c’est qu’il n’y a « que » la Lumière qui contrôle ma vie et rien d’autre !

On peut même, plus simplement, dire qu’il n’y a que la Lumière Divine qui « soit » ma vie.

Ah ! Je comprends, à cet instant, que c’est pour ça que j’avais cette impression de dissociation Âme//moi… Je voulais bien laisser le contrôle encore un petit peu à l’Âme, mais alors, je pensais que ce n’était plus « moi » !

Les noms de Dieu

Oui, c’est probablement cela, mais voilà : l’Âme et toi, c’est « Un » ! 

Et il y a une sorte de lâcher-prise sur l’ombre qui va effectivement nous permettre, si l’on peut dire ainsi, de reconnaître le pouvoir de la Lumière qui l’avait toujours eu, de toutes les façons : « Mon Père que « Ta » volonté soit faite et non la mienne », c’est tout !

Et à partir de là, nous vivons selon le Père… Nous acceptons d’exprimer le Père  et le Père seulement ! Par notre Corps, par notre Pensée, nous exprimons l’Âme en tout !

L’Âme est reconnue dans tous les trois plans de notre Être. L’Âme, le Divin en nous, est omniprésente en nous. Cela ne peut pas être autrement ! 

Mais, c’est vrai, nous pouvons en avoir conscience ou pas… ou plutôt, nous pouvons en avoir plus ou moins conscience.

Et ça, c’est « notre » choix !

Mais, le Divin ne peut pas être présent, ici, et absent, là-bas… 

Dieu ne peut pas être présent dans ce que tu as appelé tout à l’heure « l’Âme » et absent dans ce que tu as appelé tout à l’heure « le moi »…

C’est le même Dieu ! Il y a un seul Dieu et il est Omniprésent ! Donc, Il est autant présent dans ce que tu appelles ton « moi », ton « Âme », ton « Corps », ou dans ce que nous appelons « l’autre » … etc.

Quelque que soit le mot que tu utilises, que nous allons utiliser, ce sera un des noms de Dieu !

Nous n’avons pas d’autres options. Mais, c’est vrai que nous n’avons pas eu, pour l’instant, l’habitude de cette conscience-là… Aveuglés que nous étions par l’ombre.

Une drôle de décision

C’est quand même bizarre ! 

C’est comme si je devais prendre une décision par rapport à quelque chose qui est déjà là et dont, de toute façon, je ne peux pas faire autrement que ce soit !

Eh oui ! Eh oui ! Et pourtant, depuis que nous sommes humains, nous avons ce « Libre Arbitre »… Et nous en avons mésusé pendant longtemps. Et de ce fait nous avons mis en place des masses de mémoires très importantes : semble-t-il environ 100.000 à 150.000 années de mémoires humaines pour chacun de nous… et pour tous !

Et ces mémoires, elles sont toujours actives… Et elles demandent à être aimées et à être ainsi réintégrées dans la conscience de l’Unité. 

Or, nous avons d’abord, un jour, il y a bien longtemps pour la plupart d’entre nous imaginé l’ombre.

Dès cet instant, nous avions toujours opposé l’ombre à la Lumière…

Et puis enseigné par l’ombre elle-même, nous avons, trop souvent, combattu l’ombre que nous avions imaginée…

Et, donc, nous avons combattu l’ombre avec plus d’ombre.

Et là, tu vois, tu avais imaginé une dissociation « Âme // moi », comme tu dis… Quelque part, tu avais prétendu qu’il y avait une séparation entre « la Lumière » et « toi »

Mais, il n’y a pas de séparation ! Il n’y a jamais eu de séparation possible… Et il n’y en aura jamais.

Il ne peut pas y avoir de séparation entre la Lumière Omniprésente et la Lumière Omniprésente !

Ce n’est pas possible autrement que dans notre imagination qui a « imaginé » perdre conscience de l’Omniprésence de la Lumière…

Alors qu’en réalité l’ombre n’a imaginé seulement qu’un ralentissement de l’ouverture naturelle de la conscience, ouverture à la Lumière qui est éternellement obligatoire.

Les 8 entretiens (4ème Partie du 6ème Entretien)

Les 8 entretiens (4ème Partie du 6ème Entretien)

La Foi Vivante

… C’est vrai que la force de l’Unité, c’est l’Amour.

Il faut aimer…

Oui ! Le mot Amour, le mot Espoir, le mot Foi… Qu’ils sont beaux ! Ces mots expriment que nous voulons croire en Dieu l’Unique. 

C’est comme cela que l’on utilise ces mots dans le langage commun ! Avoir Foi, c’est croire en Dieu…

Et dès que nous croyons n’avoir plus foi, nous vivons là un instant d’illusion qui nous semble alors bien compliquée !

Mais l’instant d’après, nous pouvons à nouveau retrouver notre Foi consciente…

En effet, aoir foi ce n’est pas un état bien lisse ! Non, pour l’instant, notre foi présente sans arrêt des hauts et des bas… À des moments, nous avons la Foi, bien consciemment… Et nous nous réjouissons… Et à d’autres moment, nous souffrons de croire l’avoir perdue !

Pourquoi ? 

Parce que nous avons, pour l’instant encore, sans arrêt, notre ombre en nous… et aussi de l’ombre autour de nous ! 

Mais oui, c’est bien ça ! En fait c’est ça que je voulais ! Je voulais avoir une Foi définitive, quelque chose de lisse : je voulais avoir la Foi en une seule fois… et la garder, une bonne fois pour toute, définitivement, sans jamais revenir en arrière !


La Lumière est Infiniment Patiente

Oui, bien sûr ! Que nous en soyons conscients ou pas, nous le voulons tous…. Mais nous n’en sommes pas encore capables !

Et il ne faut pas nous en vouloir ! Pour l’instant, nous avons encore des pertes de conscience de la Lumière bien importantes  ! Nous ne pouvons pas le nier.

En effet, jusqu’à là, il y a encore de l’ombre en nous et de ce fait, nous ne pouvons reprendre conscience que pas à pas… avec des moments d’hésitation ! Mais un jour…

Un jour, avec tous les Êtres nous retrouverons la conscience du Paradis… Ce Paradis dont nous n’avons jamais été expulsés…

Oui, je comprends… Cela veut dire que toute attitude est déjà une attitude valable… Ou plutôt je devrais dire, une attitude efficace ! Et cela que j’en ai conscience ou pas…

Courageusement, je dois reconnaître déjà, même avec ma mi-temps de retard, ce qui s’est donc passé l’instant précédent… et le valider tout de suite ! Même si je ne ressens pas encore un sentiment d’amour…?

Oui ! Le valider tout de suite : tu as raison…

Il s’agit, quoiqu’il se passe, de nous rappeler que c’est bien Dieu que nous vivons tous, à cet instant-même… Et nous le vivons également dans nos doutes-mêmes !

C’est là, probablement, l’un des intérêts, à l’origine en tous cas, de l’usage des chapelets grâce auxquels nous nous aidions à répéter sans cesse le nom de Dieu. 

Un des buts, de cette répétitions, c’est probablement, à l’instant présent de se rappeler de Dieu… Et ceci quelle que soit la situation.

Et si quelqu’un, par exemple, nous a parlé avec violence, de se rappeler de Dieu en égrenant notre chapelet…

Ou bien, si nous-même nous parlons mal, de se rappeler à nouveau de Dieu, en prononçant son Nom de façon têtue.

Oui ! Les orthodoxes ont la prière du cœur. 

Mais, ce que je voulais dire, c’est que si, déjà, j’arrive à garder à la conscience que ce qui m’arrive c’est Dieu Lui-même, c’est très bien ! Et ceci, même si je n’ai pas, à cet instant, un sentiment d’amour débordant…

Amour inconditionnel

L’Amour dont nous sommes inconscients est, bien sûr, autant Lumière que l’Amour dont nous sommes conscients. 

Ainsi, quand je perds conscience de la Lumière, en étant par exemple énervé… Bah ! En réalité, Si Dieu est Tout, ma perte de conscience ne peut être, elle-même, que Dieu Lui-même…  ! 

Envisageons peut-être, si nous l’osons, de ne plus dire et surtout de ne plus penser que la colère, ce n’est pas Dieu.

Cessons de croire que quoi que ce soit pourrait ne pas être Dieu… Eh oui, en effet, c’est absolument impossible, si Dieu Est Tout…

Or, lorsque nous sommes dans le calme, oui, nous savons avec certitude qu’Il Est Tout !

Oui, mais je n’ai, déjà, pas l’impression d’avoir la conscience de Dieu quand je ne suis pas énervée… Alors à plus forte raison quand je suis énervée !

Ce que je veux dire, c’est que…

Choisir ma référence

Non ! Pardon, je t’arrête de suite ! Parce que là, toi, tu viens de prendre, comme début de ton raisonnement, une certaine référence qui ne t’était déjà pas agréable…

Tu viens en effet, et tu peux le vérifier, tu viens de penser une pensée que tu n’étais vraiment pas heureuse de penser :  » Je n’ai pas conscience de Dieu, même quand je ne suis pas énervée ! »

Quand l’un d’entre nous a été vraiment heureux de penser cela ?

Oui, je pense sans aucun doute, que personne n’a jamais été heureux de penser cela.

Alors là, attention ! N’oublie pas pourquoi nous sommes ensemble aujourd’hui…

Là, nous sommes bien ensemble, tout simplement, pour nous entraider à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser ! N’est-ce pas ?

Oui, c’est bien pour cela que nous sommes ensemble aujourd’hui…

Alors, par exemple, mettons que tu sois en train de réfléchir tranquillement dans ton lit et que tu ais des jugements sur ceci et sur cela… et tu penses par exemple : « Ça, ce n’est pas bien, et ça, c’est bien » … ou « J’ai du mal à retrouver la joie » … 

Tu vois ? Comme moi, tu as certainement eu ce genre de phrases qui te sont venues à l’esprit… Et tout à l’heure tu l’as exprimées et je l’ai notées au début de notre entretien… En écrivant si mal que j’ai d’ailleurs du mal à me relire …

Ah oui, si, maintenant, je peux me relire : tu avais dit par exemple : « Je m’épuise à vouloir aller bien » … etc.

Toutes ces phrases, tout ça, c’est en Réalité de la Lumière Pure. Et si tu les gères, quand elles viennent à ton esprit, comme étant ce qu’elles sont, c’est à dire comme étant Lumière, elles vont petit à petit passer de l’état ancien, où tu les as pensées comme ombre, à un état nouveau où les mêmes pensées vont s’adoucir… et t’adoucir… et révéler de mieux en mieux la Lumière qu’elles sont en réalité !

Parce que si nous reprenons conscience de la Lumière dans l’ombre que nous avions imaginée, hé bien ! l’ombre, elle, elle disparaît en tant qu’illusion d’ombre… Elle révèle alors ce qu’elle a toujours été, comme tout ce qui existe : Lumière Omniprésente.

Seule la Lumière est Éternelle ! C’est Elle qui n’a pas de fin… Ce n’est pas l’ombre !

L’ombre, elle, elle a eu un début, et elle aura une fin !

Oui mais, pour pouvoir reconnaître la Lumière dans une phrase comme ça, c’est bien qu’à un moment donné je me suis dit : « Ah tiens, j’ai dit ça ? » 

Penser qu’il y a la Lumière dans l’ombre, c’est déjà quelque chose !

Oui ! C’est vrai, au moment où ce type de pensée nous vient à l’esprit nous avons déjà augmenté notre conscience de la Lumière !

Lumière inconditionnelle

Simplement parce que je me suis dit que c’est de la Lumière ?

Je peux me le dire… Mais même si je n’ai pas d’instant d’amour, de joie qui me vient et tout ça, ma conscience de la Lumière a augmenté ?

Oui ! Chaque fois que nous pensons ce que nous sommes un peu plus heureux de penser, notre conscience de la Lumière augmente… Et finalement, ce n’était donc pas bien grave !

C’est pourtant bien ça que je cherche à ressentir à chaque fois !

Oui, mais peut-être, jusqu’à là, en faisais-tu une « condition » de ton bonheur… Parce que, en fait, il semble bien que tu disais : « Je ne serais heureuse que si j’avais ce sentiment d’amour et de joie intense… de suite ». 

Oui, ça c’est vrai ! C’est sûr… Et justement, je ne l’ai pas…

Oui ! Tu as donc mis, jusqu’à maintenant, une condition à ton bonheur : c’était de « ressentir un certain sentiment d’amour et de joie »…

Mais cependant, avoir mis cette conditions, même si c’est une erreur qui cache momentanément la Lumière à notre conscience, ce n’est pas grave !

Tu n’as pas besoin de ce sentiment précis que, toi, tu appelles « sentiment d’amour » pour être en plein dans la Lumière… Il n’y a pas de soucis !

En effet, il n’y a aucune condition pour vivre dans la Lumière.

Que nous le voulions ou pas, que nous le croyons ou pas, nous baignons en Elle… Car Elle est Omniprésente et Absolue…

Et, malgré ce que nous avons prétendu trop souvent, le seul bonheur qui nous intéresse, c’est notre bonheur inconditionnel. 

Un bonheur conditionnel, c’est un bonheur de l’ombre… Alors, ce bonheur conditionné, lui, il a eu un début et il aura une fin ! Mais, nous n’avons jamais été et nous ne serons jamais satisfaits, jamais en sécurité, avec un tel bonheur conditionné ! 

Si je suis heureux parce que je reçois de l’argent… ou parce que quelqu’un est gentil avec moi… ou toute autre chose dite « positive » … Là, il est certain qu’il y aura rapidement insatisfaction : ce type de bonheur est bien sûr très fragile, et il annonce déjà sa fin !

Et moi, et moi ?

Parce qu’il est inévitable que l’inverse va se présenter à notre conscience pour nous questionner avec justesse : « Et moi, moi qui suis « l’inverse », tu ne m’aimes pas ? »

Par exemple : si tu aimais seulement ta main gauche, mais pas ta main droite…

Eh bien, dans un tel cas, tu aurais, sans aucun doute, des problèmes avec ta main droite : cette main mal aimée crierait « Et moi et moi ! Je mérite d’être aimée, comme tout ce qui existe…» Dans ce cas, tu aurais une forme ou une autre de gène à ta main droite : par exemple une douleur, une éruption, une simple obsession ou n’importe quoi d’autre…

Bref, ce serait quelque chose qui va toujours attirer ton attention sur ta main droite que tu avais cru ne pas aimer jusqu’à cet instant…

Et ceci durera jusqu’à ce que tu reconnaisses que tu l’aimes, sans aucune condition… Ça, c’est inévitable ! Et c’est bien réellement parfait ainsi !

Oui, mais ce que je voulais dire, c’est plus par rapport à la vérité, par rapport à la sincérité…

Là, ce que je suis heureux de penser et de te dire, c’est que tu es vraie par essence ! Comme tout un chacun, comme tous les Êtres existant, tu es vraie par construction Divine ! Tu es sincère par décret Divin ! 

C’est Dieu qui nous a créés vrais… et nous ne pouvons pas changer la Création de Dieu… Nous ne pouvons qu’en choisir la conscience, ou l’inconscience…

Et c’est pour cela que nous n’arrivons pas à accepter le mensonge… Nous n’arrivons pas à accepter l’inconscience… En tous les cas, nous n’arrivons pas à l’accepter bien longtemps ! 

Mais, nous ne sommes pas si vrais que ça… sinon nous n’imaginerions pas d’ombre !

Je te répète ce que je suis heureux de te répéter : « Tu es vraie par nature »…

Mais, il faut comprendre que nous, nous sommes faits de Dieu, mais nous ne sommes pas Dieu… Nous avons, depuis le presque début de l’humanité, perdu conscience de notre nature et nous avons inventé l’ombre. Ça, c’est d’accord… et évident !

Mais, notre Nature qui est tissée de la Lumière, Elle, Elle n’a jamais changé et elle ne changera jamais. 

C’est toujours de notre véritable nature que nous sommes heureux de nous rappeler : « Qu’est-ce qui m’a construit ? Qu’est-ce qui m’a fait ? Qu’est-ce qui m’a créé ? De quoi suis-je fait ? » 

L’Âme source de la Vérité

Et là, il nous suffit d’oser répondre à partir de notre Âme et non pas à partir de nos mémoires… Donc, en pratique, il suffit que nous osions répondre ce que nous sommes les plus heureux de répondre à toutes ces questions !

Et alors, là, nous allons nous rappeler, sans aucun doute, que c’est ce que l’on a pu appeler Dieu qui nous a créé… Ou quelque chose d’approchant selon notre éducation et notre choix de conscience…

Mais, là, aujourd’hui, tous les deux, nous savons bien que n’est pas la société, ni nos parents qui nous ont créés. N’est-ce pas ?

Oui, bien sûr !

C’est vrai que la société de ces derniers siècles nous a souvent appris que Dieu était un concept vide et que ce ne pouvait donc pas être Lui qui nous avait créé…

Et la personne qui ne croit pas en Dieu, va, par exemple, dire que c’est ta maman qui t’a créé, ou bien le hasard, ou bien la nature qui ne serait pas Dieu… etc.

Mais, non ! Spinoza nous dit : « Dieu ou la Nature » … Il nous dit donc que la Nature, c’est Dieu, et que Dieu c’est la Nature… Il n’en démord pas… et nous sommes bien du même avis, n’est-ce pas ?

Oui, c’est vrai : c’est ce que je pense fondamentalement…

Être, c’est être beau

Tu es, inévitablement, comme chacun de nous et comme tout ce qui existe, un bel Être et donc, en ce qui te concerne, une belle personne humaine… C’est tout !

 Et cela nous sommes, tous les deux, vraiment heureux de le penser… Bien sûr !

Et, comme tout ce qui existe, tu es aussi en évolution bien sûr et ta conscience s’ouvre sans cesse ! Et je suis témoin que tu as fait des progrès importants…

Bien sûr, tu n’as pas attendu que nous nous rencontrions pour en faire, mais, tu en as fait également depuis que nous travaillons ensemble et ceux-là, j’ai pu les observer…

Mais, en tous les cas, c’est vrai, c’est toujours la même chose pour chacun de nous : dés que nous reconnaissons à nouveau un peu plus la Lumière, le portillon de notre conscience va être encore plus sollicité ! Et la cloche de ce portillon va à nouveau beaucoup sonner !

Ah, ça oui ! C’est vraiment l’impression que j’ai actuellement…

Eh oui ! C’est comme si de nouveaux aspects de nos vies nous disaient sans cesse : « Tu as été capable d’aimer telle chose et telle autre chose… Tu as pris conscience de la Lumière en ceci et en cela également… Et moi ? Et moi que tu n’as jamais aimé ? Ne veux-tu pas essayer de m’aimer aussi ? » 

C’est comme cela, bien sûr ! Le portillon de notre conscience est assiégé par tous ces aspects de nous que nous n’avions pas encore envisagés comme Divins ! Ils s’y présentent pour y être reconnus comme tels : de la Lumière Pure ! Ils secouent le portillon pour que nous l’ouvrions… Ils tirent sur la cloche ! Bref, ils font beaucoup de bruit !

Et nous, nous allons essayer, une fois de plus, de les aimer un peu plus, eux aussi… Allons-nous y réussir cette fois-ci ?

Une masse de mémoires

Il faut comprendre que cela fait des masses d’aspects de notre vie que nous n’avons pas aimés et qui arrivent à notre conscience à des moments opportuns… Et, c’est vrai qu’à des moments, nous pouvons nous sentir un peu dépassés… Ou même complètement dépassés !

Mais, d’un autre coté, c’est un peu comme pour toutes les activités : de temps en temps, il faut tout de même savoir s’arrêter un peu, sinon nous pourrions y passer 24 heures sur 24 pendant des mois et des mois !

Il y a, depuis des vies et des vies, tellement d’aspects de notre Être que nous avons prétendus ne pas être de la Lumière…

Mais, il nous faut dormir, il nous faut manger également… Alors, à un moment donné, il faut savoir dire : « Stop ! j’arrête ! Je me repose un peu et ensuite je recommencerai à me concentrer sur cette activité absolument essentielle… »

Parfois, cette masse de mémoires mal aimées qui arrive et se présente à notre conscience est tellement importante que nous avons même l’impression de régresser et cela met en question notre foi dont nous nous mettons à douter…

Mettons que nous avons enfin reconnu et pris conscience de la réalité « Lumière » d’un aspect de notre vie en travaillant beaucoup notre pensée dans ce sens…

Est-ce que le simple fait de le reconnaître et de l’aimer va faire que nous n’aurons pas à aller plus loin pour travailler cet aspect ?

Non, bien sûr ! Ce qui va se passer, inévitablement, c’est que si nous avons enfin reconnu que quelque chose n’était que Lumière, alors que nous ne l’avions pas reconnu jusqu’à là, alors, rapidement, il y a une autre chose qui va venir à notre conscience pour être reconnue, également, comme Lumière… Et ce n’est que justice !

En effet, ce n’est pas fini ! Il y a un fil ! C’est comme un fil d’Ariane que nous tirons petit à petit : il va y avoir la suite ! Et en effet, il y a la suite, inévitablement ! 

Nous, nous venons de travailler et d’améliorer notre perception du Divin sur un sujet… Et nous sommes arrivés à penser, au moins une fois maintenant : « Ah oui, cela aussi, c’est de la Lumière Éternelle ! » Nous vivons un moment d’illumination… C’est super ! 

Mais, la suite va se présenter automatiquement ! « Et moi ? Et moi ? Est-ce que je ne mérite pas aussi d’être reconnu comme une expression de la Lumière ? Est-ce que je ne peux pas être reconnu comme étant la Lumière Elle-même, moi aussi ? »

Et là, ensuite, mettons que nous arrivions à reconnaître également celui-ci et que nous l’incluons aussi dans notre conscience de la Lumière Infinie. Eh bien ! Il y en a encore un autre qui arrivera au portillon de notre conscience… c’est inévitable !

Donc, en fait, cela se fait automatiquement ! C’est une suite logique… Tout mérite d’être reconnu pour être ce que c’est : c’est à dire de la Lumière Pure…

Et donc, tout viendra à ma conscience en temps utile… Je le vois bien à cet instant !

La Logique de la Lumière

Oui, c’est vrai ! Mettons que nous venons d’améliorer notre perception, notre conscience du Divin à propos d’un sujet… Voilà ! Mais le sujet suivant se présente dès que c’est favorable. 

Mettons que ce deuxième sujet aussi, nous le travaillons : nous lisons, nous discutons, nous regardons des vidéos, nous consultons des thérapeutes, nous prions… et finalement nous reconnaissons que cela aussi, c’est la Lumière Divine… Nous le voyons et nous l’incluons : maintenant, pour nous, ça aussi c’est Dieu ! 

Et là, hop ! Aussitôt que possible, il y a un troisième sujet qui arrive au bord de notre conscience : c’est vraiment inévitable ! Et c’est souhaitable.

Ce que je veux dire, c’est que donc tout cela, ce ne sont que des reconnaissances de Dieu qui n’ont pas été réalisées ?

■ 

Oui ! C’est ça ! En tout cas, au minimum, elles ont à être encore améliorées… En effet, en général, ce n’est pas réussi totalement en une seule fois !

Prenons par exemple le sentiment de colère ou d’insatisfaction, au n’importe quel autre… À chaque fois qu’il se présente à notre conscience, nous osons aimer notre colère de notre mieux à cet instant ! Eh bien, la partie de cette colère qui n’a pas encore été aimée va dire : « Et moi ! Et moi ! ». 

Donc la colère revient à notre conscience pour être aimée encore plus : au niveau pratique, soit nous nous mettons à nouveau en colère nous-même, soit quelqu’un d’autre se met en colère, soit nous regardons un film dans lequel il y a de la colère qui s’exprime…

Pourcentage d’Amour ?

Mais, là, nous avons réussi à aimer disons 1 % une première fois et, cette deuxième fois, nous osons aimer encore 2 %… Puis encore 1% une troisième fois… etc…

Mais, pour continuer avec cet exemple, à ce moment donné, il ne reste plus que 96 % de cette colère à aimer… Là, nous allons donc revivre la même émotion de colère pour l’aimer encore plus, autant que nous en sommes capables à cet instant…

Et là, au cours de ces retours, nécessaires et justes, de la colère qui se présente à notre conscience pour être aimée toujours mieux, à plusieurs moments, nous pouvons très bien nous dire : « Je suis nulle… Je n’avance pas ! Je ne fais aucun progrès ! À chaque fois, j’essaye de bien aimer ma colère… mais je reste coléreux ! Je ne vaux rien ! L’amour, ça ne marche pas ! Il faut que je me remette à combattre cette mauvaise colère… etc. »

Mais, non ! Ce n’est pas du tout cela ! Lorsque, plus tard, nous avons réussi à aimer, disons, 30% de notre colère, elle, elle revient encore pour être aimée encore plus ! Et lorsque nous l’aurons aimée à 90 %, elle va encore se représenter pour être aimée encore plus, peut-être à 91% ! 

Et du coup, de colères en colères nécessaires pour progresser dans notre conscience de la Lumière en elles, nous pouvons avoir l’impression, encouragée par l’ombre, que nous sommes un échec permanent… 

Mais non ! Nous avançons, pas à pas, dans notre projet de toujours aimer mieux tout ! Nous avançons dans notre projet de reconnaître la Lumière en tout !

Comme un bébé qui tombe et retombe courageusement environ 2000 fois pour apprendre à marcher… Courageusement, il se relève à chaque fois et continue à essayer… jusqu’à ce qu’il arrive un jour à marcher !

Mais, nous, combien de temps allons-nous mettre pour aimer la totalité de la colère ? 

Actuellement, je crois que nous allons mettre le temps nécessaire pour que l’humanité tout entière arrive à l’aimer et en soit ainsi guérie… C’est probablement les derniers pourcentages qui demanderont le plus de répétitions… Car alors toute l’humanité est de plus en plus concernée par notre colère…

En effet, que nous le croyons ou pas, nous somme « Un » et la colère de l’un appartient à tous, comme la colère de tous appartient à chacun de nous…

Personne ne peut être abandonné ! C’est un travail d’équipe… c’est le travail de l’immense équipe que l’on appelle « Notre belle humanité »

Alors, en fin de compte à chaque fois, c’est aimer qui est essentiel ? Ce n’est pas de comprendre ? 

Comprendre n’est-il pas nécessaire pour aimer ?

Plus je suis heureux, mieux je comprend

Non ! Nous l’avons déjà dit, plusieurs fois je crois et c’est toujours une bonne chose de le répéter : « Nous préférons être heureux que comprendre » !

Donc si nous le disons avec les mots que tu viens d’utiliser : « Je préfère aimer que comprendre »… Il n’y a pas de doute : pour moi il n’y a pas photo !

Mais, par contre, c’est vrai qu’il est certain que « Plus je suis heureux… mieux je comprends » … Ça, oui !

Ça veut dire que je ne deviens pas plus stupide parce que j’aime plus… Bien au contraire !

Donc : « Je préfère être heureux que comprendre, mais plus je suis heureux, mieux je comprends. »

Et si nous prenons l’exemple de la colère, cela nous donne tout simplement : « Je préfère être toujours plus heureux de la colère, plutôt que de la comprendre… Mais, plus j’en suis heureux, mieux je la comprends. »

Ou bien, nous pouvons le dire autrement comme cela : « Nous préférons aimer la colère que de la comprendre, mais plus nous l’aimons, mieux nous la comprenons. »

Oui, justement, c’est bien ce dont j’avais l’impression : quand nous commençons à aimer quelque chose, tu me dis bien que, ensuite, il y a d’autres fils qui se présentent, n’est-ce pas ? Ces autres fils font partie en fait de la compréhension, ils sont logiques ! Non ?

La logique de l’Âme ?

Oui, il y a certainement une logique… Mais c’est une logique qui ne nous est pas accessible avec notre pensée… C’est la logique de l’Âme et non pas la logique de nos mémoires mentales.

Cela a pu nous être dit très clairement : « Faisons l’élévation du passé, c’est à dire aimons-le enfin tel qu’il est… Et il n’est pas du tout nécessaire d’aller le fouiller pour le comprendre, pour le décrypter dans le détail… « 

Élever notre passé suffit ! Comprendre notre passé dans tous ses détails n’est pas intéressant… pour l’instant en tous les cas ! Et de toutes les façons, la pensée en nous n’en est pas capable… pour l’instant !

Quand je dis « pour l’instant », je veux dire que nous ne pouvons pas réellement comprendre ce que nous n’aimons pas…

Mais, plus nous l’aimerons, plus nous le comprendrons.

Silence…

Moi, j’ai besoin de concret !

Par exemple, par rapport à ce sentiment de « ne pas être dans la vie » … Je ne me souviens pas exactement comment j’avais exprimé ça…

Tu avais dit : « Je ne suis pas dans la vie » … à un moment donné… Et je l’avais noté là.

Alors ! La prochaine fois que ce sentiment se représentera et que j’en aurai conscience… et que j’aurai mis un peu plus de Divin dans cette prise de conscience… et ainsi à chaque fois…

Non, pardon de te couper ! Mais tu ne peux pas mettre « un peu plus de Divin » dans quoi que ce soit. Je comprends que c’est une expression habituelle… Mais attention !

Non ! Tu as raison : un peu plus de Lumière…

Non, non et non, là également ! Nous ne pouvons pas mettre dans quelque chose, ni un peu plus de Divin, ni un peu plus de Lumière, que l’Infini qui y Est depuis toujours et pour toujours !

Il ne peut pas y avoir plus de Dieu que Dieu Lui-même en quoi que ce soit !

Oui, pardon ! « Plus de conscience de Lumière ». 

Oui, voilà ! C’est cela ! Donc, « Tu auras un peu plus conscience de la Lumière dans ce phénomène… »

Oui ! Donc, globalement, je continuerai à me sentir quand même « pas dans la vie » … jusqu’à un moment donné où je me sentirai de plus en plus dans la vie ?

Oui, c’est cela ! Tu auras des moments de bonheur…

La conscience est un mouvement

Parce que, attention ! Chaque fois que tu as une accélération du mouvement naturel d’ouverture de ta conscience, tu as un moment de joie, tu vis un moment agréable !

Oui, c’est vrai ! Je valides !

Si nous ouvrons notre conscience du Divin sur un aspect de la vie où jusqu’à la nous n’avions pas pu le faire, le sentiment que nous avons alors, c’est de la joie ! Ça c’est sûr ! 

C’est vrai… Oui ! Mais ce ne sont pas toujours des joies immenses comme j’ai pu les vivre parfois… et que j’attendais toujours !

Non, non ! C’est le plus souvent de la paix, c’est un sentiment de plénitude…

C’est vrai ! Et ça je l’ai encore eu ce matin quand j’ai reconnu que ce que j’avais vécu était quelque chose de bénéfique…

Nous avons donc ces moments de plénitude… mais l’instant d’après nous avons la suite qui se propose à notre conscience. Alors comment cela est-il relié ? Cela peut se présenter de façons très différentes…

Et là, je commence à faire un petit schéma explicatifs…

Fais attention ! Parce que le dessin que tu es en train de me faire passe très mal à l’audio : il ne sera pas enregistré !

Rires…

Oui ! C’est vrai !

Aimer et laisser faire

Ce n’est pas toujours un fil évident. Ce n’est pas toujours le même sentiment, concernant la même problématique qui va se présenter à la suite d’un certain aspect de la vie sur lequel nous avons réussi à ouvrir notre conscience !

Par exemple, après un premier « sentiment de colère » qui s’est présenté à notre conscience pour être plus aimé et que nous avons finalement réussi à aimer un peu mieux… Eh bien, ce n’est pas nécessairement exactement le même sentiment de colère qui va se représenter à nouveau à sa suite ! Mais peut-être que ce sera « un sentiment d’abandon » … ou bien « un sentiment de peur » ou bien « d’injustice » … ou tout autre sentiment dont nous sommes parfois très surpris ! Il y en a comme cela des milliers…

En fait, c’est le Plan Divin qui organise la manière et l’ordre dans lesquels se présentent les différents aspects à aimer un peu plus à chaque fois, en fonction de nos capacités… et de l’urgence…

C’est une forme de musique merveilleuse nous proposant notre ouverture de conscience qui se présente à nous sans que, en général, nous le décidions nous-même volontairement…

Ce n’est pas dans un ordre que notre logique mentale limitée puisse, en général, comprendre…

Alors, c’est simple en fait : « C’est aimer et laisser faire ! »

Voilà ! Oui ! Il n’y a pas de soucis à se faire… Tout se présentera au bon moment…

Et si c’est inacceptable pour l’instant par nous… He bien ! Cela ne se présentera tout simplement pas encore !

En effet, quelque chose que nous sommes absolument incapables d’aimer aujourd’hui ne se présentera pas à notre conscience aujourd’hui…

Ah non ! Il y en a certainement une tonne de choses que je suis encore incapable d’aimer !

Je n’ai pas du tout envie de les voir arriver les unes après les autres !

■ 

Non, non, non ! Ce n’est pas possible que cela arrive dans la dysharmonie !

Pourquoi ? 

La Lumière nous protège et nous enseigne… Patiemment

■ 

Parce que nous avons une protection naturelle…

Ah oui ! J’avais oublié ça… Et pourtant, c’est important !

Ne se présentera à ma conscience que ce que je suis capable d’aimer.

■ 

Oui voilà ! … Par exemple : tel aspect de la vie, tu n’es pas encore capable d’apprendre à l’aimer… Alors il ne se présentera pas encore à ta conscience… Et en effet, dans ce cas, cela serait complètement contre-productif.

Mais, cela pourra se présenter à la conscience de ton voisin, parce que, lui , il est déjà capable aujourd’hui de commencer à apprendre à l’aimer…

La vie est « un cours de bonheur », mais « sur mesure » !

Chacun de nous a un précepteur particulier : c’est Dieu Lui-même.

Les leçons d’amour que la vie nous présente nous sont proposées en fonction de nos capacités, et ceci dans l’ordre parfait permettant au mieux notre apprentissage !

Et la leçon est répétée, autant de fois que nécessaire, jusqu’à ce que nous soyons enfin capables d’aimer tel ou tel aspect de notre vie.

Telle leçon peut donc ne durer que quelques secondes, parce que nous avons été capables d’apprendre à aimer presque instantanément ce que nous nous sommes proposé à aimer… 

Mais cette même leçon peut durer des années, patiemment, ou même, et c’est souvent le cas, des vies et des vies ! 

Donc, pour résumer : chaque fois que je prends conscience de quelque chose, c’est que je suis capable de l’accepter !

■ 

Non, ce n’est pas tout à fait ça ! Chaque fois que tu prends conscience de quelque chose, c’est que tu est capable d’apprendre à aimer plus cette chose dont tu prends conscience.

Attends ! Et qu’est-ce que j’ai dit ?

Eh bien… Je ne le sais plus… On le verra puisque c’est enregistré. Je ne m’en souviens déjà plus !

Rires…

En fait, je crois que là, nous revenons sur la discussion que nous avons déjà eu à propos de « aimer » et « accepter » ! Enfin… Peu importe…

Enfin, tu peux faire comme tu veux… Mais ce que je veux dire, c’est que nous ne verrons toujours venir à notre conscience uniquement ce que nous pouvons digérer aujourd’hui, c’est à dire ce que nous pouvons apprendre à aimer un peu plus aujourd’hui… 

Oui, c’est ça !

Mais, ce que nous ne sommes pas prêts à digérer, parce que nous n’en sommes pas du tout capables à cet instant, parce que nous n’avons pas encore assez de sagesse, eh bien cela ne se présentera pas encore à notre conscience.

Mais, le corolaire de cela, c’est que si ça se présente à nous à cet instant, c’est que nous « pouvons » mieux l’aimer… Sinon, cela ne se présenterait pas à notre conscience !

Oui, oui ! Je comprends bien.

Donc nous sommes en sécurité… quelle que soit nos préjugés !

Oui, oui ! Mais, c’est important de le dire parce que du coup, nous nous sentons en sécurité… Et du coup nous pouvons y aller !

Voilà ! Nous pouvons peut-être aimer ce qui nous arrive ! En tous les cas, nous pouvons apprendre à l’aimer…

Même si nous nous bloquons en prétendant que nous ne pouvons pas l’aimer : nous sommes cependant « réellement capables » de mieux l’aimer, c’est à dire d’en être plus heureux… C’est certain ! Sinon cela ne se présenterait pas à notre conscience.

Donc, si tu veux, chaque instant que nous vivons… Eh bien, à la mi-temps d’après, nous pouvons mieux l’aimer, nous sommes capables d’en être plus heureux… Et ceci, même si nous avons pu prétendre jusqu’à là que ce n’était pas possible !

Ça, c’est sûr ! Il y a la garantie que c’est possible ! Nous allons le faire ou ne pas le faire parce que nous avons notre libre arbitre, mais là, nous « pouvons » choisir de le faire.

Nous en sommes capables ! Nous avons la carrure pour le faire ! Nous avons les muscles pour le faire ! Nous avons tout ce qu’il faut pour pouvoir le faire ! 

Si cela se présente à notre conscience, c’est que nous pouvons l’aimer mieux !

Je suis têtue : mais j’en reviens justement à cette chose qui s’est présentée : que « je ne retrouvais plus la joie »… Je ne sais plus bien comment j’ai dit ça…

Ce que j’ai écrit, quand tu l’as dit, c’est : « J’ai du mal à retrouver la joie » …

Oui ! J’ai du mal à retrouver la joie.

Dieu est Imperdable

En réalité, ce n’est pas possible ! C’est incompréhensible ! Parce que la Joie dont nous parlons là, Elle, Elle est Éternelle, Elle est Absolue : c’est Dieu Lui-même…

Donc…

Mais alors, si cependant j’ai cette pensée-là, qu’est-ce que je peux…

Eh bien, quand tu m’as dis ça : « J’ai du mal à retrouver ma joie », c’est la même chose que si tu m’avais dit : « J’ai du mal à retrouver Dieu » … 

Mais Dieu, tu ne L’as jamais perdu ! Nous ne pouvons jamais Le perdre, puisqu’Il est Tout !

Dieu est Imperdable… Il est Omniprésent…

Et puis, si l’on utilise tout simplement la question la plus importante que l’on puisse se poser : Quand as-tu été heureuse de penser « J’ai du mal à retrouver ma joie » ?

Jamais ! Ça, c’est vrai, sans aucun doute !

Bon, alors, je peux la transformer cette phrase ? Je peux dire : « Je n’ai… Je n’ai… »

Tu peux dire, si tu le veux, par exemple : « J’ai de moins en moins de mal à retrouver la joie. »

Mais, j’ai de plus en plus de mal à reprendre conscience de la joie !

Pour moi, ça c’est faux ! Non ! Ce n’est pas du tout ce que j’observe ! Toi, tu as clairement de plus en plus de facilité à retrouver la joie.

Eh bien non ! Moi, je ne la trouve pas, en ce moment ! Je suis de plus en plus impactée…

L’ombre a peur de mourir

Mais là, ça y est ! Voilà ! Là, dans les quelques phrases que tu viens de dire, tu viens de retrouver d’anciennes habitudes ! 

Ce n’est que de l’ombre… Ce n’est que de la perte de conscience de la Lumière. 

Tu l’as dit toi-même, tu n’as jamais été heureuse de penser cela, même si tu l’as beaucoup pensé !

Oui, c’est bien vrai… Tu as raison… Et je ne suis vraiment pas heureuse de penser de tels choses…

Alors, comment vas-tu faire, si tu choisis de les penser : tu vas ensuite te croire obligée de les argumenter… Tu vas te faire l’avocate de l’ombre !

Alors, là, tu va te dire : « Non, ce n’est pas possible  que je retrouve ma joie pour telle ou telle raison ! », « Le Bonheur, ce n’est pas pour moi… » etc. Mais tout cela, ce sera une argumentation qui va nécessairement être ombreuse… et donc douloureuse.

C’est à dire que nous avons toujours pris des arguments de l’ombre pour défendre notre ombre. 

Et alors, bien sûr, tu ne serais alors heureuse d’aucun des arguments que tu vas utiliser pour dire que tu as eu raison de penser ce que tu n’étais pas heureuse de penser et que tu as donc eu raison de souffrir…

Mais, pendant trop longtemps, nous n’avons pas osé faire autrement, parce que si nous pensons la Lumière, alors hop ! Notre ombre va disparaître !

Et là, c’est la panique de l’ombre en nous ! La plus grande peur de l’ombre, c’est de mourir… En effet l’ombre sait qu’elle va mourir, elle ne croit pas en l’Âme…

Alors, dans son aveuglement, c’est la panique… Et dans cette état de panique, l’ombre en nous s’enfonce et se fait encore une fois l’avocat d’elle-même !

Mais, c’est bien classique… Et nous avons tous vécu cette expérience…  que ce soit nous-même personnellement ou bien nous-même en tant qu’humanité…