Attention, aujourd’hui, il va falloir s’accrocher un peu pour lire ce qui est écrit ici ! Alors, j’ai écrit un peu plus gros que d’habitude… Peut-être un peu trop gros pour les mobiles ? Nous verrons.
Nous allons travailler la souplesse de nos esprits… un peu dans tous les sens.
Mais, attention ! Si ce que vous lisez ici, c’est ce que vous êtes le plus heureux de penser, alors, bien sûr, je vous invite à le penser chaque fois que cela vous est agréable…
Mais, attention encore ! Si ce que vous lisez, vous n’êtes pas heureux de le penser vous-même, alors jetez-le dans un placard, c’est à dire perdez-en conscience tout de suite, pour l’instant…
Cela sortira certainement du placard si un jour c’est agréable pour vous !
Mais, surtout, surtout, pour l’instant, ne vous forcez jamais à penser quoi que ce soit que vous ne soyez pas heureux de penser tout de suite !
Et plus tard, vous verrez…
Alors… « Être heureux, », c’est ce qui me passionne depuis toujours…
Et, à chaque instant, je vois bien que c’est ce qui passionne le plus tous les autres Êtres humains que je rencontre… mais aussi tous les autres Êtres.
Une conscience de la Joie toujours plus grande, c’est la priorité absolue de tout ce qui existe, c’est à dire de tous les Êtres.
En effet, la Joie, inconditionnelle, est le moteur de l’existence.
Mais, pour les Êtres humains, être heureux, c’est, d’abord, « penser », en tant qu’humain, ce qu’ils sont les plus heureux de penser à cet instant…
Puis c’est, parfois, d’exprimer, par des paroles ou des actes, ce qu’ils sont les plus heureux d’exprimer.
Alors, allons-y ! À la façon d’aujourd’hui, je m’amuse à penser ma Joie… et à l’exprimer avec des mots que j’écris !
Je m’amuse à vivre une agréable petite folie de ma pensée… etdonc, même, à l’écrire !
Et ensuite, eh bien vous, vous en ferez l’usage que vous jugez bon.
Penser, c’est « l’Intimité Absolue », mais, bien sûr, plus j’exprime ma pensée à d’autres Êtres humains, moins c’est intime, plus c’est publique.
Mais, rien, ni personne d’autre que moi ne choisit ma pensée… Je suis totalement libre ce que je pense… Comme tous les Êtres humains.
J’ai mon libre arbitre, ma libre conscience… et du coup, ma libre inconscience !
Chaque mot que j’utilise existe pour exprimer une certaine conscience, que j’ai, à cet instant, du Tout .
Alors, là, rappelons-nous que tout ce qui existe est à la fois Âme, Corps et Pensée… avec une certaine conscience.
La conscience que j’ai est toujours unique dans le temps et dans l’espace.
C’est à dire qu’aucun Être n’a la même conscience, aucun Être n’a eu la même conscience et aucun Être n’aura la même conscience qu’un autre Être… Et ceci dans l’Infinité de l’univers et dans l’Éternité du temps.
Rappelons-nous également que tous les Êtres ont une inconscience qui est Infinie… Et ceci quelle que soit leur conscience.
Là, j’essaye de dire qu’un Être minéral, un Être végétal, et un Être animal ont la même inconscience infinie que moi qui suis un Être humain.
Une autre façon imagée de le formuler, c’est de dire que « quel que soit le kilométrage qu’un Être a parcouru, il lui reste toujours, toujours, l’infini à parcourir.
Donc, tout Être a une conscience différente de tous les autres Êtres, mais leur inconscience, elle, elle est toujours Infinie… et, également, différente.
Un Être « est » sa Conscience, unique à cet instant unique et en ce lieu unique.
La conscience est donc un mouvement permanent qui concerne à ce même instant, l’aspect Corps, l’aspect Pensée et l’aspect Âme d’un Être.
Donc, la conscience que nous sommes à cet instant n’a jamais existé et n’existera jamais plus.
Ce qui fait que, peut-être que j’utiliserai le même mot, mais il n’exprimera jamais la même conscience.
Une conscience, c’est toujours un instant de conscience… Donc, la conscience ne dure qu’un instant.
Ce qui fait que n’ai jamais eu et je n’aurai jamais plus la conscience que j’ai à cet instant.
J’aime à penser que la conscience de tout Être augmente en permanence, mais où qu’elle en soit dans son mouvement Éternel d’expansion, et quelle que soit la vitesse de cette expansion, il lui reste l’Infinité de son Inconscience à découvrir…
Alors une chose que chacun peut observer, c’est que plus un Être est conscient, plus il est conscient que son inconscience est Infinie.
 cet instant unique et merveilleux, un Être a l’Éternité devant lui, comme il a l’Éternité derrière lui…
Si chaque Être a une conscience unique, chaque Être a donc également une inconscience unique.
Et toutes ces inconsciences uniques sont Infinies.
Il apparait évident qu’il n’y a pas de conscience sans inconscience, ni d’inconscience sans conscience… Et que ma conscience est aussi Infinie que mon inconscience.
Ma conscience et mon inconscience sont unies, en une relation unique, dans l’Être que je suis à cet instant.
Je suis à la fois, un Être « Corps », un Être « Pensée » et un Être « Âme » au même instant.
Je peux m’amuser à dire la même chose sous cette forme : un Être est l’unité d’un Corps, d’une Âme et d’une Pensée à cet instant.
En effet, hier, j’étais un Être que je ne suis plus… Et demain, je serai un Être que je n’ai jamais été.
La conscience Corps que je suis, la conscience Pensée que je suis et la conscience Âme que je suis sont, à cet instant et seulement pour cet instant, l’Être unique que je suis…
Cet Être unique, que je suis, n’avait encore jamais existé et n’existera jamais plus… Mais il est en même temps Éternel.
Chaque mot a un présent, un passé et un futur.
Un mot pourra être prononcé ou écris un innombrable nombre de fois par un innombrable nombre d’Êtres humains, mais il n’exprimera jamais la même conscience… Jamais !
En effet, la conscience de cet instant est Unique.
Mais l’inconscience de cet instant est également Unique.
La conscience est toujours nouvelle… Toujours !
Mais, l’inconscience est également toujours nouvelle !
Je n’ai ni la même conscience, ni la même inconscience que celles que j’avais l’instant d’avant ou que j’aurai l’instant d’après.
Donc, par exemple, le mot « Dieu » n’a jamais été, ni ne sera, jamais prononcé, avec la même conscience… et ceci dans l’Infini de l’univers et dans l’Éternité du temp.
Et il en est de même pour tous les mots qui existent, qui ont existé et qui existeront.
Ainsi, quand je relis pour la millième fois le même texte écrit, je n’ai jamais une seule fois lu ce texte avec la même conscience que cette fois-ci.
Un texte peut être écrit sur le papier… mais la conscience que j’en ai ne peut jamais être écrite : elle est vivante ! Elle évolue à chaque instant.
Il est clair que conscience et inconscience sont deux facettes de la même Réalité Absolue et Unique.
À un instant donné, j’ai une certaine conscience de ma conscience… et une certaine conscience de mon inconscience.
Mais, je n’observe que le passé… Ma conscience ne peut donc être qu’une observation de ma conscience passée.
Pour le dire autrement, je ne peux avoir conscience que de mon passé.
C’est amusant ! Je me retrouve en train d’être heureux de penser : « Je ne peux avoir conscience que de ma conscience passée ! »
Cela m’a amusé de penser cela et de l’écrire, mais, l’instant d’après, j’en ai douté… Il faudra que je trouve ce que je suis vraiment heureux de penser sur ce sujet. Affaire à suivre !
En tous les cas, lorsque je prends conscience de cette conscience que je viens juste d’avoir, la conscience que j’en ai est déjà passée…
Ce sont des pensées qui pourrait faire le sujet d’un sketch humoristique pour un humoriste !
En effet, qu’est-ce que c’est agréable de penser par plaisir.
C’est le même type de plaisir que celui que l’on vit lorsque l’on danse.
Finalement, la danse de l’Être, c’est la danse de l’Âme lorsqu’elle est dansée par la Pensée et par le Corps.
Ou alors, on peut dire : la danse de mon Être, c’est l’harmonie de la danse du Corps que je suis, de la Pensée que je suis et de l’Âme que je suis.
Donc, nous dansons notre plus belle danse lorsque l’Âme, la Pensée et le Corps, que nous sommes, dansent en harmonie.
Bien sûr, chacun peut jouer au BeHappy avec bénéfice pour améliorer son bien-être en ayant seulement connaissance des 8 lois ou règles telles qu’elles sont, simplement et rapidement, édictées dans l’article précédent :
Mais certains auront peut-être plaisir à ce que ces lois ou ces règles soient un peu plus développées et commentées…
Pour ces personnes, voici certains éclairages supplémentaire sur ces 8 lois/règles sur lesquels s’appuie le jeu de BeHappy qui les intéresseront sûrement.
Ensuite, au fur et à mesure, si cela est nécessaire, nous préciserons encore ces éclairages, en fonction des éventuels réactions que certains joueurs de BeHappy exprimeront dans les commentaires qu’ils déposeront sur ce site…
Alors, voyons !
La 1ère Loi :
Que je sois Heureux, c’est le plus important pour moi et pour tous les autres Êtres.
Que les joueurs reconnaissent cette 1ère loi comme la leur est la condition prioritaire pour jouer à ce jeu de pensée.
En effet, après me l’être posé à moi-même, j’ai posé à des milliers de gens, dans le cadre de mon métier et dans ma vie privée, et ceci pendant des années, la question suivante :
« Qu’est-ce qui est le plus important pour vous dans la vie ? »
Et là, soit de suite, soit après une courte mise au point de vocabulaire et de signification, tout le monde, sans une seule exception, m’a répondu :
« Le plus important, c’est que je sois heureux ! »
« C’est mon but le plus important dans ma vie !«
100% de personnes, sur des milliers de personnes qui donnent, précisément, cette réponse, nous pouvons considérer que l’on est là en face d’une loi, une loi robuste, une loi scientifique !
Cette loi, qui est devenue une règle du jeu du BeHappy, nous pouvons l’exprimer de la façon suivante :
« Ce qui est le plus important pour tout les Êtres, sans exception, c’est qu’ils soient heureux »
Et ceci n’a rien à voir avec une opinion. Non ! C’est une loi dont chacun peut prendre connaissance tous les jours un peu plus.
Et donc, le 1er préalable au jeu de BeHappy, c’est que les joueurs reconnaissent cette 1ère loi, comme la leur, eux qui sont des Êtres humains… Mais également que cette loi est celle de tous les autres Êtres.
Et, mon expérience, c’est qu’ils le font tous, facilement, à 100% !
Donc, cette loi de la Vie, si évidente et si simple, est devenue la 1ère règle du jeu de BeHappy.
Comme je viens de le dire plus haut, parfois, il a pu être nécessaire de préciser un point ou un autre…
Alors, un 1er Point à préciser à propos de cette 1ère Loi est le suivant :
À la question : « Qu’est-ce qui est le plus important pour vous dans la vie ? », certains, en effet, ont pu, par exemple, dans un premier temps, répondre :
« Ce qui est le plus important pour moi, c’est que mon enfant (… ou ma mère, ou mon père, ou mon compagnon, ou ma compagne… ou mon chien, ou l’humanité) soit heureux. »
Alors, on a pu, s’ils citaient leur enfant, leur poser, par exemple, la question :
« Est-ce que votre enfant a plus de chance d’être heureux, si vous vous êtes heureux(se) ou si vous vous êtes malheureux(se) ? »
Et là, sans exception, toutes ces personnes ont toujours répondu :
« Si je suis heureux(se), bien sûr !
Alors, nous avons pu leur dire : «
« Que vous soyez heureux, c’est donc bien le plus important pour vous, mais aussi pour votre enfant ? »
Et là, tous, sans exception également, ont répondu :
« Oui, c’est vrai. »
« Plus je suis heureux, plus mes enfants ont de chance d’être heureux… »
Et là, alors, une fois cette 1ère loi reconnue, nous avons pu commencer à présenter la 2ème lois du BeHappy en toute sécurité…
En effet, nous ne pouvons pas jouer au BeHappy de façon agréable et bénéfique avec quelqu’un qui ne reconnaîtrait pas comme sienne cette 1ère loi, qui est la règle fondamentale de ce jeu… et de la Vie… Elle est en effet le fondement de toutes les autres lois qui sont en fait les règles de ce jeu simple et bienfaisant.
Mais, il y a un 2ème Point à préciser à propos de cette 1ère Loi :
En effet, en entendant l’énoncé de cette 1ère loi ou règle du jeu de BeHappy, d’autres ont pu réagir en posant la question suivante :
« Qu’est-ce que le bonheur ? »
Et là, nous sommes bien obligés de leur répondre :
« Personne ne peut définir votre bonheur à votre place…
Le bonheur est une Intimité Absolue…
Et en plus, sa forme change à chaque instant !
Mais, à chaque instant, vous-même, l’Être conscient que vous êtes, vous savez exactement ce que vous, vous êtes le plus heureux de penser, de dire ou de faire !
Et pour jouer au jeu de BeHappy, c’est tout ce qui vous est nécessaire.
Pour être heureux, c’est tout ce qui vous est nécessaire. »
Et les personnes sont toujours satisfaites de cette réponse qui respecte totalement leur propre personnalité et elles acceptent alors d’adhérer à cette 1ère loi qui est donc une règle du BeHappy qu’il faut absolument respecter pour pouvoir jouer à ce jeu de façon agréable et productive… et être plus heureux, tout simplement !
Et puis, il y a un 3ème Point à préciser à propos de cette 1ère Loi du jeu de BeHappy :
En effet, il faut remarquer que « jamais » une seule personne sur les milliers à qui nous avons pu poser la question « Qu’est-ce qui est le plus important pour vous dans la vie ? » n’a répondu :
« Moi, ce qui est le plus important dans ma vie, c’est que je souffre un maximum ! »
Ou quelque chose d’approchant… Vraiment personne !
Aucun Être, qu’il soit minéral, végétal, animal ou bien sûr humain, n’a pour but essentiel dans son existence de souffrir !
Ce qui ne veut pas dire qu’aucun Être ne souffre… Bien au contraire, les Êtres peuvent souffrir et parmi eux ce sont les Êtres humains qui semblent souffrrir le plus, et cela vraiment beaucoup plus souvent que nécessaire pour pouvoir vivre une vie épanouie.
Enfin, il y a un 4ème point à préciser à propos de cette 1ère Loi de ce jeu :
Vous avez dû remarquer que cette Loi disait :
« Que je sois heureux, c’est le plus important pour moi… et pour les autres Êtres. »
Prenons conscience que, sur cette terre, il y a au moins 4 types d’Êtres assez bien caractérisés par la science actuelle : il y a les Êtres minéraux, les Êtres végétaux, les Êtres animaux et les Êtres humains…
Bien sûr que le fait que je sois heureux est le plus important pour les autres Êtres humains… Mais c’est aussi le plus important pour tous les autres Êtres qui constituent également notre terre.
Plus je suis heureux, plus je participe à l’harmonie de la vie sur terre.
Il n’y a de véritable écologie qu’heureuse !
Maintenant, voyons quelques précisions qui peuvent être intéressante sur la 2ème Loi du jeu du BeHappy :
La 2ème Loi :
Je ne suis un Être humain Heureux que lorsque je pense ce que je suis le plus heureux de penser.
L’adhésion à cette 2ème loi, ou règle, du Jeu de BeHappy, comme l’adhésion à la 1ère, est un préalable absolu pour pouvoir aborder les 6 autres lois, qui sont en fait les règles de ce jeu, avant de jouer une bonne partie bienfaisante, seul ou avec un ou plusieurs partenaires.
Alors, il y a un 1er Point à préciser à propos de cette 2ème Loi :
En effet, comment être heureux au moment où nous pensons ce que nous ne sommes pas heureux de penser ?
Je n’y suis jamais arrivé moi-même… Et je n’ai jamais pu observer quelqu’un qui y soit arrivé.
En effet, qui a été heureux alors qu’il pensait « Ma vie n’est qu’un échec » ?
Qui a été heureux en pensant « Il n’y a que de l’injustice dans le monde » ?
Qui a été heureux alors qu’il pensait que « Les Êtres humains sont fondamentalement mauvais » ?
Qui a été heureux en répétant « Je ne serai jamais heureux » ?
Qui a été heureux en pensant « Mon voisin n’est qu’un imbécile » ?
Etc… Etc…
Bref ! Qui a été heureux en pensant ce qu’il n’était pas heureux de penser ?
Personne… Vraiment personne !
Sans une seule exception, chaque fois que nous avons pensé ce que nous n’étions pas heureux de penser, nous n’avons pas été heureux de vivre ce que nous étions en train de vivre.
Et ce n’est pas que ce que nous avons vécu était « mauvais »… C’est simplement que nous, nous n’avons pas été heureux de le vivre, et ceci, toujours, en pensant ce que nous n’étions pas heureux de penser.
Nous n’avons donc pas « choisi » d’être heureux de le vivre.
Pour être plus précis, nous n’avons pas osé choisir de penser ce que nous étions le plus heureux de penser pour pouvoir enfin vivre ce que nous étions le plus heureux de vivre.
Nous vivons la souffrance que nous pensons…
Mais, nous pouvons vivre le bonheur que nous pensons…
Et c’est bien le but de ce jeu du BeHappy que d’être de plus en plus heureux de vivre en apprenant, tout simplement, tout doucement, à penser ce que nous sommes de plus en plus heureux de penser.
Un 2ème Point à préciser à propos de cette 2ème Loi :
Par contre, bien sûr, nous avons toujours été heureux de vivre un instant alors que nous pensions ce que nous étions le plus heureux de penser à ce même instant.
Ainsi, celui qui est un homme et qui pense : « Je suis heureux d’être un homme »… Eh bien, à cet instant, il vit la vie d’un homme heureux.
Celui qui pense « J’aime conduire », au même instant, il vit la joie de conduire sa voiture.
Celui qui pense « Je suis heureux de vivre » connaît tout de suite le bonheur de vivre sa vie.
Celui qui pense « J’aime l’humanité » fait, pendant cet instant merveilleux, l’expérience de vivre au sein d’une humanité qu’il aime.
Etc…
C’est ce à quoi nous invite ce site BeHappy8 : penser ce que nous sommes les plus heureux de penser pour vivre ce que nous sommes les plus heureux de vivre…
Apprendre à jouer à vivre.
Apprendre à jouer à vivre heureux… comme le font la très grande majorité des enfants ! Tant qu’ils n’on pas encore oublié ces lois si simple d’une vie heureuse que le BeHappy nous propose de nous rappeler à nouveau… et de respecter.
Mais, il y a un 3ème Point à préciser à propos de cette 2ème Loi :
Actuellement, beaucoup de personnes qui entendent cette lois la reconnaissent comme vraie pour eux.
Mais, cependant, certains vont réagir, momentanément, différemment… Et ils vont peut-être exprimer une des pensées suivantes :
« On ne peut pas penser ce que l’on veut.
« Il ne suffit pas que je pense ce que je suis heureux de penser pour être heureux ! »
« Mais, je ne peux pas penser ce qui n’est pas vrai ! »
« Je n’ai pas le droit de penser ce qui n’est pas réel ! »
« Mais je ne peux pas penser ce que je ne « sens » pas ! »
« Je ne suis pas libre de penser n’importe quoi ! »
« Je ne choisis pas ce que je vis ! »
« Je n’ai pas de chance ! »
« C’est génétique, je n’y peux rien ! »
Etc… etc…
Bien sûr, ces personnes n’ont jamais été heureuses de penser ce type de pensées… Jamais !
Mais elles n’en sont pas conscientes, lorsqu’elle les pensent…
Pourquoi ?
Tout simplement, parce que depuis leur enfance, elles ne se sont plus posé la question la plus importante qu’elles pouvaient se poser ! Jamais !
Bien sûr, elles se sont posé de nombreuses questions, mais jamais celle-ci :
« Est-ce que j’ai pensé là ce que j’étais le ou la plus heureux ou heureuse de penser ? »
Cette pensée ne leur a jamais effleuré l’esprit… Elle a été effacée de leur esprit !
Et en effet, c’est là le 4ème Point à préciser à propos de cette 2ème Loi :
En effet, ces personnes n’ont pas encore conscience que les arguments qu’ils ont l’habitude d’utiliser pour exprimer leur désaccord avec cette 2ème loi du jeu de BeHappy ne sont, toujours, que des pensées qu’ils ne sont pas heureux de penser !
Ils n’en sont pas conscients parce qu’il ne se sont « jamais » posé la question la plus importante qu’il peuvent se poser et qui constitue la 3ème loi qui est en fait la 3ème règle du jeu de BeHappy que nous allons aborder tout à l’heure.
Bien sûr, elles se sont posé beaucoup d’autres questions, mais pas « cette » question !
Surtout pas cette question qui est pourtant la plus importante à se poser !
Et ceci, tout simplement, parce que toutes les autorités, sans aucune exception, auxquelles elles ont accepté d’obéir depuis des vies et des vies le leurs ont « toujours » interdit.
En effet, aucune autorité, quelle qu’elle soit, ne permet aux autres Êtres humains de se poser « cette » question !
Une autorité ne se permet même pas à elle-même de se la poser…
En effet se poser cette question, c’est le début de la disparition de toute autorité malfaisante sur soi-même ou sur les autres.
Pourquoi ? Tout simplement parce que cette question permet à la personne qui se la pose de retrouver l’usage naturel de son libre arbitre originel.
Ce « libre arbitre« , c’est cette capacité que nous avons, nous les Êtres humains, de choisir ce que nous vivons, en choisissant ce que nous pensons à partir de notre Âme plutôt qu’à partir de nos mémoires.
Pour le traduire autrement peut-être, on peut dire que le « libre arbitre est la libre conscience que nous avons de choisir de penser ce que nous pensons…
En effet, librement, totalement librement, nous pouvons soit penser ce que nous sommes le plus heureux de penser, soit penser ce que nous ne sommes pas heureux de penser.
Et personne ne peut le faire à notre place.
Mais voyons donc maintenant, plus en détail, cette question qui est la 3ème loi ou règle du jeu de BaHappy.
3ème Règle :
Alors, la première question la plus importante que je puisse me poser est celle-ci :
« Est-ce que j’ai pensé là ce que j’étais le plus heureux ou la plus heureuse de penser,
OUI ou NON ? »
D’aborde, voici un 1er Point à préciser à propos de cette 3ème Règle :
Nous pouvons nous poser des milliards de questions…
Par exemple, nous avons pu nous poser des questions, comme :
« Est-ce que ce que j’ai pensé est juste ? »
« Est-ce que ce que j’ai pensé est scientifique ? »
« Est-ce que ce que j’ai pensé peut être accepté par les autres ? »
« Est-ce que ce que j’ai pensé est raisonnable ? »
« Est-ce que ce que j’ai pensé respecte ma religion ? »
« Est-ce que ce que j’ai pensé est mieux que ce que les autres pensent ?
Etc… Etc…
Et, bien sûr, certaines de ces question peuvent avoir eu, à un moment donné une certaine importance dans notre vie… Et en auront encore, peut-être, dans notre vie.
Mais cependant, si notre but le plus important dans cette vie, c’est bien d’être heureux, alors il n’y a aucun doute : aucune question, n’est plus importante que celle-ci :
« Est-ce que j’ai pensé là ce que j’étais le plus heureux ou la plus heureuse de penser, OUI ou NON ? »
Un 2ème Point à préciser à propos de cette 3ème Règle :
Comme vous avez pu le remarquer, cette question est posée au passé.
La raison en est simple : nous vivons au présent, mais nous observons toujours notre passé !
Donc, en pratique, lorsque nous nous posons cette question, nous nous questionnons à cet instant sur notre passé.
Ce passé que nous apprécions à cet instant peut être immédiat ou lointain, mais ce ne peut être que notre passé… Et, simplement, nous le reconnaissons en utilisant un temps de conjugaison du passé.
Un des avantages de ceci est que nous libérons le présent du passé.
En effet, à cet instant présent, en nous posons cette question au passé, d’une part, nous nous reconnaissons libre du passé que nous évoquons, et d’autre part nous nous reconnaissons libre de penser au temps présent ce que nous sommes le plus heureux de penser.
Un 3ème Point à préciser à propos de cette 3ème Règle :
Dans notre vie, lorsque nous nous posons une question importante, nous avons toujours besoin que cette question soit claire.
Mais lorsque, comme ici, nous nous posons la question la plus importante que nous puissions nous poser, alors là nous avons besoin de l’exprimer « parfaitement clairement« .
Posée comme elle l’est ici la question la plus importante que nous puissions nous poser est parfaitement claire.
La question ne peut pas être plus claire…
Et nous allons encore préciser cette clarté avec la 4ème loi ou règle du jeu de BeHappy qui suit…
4ème Règle :
Je reconnais que toute réponse, à cette question fondamentale, qui n’a pas pu être un OUI spontané est un NON.
(c’est à dire : soit c’est un OUI en moins d’une seconde, sinon, je reconnais que c’est un NON)
Alors là, voici un 1er Point très important à préciser à propos de cette 4ème Règle :
À la question la plus importante que nous pouvons nous poser, il nous faut, bien sûr, une réponse absolument claire.
En effet, la réponse à cette question la plus importante que nous puissions nous poser doit, bien sûr, être également parfaitement claire.
Et là, c’est la réponse la plus simple et la plus claire que l’on puisse donner :
C’est soit « OUI« , soit « NON » !
C’est tout ! Aucune autre réponse n’est acceptable.
Dans le jeu du BeHappy, le simple fait d’hésiter une seconde avant de répondre un « OUI SINCÈRE » à cette question qui est la question la plus importante que nous puissions nous poser, doit être obligatoirement reconnue comme un « NON ».
Ceci est obligatoire, si notre but est d’être heureux… Et c’est justement notre but le plus important, comme nous le reconnaissons dans la 1ère règle de ce jeu !
Donc, tous les « OUI MAIS… » sont des « NON »… Les « Je ne sais pas » sont des « NON »… Un silence, c’est « NON », etc…
Bref, si ce n’est pas un « OUI », simple, en moins d’une seconde, c’est un « NON ».
C’est là une des clefs fondamentales de l’efficacité du jeu de pensée qu’est le BeHappy !
Si nous ne respectons pas cette 4ème loi, nous ne sommes pas en train de jouer au BeHappy dont le but premier est de retrouver, toujours mieux, notre Joie Originelle… Nous faisons autre chose, ce qui est notre liberté bien sûr !
Mais, comme l’exprime la 2ème règle de ce jeu, « nous ne pouvons être des Êtres humains heureux que lorsque nous pensons ce que nous sommes les plus heureux de penser. »
Il n’y a pas d’autres possibilités… Il n’y en a vraiment pas ! D’où la rigueur de cette exigence d’un « OUI » simple et vrai… en moins d’une seconde !
Et là, il y a un 2ème Point à préciser à propos de cette 4ème Règle :
En fait, là, nous ne faisons que verbaliser et préciser quelque chose que nous vivons naturellement depuis toujours dans nos vies…
Chaque fois que nous posons une question très importante à quelqu’un, nous attendons une réponse totalement claire.
Par exemple, imaginons qu’un homme pose à sa femme la question, très importante pour lui et pour elle : « Est-ce que tu m’aimes ? » …
Si celle-ci ne répond pas, immédiatement, par un « OUI » franc, ils savent tous les deux que c’est « NON »… Ils ont un problème de relation !
Si elle répondait : « Écoute, je vais réfléchir avant de te répondre »… Ils sauraient tous les deux que c’est « NON »… Et pour l’instant en tous les cas, ils ont un problème !
Et là, il y a un 3ème Point à préciser à propos de cette 4ème Règle :
Attention ! Évidemment, cette exigence d’un « OUI » spontané comme réponse n’est valable que pour une question très importante pour nous.
Si ce même homme demande à sa femme une question comme « Est-ce que tu veux que je te fasse un café » et qu’elle ne réponde ni « OUI », ni « NON », mais qu’elle réponde « Je verrai tout à l’heure, là je suis occupée »… Leur couple ne vit pas là un problème.
En effet cette question n’est pas importante, alors la réponse est sans importance… Elle n’a pas besoin d’être précise.
Mais dans le jeu du BeHappy, la question est fondamentale et la réponse doit être totalement claire : soit c’est un « OUI » absolu, soit c’est un « NON ».
Et d’ailleurs, si c’est un « NON », ce n’est pas la fin du monde…
Mais c’est probablement la fin d’un monde… Et c’est l’invitation à vivre un autre monde… Un monde meilleur ! Un monde dans lequel nous sommes plus heureux…
Et c’est ce à quoi va nous inviter la 5ème Loi que voici :
5ème Règle :
Si c’est un NON, la deuxième question la plus importante que je puisse alors me poser est la suivante :
« Qu’est-ce que je suis le plus heureux de penser maintenant ? »
Et là, il faut que j’ose « découvrir » cette pensée…
Et alors, là, je vérifie la qualité de cette nouvelle pensée en me posant à nouveau la première question la plus importante (qui est la règle du jeu numéro 3).
Alors, ici, il y a bien sûr, un 1er Point à préciser à propos de cette 5ème Règle du jeu de BeHappy :
Le but, ici, n’est pas de penser telle ou telle pensée, mais bien plus simplement de penser la pensée que, nous, nous sommes, vraiment, le plus heureux de penser à cet instant.
Ce peut être sur le même sujet ou sur un tout autre sujet…
En effet, la fuite est permise. Si, pour l’instant, cela est plus confortable pour nous, nous pouvons éviter le sujet à propos duquel nous avons posé la question la plus importante que nous puissions nous poser sans pouvoir répondre « OUI »…
Notre but, en BeHappy, n’est pas de penser obligatoirement une autre pensée sur le même sujet que nous avons questionné et dont nous avons pris conscience que nous n’étions pas heureux de la penser.
Non ! Notre but le plus important est d’être heureux… Et pour cela il nous faut penser ce que nous sommes le plus heureux de penser, nous, à cet instant… « librement » !
2ème point à préciser ici à propos de cette 5ème Règle :
En effet, peut-être que pour l’instant, nous ne sommes simplement pas capable de penser une pensée que nous sommes heureux de penser sur le même sujet que nous avons questionné ?
C’est parfait ! Nous allons, alors, choisir simplement de penser une pensée que, nous, nous sommes capable, à cet instant d’être heureux de penser… C’est tout !
N’oublions pas : « Que nous soyons heureux, nous, c’est le plus important pour nous et pour tous les autres Êtres ».
Dans le jeu du BeHappy, il n’y a, absolument, aucune règle disant que nous devons, obligatoirement, penser telle ou telle type de pensées.
Non ! La 5ème règle du jeu que nous étudions maintenant est très précise : « Qu’est-ce que je suis, moi, le plus heureux de penser maintenant ? »
Encore un 3ème point à préciser ici sur cette 5ème Règle :
Il y a une infinité de pensées que nous pouvons être heureux de penser… Une infinité !
Mais, à cet instant, il y en a une qui est celle que nous choisissons librement : c’est celle que nous sommes le plus heureux de penser… à cet instant.
Là, il suffit de la choisir à cet instant, et d’oser la penser, la dire, peut-être l’écrire…
Et là, attention à ce 4ème point que nous précisons sur cette 5ème Règle !
Cette pensée qui est celle que nous sommes, à cet instant, le plus heureux ou la plus heureuse de penser, est complètement « arbitraire!
Et ceci n’est pas exceptionnel, puisque toutes les pensées que nous pensons sont toutes arbitraires, que nous en soyons conscients ou pas.
En effet, une pensée humaine est nécessairement « arbitraire ». Que nous le reconnaissions ou pas n’y change rien. Cela est aussi inévitable que le fait de respirer pour vivre…
Que cette pensée soit exprimée par les mêmes mots que la précédente, mais disposés différemment, qu’elle soit sur le même sujet, ou qu’elle soit sur un tout autre sujet, cela n’a aucune importance…
Que cette pensée soit sérieuse ou pas, qu’elle soit très intelligente ou naïve, qu’elle soit simple ou compliquée, qu’elle soit considéré comme « positive » ou « négative »… Tout cela et bien d’autres choses n’ont absolument aucune importance pour jouer au BeHappy…
Que ce soit nous qui la découvrions ou que ce soit quelqu’un qui nous la souffle, ou que nous citions un auteur : cela n’a aucune importance également…
Mais par contre la seule chose qui importe totalement lorsque nous jouons au BeHappy : c’est que cette pensée soit celle que, nous, nous sommes, complètement arbitrairement, le plus heureux de penser à cet instant… C’est tout !
Mais, là, il y a un 5ème point à préciser pour cette 5ème Règle :
En effet si, pour l’instant, nous évitons systématiquement un sujet que nous n’aimons pas, ce n’est pas grave du tout : ce n’est que partie remise !
En effet, il n’y a pas de soucis : tant que nous ne serons pas heureux de penser quelque chose, cette pensée, et sa manifestation, reviendra à notre conscience pour que nous puissions essayer à nouveau d’en être heureux et cela jusqu’à ce que nous y arrivions.
C’est ce que tente d’exprimer la pensée suivante : « Nous sommes libres de tout ce que nous aimons, mais nous sommes liés, par l’Amour inconditionnel, à tout ce que nous avons prétendu ne pas aimer. »
La Réalité est que nous avons l’Éternité pour ouvrir, toujours plus, notre conscience à la Joie Éternelle.
Nous ne sommes en rien obligés de réussir à aimer quoi que ce soit tout de suite, à être heureux de quelque chose tout de suite…
Si nous n’y arrivons pas là, à cet instant, ce n’est pas du tout grave !
En effet, cela n’est en rien un problème : ce que nous n’aimons pas reviendra patiemment à notre conscience jusqu’à ce que nous l’aimions, c’est à dire jusqu’à ce que nous en soyons heureux.
La route la plus courte pour arriver à être heureux, c’est celle que nous sommes les plus heureux de prendre « tout de suite ».
6ème point à préciser sur cette 5ème Règle : insistons !
Donc, le seul critère pour choisir ma pensée suivante, c’est que nous puissions répondre un « OUI » en moins d’une seconde à la question :
« Est-ce que j’ai pensé là la pensée que j’étais le plus heureux ou la plus heureuse de penser, OUI ou NON ? »
Un point, c’est tout !
6ème Règle :
Et là, si la réponse est maintenant un OUI spontané, je pense dorénavant cette pensée que je viens de choisir aussi souvent que je suis heureux de la penser…
Le 1er point à préciser sur cette 6ème règle, c’est l’importance de la répétition :
En effet, la répétition est la clef de l’évolution, et ceci depuis toujours…
Mais ceci est encore plus évident pour nous les Êtres humains… Il est bien évident que chaque Être humains que nous sommes a tout appris en répétant…
Nous avons appris à marcher en répétant environ 2000 fois nos tentatives de marcher jusqu’à y arriver.
Nous avons appris les tables de multiplication en les répétant jusqu’à les savoir.
Cherchez ce que vous avez appris sans le répéter ! Vous ne trouverez tout simplement « rien »…
Et, bien sûr, nous apprendrons tout ce que nous voulons apprendre en répétant !
Tous, autant que nous sommes, avons appris à penser comme nous pensons en répétant ces pensées…
Soit nous l’avons répété volontairement nous-même pour l’apprendre, soit, très souvent, d’autres personnes nous l’ont répété pour que nous l’apprenions.
Car entendre et écouter, c’est penser !
Et écouter beaucoup, c’est penser beaucoup…
Donc, d’un côté, nous avons trop souvent appris à penser ce que nous n’étions pas heureux de penser en le répétant beaucoup nous-même ou en nous le faisant beaucoup répéter par d’autres.
D’un autre côté, nous apprendrons toujours à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser en le répétant également beaucoup…
Donc répétons beaucoup ce que nous sommes les plus heureux de penser !
Et là, il y a un 2ème point important à préciser à propos de cette 6ème règle du jeu de BaHappy :
C’est que, tout simplement plus nous sommes heureux de répéter, plus nous apprenons vite !
Et c’est, également, que nous n’avons, en général, aucun plaisir à apprendre par la répétition ce que nous ne sommes pas heureux de penser…
Et en effet, nous avons tous fait l’expérience que nous apprenions beaucoup plus facilement et rapidement ce qui nous plaisait d’apprendre que ce qui ne nous plaisait pas d’apprendre.
Et nos éducateurs ont toujours eu beaucoup de difficultés à nous faire répéter ce que nous n’étions pas, nous-même, heureux d’apprendre…
Cela a été une grande source de souffrances pour l’humanité…
Une grande souffrance pour les éducateurs qui, sans succès, ont essayé de forcer les élèves à apprendre ce qu’ils n’étaient pas heureux d’apprendre…
Mais également une grande souffrance pour les élèves qui ont, de façon naturelle, toujours sainement résisté, de toutes leurs forces à apprendre ce qu’ils n’étaient pas heureux d’apprendre.
Viendra un jour où les lois et règles que nous respectons lorsque nous jouons discrètement au BeHappy seront enseignées publiquement à tous dès le plus jeune âge !
Alors, ce ne sera qu’une grande joie pour les parents d’éduquer leurs enfants et pour tout le monde adulte d’enseigner les jeunes… et les moins jeunes…
Ce sera également une grande joie pour les enfants et les jeunes d’enseigner avec amour les adultes qui les entourent !
« Chassez le naturel, il revient au gallop »
Il y a la propagande d’origine extérieure par les mémoires personnelles ou sociales et il y a l’autopropagande heureuse ou malheureuse.
La propagande malheureuse qui arrive à devenir un autopropagande malheureuse demandera toujours beaucoup de répétition pour rester active.
Deux petits artisans de la Lumière parmi tant d’autres, petit (■) et petit (●), communiquent sur bien des sujets qui n’ont peut-être pas tant d’importances…
Nous sommes toujours au début de l’Infini
●
C’est là un concept que je n’avais jamais envisagé ! C’est comme si, d’un coup, je devais tout recommencer à zéro ! Enfin…
■
Quelque part oui… mais en même temps, non !
●
… Je veux dire, dans la compréhension des choses, si tu veux… C’est comme si tout devait être repris depuis le début… Enfin, c’est comme si c’était une remise à zéro !
■
Oui ! Mais, dans un fonctionnement sain, chaque instant doit être une remise à zéro !
En réalité, à chaque instant, nous devons repartir à zéro, c’est-à-dire repartir de l’Âme, sans mémoire autre que celle de la Lumière qu’Elle est en nous !
●
C’est fou ça ! Parce que déjà, l’injustice, est quelque chose que je n’ai jamais aimé…
Mais se sentir « liée » à quelque chose que je n’aime pas « par l’Amour » … ?! Alors là !…
■
Oui ! Par l’Amour Absolu, par l’Amour Vrai… Par l’Amour de la Lumière Éternelle !
●
Et du coup, c’est comme si… Eh bien ! Du coup, déjà tu « mets » la Lumière dans ce que tu n’as pas aimé !
« C’est la conscience qui fait toute la différence »
■
Tu ne « mets » pas la Lumière… mais simplement tu la « reconnais » … Tu en reprends conscience là où tu l’avais niée… là où tu en avais perdu la conscience… C’est tout !
Nous avons le choix entre seulement deux attitudes : « Aimer » ou « ne pas aimer », c’est à dire soit « Aimer en toute conscience », soit « prétendre que l’on n’aime pas » !
Il faut que nous nous entraidions à prendre conscience de cela… Parce que nous avons tellement été programmés à l’envers ! Nous avons tellement été programmés à prétendre ne pas aimer tellement de choses !
Nous avons tellement été « propagandés », par l’ombre, à ne pas aimer l’ombre, que jusqu’à là nous avions pensé depuis bien longtemps : « Mais, non ! Nous n’allons pas aimer l’injustice, nous n’allons pas aimer le mal ! Nous allons les combattre ! »
Mais comment solutionnerons-nous un tel problème ?
S’il y a de l’ombre, en nous ou chez l’autre, et que, face à cet ombre, nous, nous rajoutons encore une perte de conscience supplémentaire de la Lumière (donc de l’ombre en plus) cela ne va jamais nous donner plus de conscience de la Lumière !
●
Non, non ! Ça, ça parait logique ! Ça, je l’avais compris… Mais alors, comment trouver le mécanisme pour augmenter cette conscience de la Lumière… pour changer « ça » ?
■
Justement ! Ce qu’il faut abandonner, c’est l’idée-même de « changer quelque chose » ! Il n’y a pas de changement nécessaire !
Nous n’avons rien à changer ! Nous avons juste à ouvrir, toujours plus, notre conscience à la Lumière !
Tout ce que nous avons pu prétendre changer, c’était la Lumière Infinie et Éternelle qui Seule Existe…
Mais, peut-on changer Dieu ? … Non !
Et nous, encouragés par la propagande de l’ombre, l’idée que nous avions, c’était qu’il fallait « changer » la chose ! Il fallait travailler, il fallait prendre le fait et le tordre pour le détordre ! Mais, nous n’avons jamais pu le faire et nous ne le pourrons jamais !
Parce que tant que nous n’avons pas aimé « ce fait particulier », il est réapparu dans notre conscience, dans notre vision, dans notre expérience… Justement pour que nous l’aimions sans aucune condition !
Nous avons toujours été, malgré nous, en train de travailler pour reconnaître la Lumière dans ce fait particulier ! Et, donc, nous avons répété cette même situation… nous l’avons répété encore… et nous l’avons répété encore… dans le seul but d’arriver à en être heureux sans condition aucune !
Nous répétons ce que nous n’avons pas aimé… pour l’Aimer
●
Oui, ça c’est sûr, les situations que nous n’aimons pas continuent à exister : que ce soit la guerre, le viol, les injustices de toutes sortes…
■
Tu vois donc que l’expérience passée nous montre bien ceci :
Nous n’allons jamais accepter de cesser de vouloir réussir ! Nous n’allons jamais pouvoir arrêter de répéter ces situations que nous n’aimons pas, si nous ne changeons pas fondamentalement d’attitude, c’est à dire de conscience !
Aucun raisonnement ombreux ne va arriver à nous obliger à cesser de vouloir Aimer totalement, infiniment, un fait…
Et ceci, bien que nous ayons dit pendant des années, ou souvent même pendant des vies : « Je ne veux pas aimer ça et je ne l’aimerai jamais… Je ne l’aimerai jamais ! »
Mais… jamais nous n’allons accepter une telle perte de conscience de la Lumière ! Personne n’y est jamais arrivé… Personne n’y arrivera jamais… Et donc, depuis le presque début de l’humanité, tout le monde répète l’expérience et donc la conscience de ce qu’il n’a pas aimé, dans le but d’arriver, un jour, à l’Aimer… C’est Absolu !
Lâcher-prise
●
OK !
Alors, pour en revenir à mon histoire, pour en revenir à ce sentiment que j’ai de ne pas assez travailler, ce sentiment de culpabilité et tout ça ?
J’ai eu, tout d’un coup, après ce que tu viens de dire, une sensation de lâcher-prise. Ras le bol ! Enfin, pas ras le bol, mais…
■
« Lâcher-prise » et « ras le bol », ce n’est pas pareil !
●
Non ! Tu as raison… C’est « ne pas faire » …
■
Oui, il s’agit d’arrêter de faire un effort ! Il s’agit d’arrêter de faire un effort douloureux !
●
D’accord ! Je n’ai rien à faire ! …
En revanche… Je ne sais pas… J’ai senti monter une forme de confiance… une grande confiance en fait ! En me disant : « J’ai confiance ! Là je n’ai pas envie de travailler ! Ce n’est pas que je ne l’aime pas… »
C’est comme si cette envie devait venir d’ailleurs ! …
La juste distance par rapport au feu
■
Mais d’où ?
Non ! Cette envie de « travailler », elle est naturelle… Elle est inscrite en nous depuis toujours…
Et là, c’est un peu la même histoire que l’histoire de « la juste distance » par rapport à un feu…
Comme avec tout, avec « le travail » dont tu parles, il y a une juste distance. Et, à chaque instant, cette distance juste avec ce travail particulier, elle évolue !
À un moment donné, nous avançons vers le feu… et nous nous chauffons un peu plus, encore un peu plus ! Mais, un peu plus tard, nous nous éloignons un peu du même feu, parce que l’on a trop chaud… et tout cela, selon les moments, selon les travaux, selon les priorités, selon les possibilités, etc…
Mais, nous, nous voulions, poussés par l’ombre, une espèce de règle définitive, une bonne distance pour toujours par rapport au feu !
C’est comme si nous étions devant une cheminée et nous disions « Voilà ! Je dois toujours rester à 1 mètre du feu et puis c’est tout ! Que ça me brûle ou que, au contraire, j’ai froid : je dois rester à 1 mètre ! »
Mais non ! Ce n’est pas 1 mètre ! C’est une distance qui va « évoluer » en fonction de millions de facteurs dont la plupart nous échappent… nos mémoires, nos ressources, notre force actuelle, les autres etc… etc…
●
Mais, c’est quoi le critère, pour savoir ce que tu fais ?
Être heureux
■
Tu es heureuse ! C’est tout ! C’est de faire ce que tu es la plus heureuse de faire à cet instant…
●
Je ne suis pas heureuse dans les deux cas !
■
Oui ! Mais, c’est parce que, là, avant toute chose, tu es en train de travailler « la culpabilité ».
C’est parce que là, apparemment, dans cet instant que tu m’as décrit, la priorité pour toi était de travailler à « aimer ta culpabilité » … et pas un autre travail !
●
Ah oui ! je comprends !
■
Et donc, pour faire face à cette priorité, à cette urgence… ce qui vient au-devant de la scène de ta conscience, c’est ta culpabilité… Et, là, du coup, tu répètes l’expérience : culpabilité… culpabilité… et encore culpabilité… pour l’aimer !
●
Je suis d’accord !
Répéter n’est jamais une erreur
■
Tu l’as répétée pour l’aimer ! … Mais, toi, tu as cru que répéter comme tu le faisais, c’était une erreur ! Tu as cru qu’il fallait détruire cette culpabilité… Quand nous perdons conscience de la Lumière c’est ce que nous croyons, tous !
Mais en réalité, cette répétition, c’est une merveille ! Nous sommes en train de répéter, avec fidélité et courage, exactement ce que nous voulons réussir à Aimer…
Et nous n’avons pas d’autres solutions que de répéter ce que nous voulons réussir à Aimer pour y arriver… et ceci jusqu’à y arriver !
●
OK !
■
Pour apprendre nous devons répéter !
Pour apprendre à marcher, nous avons répété… Pour apprendre tout ce que nous avons appris, nous avons répété… que ce soit pour apprendre la table de multiplication, pour apprendre une langue…
Apprendre, c’est répéter !
Eh bien ! Pour « apprendre à aimer la culpabilité » nous répétons la culpabilité pour l’aimer… jusqu’à ce que nous réussissions à l’aimer !
●
D’accord !
■
Le jour où nous arrivons à l’Aimer, nous établissons avec la culpabilité une relation enfin saine ! Maintenant, enfin, nous vivons la Vraie Réalité…
Nous vivons alors ce que nous avons appelé tout à l’heure : « la Culpabilité Lumineuse » … Il ne nous reste plus que de la Culpabilité Lumineuse… Il n’y a plus de culpabilité ombreuse : elle a été transmutée par notre Amour !
Ce qui nous avait posé un problème c’était la culpabilité ombreuse, c’est-à-dire la culpabilité dans laquelle nous perdions conscience de la Lumière…
●
Oui, je comprends, c’est vrai !
La Culpabilité Lumineuse
■
Et, là, nous étions obligés de recommencer… de continuer ! Là c’est sûr ! Nous reprenions rendez-vous pour recommencer et essayer à nouveau de l’aimer…
Parce que nous n’acceptons jamais la culpabilité ombreuse comme maître… Jamais !
Non ! C’est la Culpabilité Lumineuse que nous voulons : 100 % d’Amour ! Aucune condition ! Voilà ! C’est celle-là que nous voulons vivre et seulement celle-là !
Et ceci, que nous en soyons conscients ou inconscients !
Et, donc, nous répétons fidèlement l’expérience de la culpabilité ombreuse !
Et pour cela, nous prenons rendez-vous, une minute plus tard, ou une heure plus tard, ou bien le lendemain ou bien dans une autre vie et nous revenons travailler, et donc vivre, encore et encore, la culpabilité ombreuse jusqu’à l’Aimer… sans une seule condition !
Ce n’est pas une erreur : il n’y a pas d’autres façons à faire… C’est parfait !
●
Oui ! Je comprends mieux maintenant…
Pour l’instant : ombre obligatoire !
■
Comment veux-tu faire autrement ?
Est-ce que nous pouvons, honnêtement, prétendre n’avoir aucune ombre en nous ?
Non ! On ne le peut pas… C’est très clair : il y a un certain niveau minimum d’ombre en ce moment sur la planète et nous baignons dedans, extérieurement et intérieurement…
Pour l’instant, sur cette terre, il est totalement injuste d’exiger de qui que ce soit, y compris de nous-même, que nous n’exprimions jamais d’ombre !
Et donc, cette ombre, elle s’exprime ! Pourquoi s’exprime-t-elle ? Pourquoi voyons-nous toute cette ombre autour de nous et en nous ?
Eh bien ! Aussi fou que cela paraisse, c’est pour l’aimer ! Pour la solutionner ! C’est-à-dire pour l’amener à son destin.
Le destin de l’ombre, c’est la Lumière !
Ce que cherche l’ombre c’est son destin : la Lumière ! … C’est tout !
Elle le fait le plus souvent très maladroitement, mais c’est ce qu’elle cherche : la Lumière !
Donc il ne nous reste plus qu’à devenir adroit pour aider l’ombre, en nous et autour de nous, à arriver à sa fin, c’est tout !
Il n’y a pas à changer la Réalité de la culpabilité : elle est Juste !
« Cessons de vouloir devenir, pour accepter être. »
Cessons de vouloir devenir sans culpabilité, pour accepter d’être « avec » de la culpabilité.
« C’est la conscience qui fait toute la différence. »
C’est la conscience que nous avons du processus de la culpabilité qui fait toute la différence.
Réveillons-nous et reconnaissons : « Mais oui ! Nous n’avons pas d’autres solutions : « la Lumière est la Seule Solution Logique, Réelle, à l’ombre… »
Donc nous ne pouvons pas nous en vouloir de répéter !
Et dans ce cas particulier de la culpabilité, nous ne pouvons pas nous en vouloir de répéter notre expérience de la culpabilité… Ni nous ne pouvons en vouloir à qui que ce soit de répéter son expérience de la culpabilité !
Nous ne pouvons que nous en réjouir…
C’est comme cela que nous sommes en train d’apprendre à aimer la culpabilité et à pouvoir ainsi la libérer de notre inconscience de la Lumière en elle…
Et, ainsi, nous ne gardons, autant que nous le pouvons, que la conscience de la Lumière « dans » la culpabilité… et ainsi, nous pouvons vivre la culpabilité, enfin de mieux en mieux, comme la bénédiction qu’elle est…
Et là, nous pouvons tous les jours bénéficier mieux de ce merveilleux signal d’erreur qu’est la culpabilité !
C’est un des beaux aspects du baromètre en nous. Il nous permet d’abord de reprendre conscience que nous venons de perdre conscience de la Lumière Éternelle, et ensuite de reprendre « gentiment » conscience d’Elle… « dans » l’ombre.
N’est-ce pas là un raisonnement qui a sa source dans notre Âme, dans la Lumière en nous ?
Un long silence s’installe…
Rendons grâce de cet Instant Parfait
●
Alors, en fait, nous en revenons à ce que tu as dit au début. C’est-à-dire « Répéter c’est apprendre » et aussi que « L’instant est sacré » et que du coup chaque fois que je me re-retrouve à nouveau là-dedans, je devrais même rendre grâce…
■
Oui ! Oui ! Rendre grâce… C’est cela ! Chaque fois, à chaque instant, nous devons Lui rendre grâce… Parce que, si Dieu est Tout, c’est bien Dieu Lui-même qui se présente à nous sous la forme d’une émotion, d’une rencontre, d’une couleur que nous voyons… peu importe ! Et c’est Parfait, n’est-ce pas ?
Si nous osons nous rappeler que nous vivons « dans et de » la Lumière Pure à cet instant-même… Alors, cet instant révèle sa Réalité et prend une dimension Artistique, Lumineuse… Merveilleuse !
Et là, l’ombre va frétiller ! Elle va frétiller, parce qu’elle sent qu’elle va peut-être guérir… Tu vois ? … Elle sent que « C’est par là ! » … Et elle va revenir…
Car, pour l’instant, et probablement pour un bon moment, plus nous allons Aimer l’ombre et plus nous allons avoir de l’ombre à Aimer !
●
Oh non !!
■
Ça, c’est normal ! Ce n’est pas une erreur. Ce n’est pas un problème ! Puisque nous sommes de plus en plus « capables » de l’aimer !
C’est comme les mendiants : plus tu sais aider les mendiants et plus tu as de mendiants qui viennent à toi pour être aidées. Où est le mal ?
●
Ah oui !
■
Il n’y a rien de mal. C’est logique : ce sont les plus riches qui doivent payer le plus !
Ceux qui sont capables de faire des choses doivent les faire. Et si on est capable de plus… Eh bien ! … Nous allons en faire plus !
Nous sommes tout à fait rigoureux, là-dessus, tout à fait honnête… même si nous n’en sommes pas conscients !
●
Oui ! Mais, nous ne prendrons que ce qu’il nous est possible de prendre…
■
Oui ! Si nous restons fidèles à notre Âme, c’est-à-dire si nous croyons et écoutons la Lumière en nous, nous aurons exactement la bonne « distance » par rapport au feu, c’est à dire « la bonne dose » exacte pour aujourd’hui, pour cet instant.
Nous aurons donc, par exemple, la culpabilité à la dose exacte que nous pouvons apprendre à aimer aujourd’hui !
Alors, la culpabilité que je ressens, c’est la culpabilité exacte que je suis capable d’Aimer aujourd’hui… et si nous le faisons… paf ! C’est fait !
Et là… Cela fait un précédent ! Ça fait « jurisprudence » ! Nous venons de créer de nouvelles connexions de neurones, nous venons de mettre en place un cerveau nouveau…
●
Oui ! Ça fait des synapses en plus !
■
La fois d’après ça va revenir pour être confirmé… et nous, nous avons déjà cette petite mémoire qui est encore légère, qui est encore fragile, mais qui, maintenant, est bien là !
Elle n’était pas là avant… Mais maintenant elle est là !
C’est un circuit neurologique qui n’existait pas… et maintenant il existe ! Il est léger, ce circuit, il n’est pas encore solide, mais il existe !
L’autre jour, nous sommes allés chercher de vieilles planches de bois dans un endroit où personne n’avait marché depuis le début du printemps… Eh bien, ce sont nos allées et venues qui, petit à petit, on fait un chemin dans les herbes hautes.
Et quelqu’un d’autre qui viendrait et qui voudrait aller à cet endroit-là, inévitablement, il passera par « ce » chemin où les herbes sont bien pliées et qui est maintenant le chemin le plus facile !
La joie de répéter… toujours !
●
J’ai remarqué que j’ai ressenti le plaisir, le bonheur de répéter !
■
Ah oui ! Répéter doit être agréable. Plus nous répétons, plus c’est facile… et agréable !
●
Cela devient un jeu ?
■
Oui ! C’est de l’humour, tu vois ! Tu souris ! Ah, c’est bien ! Je travaille, je reviens et je répète pour ouvrir, toujours plus, ma conscience à la Lumière !
Et quand va-t-on s’arrêter de répéter ?
●
Jamais !
■
Bravo ! Oui ! Jamais !
Pourquoi jamais ? Parce que Dieu est Infini !
Donc cette ouverture de notre conscience à Sa Lumière, cette augmentation de notre conscience du Divin, ne va jamais s’arrêter parce que nous, nous ne sommes pas Dieu !
Nous sommes une conscience de Dieu ! Donc on va inévitablement continuer… pour toujours !
Car, par exemple, si j’ai réussi à avoir « 103 grammes » de conscience de la Lumière, au lieu de 8 grammes auparavant, c’est déjà très beau… Ma conscience est plus ouverte…
J’ai une plus grande virtuosité… mais après, il y a 110 grammes, 120 grammes etc… et ceci jusqu’à l’Infini !
Et pour atteindre l’Infini… il nous faut vivre l’Éternité !
●
Du coup, il y a intérêt à trouver le bonheur tout de suite… y compris dans la répétition elle-même !
■
Oui, c’est cela ! Tout de suite ! Soyons heureux dans le processus même ! Dans l’instant ! Mais, ça il faudra le répéter, le répéter !
Parce que, inévitablement, plus nous allons reconnaître la Lumière dans plus de choses, alors, plus des choses fines, des petites choses qui étaient oubliées dans un coin, vont venir à notre conscience pour être reconnues comme n’étant elles aussi « que » Lumière !
Deux petits artisans de la Lumière parmi tant d’autres, petit ■ et petit ●, communiquent sur bien des sujets qui n’ont peut-être pas tant d’importances…
Et moi ? Et moi !?
Pour tous les concepts, c’est la même chose : c’est normal ! Nous pouvons dire que quand nous réussissons à aimer beaucoup plus un concept particulier qui était prétendus ombreux, finalement, tous les autres concepts que l’on avait prétendus ombreux sont au courant… Toute l’ombre est au courant…
Et donc, nous avons d’autres aspects de l’ombre qui disent :
« Et moi ? Et moi ? Quand est-ce qu’on va m’aimer aussi ? Quand va-t-on me guérir ? Quand est-ce que je vais enfin pouvoir accomplir mon véritable destin, celui de redevenir un concept clair de la Lumière ? »
●
Je suis d’accord ! Ça me parle…
■
C’est logique ! C’est comme ça !
●
C’est mathématique !
■
Oui, c’est comme ça ! C’est une loi : la loi d’Amour ! Rien, ni personne ne peut passer à côté !
●
Et, en plus, ça me paraît tout à fait cohérent !
Si j’ai échoué… je répèterai
■
… Et si, à un moment donné, nous n’arrivons pas à prendre conscience de la Lumière dans quelque chose ?
Eh bien, ce n’est pas grave du tout ! Ce n’est pas grave, puisque nous allons répéter cette chose…
Cette « chose » va revenir à notre conscience, inévitablement pour être reconnue ! Dans une seconde… dans trois jours… dans un an, dans une vie… dans trois vies…
Car cet attrait que nous avons pour la conscience de la Lumière est plus fort que tout ! … plus fort que tout !
Et là, donc plus tard, lors de cette nouvelle tentative de prise de conscience de la Lumière dans cet aspect particulier de l’ombre, nous serons un peu plus près de réussir, parce que, la fois précédente, nous avions commencé à construire un circuit neurologique pour pouvoir prendre conscience de la Lumière dans « cet » aspect de l’ombre particulier…
Donc il y a un début de circuit, là où, avant, il n’y en avait pas ! Jusqu’à là, dans nos mémoires, nous n’avions pas « ça » !
●
Non ! Et en plus tu y mets une conscience… Donc déjà c’est…
■
Mais, maintenant, j’ai une petite mémoire qui est manifestée par un début de circuit de neurones, et qui n’attend qu’une chose c’est que nous la renforcions et, patiemment, elle attend une autre rencontre, qui est obligatoire, avec la même ombre… c’est à dire avec la même perte de conscience de la Lumière…
Et là, lors de cette rencontre suivante avec ce même aspect de l’ombre, si nous jouons la bonne carte et que nous ouvrons à nouveau un peu plus notre conscience à la Lumière dans cette ombre… Là, cela fera un peu plus d’éléments mémoriels…
●
Eh oui ! Bien sûr, cela fait un peu plus de mémoire de la Lumière…
Le Paradis sur la terre
■
Et là, notre circuit neuronal pour le vivre est encore un peu plus solide !
Et à un moment donné, toutes ces mémoires ombreuses se seront présentées pour que, en elles, soit reconnues la Lumière …
Et puis enfin, un jour, totalement inévitable, toutes ces mémoires ombreuses de l’humanité seront reconnues comme de la Lumière Pure… Et alors, il n’y aura plus que des mémoires Lumineuses !
Et ça, c’est « le Paradis sur la terre » …
●
Oui ?!
■
Quand tous les hommes auront réussi ça, c’est le retour au Paradis sur la terre…
Quand nous aurons tous fait ça, nous sommes au Paradis !
C’est à dire que l’on revient au point de départ où les enfants naîtront à nouveau sur la Terre de Lumière créée par Dieu depuis toujours et pour toujours… sans qu’aucune ombre ne leur soit enseignée.
Et, de plus en plus, les informations qu’ils recevront seront celles dont nous parlons ensemble, encore bien maladroitement, aujourd’hui …
Ils ne vont pas mettre en place d’autres circuits neurologiques que ceux qui permettent de penser la Lumière…
Et ces enfants n’auront alors que des Mémoires Lumineuses…
●
Mais, ça va être vite nettoyé ?
■
Ils vont avancer à coups de 50 % au lieu de 3 %, par exemple… Et cela fera boule de neige… 60%… 70%… 80%… 90%…
Voilà ! Ils vont se réincarner un certain nombre de fois comme ça… et transmettre ces nouvelles mémoires de plus en plus lumineuses à leurs propres enfants…
Et, à un moment donné, ça se purifie… ça se purifie… puisque chaque fois on fait le même travail qui augmente la conscience que chacun peut avoir de la Lumière…
Et ensuite, un jour, il n’y aura plus, du tout, cette ombre « ambiante », comme on dit, à laquelle, actuellement, nous avons trop souvent prétendu être soumis… en tout cas dans laquelle nous vivons tous les jours !
●
Nous y sommes soumis ! Oui !
■
Pas du tout ! Elle semble s’imposer à nous, mais on y participe ! Le mot « soumis », ça voudrait dire que nous n’en sommes pas du tout responsables !
●
Non ! Ça je suis d’accord ! Et c’est important ! Nous en sommes tous responsables…
Le Paradis est notre destin
■
Jusqu’à là nous avons vécu tous les jours dans cette ombre ambiante que nous nous sommes imposés à nous-même !
Mais, là, à un moment donné, nous retrouverons le Paradis !
Le Paradis c’est une terre où il n’y a que des Mémoires Lumineuses : toutes les mémoires ont été élevées et rendues à la Lumière !
Il n’y a plus une mémoire ombreuse : les injustices, les guerres, les viols, les mensonges, les peurs ombreuses… Tout ça, c’est fini ! Tout ça est arrivé à son Destin Lumineux tant espéré…
La terre est rendue à son état Originel… La Lumière !
●
La double chose, c’est que, du coup, en travaillant comme ça, en ayant cette perspective, on s’occupe de la spiritualité et non pas… c’est-à-dire… on passe au-dessus du problème…
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Oui ! Mais, attention, le problème est « intégré » et non pas éliminé … Il est « aimé ».
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Ce n’est pas le problème justement ! Là, tu t’occupes de la solution…
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Oui ! c’est vrai ! Par exemple, une fois que nous avons bien travaillé la culpabilité, une fois que nous avons réussi à élever cette culpabilité à la Lumière, que nous l’avons rendu à la Lumière (on peut exprimer cela de pleins de façons !), il va y avoir des effets…
Eh bien, à ce moment-là, il va y avoir d’autres émotions qui vont venir à notre conscience, ou des détails plus fins liés à cette culpabilité qui vont se présenter à notre conscience… pour y être accueillis, eux aussi, dans la Lumière…
Parce que, c’est comme une pelote de laine dont tu tires un brin… Le reste de la pelote va progressivement se débobiner !
Là, c’est le fil qui symbolise la culpabilité, mais à partir du moment où tu le tires et que tu élèves cette culpabilité à la Lumière, le reste qui lui est relié, parfois très mystérieusement, vient à notre conscience pour obtenir la même réparation ! Tu vois ? …
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Oui.
Un problème… à solutionner en cache un autre… à solutionner !
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Et à un moment donné, il y a un autre aspect qui se présente… et puis il y en a encore un autre… et ainsi de suite… C’est normal… C’est toujours comme ça… jusqu’à la pleine conscience du Paradis !
Mais là, souvent, le problème, c’était que les gens pouvaient se compliquer un peu la vie … En effet le plus souvent quand ils voyaient apparaître un nouveau problème, ils pouvaient penser : « Je régresse ! Avant je n’avais pas ce problème ! » …
Ceci parce qu’ils ne le voyaient pas : il était sagement enfoui dans leurs mémoires, car ils n’étaient pas encore prêts pour pouvoir s’en occuper efficacement…
Mais maintenant il vient à leur conscience ! … Car, ils sont prêts.
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Alors, ça je veux bien le croire parce que… Je vois bien ce qui est derrière ce truc-là !
■
Et les gens disent ; « Mais qu’est-ce que je fais là ? Avant, je n’avais pas ce problème… et maintenant je l’ai ! Zut ! Je fais du mauvais travail ! »
Voyons un exemple, parmi des exemples innombrables : à la suite d’une prise de conscience efficace sur sa culpabilité, dans laquelle elle est arrivé à prendre conscience de la Lumière, une personne a pu commencer à se souvenir qu’elle a vécu un inceste, par exemple…
Pendant des années, elle a vécu sans avoir aucune conscience de cette souffrance qu’elle a vécu dans son enfance ! Un inceste qu’elle a pourtant vécu de façon répétée, par exemple, pouvait être ainsi complètement « hors » de sa conscience !
On pouvait lui dire, du fait de certaines réactions qu’elle avait : « Mais, es-tu sûre que tu n’as pas vécu d’inceste ? … Il ne s’est rien passé avec ton père ou avec quelqu’un d’autre, dans ton enfance ? »
Et, pendant des années, elle a pu répondre, tout à fait sincèrement : « Non ! ».
Mais, là, à un moment donné, lorsqu’elle est prête à résoudre cette ombre en y reconnaissant la Lumière, cela apparaît enfin dans sa conscience !
Quand nous sommes prêts à l’aimer le problème apparaît à notre conscience
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Pourquoi ?
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Parce que tout simplement, jusqu’à là, il était tout à fait inutile que cela apparaisse à sa conscience !
●
Pourquoi ?
■
Parce qu’elle était complètement incapable d’être confortable avec cette mémoire… et encore moins de l’aimer !
C’est là, à nouveau, l’histoire de la « distance » par rapport au feu dont nous avons parlé plus tôt…
Et, avoir conscience de quelque chose que nous sommes absolument incapables d’aimer à cet instant, c’est tout simplement se faire souffrir à nouveau, sans avoir la solution de cette souffrance…
Et souffrir pour rien n’a aucune efficacité ! Aucun intérêt !
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Oui, cela peut se comprendre facilement !
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Mais, cependant, jour après jour, nous grandissons ! Et, finalement, un jour, nous apprenons à aimer une chose… Et puis un autre jour, nous apprenons à aimer une autre un peu plus profonde… et puis encore une autre, qui est encore un peu plus profonde, mais que nous n’étions pas prêt à aimer jusque-là !
Et donc, un jour, paf ! Cette mémoire de l’inceste peut enfin revenir à notre conscience sans danger : elle apparaît à nouveau parce que nous sommes maintenant capables d’envisager de reprendre conscience de la Lumière en elle. C’est à dire que nous sommes capables, enfin, d’envisager de l’aimer… de la rendre à la Lumière !
Eh oui ! … Et à partir de là, nous commençons à travailler petit à petit avec cette mémoire qui peut revenir à notre conscience de plus en plus clairement, au fur et à mesure où nous sommes de plus en plus capables d’y reconnaître la Lumière.
Et là, ensuite, plus ou moins vite, selon notre capacité à tout aimer, tout va venir ! C’est-à-dire que, « à cet instant que nous vivons là », sont présentes toutes nos mémoires relatives à cet inceste ! Et nous savons maintenant les aimer : nous sommes en guérison permanente !
Nous avons, finalement, grandi en conscience de la Lumière grâce à ces évènements.
Et là, alors, nous sommes « tous » davantage guéris…
En effet, nous avons en nous la totalité des mémoires de l’humanité !
À cet instant que nous vivons là, sont accrochées toutes « nos » mémoires. Toutes les mémoires de l’humanité sont présentes en nous à cet instant, comme toujours !
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Oui ! C’est ce que tu disais tout à l’heure…
À partir du moment où tu commences ce type de travail, de toutes les façons tu auras toujours toutes les mémoires qui vont venir !
Tous pour Un, Un pour Tous
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Oui, tout va venir !
Mais, également, des choses qui parfois même ne « te » concernent pas directement dans cette vie !
« Ce n’est pas toi », c’est « nous » ! Parce que en fait nous ne travaillons pas pour « soi » !
Nous ne travaillons pas « que » pour soi !
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Oui, c’est selon ?
■
On travaille à l’Amour de l’ombre de l’humanité tout entière !
Et donc il y a des choses qui viennent de quelqu’un d’autre, mais c’est nous qui allons le travailler quand même !
C’est nous qui en prenons conscience… Et, avec d’autres, nous sommes chargés d’apprendre à l’aimer pour tous… sans aucun doute, avec d’autres qui travaillent à droite et à gauche !
Mais enfin, voilà ! Toi ça te vient à la conscience : et donc, c’est pour que tu l’Aimes !
Et si chacun fait bien son boulot, dans le sens évidemment de l’élévation dont nous sommes en train de parler… et bien le monde entier avance ! Il n’y a pas de souci…
C’est le but ! C’est que l’ombre révèle sa véritable identité qui est « Lumière », puisque la Lumière est Omniprésente ! … Voilà !
Moi, je trouve ça magnifique !
C’est simple… C’est accessible… Pour tous, mais là, pour nous en tout cas ! Et on peut le travailler tout de suite…
Un silence…
Oui ! C’est bien la conscience qui change tout
●
C’est vraiment le chemin inverse à celui que je faisais avant !
C’est bizarre ! C’est vraiment une orientation différente, une conscience, différente… qui change tout ! Là vraiment, je vois bien, je connais cette orientation, cette conscience, ce goût !
■
Oui ! Bien sûr ! Tu travailles cela depuis si longtemps !
●
Je sais ce que c’est… Et là, c’est comme si d’un coup, il y avait une possibilité de l’aérer !
■
Ah oui ! Ça c’est sûr !
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Et cela change ! Je me « plantais » sans arrêt, parce que je travaillais sur les conséquences de la culpabilité et non pas sur le terme lui-même, non pas sur la culpabilité elle-même…
■
Alors attention, ! Cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas travailler sur les conséquences ! Les conséquences doivent être aimées aussi !
D’ailleurs, le plus souvent, nous commençons d’abord par apprendre à aimer les conséquences pour remonter, ensuite, vers la cause qui est aussi à aimer !
Parfois, à un moment donné, pour reprendre ton exemple, nous travaillons sur une conséquence, et puis sur une autre… Et à un moment donné, nous arrivons à la culpabilité elle-même !
C’est ce que tu as fait…
Mais, si tu n’avais pas fait cette préparation, en travaillant l’étape numéro 1, puis l’étape numéro 2, puis la numéro 3… tu n’aurais pas été encore capable d’envisager d’aimer la culpabilité elle-même !
●
Oui, c’est facile à comprendre…
C’est facile à comprendre… et à faire
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Donc il y a tout ce travail qui, depuis toujours, a construit l’instant présent…
Et l’instant présent, c’est le meilleur, c’est le moment Parfait ! Comme toujours !
Et si, à cet instant, c’est la culpabilité qui se présente à ma conscience… et bien, c’est que je suis prêt à envisager de l’aimer et c’est le moment de commencer à m’entraîner à le faire !
Et cela, pour la millième fois, pour la dix-millième fois, pour la cent-millième fois, mais voilà ! C’est le moment de l’aimer ! C’est le moment d’y voir toujours mieux la Lumière…
C’est toujours le bon moment d’avoir, encore plus, conscience de la Lumière ! …
Et puis, en même temps, nous allons travailler autre chose ! …
Parce que c’est comme ça ! Cela ne se fait pas en ligne droite ! (Il y a un geste) C’est une spirale ascendante (il y a un autre geste) …
●
Attends ! Parce que travailler la culpabilité, ça peut être… Tu la vois ! Tu es dedans…
■
C’est la première étape, de la « voir » ! Tout le monde ne la voit pas !
Toi, tu la vois parce que tu l’as travaillé et alors maintenant tu la vois de mieux en mieux depuis un moment…
Et, comme nous l’avons dit : quand tu conduis ta voiture, il faut ouvrir les yeux ! Donc il faut « voir » la culpabilité pour arriver à l’aimer un jour !
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Je sais que je dois l’aimer et que je suis en chemin pour apprendre à l’aimer… c’est clair…
■
Voilà ! Et là, tu vas l’aimer, un peu plus, pendant un millième de seconde ! Tu l’aimes !
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De penser que c’est un message d’erreur, ça je peux l’aimer. Ah ! Chic ! on me dit que je suis dans l’erreur !
■
C’est déjà bien !
●
Mais après ? Euh… Je sais que ce sont des pensées… Mais…
■
Après ? Exactement comme nous avons appris à penser le contraire pendant des millénaires, il faut simplement maintenant oser réapprendre à penser… en choisissant cette fois-ci de penser ce que nous sommes le plus heureux de penser !
En s’entrainant par exemple à penser : « J’aime cette culpabilité » … « Je l’attendais comme mon amie » … « Je la veux » … « Je veux l’écouter et entendre son message bienfaisant » … « Cette culpabilité est merveilleuse ! » etc… etc…
Je saute ! … avec prudence
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Je suis obligée de reconnaître que je n’ai jamais pensé ce type de pensées de toute cette vie que je suis en train de vivre !
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Oui ! et probablement que tu ne l’avais jamais pensé dans toutes les vies que tu as vécues !
Mais, maintenant, tu prends évidemment une direction qui est pour l’instant inhabituelle dans notre société ! Alors, tu ne vas pas crier ces pensées-là dans la rue ! C’est intérieur… C’est intime !
Là, on en discute calmement et profondément, mais évidemment on ne va pas parler de ça, de but en blanc, dans ces termes-là, à n’importe qui ! Les gens se vexeraient ou risqueraient de se faire mal avec nos paroles maladroites !
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Ah oui ! ça c’est clair… D’ailleurs le dicton ne nous dit-il pas « La parole est d’argent, mais le silence est d’or » ?
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En effet, si on dit à quelqu’un qu’il est sage d’aimer celui qui fait une injustice ou accomplit un viol, et que cette personne n’a jamais fait aucun travail de conscience préalables, ils ne comprendraient pas ce que l’on signifie et ils seraient peut-être même en colère, et ils nous traiteraient probablement de fous… et peut-être nous mettraient-ils leur poing dans la figure ! Et on les comprend…
Nous devons respecter les croyances des autres ! Nous voulons avoir de la douceur en les abordant… et trouver les mots adaptés… à eux !
Et, le plus souvent, on doit tout simplement se taire… et continuer à travailler sur soi ! Ce qui est le seul moyen réellement efficace.
●
Là en effet, Gandhi nous a dit : « Sois le changement que tu veux voir dans le monde » …
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Oui, nous ne devons pas parler trop rapidement… Soyons heureux de nous taire… On ne doit parler à une personne que si vraiment elle sait être heureuse d’entendre de telles paroles… et si nous sommes vraiment heureux de les lui dire…
Là aussi, il s’agit, encore et toujours, de trouver la bonne distance ! Ce n’est que si c’est ton Âme qui te dit d’en parler que tu dois en parler… Si ce sont tes mémoires encore trop ombreuses, tu vas à l’échec et aux problèmes… pour l’instant !
●
Ça je l’entends bien… Et j’entends bien le fait de penser que j’aime la culpabilité, que j’aime la ressentir parce que c’est un message d’erreur…
Ce message je le veux… et je le veux parce que c’est enrichissant… et du coup, en ce moment, je suis en train de sentir qu’il y a… des gros trucs derrière !
Tirons le fil de l’ombre avec douceur
■
Eh bien, évidemment ! C’est ce que nous avons dit, il y a peu… Nous avons dit ce qui se passait quand on tire un seul fil d’une bobine, mais il faudrait plutôt regarder la chose comme ce que l’on a vu tout à l’heure…
●
Oui, il y a tout un truc…
Rires…
■
Quand nous tirons avec amour le fil… nous avons des millions de choses qui viennent au portillon de notre conscience… pour être aimées ! Ça c’est normal !
Ces autres choses sont attachées à cette culpabilité… qui sont liées dans cette vie, dans l’autres… dans l’autre… dans l’autre… Il y a des milliards d’évènements, et donc des milliards de mémoires…
Mon Âme me protège tout en respectant mon libre-arbitre
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Il faut en avoir conscience, ou il suffit de les aimer ?
Parce que moi, je ne suis pas consciente de toutes ces mémoires !
■
Nous en aurons conscience ! Mais nous n’en aurons conscience que lorsque nous serons prêts à les aimer, c’est à dire prêts à y voir la Lumière !
Parce que nous avons en nous un système de protection, dont on a parlé tout à l’heure et dont je te reparle maintenant… C’est un processus de protection qui fait que rien ne va se présenter à ma conscience que je ne sois pas capable d’aimer et donc d’élever… à cet instant.
●
Ah oui, c’est vrai !
■
Sinon, ça ne sert à rien d’avoir conscience de nos mémoires ! Cela serait même dangereux !
Donc, nous avons un système de protection… Et du coup, nous n’avons pas encore conscience de ce que nous ne sommes pas encore prêt à aimer !
C’est pour cela que nous avons des vies « saucissonnées » !
Car, nous ne nous souvenons pas de notre vie antérieure… et des autres vies encore antérieures… Et pourtant, nous savons très bien qu’elles ont existé… et nous savons très bien que certains s’en souviennent !
… Tout simplement, parce qu’ils sont capables de les aimer !
Si nous étions capables d’aimer la personne qui nous a coupé la tête dans un lointain passé, nous pourrions nous en souvenir sans problème ! Si nous aimions la personne qui nous a coupé la tête, cela ne nous poserait, aujourd’hui, aucun problème qu’il nous l’ait coupée et nous pourrions nous en souvenir sans danger, ni pour nous, ni pour elle !
Mais, si nous sommes aujourd’hui incapables de faire cela… et que nous nous en souvenions clairement, par un artifice dangereux, alors, pour nous, et pour elle, cela serait un drame terrible ! Et nous pourrions peut-être la tuer dans cette vie-ci, parce qu’elle nous a coupé la tête une vie d’avant ! Ou un truc de ce genre…
●
Ou, peut-être l’inverse… C’est pire, c’est nous qui lui avons coupé la tête… et il va vouloir nous couper la tête !
Aimons notre inconscience
■
Oui, tu comprends ce que je veux dire… On irait au méli-mélo !
Donc, il y a un système de protection ! Par exemple, ce système de protection se manifeste par la vie que j’appelle « saucissonnée ».
Ce n’est pas normal que les vies soit saucissonnées ! … Non, pardon, je me trompe de terme : en fait c’est normal, mais ce n’est pas naturel !
Mais nous avons pris une route qui a nécessité ces saucissonnement pour nous protéger des mémoires que nous avons mis en place dans notre passé lointain et que, pour l’instant, nous ne sommes pas du tout capables d’aimer.
Donc : Ayons une sage inconscience ! … pour l’instant.
●
Alors, merci à notre sage inconscience !
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Oui ! Il est sage d’aimer notre inconscience !
Nous allons travailler, nous allons travailler… et nous allons donc arriver à aimer une première chose… et puis nous allons apprendre à aimer encore une deuxième chose… et puis encore une troisième ! etc…
Alors, nous étudions d’abord à l’école maternelle… Là, nous apprenons à aimer ce qui est, pour nous, facile à aimer : nous y aimons facilement les gens qui sont gentils, qui sont beaux, qui sont bons, qui sont généreux, les gens qui nous manifestent leur amour…
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Oui ! Ça, c’est vraiment facile à faire… pour la plupart des gens !
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Une fois que nous réussissons cela, c’est déjà pas mal ! Car il y a des gens qui ont encore des difficultés à le faire ! Ils ne savent pas bien encore être heureux que quelqu’un soit gentil ou beau… Ils peuvent en être jaloux ou bien triste de ne pas l’être eux-mêmes… etc.
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Oui, c’est vrai…
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Il y a des systèmes ombreux pervers de toutes sortes qui ont été mis en place depuis des millénaires !
Mais, cependant, une fois cet apprentissage de débutant réussi, nous passons au cours préparatoire… et là il y a en général des choses, des situations, des personnes, qui, pour la plupart des gens, sont un peu plus difficiles à aimer… mais, ils peuvent maintenant l’envisager !
Il y a donc là des choses qui se présentent à notre conscience et qui, du fait de la programmation ombreuse que nous avons mise en place depuis le presque début de l’humanité, étaient, pour nous, un peu plus difficiles à reconnaître comme étant de la Lumière Infinie…
Mais, si nous travaillons bien et que finalement nous réussissons à aimer également ces aspects de la vie, hop ! Nous passons dans la classe supérieure et nous allons travailler des choses encore un peu plus difficiles pour la plupart des gens…
Et ainsi de suite, pendant des années… pendant des vies… et des vies !
●
Je comprends ! Je peux entendre « aimer » … Mais alors je me pose cette question : « C’est quoi « aimer » au niveau pratique ? »
Aimer, c’est être heureux
■
Dans notre échange, au niveau pratique, au niveau très pratique : « aimer » quelque chose, c’est tout simplement être heureux de cette chose… Être toujours plus heureux de cette chose !
Aimer un aspect de notre vie, aimer une personne, aimer une émotion etc., c’est tout simplement être heureux de cet aspect de notre vie, c’est être heureux de cette personne, c’est être heureux de cette émotion, etc… chaque fois plus !
Je sais que ma compagne m’aime parce que, je sens qu’elle est heureuse que je sois ce que je suis… de plus en plus !
Voilà ! C’est tout ! Je me sens aimé d’elle chaque fois qu’elle manifeste sa joie que je sois ce que je suis… C’est tout !
Un autre exemple : Toi tu m’apprécies… n’est-ce pas ?
●
Eh oui, c’est vrai !
Être heureux de ce qu’est l’autre, c’est l’aimer !
■
Alors, du coup, je me sens « aimé » parce que tu l’exprimes en venant et en me faisant confiance… Tu m’apprécies… Et hop ! Ça y est ! Je me sens aimé, je me sens en sécurité avec toi… etc.…
Et pour moi c’est très, très simple ! C’est très ras de terre ! C’est de la philosophie rustique, pas compliquée. C’est tout simplement ceci : « j’aime quelqu’un », ça veut dire que « j’arrive à être heureux de ce qu’il est… chaque jour plus… » … Voilà ! C’est simple !
Mais, inévitablement, si je l’aime, je vais être de plus en plus heureux de tout ce qu’il est ! Et alors, chaque fois, il va me présenter de nouvelles facettes de lui pour que je les aime… et je vais apprendre à les aimer…
Est-ce que j’aime mes enfants ?
●
Alors, par rapport à ce que nous disions tout à l’heure, moi je n’aime pas mes enfants ? Je ne suis pas heureuse de ce qu’ils sont !
■
Alors, ce que tu dis là est important. C’est une très bonne réaction… et qui va présenter pour nous de gros avantages !
Réfléchissons ! Si nous écoutons notre Âme, après l’avoir interrogée : « L’amour est-il limité ou infini ? »
●
L’amour est Infini !
■
D’accord ! Alors, maintenant : « Est-ce que l’amour a un début ? »
●
Non !
■
Alors, il n’a pas de début… Est-ce qu’il a une fin ?
●
Non.
■
Donc, tu Aimes !
●
Oui ! Je vois ce que tu veux dire…
■
Que tu en sois consciente ou inconsciente : tu Aimes ! Que tu en ais conscience ou pas tu n’as pas cessé d’être « Amour ». Et c’est très simple, c’est logique parce que…
●
Tu veux dire que c’est un problème de conscience ?
■
Oui bien sûr ! Ce n’est « qu’un » problème de conscience !
●
Ah… !
Seule la Perfection Existe
■
Qui nous a créés ? Qui nous crée à chaque instant ? Qui nous créera toujours ?
…
C’est Dieu ! N’est-ce pas ?
●
Oui, bien sûr !
■
Est-ce que Dieu peut créer quelque chose d’imparfait ?
●
Non !
■
Non ! Donc, sa création est Parfaite, totalement Parfaite…
Donc je suis créé Parfait !
Si sa Création est Amour, je suis créé « Amour ».
●
En être conscient alors ?
■
Alors après, en effet, notre travail… ça va consister à en être de plus en plus conscient !
Ce qui pose certains problèmes, vu ce que nous avons vécu depuis que celui que l’on nomme Caïn a perdu, pour la première fois chez les humains, conscience de la Lumière.
●
Oui, oui…
■
Mais avant Caïn ? Les animaux, eux, ne pouvaient pas remettre en question la Création de Dieu… Par exemple, ils ne pouvaient pas ne pas aimer quelque chose !
Ils vivaient selon le Plan de la Lumière, sans jamais pouvoir s’y opposer.
Les Êtres n’ont reçu le Libre Arbitre, la Libre Conscience, qu’à partir de leur humanité.
C’est à dire pour les premiers, d’après ce que nous dit la science actuelle, il y a environ 150.000 ans… peut-être 400.000 ans…
Or, « C’est la conscience qui fait toute la différence.
●
Tu ne sais pas ce que cela me fait comme effet de penser que je suis capable d’aimer !
■
Tu n’es pas seulement capable d’aimer ! Tu es Amour Pur !
●
Ah Oui ! Ça me libère d’un truc, ça !
■
Que tu en ais conscience ou pas. Que les autres en aient conscience ou pas…
●
Ah ! J’ai l’amour en moi ?
■
Tu dis « l’avoir » … Non ! « tu l’es » ! Tu es créée comme ça ! Tu es créée Amour…
C’est comme quand tu dis « je suis ce corps » … Eh bien, tu es Amour également.
Au niveau spirituel nous sommes Amour. Au niveau du corps nous sommes Corps physique, au niveau du mental nous sommes Pensée…
Et donc, que nous en soyons conscients ou inconscients, « Nous sommes Amour » !
●
C’est marrant ce mécanisme : dans la mesure où tu reconnais quelque chose tu te donnes la possibilité de l’être.
Être ce que je suis depuis toujours… et le reconnaître librement
■
Non ! Tu te donnes la possibilité de « reconnaître » que tu l’es.
●
Oui, c’est vrai !
■
Tu ne l’es pas plus après qu’avant !
Tu n’es pas plus Amour après en avoir pris conscience qu’avant !
●
C’est comme si je n’avais pas un problème d’amour, mais seulement un problème de conscience…
Et que quand tu as la conscience… c’est la libération !
■
Eh bien, oui ! C’est la libération !
C’est la libération de la perte de conscience de la Lumière Éternelle et Parfaite !
Chaque fois que nous avons plus conscience du Divin… Ouah ! Nous vivons un instant de joie… Voilà ce que ça fait !
Mais, le lendemain, ou un an plus tard, nous avons encore plus conscience du Divin et… Ouah ! Nous vivons un autre instant de joie… etc.
Cela le fera toujours ! C’est la joie… c’est la joie de l’Instant Éternel…
« La joie », c’est ce que nous ressentons chaque fois que notre conscience de la Lumière augmente d’un cran de plus !
La joie n’est pas un état, c’est « un mouvement » !
La joie est un mouvement d’ouverture de conscience !
●
Hum… ! C’est vrai ! Là, je suis d’accord…
■
Voilà ! C’est la joie… Chaque fois… Chaque fois… Chaque fois… Toujours renouvelée à l’infini ! Chaque fois que nous ouvrons, une fois de plus, notre conscience à la Lumière : c’est la Joie !
Et ça durera toujours et cette joie est à la fois grandissante et toujours plus calme…
Les couleurs de cette joie vont en être de plus en plus variées… et cela infiniment…
Tu vois ? Voilà ! Il n’y a aucune limite… « No limit ! »
Mais pour l’instant, nous sommes là où nous sommes, chacun de nous : en plein dans la Lumière, depuis toujours et pour toujours… et notre conscience de cette Lumière Infinie augmente… tranquillement… ou, au début, chaotiquement !
Mais, nous ne pouvons pas, je pense, imaginer ce qu’est « réellement » la Joie…
●
Non ! Ce n’est pas possible…
■
Nous avons une vision très myope de l’avenir !
Nous avons une vision très myope de ce qu’est l’avenir avec une conscience toujours plus grande de la Lumière Éternelle !
Mais bon ! Nous sommes très bien comme ça ! Et chaque jour nous irons toujours vers plus de conscience de la Joie, c’est sûr !
Et nous aurons alors les cerveaux qui correspondront à cette conscience… Avec cette conscience, nous allons créer des neurones et des circuits de neurones qui vont nous permettre d’avoir encore plus de conscience de la Lumière…
Donc nous allons avoir un autre cerveau… le cerveau continuera à évoluer… Il changera… Il ne pourra pas être pareil qu’aujourd’hui… et le corps entier également !
« Nul ne sait ce que peut le corps », nous a dit Spinoza…
(… Silence…)
●
Pourquoi parlions-nous de l’Amour ?
■
Pour reconnaître, je pense, qu’il est Absolu, Éternel, et que nous ne pouvons pas échapper à une conscience de plus en plus grande de Lui, jour après jour.
●
Ah oui !
L’Amour… toujours l’Amour
■
Et donc, nous ne pouvons pas augmenter l’Amour que nous sommes, que ce soit pour quelque chose ou pour quelqu’un… Et, bien sûr, personne ne peut augmenter l’Amour Infini qu’il est pour nous…
Mais, en revanche, nous pouvons augmenter notre conscience de l’Amour que nous sommes, pour cette chose ou pour ce quelqu’un ! Et ce quelqu’un peut augmenter sa conscience de l’Amour Infini qu’il est pour nous…
En gros ! Voilà ! Pour le dire maladroitement… mais pour le dire quand-même ! Voilà ! C’est tout !
●
C’est ça ! Nous n’augmentons pas l’Amour Éternel, mais nous augmentons la conscience que nous en avons.
■
Nous ne pouvons pas augmenter l’Amour que Dieu a fait de nous. Sa création est « Parfaite » ! Nous ne pouvons pas l’améliorer… Mais nous pouvons, toujours plus, prendre conscience de sa plénitude.
●
Du coup, par rapport à aimer… aimer la culpabilité… aimer l’ombre ?
■
Oui ! Aimer un aspect quelconque de l’ombre…
●
Aimer l’ombre… C’est prendre conscience de l’Amour que nous sommes, vis-à-vis de cette ombre ?
■
Oui, puisque, par décret Divin, nous sommes Amour…
●
Alors, déjà, cela m’a fait quelque chose de penser… que j’avais de l’Amour…
■
Ce n’est pas « avoir » !
Quand tu as dit « avoir de l’amour », tu as parlé avec des termes qu’a utilisés l’ombre en général… C’est-à-dire nous pouvions soi-disant « avoir » ou « ne pas avoir » l’Amour…
Deux petits artisans de la Lumière parmi tant d’autres, petit ■ et petit ●, communiquent sur bien des sujets qui n’ont peut-être pas tant d’importances…
Mon Âme me protège tout en respectant mon libre-arbitre
●
Ces mémoires, il faut en avoir conscience, ou il suffit de les aimer ?
Parce que moi, je ne suis pas consciente de toutes ces mémoires !
■
Nous en aurons conscience ! Mais nous n’en aurons conscience que lorsque nous serons prêts à les aimer, c’est à dire prêt à y reconnaître la Lumière !
Parce que nous avons en nous un système de protection, dont on a parlé tout à l’heure et dont je te reparle maintenant…
C’est un processus de protection qui fait que rien ne va se présenter à ma conscience que je ne sois pas capable d’aimer et donc d’élever… à cet instant.
●
Ah oui, c’est vrai !
■
Sinon, ça ne sert à rien d’avoir conscience de nos mémoires ! Cela serait même dangereux !
Donc, nous avons un système de protection… Et du coup, nous n’avons pas encore conscience de ce que nous ne sommes pas encore prêt à aimer !
C’est pour cela que nous avons des vies « saucissonnées » !
Car, en général, nous ne nous souvenons pas de notre vie antérieure… ni des autres vies encore antérieures… Et pourtant, nous savons très bien qu’elles ont existé… et nous savons très bien que certains, parfois, s’en souviennent !
… Eh bien, tout simplement, parce qu’ils sont capables de les aimer !
Si nous étions capables d’aimer la personne qui nous a coupé la tête dans un lointain passé, nous pourrions nous en souvenir sans aucun problème !
Si nous aimions la personne qui nous a coupé la tête, cela ne nous poserait, aujourd’hui, aucun problème qu’il nous l’ait coupée et nous pourrions nous en souvenir sans danger, ni pour nous, ni pour elle !
Mais, si nous sommes aujourd’hui incapables de faire cela… et que nous nous en souvenions clairement, par un artifice dangereux, alors, pour nous, et pour elle, cela serait un drame terrible ! Et nous pourrions peut-être la tuer dans cette vie-ci, parce qu’elle nous a coupé la tête au cours d’une vie d’avant ! Ou un truc de ce genre…
●
Ou, peut-être l’inverse… C’est pire, c’est nous qui lui avons coupé la tête… et il va vouloir nous couper la tête aujourd’hui !
Aimons notre inconscience
■
Oui, tu comprends ce que je veux dire… On irait au méli-mélo dramatique !
Donc, il y a un système de protection ! Et, par exemple, ce système de protection se manifeste par les vies que j’appelle « saucissonnées ».
Ce n’est pas normal que les vies soit saucissonnées ! … Non, pardon, je me trompe de terme : en fait c’est normal, mais ce n’est pas « naturel » !
Mais, au presque début de l’humanité, nous avons pris une route qui a nécessité ces « saucissonnements » pour nous protéger des mémoires ombreuses que nous avons mis en place dans notre passé lointain et que, pour l’instant, nous ne sommes pas du tout capables d’aimer.
Donc : Ayons une sage inconscience ! … pour l’instant.
●
Alors, merci à notre sage inconscience !
■
Oui ! Il est sage d’aimer notre inconscience !
Nous allons travailler, nous allons travailler… et nous allons donc arriver à aimer une première chose… et puis nous allons apprendre à aimer encore une deuxième chose… et puis encore une troisième ! etc…
Alors, bien sûr, nous étudions d’abord à l’école maternelle… Là, nous apprenons à aimer ce qui est, pour nous, facile à aimer : nous y aimons facilement les gens qui sont gentils, qui sont beaux, qui sont bons, qui sont généreux, les gens qui nous manifestent leur amour… etc.
●
Oui ! Ça, c’est vraiment facile à faire… pour la plupart des gens !
■
Une fois que nous réussissons cela, c’est déjà pas mal ! Car il y a des gens qui ont encore des difficultés à le faire ! Ils ne savent pas bien encore être heureux que quelqu’un soit gentil ou beau… Ils peuvent en être jaloux ou bien triste de ne pas l’être eux-mêmes… etc.
●
Oui, c’est vrai…
■
Il y a des systèmes ombreux pervers de toutes sortes qui ont été mis en place depuis des millénaires !
Mais, cependant, une fois cet apprentissage de débutant réussi, nous passons au cours préparatoire… et là il y a en général des choses, des situations, des personnes, qui, pour la plupart des gens, sont un peu plus difficiles à aimer… mais, ils peuvent maintenant l’envisager !
Il y a donc là des choses qui se présentent à notre conscience et qui, du fait de la programmation ombreuse que nous avons mise en place depuis le presque début de l’humanité, étaient, pour nous, un peu plus difficiles à reconnaître comme étant de la Lumière Infinie…
Mais, si nous travaillons bien et que finalement nous réussissons à aimer également ces aspects de la vie, hop ! Nous passons dans la classe supérieure et nous allons travailler des choses encore un peu plus difficiles pour la plupart des gens…
Et ainsi de suite, pendant des années… pendant des vies… et des vies !
●
Je comprends ! Je peux entendre « aimer » … Mais alors je me pose cette question : « C’est quoi « aimer » au niveau pratique ? »
Aimer, c’est être toujours plus heureux
■
Dans notre échange, au niveau pratique, au niveau très pratique : « aimer quelque chose », c’est tout simplement « être heureux de cette chose »… Être toujours plus heureux de cette chose !
Aimer un aspect de notre vie, aimer une personne, aimer une émotion etc., c’est tout simplement être heureux de cet aspect de notre vie, c’est être heureux de cette personne, c’est être heureux de cette émotion, etc… Et ceci, chaque fois plus !
Par exemple, je sais que ma compagne m’aime parce que, je sens qu’elle est heureuse que je sois ce que je suis… de plus en plus !
Voilà ! C’est tout ! Je me sens aimé d’elle chaque fois qu’elle manifeste sa joie, une fois de plus, que je sois ce que je suis… C’est tout !
Un autre exemple : Toi, tu m’apprécies… n’est-ce pas ?
●
Eh oui, c’est vrai !
Être heureux de ce qu’est l’autre, c’est l’aimer !
■
Alors, du coup, je me sens « aimé » par toi, parce que tu l’exprimes en venant discuter avec moi et en me faisant confiance… Tu m’apprécies… Et hop ! Ça y est ! Je me sens aimé, je me sens en sécurité avec toi… etc.…
Et pour moi c’est très, très simple ! C’est très ras de terre ! C’est de la philosophie rustique, pas compliquée.
C’est tout simplement ceci : « j’aime quelqu’un », ça veut dire que « j’arrive à être heureux de ce qu’il est… chaque jour plus… » … Voilà ! C’est simple !
Mais, inévitablement, si je l’aime, je vais être de plus en plus heureux de tout ce qu’il est ! Et alors, chaque fois, inévitablement, il va me présenter de nouvelles facettes de lui pour que je les aime… et je vais apprendre à les aimer…
Aimons-nous nos enfants ?
●
Alors, par rapport à ce que nous disions tout à l’heure, moi je n’aime pas mes enfants ?
En effet, je ne suis pas heureuse de ce qu’ils sont !
■
Alors, ce que tu dis là est important. C’est une très bonne réaction… et qui va présenter pour nous de gros avantages !
Réfléchissons ! Si nous écoutons notre Âme, après l’avoir interrogée : « L’Amour est-il limité ou infini ? »
●
L’Amour est Infini !
■
D’accord ! Alors, maintenant : « Est-ce que l’Amour a un début ? »
●
Non !
■
Alors, Il n’a pas de début… Est-ce qu’Il a une fin ?
●
Non.
■
Donc, tu Aimes !
●
Oui ! Je vois ce que tu veux dire…
■
Que tu en sois consciente ou inconsciente : tu Aimes ! Que tu en ais conscience ou pas tu n’as pas cessé d’être « Amour ». Et c’est très simple, c’est logique parce que…
●
Tu veux dire que c’est un problème de conscience ?
■
Oui bien sûr ! Ce n’est « qu’un » problème de conscience !
●
Ah… !
Seule la Perfection Existe
■
Qui nous a créés ? Qui nous crée à chaque instant ? Qui nous créera toujours ?
…
C’est Dieu ! N’est-ce pas ?
●
Oui, bien sûr !
■
Est-ce que Dieu peut créer quelque chose d’imparfait ?
●
Non !
■
Non ! Donc, sa création est Parfaite, totalement Parfaite…
Donc je suis créé Parfait !
Si sa Création est Amour, je suis créé « Amour ».
●
En être conscient alors ?
■
Alors après, en effet, notre travail… ça va consister à en être de plus en plus conscient !
Ce qui pose certains problèmes, vu ce que nous avons vécu depuis que celui de nos frères que l’on nomme Caïn a perdu, pour la première fois chez les humains, conscience de la Lumière.
●
Oui, oui…
■
Mais avant Caïn ? Les animaux, eux, ne pouvaient pas remettre en question la Création de Dieu… Par exemple, ils ne pouvaient pas ne pas aimer quelque chose !
Ils vivaient selon le Plan de la Lumière, sans jamais pouvoir s’y opposer.
Les Êtres n’ont reçu le Libre Arbitre, la Libre Conscience, qu’à partir de leur humanité.
C’est à dire pour les premiers, d’après ce que nous dit la science actuelle, il y a environ 150.000 ans… peut-être 400.000 ans… Or :
« C’est la conscience qui fait toute la différence.
●
Tu ne sais pas ce que cela me fait comme effet de penser que je suis capable d’aimer !
■
Tu n’es pas seulement « capable » d’aimer ! Tu es « Amour Pur » !
●
Ah Oui ! Ça me libère d’un truc, ça !
■
Que tu en ais conscience ou pas. Que les autres en aient conscience ou pas…
●
Ah ! J’ai l’Amour en moi ?
■
Tu dis « l’avoir » … Non ! « tu l’es » ! Tu es créée comme ça ! Tu es créée Amour…
C’est comme quand tu dis « je suis ce corps » … Eh bien, « tu es cet Amour » également.
Au niveau spirituel nous sommes Amour. Au niveau du corps nous sommes Corps physique, au niveau du mental nous sommes Pensée…
Et donc, que nous en soyons conscients ou inconscients, « Nous sommes Amour » !
●
C’est marrant ce mécanisme : dans la mesure où tu reconnais quelque chose tu te donnes la possibilité de l’être.
Être ce que je suis depuis toujours… et le reconnaître librement
■
Non ! Tu te donnes la possibilité de « reconnaître » que tu l’es.
●
Oui, c’est vrai !
■
Tu ne l’es pas plus après qu’avant !
Tu n’es pas plus Amour après en avoir pris conscience qu’avant !
●
C’est comme si je n’avais pas un problème d’Amour, mais seulement un problème de conscience…
Et que quand tu as la conscience… c’est la libération !
■
Eh bien, oui ! C’est la libération !
C’est la libération de la perte de conscience de la Lumière Éternelle et Parfaite !
Chaque fois que nous avons plus conscience du Divin… Ouah ! Nous vivons un instant de joie… Voilà ce que ça fait !
Mais, le lendemain, ou un an plus tard, nous avons encore plus conscience du Divin et… Alors, ouah ! Nous vivons un autre instant de joie… etc.
Cela le fera toujours ! C’est la Joie… c’est la joie de l’Instant Éternel…
« La joie », c’est ce que nous ressentons chaque fois que notre conscience de la Lumière augmente d’un cran de plus !
La Joie n’est pas un état, c’est « un mouvement » !
La Joie est un mouvement d’ouverture de conscience !
●
Hum… ! C’est vrai ! Là, je suis d’accord…
■
Voilà ! C’est la Joie… Chaque fois… Chaque fois… Chaque fois… Toujours renouvelée à l’infini ! Chaque fois que nous ouvrons, une fois de plus, notre conscience à la Lumière : c’est la Joie !
Et ça durera toujours et cette joie est à la fois grandissante et toujours plus calme…
Les couleurs de cette Joie vont en être de plus en plus variées… et cela infiniment…
Tu vois ? Voilà ! Il n’y a aucune limite… « No limit ! »
Mais pour l’instant, nous sommes là où nous sommes, chacun de nous : en plein dans la Lumière, depuis toujours et pour toujours… et notre conscience de cette Lumière Infinie augmente… tranquillement… ou, parfois, au début, chaotiquement !
Mais, nous ne pouvons pas, je pense, pour l’instant, imaginer ce qu’est « réellement » la Joie…
●
Non ! Ce n’est pas possible…
■
Nous avons une vision très myope de l’avenir !
Nous avons une vision très myope de ce qu’est l’avenir avec une conscience toujours plus grande de la Lumière Éternelle !
Mais bon ! Nous sommes très bien comme ça ! Et chaque jour nous irons toujours vers plus de conscience de la Joie, c’est sûr !
Et nous aurons alors les cerveaux qui correspondront à cette conscience… Avec cette conscience, nous allons créer des neurones et des circuits de neurones qui vont nous permettre d’avoir encore plus de conscience de la Lumière…
Donc nous allons avoir un autre cerveau… Notre cerveau continuera à évoluer… Il changera… Il ne pourra pas être pareil qu’aujourd’hui… et le corps entier également !
« Nul ne sait ce que peut le corps », nous a dit Spinoza…
(… Silence…)
●
Pourquoi parlions-nous de l’Amour ?
■
Nous parlions de l’Amour pour reconnaître, je pense, qu’il est Absolu, Éternel, et que nous ne pouvons pas échapper à une conscience de plus en plus grande de Lui, jour après jour.
●
Ah oui !
L’Amour… toujours l’Amour
■
Et donc, nous ne pouvons pas augmenter l’Amour que nous sommes, que ce soit pour pour quelqu’un ou quelque chose… Et, bien sûr, personne ne peut augmenter l’Amour Infini qu’il est pour nous…
Mais, en revanche, nous pouvons augmenter notre conscience de l’Amour que nous sommes, pour cette chose ou pour ce quelqu’un ! Et ce quelqu’un peut augmenter sa conscience de l’Amour Infini qu’il est pour nous…
En gros ! Voilà ! Pour le dire maladroitement… mais pour le dire quand-même ! Voilà ! C’est tout !
●
C’est ça ! Nous n’augmentons pas l’Amour Éternel, mais nous augmentons la conscience que nous en avons.
■
Nous ne pouvons pas augmenter l’Amour que Dieu a fait de nous. Sa création est « Parfaite » ! Nous ne pouvons pas l’améliorer… Mais nous pouvons, toujours plus, prendre conscience de sa Perfection, de sa Plénitude.
●
Du coup, par rapport à aimer… Aimer la culpabilité ? Aimer l’ombre ?
■
Oui ! Aimer un aspect quelconque de l’ombre…
●
Aimer l’ombre… C’est prendre conscience de l’Amour que nous sommes, vis-à-vis de cette ombre ?
■
Oui, puisque, par décret Divin, nous sommes Amour…
●
Alors, déjà, cela m’a fait quelque chose de penser… que j’avais de l’Amour…
■
Ce n’est pas « avoir » !
Quand tu as dit « avoir de l’amour », tu as parlé avec des termes qu’a utilisés l’ombre en général… C’est-à-dire nous pouvions soi-disant « avoir » ou « ne pas avoir » l’Amour…
Deux petits artisans de la Lumière parmi tant d’autres, petit (■) et petit (●), communiquent sur bien des sujets qui n’ont peut-être pas tant d’importances…
……….
Nous « sommes » Amour
■
Non !
L’Amour, ce n’est pas quelque chose que nous avons ou que nous n’avons pas !
L’Amour, c’est quelque chose que nous sommes, depuis toujours et pour toujours…
Nous sommes « Amour » par nature ! Nous sommes Amour, par décret Divin…
Cela ne dépend absolument pas de nous !
Ce que nous pouvons appeler Dieu, nous créé comme ça à chaque instant ! Nous ne pouvons rien y changer…
Nous ne pouvons pas changer la Création Parfaite… Nous ne pouvons qu’en avoir de plus en plus conscience… comme tout le reste de la création !
●
Pourquoi je le dis comme ça ? Pourquoi je dis « j’ai » ou « je n’ai pas l’Amour » ?
■
Mais, simplement parce que tu en as pris l’habitude ! C’est normal… même si ce n’est pas vrai !
Parce que, si tu veux, nous avons été formés à séparer l’Amour et nous,! Nous avons été habitués à penser et à dire que l’Amour, c’était un but à atteindre.
Toi, tu étais ici… et là-bas, loin de toi, il y avait l’Amour…
Et toi tu espérais, de toute tes forces, atteindre cet Amour.
Mais, la Réalité c’est que l’Amour et toi… c’est « Un » !
●
Alors, c’est comme les vertus ? C’est comme quand on nous dit que nous avons toutes les vertus en nous ?
■
Évidemment ! Exactement !
●
Et comment pouvons-nous exprimer ça alors ?
■
« C’est la conscience qui fait toute la différence »…
« C’est la conscience qui fait toute la différence » …
●
Oui, c’est vrai, c’est tout !
■
C’est « ta » conscience qui fait toute la différence…
C’est ta conscience qui fait toute « ta » différence…
Dedans et dehors, deux facettes de l’Unité
●
Alors, là… effectivement, à un moment donné, ça m’est rentré dedans ! J’ai pris conscience… que j’étais Amour…
■
Eh bien oui !
Mais, nous avons encore un petit travers… Ce qui est tout à fait normal !
Tu as dit : « Ça m’est rentré dedans », comme si, jusqu’à la, c’était dehors !
●
Eh bien oui…
■
Eh bien non ! Ça n’était pas dehors… C’était dedans depuis toujours… C’était dedans et dehors ! C’était partout !
●
Oui, mais attention, je ne parlais pas de l’Amour quand je disais « Ça m’est rentré dedans » : j’ai cette impression que c’est « la conscience » qui me rentre dedans !
■
Ah pardon ! Mais, la conscience ne te rentre pas dedans non plus, tu la choisis !
Tu choisis d’avoir conscience ou pas, mais cela ne change rien à la Réalité… Ça change tout au niveau de ta conscience.
Tu n’as pas augmenté l’Amour sur la planète parce que tu en as pris conscience !
… Nous aurions parfois cette prétention… un petit peu !
●
Oui ! C’est vrai…
Est-ce que l’Amour grandit ?
■
Trompé par l’ombre que nous avons imaginé en perdant conscience de la Lumière, nous aurions parfois cette prétention : « Grâce à moi, l’amour sur la terre va grandir ! »
Mais non ! L’Amour, c’est Dieu Lui-même ! Il ne va pas grandir : Il est Infini, Il est Absolu… Il n’a pas besoin de « grandir » !
Mais, c’est nous, c’est vrai, qui allons simplement prendre conscience, toujours plus, de cet Amour Infini qui est partout… Nous allons prendre conscience, toujours plus, qu’il n’y a « que » Lui !
Je viens effectivement d’en prendre un peu plus conscience et, de ce fait, je sens la joie de cette ouverture de conscience… Tout ça oui ! C’est vrai !
●
C’est vrai que c’était une expression que j’avais souvent : « Ça me rentre dedans ! ».
■
C’est un détail ! Ce n’est pas essentiel… Je te l’ai fait remarquer juste pour te montrer que, dans notre système de pensée, il y avait, très souvent encore, un dehors et un dedans qui s’opposaient… Alors qu’il n’y a pas de « dedans » et de « dehors » séparés, dans la Réalité…
Mais nous sommes là, à communiquer ensemble, pour affiner, sans arrêt…
●
D’accord ! Donc nous n’augmentons pas l’Amour, mais nous en augmentons la conscience, à ce moment-là.
Et là, c’est vrai ! J’ai eu une augmentation de conscience de cet Amour… ou une prise de conscience, simplement, que l’Amour était en moi !
■
Voilà : que tu es Amour… comme Dieu l’a prévu depuis toujours !
●
Donc… Donc, ça, ça veut dire que je suis… tout à fait capable de faire le travail d’ouverture de conscience vis à vis de quoi que ce soit… Que je suis tout à fait capable… d’aimer… d’aimer l’ombre… normalement ! C’est faisable… !
■
Oui, tout à fait ! Sous tel aspect… ou tel autre ! Oui ! Bien sûr !
●
Parce que, aimer l’ombre, c’est prendre conscience de la Lumière « dans » l’ombre…
■
C’est tout ! Oui ! Tu as raison ! En d’autres termes cela ne nous a-t-il pas été dit, il y a 2000 ans par le Christ, lorsqu’Il a dit : « Aimez votre ennemi » …
Est-ce que cela ne signifie pas : « Aimez ce (ou ceux) que vous n’avez pas aimé » ? Ou bien également, cela ne peut-il pas signifier tout simplement : « Aimez l’ombre » ? Ou bien encore : « Aimez vos pertes de conscience de la Lumière » ? Est-ce que tout cela n’est pas la même chose ? Est-ce que ce n’est pas ça « Aimez notre ennemi » ?
●
Oui ! Donc simplement le fait, déjà, de voir par exemple que « je me sens coupable en ce moment » et de me dire « Ah, mais au fait oui ! Cette culpabilité que je ressens, c’est simplement un merveilleux message d’erreur qui me prévient que je viens de ne pas augmenter ma conscience de la Lumière comme je l’aurai pu ! »
Ça, c’est déjà reconnaître l’Amour « dans » ma culpabilité…
■
Ah ben déjà, là tu vois, tu commences à adoucir ta relation avec la culpabilité ombreuse et tu es en train de commencer à en reconnaître la Lumière! Oui ! C’est nettement un moment d’éclaircissement… de notre conscience !
●
Oui ! Ça met en route quelque chose… Alors, je me dis « Tiens, un message d’erreur ! Mais, l’erreur elle est où ? »
Je préfère être heureux que comprendre…
■
Alors, après bien sûr, si tu veux, nous aimons comprendre !
Le mental est très important… Il est très utile et très beau… Le mental humain est magnifique !
C’est l’usage que nous en avons fait depuis des dizaines de milliers d’années qui, trop souvent, a donné l’impression qu’il était compliqué… et même dangereux !
Originellement, notre mental est fait pour « Penser la Lumière », pour exprimer la Lumière !
C’est à dire, d’une part, pour jouir de toutes les mémoires, que ce soit nos mémoires naturelles Lumineuses… ou bien nos mémoires ombreuses que, depuis le presque début de l’humanité, nous avons mises en place en perdant conscience de la Lumière…
Et, d’autre part imaginer, à cet instant, l’avenir le plus lumineux que nous soyons capables d’imaginer…
Donc, nous n’avons pas à nous méfier de notre mental…. Nous avons juste à y reconnaître la Lumière dont il est réellement la véritable expression, à chaque instant !
●
Finalement, tu es en train de me dire que « Mon mental n’est que Lumière » … Là, je sens déjà les nouvelles connexions qui se mettent en place dans mon cerveau pour que je puisse penser ça…
Parce que je ne l’avais jamais pensé jusqu’à ce jour !
Je préfère être heureux que comprendre…
… mais plus je suis heureux, mieux je comprends
■
Oui ! Étudions les raisonnements ombreux de notre Pensée pour pouvoir y reconnaître la Lumière !
Ces raisonnements ombreux, nous les avions depuis des milliers d’années peut-être… et, là, à cet instant, nous choisissons d’y reconnaître la Lumière, du mieux que nous pouvons…
Et, tout d’un coup, cela entraîne, nécessairement, une suite !
Chaque fois que nous sommes heureux de quelque chose, nous nous préparons à être heureux d’autres choses !
Donc, nous nous entraînons à être heureux d’une chose… Et dès que nous le réussissons, il y a une autre chose qui va se présenter à nous dont, dorénavant, nous sommes plus capables d’être heureux…
Maintenant, si nous arrivons à être également capable d’être heureux de cette deuxième chose, alors notre capacité à être heureux augmente encore… Et alors, il y a un circuit un peu plus solide, inscrit dans notre cerveau, qui nous permet de le faire !
Et alors, là, une troisième chose se présente à notre conscience pour que nous en soyons heureux, c’est à dire pour que nous l’aimions… Et c’est encore un peu plus facile… Et ainsi de suite…
Et donc, petit à petit, si nous sommes fidèles à toujours aimer les mémoires qui se présentent à notre conscience, et si nous sommes toujours, de plus en plus, capables de les aimer, au fur et à mesure, la somme des mémoires que nous n’aimons pas va diminuer sans cesse et la somme des mémoires que nous aimons va augmenter sans cesse.
Et nous allons donc avoir des mémoires de plus en plus légères, de plus en plus « aimables » par nous.
Ainsi, nous allons avoir une quantité de mémoire dont nous sommes heureux de plus en plus élevée par rapport à la quantité des mémoires dont nous n’avons pas su encore être heureux…
Et de ce fait, cela va être de moins en moins dangereux que nous fassions l’erreur de nous fier à nos mémoires, puisque de plus en plus, elles seront Lumineuses… et ainsi de suite…
Tu vois ? C’est un cercle vertueux ! Ou plutôt une spirale ascendante vertueuse !
Un silence…
●
Il y a une chose un peu…
C’est que à chaque fois que l’on revient sur ce principe d’aimer… Aimer la culpabilité… Aimer… Bon d’accord, c’est prendre conscience de la Lumière qu’elle est… Mais…….
J’ai l’impression que c’est ça, en fait, de donner un sens… C’est à dire que… nous parlons d’une mémoire à aimer, de chose à aimer… Bon ! Mais, aimer, par exemple, le fait que j’ai massacré… Ça paraît difficile ! Si ce n’est de donner un sens !
Nul ne sait ce que peut l’Amour
■
Aimer, a été interdit par l’ombre !
Cela a été interdit, sinon celle-ci se serait immédiatement révélée à elle-même être la Lumière qu’elle est en Réalité… et elle aurait disparu en tant qu’ombre, c’est à dire en tant que perte de conscience de la Lumière…
L’ombre, la couleur de l’ombre, l’ambiance de l’ombre : c’était que nous prétendions ne pas aimer… Nous ignorions que nous étions totalement Amour !
Nous calculions, nous réfléchissions, mais nous avons cru que nous n’aimions pas… C’était le problème de l’ombre… La personne qui a imaginé l’ombre a beaucoup perdu conscience de la Lumière Éternelle…
Mais pas complètement !
Elle a perdu une « certaine conscience » de l’Amour Inconditionnel…
Mais pas complètement !
Car, c’est impossible !
Elle n’a pu perdre que « partiellement » conscience de la Lumière Éternelle…
Bien sûr, l’Être qui a perdu une certaine conscience de la Lumière a tissé un voile d’ombre plus ou moins épais, plus ou moins large, plus ou moins sophistiqué, pour cacher la Lumière qui Existe Éternellement derrière ce voile illusoire… et même dans ce voile lui-même…
Tout ceci n’est pas facile à exprimer, puisque l’ombre, que nous avons imaginé, a tenté d’envahir tous les aspects de la vie humaine et même terrestre !
Tous les mots, dans toutes les langues, ont été mésusés pendant des millénaires, sous la pression de notre ombre…
Silence ………
Mais l’ombre n’est « jamais » absolue, jamais… Seule la Lumière est Absolue !
L’ombre a toujours eu un début et elle aura une fin.
L’ombre ne peut voiler qu’une infiniment petite partie de la Lumière Infinie…
Nous ne pouvons perdre conscience que d’une infiniment petite partie de la Lumière Absolue…
Silence ……….
L’ombre veut voir plein de choses, sauf voir plus la Lumière. C’est le problème de l’ombre ! C’est le problème de la perte de conscience, toujours partielle, de la Lumière.
Mais chacun de nous, grâce à notre libre arbitre, nous pouvons penser ce que nous voulons… Et, courageusement, nous allons émettre des mots, des phrases, des raisonnements, qui expriment toujours mieux notre Âme… et donc notre conscience de la Lumière Éternelle.
Mais, il est vrai que ces pensées, exprimées à partir de notre Âme, Parcelle de la Lumière que nous sommes, ces pensées lumineuses vont être en général bien différentes de celles que la société… ombreuse, que nous avons créée, nous a enseignées depuis longtemps.
Au fur et à mesure où nous pensons à partir de la Lumière en nous, nous allons, bien sûr, commencer à penser des concepts marginaux par rapport à ce qui, pour l’instant, se pensent habituellement dans notre société actuelle.
La Lumière ouvrent un chemin dans les hautes herbes qu’Elle est
Mais, en même temps nous enrichissons la mémoire humanitaire de ces pensées nouvelles que nous sommes heureux de penser. Nous y amenons une conscience plus grande de la Lumière.
●
Oui, c’est vrai ! Je le comprends de mieux en mieux…
■
Cela revient au symbole du chemin dont nous avons déjà parlé et que l’on trace dans les herbes hautes et vierges : nous l’ouvrons une première fois, puis nous le reprenons une deuxième fois, puis une troisième fois… Et à un moment donné, il y a, là, un véritable chemin de plus en plus nettement tracé…
Et, ce qui est maintenant devenu un sentier va être de plus en plus facile à emprunter par d’autres personnes… Et sans aucun doute, finalement, elles vont l’emprunter !
Eh bien ! Là, c’est la même chose pour les pensées les plus belles que nous pensons à partir de l’Âme, une première fois, puis une deuxième fois, puis une troisième fois etc…
Ces pensées vont être de plus en plus faciles à penser, aussi bien par nous-même que par tous les autres êtres humains, où qu’ils se trouvent sur notre planète !
C’est comme ça que les êtres ayant les plus belles pensées vont aider le plus ceux qui ont de moins belles pensées…
Si eux ne font pas ça… Si les êtres les plus capables de penser les plus belles pensées ne les pensent pas de façon courageuse, toutes les actions, pourtant logiques, que ces belles Âmes mèneront au niveau matériel rencontreront un problème.
Si, lorsque nous agissons, nous n’avons pas appris à aimer les mémoires de l’humanité, ça va toujours mettre en place un nouveau problème d’ombre ! Et cela dans tous les domaines aussi variés que l’écologie, la politiques, la spiritualité, l’enseignement, les relations personnelles… etc.
Tous nos mots L’expriment
●
Il y a une autre attitude qui est de dire : « Ce n’est pas moi qui Aime, c’est Lui… »
■
Oui, c’est vrai aussi… et c’est beau !
●
Ce n’est peut-être pas aussi beau… mais cela me paraît plus facile !
■
Non ! C’est aussi beau ! C’est une façon totalement intéressante !
C’est une façon intéressante d’exprimer la Lumière…
●
Ah oui ?
■
Mais oui, c’est très bien ! Nous sommes le vecteur du Divin… C’est le même genre de pensée que :
« Mon Père que Ta Volonté soit faite et non la mienne » par exemple… Oui, c’est parfait ! Pas de problème…
Quand on dit ça « Mon Père que Ta Volonté soit faite et non la mienne », on dit : « Lumière, je Te reconnais comme étant mon guide, plutôt que mes mémoires » …
●
Oui !
■
Parce que le problème des mémoires, si tu veux, c’est que bien sûr, dans nos mémoires, nous n’avons pas que de l’ombre…
C’est vrai que nous avons accumulé pas mal d’ombre dans nos mémoires, pendant des siècles et des siècles… des mémoires personnelles, des mémoires des autres etc…
Et donc, quand nous pensons à partir des mémoires, nous prenons un grand risque : le risque de penser « gris », voir « noir » …
Et parfois, trop rarement encore, nous allons pourtant penser « blanc » !
(Rire…)
Et voilà ! Pour l’instant, c’est un trop grand risque de penser à partir des mémoires !
Tandis qu’en pensant directement à partir de l’Âme, c’est « blanc pur » garanti, c’est « Lumière Pure » …
On ne peut pas laver plus blanc que Dieu !
Il n’y a pas d’autres options pour être sûr de penser « blanc » que de penser à partir de l’Âme… C’est ce que nous appelons souvent « Penser ce que nous sommes le plus heureux de penser » !
Quand nous pensons à partir de l’Âme, c’est à dire à partir de la Lumière Pure que nous sommes, alors, la Lumière nous guide, Elle choisit nos mots, Elle choisit nos actions…
●
C’est simple !
■
Mais, oui ! Bien sûr que c’est simple !
●
Nous ne pouvons nous libérer de l’ombre que si nous partons de la pensée qui prends sa source dans l’Âme… dans la Lumière.
■
Dès que nous partons de l’Âme, nous sommes heureux, nous sommes détendus à l’instant… et nous mettons en place des mémoires de qualité pour l’avenir de l’humanité…
●
C’est ce que j’ai senti tout à l’heure et la dernière fois ! C’est qu’en fait, c’est beaucoup plus puissant ! … Parce que, jusqu’à maintenant j’essayais de « changer » …
■
« Rien n’est à changer, tout est à Aimer ! »
●
C’est fou, cette habitude de vouloir « changer » …
■
Rien n’est à changer ! … Le fait de vouloir changer quelque chose, complique notre vie et la vie des autres…
Non… Rien n’est à changer, tout est à aimer ! C’est tout.
Ne nourrissons plus cette idée, inefficace, de vouloir changer le monde, au lieu de l’aimer tel qu’il est…
Nous ne pouvons pas changer les faits… Mais nous pouvons les aimer… et c’est tout à fait différent !
Mais, il faut que nous arrêtions de vouloir les changer !
Dieu est Amour… Donc, il nous Aime… Est-ce qu’il nous Aime comme nous sommes ou comme nous pourrions être ?
●
Ça dépend : Si tu l’imagines comme un homme, Il n’est pas content de toi !
Rire…
■
Tu comprends bien ! Mais, toi, à ton niveau, tu sais très bien qu’Il t’Aime comme tu es… point à la ligne !
Il nous Aime comme nous sommes… Il ne nous demande pas de changer pour qu’Il puisse nous Aimer !
●
Oui, bien sûr ! …
■
Tu prends ton plus véritable ami, si tu es claire, tu es obligé de voir qu’il t’aime sans condition, même si tu parts à droite ou à gauche… Et tu peux toujours le ressentir : Il est là ! C’est tout ! Et ça, ça te rassure… C’est bien ce que tu vis ?
●
Oui, bien sûr !
■
… Alors, nous retournerons vers la conscience de cet ami, c’est sûr… Parce que ça, nous voulons le sentir… Nous voulons le vivre ! Nous voulons vivre ce type de relation…
Nous voulons vivre un Amour Inconditionnel de la part de notre meilleur ami et un amour quasi-inconditionnel de la part de nos autres amis… qui, eux, grandissent comme nous !
…
Ce n’est jamais la première fois, ni la dernière fois, que nous nous rencontrons
Deux petits artisans de la Lumière parmi tant d’autres, petit (■) et petit (●), communiquent sur bien des sujets qui n’ont peut-être pas tant d’importances…
Ce n’est jamais la première fois, ni la dernière fois, que nous nous rencontrons
Mais c’est ce qui fait que nous sommes là aujourd’hui ! C’est parce que nous avons certaines mémoires de cet Amour Inconditionnel… Nous avons ces liens… Et paf ! Nous sommes à nouveau ensemble !
Et c’est normal !
Si tu as un épicier qui te propose de bons produits et qui est toujours sympa, généreux, honnête etc… tu ne vas pas changer d’épicier ! Tu reviens ! Tu reviens chez lui en tant que clientes fidèles…
Voilà, c’est exactement ce qui se passe : nous revenons et nous reviendrons ! Parce que ça, c’est ce que nous « voulons » vivre ! C’est tout !
Ce que nous voulons tous vivre, c’est une relation d’Amour Inconditionnel…
Et, ensuite, tout en découle ! Ça dégouline… Ça coule comme de l’eau qui, depuis la source, forme un ruisseau et coule jusqu’à nous…
Et si nous ne bloquons pas cette eau, elle va continuer à couler, en un ruisseau de plus en plus important, sur ceux qui nous entourent… et ainsi de suite…
Il faut que ça coule !
C’est vraiment merveilleux…
C’est merveilleux … et c’est accessible !
C’est merveilleux et accessible
●
Ça, c’est sûr ! C’est merveilleux !
■
Mais, c’est vrai : il faut simplement que nous acceptions de « répéter » pour apprendre une nouvelle conscience de la Lumière !
« Apprendre, c’est répéter ! » C’est ce que me disait mon père.
« Apprendre, c’est se souvenir… » C’est ce que nous a dit Platon.
C’est en répétant que l’on se souvient de mieux en mieux.
Et qui a appris autrement ?
●
C’est impressionnant de voir, comment nous répétons…
■
Tout ce que nous savons, nous l’avons appris en le répétant : marcher, parler, écrire, compter…
Et même pour apprendre les attitudes ombreuses, comment avons-nous fait ?
●
Nous les avons répétées !
■
C’est tout ! C’est le même mécanisme… Il n’y a « aucune » différence.
Eh bien, pour apprendre les attitudes toujours plus lumineuses, nous répétons… depuis toujours… et pour toujours.
… Et c’est bien ce que nous avons fait, et pas si mal que ça… En effet, il ne faut pas sous-estimer notre passé… Nous avons un certain passé de valeur qui nous a amené à aujourd’hui !
Et nous devons être justes, avec nous-même et avec les autres !
Oui, c’est vrai que nous avons répété des choses belles qui nous ont amenés à aujourd’hui… Mais, nous avons aussi répété des choses douloureuses qui nous ont amenés, également, à aujourd’hui et dont nous pouvons prendre conscience…
Pourquoi en prendre conscience ?
Parce que nous voulons les aimer : nous avons décidé de mettre le paquet et d’y aller !
Et nous avons créé la situation la plus favorable à l’apprentissage de la conscience de l’ombre…
Et ensuite, une fois que nous avons conscience de cette ombre, nous répétons pour apprendre à aimer cette même ombre dont nous avons pris conscience.
Silence…
Répéter, c’est continuer à s’élever
●
Il faut que je me mette à pratiquer !
■
La pratique, c’est tout de suite… Il n’y a pas de soucis !
Chaque instant de vie, c’est la pratique ! Il n’y a pas besoin d’avoir un certain endroit, ni d’avoir une certaine attitude…
La pratique, c’est ici : nous sommes toujours en train de pratiquer ! Et nous n’arrêtons jamais !
Nous regardons la nature… alors nous pratiquons ! Nous mangeons… alors nous pratiquons ! Nous marchons… nous sommes en train de pratiquer… Nous nous rencontrons entre Êtres humains… et là nous pratiquons très fort, etc… Nous pratiquons sans arrêt l’ouverture de la conscience à la Lumière !
Exister, c’est pratiquer !
Crois-tu que la création ait attendu notre vie d’aujourd’hui pour « pratiquer » ? Depuis qu’ils existent, le minéral, le végétal et l’animal ont toujours pratiqué… mais avec leur conscience…
Aujourd’hui, nous, les Êtres humains, nous pratiquons avec notre « libre conscience ».
●
Zut ! à un moment, j’ai compris… et puis je suis redescendue dans mon truc habituel…
■
Tu n’es pas redescendu ! Mais je comprends ce que tu veux dire…
Tu ne peux pas « redescendre ». Tu continus ton ouverture de conscience ! Comme chacun de nous… Comme toute la création…
Ce n’est pas redescendre que de répéter !
Répéter, c’est continuer à monter !
C’est comme si tu marches sur une marche d’escalier… puis tu répètes : deuxième marche… puis tu répètes encore : troisième marche… Et tu montes et tu montes, marche après marche en répétant le même mouvement !
Et ce sont toujours des marches qui sont, chacune, une répétition et qui peuvent nous sembler identiques… pour monter ! Mais ce ne sont jamais les mêmes marches !
Tu répètes, oui… mais en même temps, ce n’est jamais la même marche, car la suivante est toujours un peu plus haute que la précédente… Toujours !
Et grâce à la répétition, à un moment donné, tu te trouves avec une conscience de la Lumière plus grande que celle que tu avais il y a un certain temps… comme malgré toi !
Parce que, à chaque marche, tu as accepté de monter dessus… et de quitter la marche précédente…
Parce que pour arriver à monter sur la marche du dessus, il a bien fallu, à un moment donné, quitter celle qui était plus basse !
(Rire…)
Mourir et naître…
Donc, c’est un mouvement permanent… Il faut, sans arrêt, mourir… puis renaître… mourir… puis renaître… Chaque marche est une naissance et une mort… une naissance et une mort…
Et cela au même instant !
●
C’est vrai ! Il faut d’abord lâcher derrière pour pouvoir ensuite poser devant…
■
Ce n’est pas « d’abord », c’est « maintenant », c’est « en même temps » !
Parce que, quand tu marches, c’est très important la bipédie : quand tu marches, tu poses un pied devant en même temps que tu lèves un pied derrière, au même instant, simultanément ! Sinon, tu ne peux pas avancer !
Donc, c’est « en même temps » …
Tu vas, en même temps, naître ici et mourir là !
Et cela se fait en même temps : ce ne sont pas deux choses séparées ! C’est un seul instant ! Â chaque instant : une naissance, une vie, une mort…
●
Ça, je ne l’avais pas vu… Tu vois !
■
À chaque instant, nous mourons… à chaque instant, nous naissons !
Soyons heureux de mourir, pour naître à ce même instant… Vivre heureux, c’est mourir heureux « et » naître heureux… à chaque instant.
Nous sommes obligés de mourir… C’est le mouvement de la vie ! Soyons en heureux !
Deux pieds pour mourir et naître au même instant
Regarde ! si je marche devant toi, pour te montrer :
Je lance un pied devant et il se pose sur le sol : je nais ! Mais au même moment, il y a celui de derrière qui quitte le sol : je meurs… si je lâche ! Et hop ! il est disponible et tac ! je peux le poser devant ! Et ainsi de suite… Je meurs, je nais, je meurs, je nais… Je marche !
Vivre, c’est un mouvement, c’est une marche, ce n’est pas un état statique…
Et si nous faisons ça, à chaque fois, il y a un mouvement d’ouverture de conscience… et donc, à chaque fois, il y a « la Joie » ! Et c’est notre moteur ! La conscience de la Lumière, c’est notre moteur… On a effectivement accepté, une fois de plus, de mourir pour renaître…
On meurt bien plus qu’une fois dans une vie… Si un instant est infiniment court, il y a donc, dans une vie, un nombre infini d’instants… Et à chacun de ces instants, nous mourrons… Alors dans une vie, nous mourons et nous naissons un nombre infini de fois !
●
C’est bien !
Nous nous aidons les uns les autres,
même si nous n’en sommes pas conscients
■
Mais ce sont des lois très simples. Tu sais… Ce sont des choses évidentes… Il faut simplement s’encourager les uns les autres, s’entraider à reprendre conscience de la Lumière en Tout.
C’est ce que font les générations, les unes avec les autres…
On se propose les uns aux autres des mémoires à aimer…
Quand tu rencontres les enfants, ils mettent ça sur la table et ils te demandent : « Tiens ! Est-ce que tu pourrais aimer ceci en moi ? »
●
Oui, c’est vrai !
■
Admettons que tu ne puisses pas aimer un aspect particulier dans cet enfant et que tu répondes : « Non ! Ça je ne l’aime pas en toi ! » Eh bien, ce n’est pas grave…
Simplement, l’enfant te le représente et te redemande de l’aimer… et imaginons que tu n’aimes toujours pas cet aspect de lui la deuxième fois… Ce n’est pas grave !
Il te le représente une troisième fois et te propose à nouveau de l’aimer… et ainsi de suite…
Et ceci, jusqu’à ce que tu puisses reconnaître que tu Aimes effectivement cet aspect de lui…
Nous ne nous trahissons jamais les uns les autres… Il y a entre nous tous, entre tous les êtres, un contrat. C’est un contrat qui est de persister jusqu’au succès ! Personne ne va lâcher le morceau… Personne ne va accepter d’être aimé à condition qu’il soit différent !
« Tu vois, maman, je suis comme je suis… et c’est « ça » que je t’invite à aimer ! Et toi, tu n’as qu’une envie, c’est d’aimer ce que je suis en abandonnant de me demander de changer…
Alors, allons-y, essayons à nouveau ! J’ai confiance en toi… Je sais que tu vas finalement le reconnaître : Tu m’aimes sans aucune condition ! »
« Tu n’y arrives pas ? Ce n’est pas grave… Je reviendrai demain ou après-demain ou dans trois jours, ou dans vingt ans, ou bien même dans une autre vie… Et je te présenterai à nouveau, fidèlement, ce que tu cherches à aimer en moi qui est exactement ce que je veux qui soit aimé en moi ! Je te le présenterai encore et encore… jusqu’à ce que nous y arrivions ! … »
« Et toi ? Toi, tu me fais la même chose ! »
En effet, c’est toujours dans les deux sens, en même temps…
Et pareil, on travaille fidèlement ensemble… Et nous prenons le temps qui est nécessaire… Cela dépend de chaque cas, des facteurs en présence… etc.
Cela peut mettre une seconde… ou trois ans… ou même trois vies… Mais qu’est-ce que le temps pour le Divin ?
(… Silence)
Si je le fais, ça marche !
●
J’ai senti… J’ai senti… et parfois, j’ai réussi à exprimer mon Amour sur des points sur lesquels je n’avais pas réussi à le faire auparavant…
■
Voilà ! Ça crée un précédent ! Comme on dit en justice : « Cela fait jurisprudence » …
●
Je comprends que ça peut marcher, effectivement !
■
Ça ne peut « que » marcher ! Cela ne peut pas ne pas marcher !
La seule chose qui est nécessaire… c’est qu’il faut le faire !
Mais, si tu mets un pied devant l’autre, tu avances… Il n’y a pas de souci !
C’est comme si on disait : « Je pense que je peux marcher ! »
Non, ce n’est pas « Je peux marcher ! » … mais « Je marche ! » Voilà !
Si je le fais, ça marche ! Et puis, « je » marche…
Mais, chaque mot a son pouvoir ! Tu vois, si nous disons « Ça peut marcher ! » ou si nous disons « Ça marche ! », on ne dit pas la même chose et on ne ressent pas la même chose… Tu vois bien la différence… ?
Tu sais très bien que ce que tu es vraiment heureuse de penser, c’est « Ça marche ! » et non pas « Ça peut marcher ! » … Mais, tu vois comme c’est fin… C’est malin !
●
Oui, c’est vrai… la différence est subtile, mais elle est réelle…
■
On nous dit « L’ombre sait se faire belle ! »
Tu vois ! Ça semble sympa de dire ça : « Ça peut marcher ! » … Mais est-ce que c’est « vraiment » ce que nous sommes le plus heureux de penser et de dire à cet instant ?
Choisissons notre conscience… avec les mots !
C’est là la vraie question : « Est-ce que ce que j’ai pensé là ce que j’étais la plus heureuse de penser ? Oui ou non ? »
●
Non ! C’est vrai… Ce que je suis la plus heureuse de penser, c’est « Ça marche ! »
■
Alors, osons penser : « Ça marche ! » … et pensons-le encore et encore !
Il faut choisir les mots… Il faut choisir notre conscience… et puis… il faut répéter !
●
Les mots, sont très importants…
■
Il faut « oser » les exprimer… Il faut s’y entraîner… soit par écrit… soit seul, par exemple, dans la voiture en parlant… Ou bien en les pensant intensément dans ta tête !
Les mots expriment notre conscience et notre conscience s’exprime par des mots !
Il faut « oser » mettre des mots… clairs et nets qui expriment la Lumière Divine de la façon la plus belle dont nous sommes capables à cet instant…
Le vocabulaire est très important.
●
Oui ! Je le réalise…
Ouvrir les yeux et tenir le volant
■
Par exemple, avec sagesse, il faut que nous choisissions également « le temps de conjugaison » … C’est très important !
Nous n’exprimons pas la même conscience lorsque nous disons : « Ça marche ! », « Ça marchera ! » ou « Ça a marché ! » Nous ne sommes pas en train de dire la même chose… Nous n’exprimons pas la même conscience de la Lumière…
« Qu’est-ce que je suis la plus heureuse de penser et de dire à cet instant ? » C’est, là, une question essentielle que nous voulons nous poser… Et là, il faut que je choisisse…
N’oublions pas : pour conduire notre voiture et arriver à bon port, il faut que nous ouvrions les yeux et que nous tenions le volant, en même temps :
« Ouvrir les yeux », cela signifie « voir ce que j’ai pensé et vérifier si c’est bien ce que je suis le plus heureux de penser… ou pas ! » …
« Tenir le volant », cela signifie « choisir maintenant de penser ce que je suis le plus heureux de penser » !
C’est à dire « Prendre conscience de la conscience que nous venons d’avoir » et en même temps, « Choisir ma conscience suivante à ce nouvel instant » !
C’est là un usage sage du Libre Arbitre qui nous a été donné depuis le début de l’humanité.
Et là, il se passe ce qui doit se passer… C’est à dire une ouverture de la conscience à la Lumière pour l’humanité… à travers moi !
C’est l’intérêt commun que nous servons en pensant ce que nous sommes le plus heureux de penser, c’est à dire en choisissant à chaque instant la conscience que nous sommes le plus heureux d’avoir !
●
De toutes les façons, je ne sais pas ce que cela réveille, mais ça réveille quelque chose de très agréable…
L’instant éternel
■
Et cela se réalise dans ce petit instant… Un instant, c’est bien plus petit qu’une seconde ! C’est infiniment petit…
C’est comme ce « point » dont on nous a parlé en 6ème en cours de mathématique ! Ce point qui n’a pas de surface ! Tu t’en souviens ? Cela m’avait passionné… et du coup j’avais été premier en math ! J’étais ébloui ! Ce point qui n’avait pas de surface m’a beaucoup touché !
De la même façon, l’instant n’a pas de temps ! Il est infiniment court !
Et c’est à cet instant que tout se passe… « L’instant, c’est le plus important ! » C’est là que tout se passe ! C’est là que s’exprime notre libre conscience, notre libre arbitre !
C’est toujours à cet instant que nous naissons et que nous mourons ! … Dans la joie, si nous le choisissons…
Quel plaisir d’en parler !
●
C’est un chemin qui n’en est pas un… puisqu’il ne dure qu’un instant !
■
C’est un chemin… Et il ne faut pas que nous craignions d’utiliser tous les mots…
Le mot « chemin » n’est pas contradictoire avec le concept de « l’instant » et donc, avec le mot qui l’exprime.
C’est comme « la droite » et « la gauche » … La gauche n’est pas l’opposé de la droite… Elle en est le complément !
« Le haut » n’est pas l’opposé « du bas », mais il en est le complément !
Nous avons eu tendance à vivre dans cette idée d’opposer, de séparer, comme « le devant » et « le derrière », « le haut » et « le bas », « l’avant » et « l’après » …
etc.
Tout est Lumière
Non ! Les opposés sont des compléments.
Le « monde animal » et le « monde humain » : compléments ! Le « monde végétal » : complément des autres mondes… « l’homme et la femme » : compléments… etc.
Eh bien là, c’est la même chose : la notion de « chemin » avec la durée et la notion « d’instant » sans durée, c’est en réalité une seule et même chose. Comme tout : ce sont des expressions de la même Lumière Unique !
Deux petits artisans de la Lumière parmi tant d’autres, petit (■) et petit (●), communiquent sur bien des sujets qui n’ont peut-être pas tant d’importances…
…..
Tout est Lumière
Non ! Les opposés sont toujours, en réalité, des compléments.
Le « monde animal » et le « monde humain » : compléments ! Le « monde végétal » : complément des autres mondes minéraux, animaux et humain,
« l’homme et la femme » : non pas opposés, mais complément… etc.
Eh bien là, c’est la même chose : la notion de « chemin » avec la durée et la notion « d’instant » sans durée, c’est en réalité une seule et même chose, comme tout : ce sont des expressions de la même Lumière Unique !
… Silence…
●
C’est beau ! Ce concept-là, d’Unité de Tout ! Le vivre dans notre vie quotidienne, c’est une véritable aventure !
■
Toi ! C’est sûr ! Tu es aventureuse…
●
Dans la marche, je lève le pied là et je le repose là…
■
C’est le même mouvement… Attention ! Quand tu marches, tu as deux pieds qui se posent sur le sol alternativement…
●
C’est plus facile de poser le pied devant… Mais de lever le pied de derrière, c’est plus difficile…
■
Alors… Là, tu vois : tu émets une pensée… Tu es d’accord ?
Tu viens de penser et de dire : « Il est plus facile de poser le pied de devant que de lever celui qui est derrière » …
●
Oui, c’est vrai.
■
Mais, dis-moi : As-tu été, oui ou non, heureuse de penser cette pensée ?
Ou, pour te poser la question autrement : La source de cette pensées a-t-elle été ton Âme ou tes mémoires ?
●
Mes mémoires ! Bien sûr !
■
Tu en es sûre ?
●
Oui, c’est sûr !
■
Dans ce cas, n’hésite pas ! Maintenant que tu en as conscience ! Maintenant que « tu as ouvert les yeux », tu as vu !
Alors là, maintenant, tu peux « prendre le volant » … C’est à dire que, à partir de là, tu peux oser penser, maintenant, ce que tu es la plus heureuse de penser, ce que ton Âme te souffle !
Tu vas lui donner une forme… Il faut simplement l’exprimer !
Osons
Donc, si tu le veux, tu vas choisir de prendre conscience de l’ombre en toi, dans tes pensées, ou autour de toi, dans les pensées des autres… Et ensuite, tu vas choisir de penser à partir de la Lumière en toi, c’est à dire à partir de l’Âme… Et tac !
Je pourrais te dire : « Et ensuite, tu vas choisir de penser ce que tu es la plus heureuse de penser »… Cela veut dire exactement la même chose…
Et chaque fois que nous osons faire ce mouvement naturel, nous vivons un instant de joie ! Chaque fois que nous augmentons notre conscience de la Lumière, nous ressentons un mieux-être ! Toujours.
Il faut simplement créer une petite phrase qui va exprimer cette nouvelle vision que nous sommes en train d’imaginer, de choisir, à partir de notre conscience augmentée de la Lumière…
Et, à partir de là, cela va maintenant faire partie de nos mémoires, maintenant plus lumineuses… D’une part, notre mémoire personnelle et d’autre part, la mémoire de l’humanité sont alors plus élevées, plus belles.
●
Alors, je choisis de penser : « C’est vraiment une grande joie de mettre un pied devant l’autre, sans appréhension ! »
■
C’est parfait comme exemple… Voilà ! Bravo !
Il n’y a pas de contradiction de pieds… C’est un seul corps ! C’est un seul mouvement et le pied de devant va passer derrière et le pied de derrière va passer devant… Et le corps entier avance parce que c’est complet ! Là, il y a le mouvement…
Il n’y a pas un pied de devant qui n’est que devant tout le temps et un pied de derrière qui n’est que derrière tout le temps, sinon tu n’avances pas harmonieusement…
Sinon, tu sautilles ! Et nous ne pouvons pas sautiller très longtemps…
Ce sont des concepts évidents quand on les regarde avec l’Âme, mais ce sont des concepts qui contredisent des années et des années d’habitude de pensée que nous avions vécu dans la séparation, l’opposition, la comparaison, le combat etc…
Nous avons vécu dans ce combat permanent de deux opposés… Moi et l’autre… le féminin et le masculin… Prendre et donner… Offrir et recevoir… Justice et injustice… et bien sûr le bien et le mal ! Alors que tout cela n’est que la Lumière Parfaite !
Croire !
Et là, c’est fini : « Dieu est Tout » ! Nous en avons une conscience plus grande… Nous sommes « plus croyant » en un Dieu Unique, Infini, Éternel, Omniprésent, dont l’aspect est infiniment multiple !
Nous avons pu passer à cet instant d’une certaine incroyance que « Dieux n’est pas tout » … à une certaine croyance plus grande en « Dieu Un ».
C’est le miracle de la foi !
Silence…
À partir de là, pendant un moment, la conversation est difficile à entendre, car le bruit du ventilateur de l’ordinateur s’est fait trop puissant et occupe parfois tout l’espace sonore de l’enregistrement.
Alors ce ne sont, pour un moment, que des bribes plus ou moins longues, séparées par des absences de compréhension plus ou moins longues :
……………..
Mais ensuite, ça fait boule de neige.
Et évolue très vite… Mais, tu sais, c’est au début… Alors nous avons encore l’impression que ça ne bouge pas trop…
……………….
Là, le cerveau fonctionne d’une façon qui lui a été inhabituelle jusqu’à là… Il est obligé de créer de nouveaux circuits pour ces nouvelles pensées… C’est comme si tu apprends une danse que tu n’as jamais dansé : tout le corps doit arriver à faire de nouveaux mouvements…
……………….
Penser, c’est aussi « physique » bien sûr… Penser c’est « corporel »… Pour penser, il y a donc un effort agréable à faire qui est également physique !
Et c’est parce que les gens ne voulaient pas faire cet effort physique de penser, qu’ils n’y arrivaient pas…
En tous cas, on peut dire que le chef d’orchestre, c’est le Divin Lui-même, c’est à dire l’Âme en nous…
……………….
Ça, c’est le chemin, c’est constant… Mais où est-ce un problème ? Est-ce que c’est un problème d’être en train d’avancer ? Est-ce que « avancer », ce n’est pas « arriver » ?
Avancer, c’est bien arriver d’instant en instant…
………………
Mais, c’est évident : si on exige d’un bébé qu’il apprenne à marcher en une seule fois, il ne pourra pas le faire !
La répétition, c’est une Loi Divine ! Ce n’est donc pas une erreur humaine de répéter… Depuis toujours l’univers répète pour ouvrir sa conscience à la Lumière !
Nous, les Êtres humains, nous ne faisons que continuer à vivre selon cette Loi Divine de la Répétition.
……………….
Nous avons pris le temps que Dieu nous donne à chaque instant, en Lui, pour arriver à cet instant actuel.
Personne n’a jamais vécu un instant en dehors de Dieu ! Si Dieu est Tout, ce n’est pas possible… Quelqu’un peut vivre, à chaque instant, avec une certaine conscience et une certaine inconscience de Dieu, mais pas un instant en dehors de Dieu !
……………….
Ce n’est pas compliqué, puisque nous arrivons à aujourd’hui :
Nous avons donc bien avancé, nous avons donc bien évolué… comme tout l’univers !
……………….
C’est cette idée d’une « fin » que l’on retrouve dans toutes les religions et les démarches soi-disant spirituelles… avec le Paradis final, le Samadhi total etc… Cette idée, c’est que à un moment, nous pouvons arriver au bout de Dieu…
Mais ce que l’on appelle habituellement Dieu n’a pas de bout… Cette démarche d’ouverture de la conscience est donc Éternelle…
Bien sûr que tous les « bouts » sont en Dieu également… mais Dieu Infini n’a pas de bout, il contient tous les bouts que les hommes ont pu imaginer…
Il n’y a pas de bout à notre ouverture de conscience… Pour avoir conscience de l’Infini, il nous faut tout simplement l’Éternité.
………………
Le mouvement, c’est une prise de conscience toujours accrue de la Lumière… Et quand est-ce que l’on va arriver au bout de Dieu ?
Jamais !
………………
La conjugaison n’est pas un détail
Là, il faut faire attention à la conjugaison ! Les conjugaisons que les Êtres élevés nous ont léguées, à un moment, dans leur sagesse a une grande importance pour pouvoir fonctionner harmonieusement… Ainsi :
Il faut conjuguer au temps passé, ce dont nous parlons et qui est une mémoire du passé… Et le passé, c’est tout le passé depuis l’infini passé, jusqu’au dernier instant que l’on vient de vivre.
Il faut conjuguer au futur, ce dont nous parlons et qui n’est pas encore arrivé, mais dont nous avons une vision.
Il faut conjuguer au présent ce que nous vivons à cet instant. C’est à cet instant présent que s’exerce notre libre arbitre…
Notre conception du présent s’exprime au temps présent… Nous la choisissons au présent… avec notre libre pensée !
En effet, l’instant du choix, c’est tout de suite !
Nous choisissons au présent la pensée que nous choisissons d’avoir au présent… Nous ne pouvons pas faire autrement… Et cette liberté de conscience est merveilleuse !
Nous avons été enseignés autrement et nous-même nous avons enseigné aux autres autrement… C’est donc normal que cela nous soit présenté, à nous, de cette façon…
Ce que nous pensons à cet instant, ce que nous disons à cet instant, ce que nous faisons à cet instant défini seul ce que nous vivons à cet instant…
La libre conscience, ou libre arbitre, ne s’exerce qu’à cet instant… Elle ne peut s’exercer sur le passé ou sur le futur qu’en passant par le présent…
Elle s’exerce sur le vécu que je choisis d’avoir, « à cet instant », de mon passé : est-ce que je choisis de l’élever ou pas ? C’est à dire, est-ce que je choisis d’en être heureux ou pas ?
De même, c’est à cet instant présent que je choisis la relation que j’établis avec le futur. Suis-je heureux du futur dont j’ai la vision ou pas ?
Et tout cela, je ne peux le faire qu’à cet instant, l’instant du libre arbitre !
Le libre arbitre ne se conjugue qu’au présent
Le Libre arbitre ne se conjugue qu’au présent !
Notre libre arbitre, à cet instant, nous permet de choisir notre mémoire du passé ou notre vision du futur…
Et, à chaque instant, nous pouvons changer la mémoire que nous avons de notre passé ou la vision que nous avons de notre futur…
Le présent, c’est le plus important ! C’est là que je peux « choisir » !
« Maintenant », c’est l’instant du choix !
Seul le présent permet de transcender le passé et l’avenir.
………………
Qu’est-ce qui n’est pas Dieu ?
Tu as faim, c’est l’expérience de Dieu… Tu manges, c’est l’expérience de Dieu… Tu délires, c’est l’expérience de Dieu… Tu es sage, c’est l’expérience de Dieu… Tu regardes une poussière, c’est l’expérience de Dieu, etc.
………………
Nous voulons Le reconnaître de mieux en mieux, dans toutes les circonstances…
Alors, toi, tu as certainement accéléré beaucoup.
Sinon, tu n’aurais pas pu. En tout cas, si tu l’avais fait à un rythme « normal », c’est à dire à un rythme moyen, comme presque 8 milliards d’habitants de la planète, nous ne serions pas là, ensemble, à parler comme nous le faisons… Tu serais « normale » … Donc, tu vois bien…
●
Cela existait déjà…
■
Évidemment, que cela existait déjà, sinon, nous ne serions pas là !
Nous sommes en mouvement, comme tous les Êtres depuis toujours… La vie est en mouvement d’ouverture de conscience, depuis les minéraux, les végétaux, les animaux et puis depuis peu les humains… et donc nous…
Tu as choisis d’accélérer ta prise de conscience… tu as fait plus de pas à la seconde ou à la minute…Oui ! et cela n’est pas nouveau… Dans cette vie-ci, tu sais très bien, depuis ton enfance, que tu n’étais pas comme la majorité des autres, mais un peu décalée !
Il faut bien que certains d’entre nous avancent d’abord pour que les autres puissent avancer ensuite.
Mais, est-ce qu’un petit enfant a moins de valeur qu’un Être humain plus agé ?
Non, bien sûr !
●
En tous les cas, c’est quand même un concept très nouveau.
La nouveauté de toujours
■
Non ! Ce concept est Éternel…
●
La conscience du concept est nouvelle…
■
Oui ! Tout ce concept était à la bonne place depuis toujours… Il ne nous a pas attendu pour exister depuis l’Éternité !
Et il fonctionnait parfaitement… et il continue à fonctionner parfaitement… Mais juste, à chaque instant, notre conscience nouvelle crée de nouveaux circuits neurologiques qui permettent cette nouvelle conscience en mouvement du même Concept Éternel…
Mais, ça ne fonctionne pas plus parfaitement maintenant que ça ne l’a toujours fait ! Car Dieu ne peut pas « dysfonctionner » … C’est notre conscience qui a pu soi-disant dysfonctionner ! Dieu, Lui a toujours été Parfait !
Il ne sera jamais plus Parfait qu’Il ne l’a jamais été.
●
La nourriture de cette conscience n’a-t-elle pas changé ?
■
Sa nourriture a toujours été Parfaite… Sa seule nourriture est la Lumière Elle-même… Il n’y a rien d’autre pour nourrir notre conscience…
●
Qu’est-ce qui peut changer, alors ?
À vraie question, vraie réponse
■
C’est la question ! Quelle question va-t-on se poser ?
Va-t-on se poser la question de l’origine de notre pensée ? Sa source est-elle notre Âme ou nos mémoires ?
Est-ce que l’on va être assez courageux pour choisir nos concepts d’après notre Âme ? Ou bien est-ce que l’on va choisir de garder nos concepts d’après nos mémoires ?
Mais, c’est le même cerveau qui pensera et Tout est Parfait…
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Mais alors, pourquoi tant de gens souffrent-ils en choisissant leurs concepts à partir de le leurs mémoires ?
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Mais sont-ils moins parfaits que nous ? Sont-ils moins faits de la Lumière que nous ?
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Non ! Bien sûr !
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Leur conscience est juste : c’est la conscience qui est la bonne pour eux, à cet instant.
Chacun de nous a la conscience juste pour soi, à cet instant.
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Ce regard, porté… Alors, tout est bon ?
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Oui ! Tout est Lumière.
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Mais, ça c’est nouveau !
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Non ! Ce n’est pas nouveau du tout… ça a été enseigné, ré-enseigné… depuis que l’homme existe
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Mais, moi, c’est la première fois que je l’entends !
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C’est sûr que tu l’entends pour la première fois comme tu l’entends aujourd’hui !
Chaque instant étant unique, on n’a jamais pu entendre, dans notre passé, ce que l’on entend aujourd’hui comme on l’entend aujourd’hui… Ça, oui !
Mais ils l’ont dit, à l’époque de Pythagore, à l’époque de Socrate et de Platon et à de très nombreuses autres occasions… Nous l’avons entendu sous toutes les formes et dans toutes les langues… en égyptien, en grec, en latin, en français, en chinois …
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Mais qu’est-ce qui fait qu’on ne l’a pas entendu aussi bien ?
C’est la conscience qui fait toute la différence
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Notre conscience !
La conscience dont nous parlons, c’est la conscience de la Lumière ! N’est-ce pas ?
Il n’y a que deux positionnements possibles : soit j’augmente la vitesse d’ouverture de ma conscience de la Lumière à cet instant, soit je la diminue…
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Tu veux dire, « soit je l’arrête » ?
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Non ! Je ne peux jamais arrêter complètement l’ouverture de ma conscience : les minéraux n’y sont pas arrivés, les végétaux et les animaux non plus et bien sûr l’homme n’y est jamais arrivé et n’y arrivera jamais !
La conscience s’est toujours ouverte et elle s’ouvrira toujours, quelques erreurs que l’humain fasse pour en ralentir l’ouverture.
Les corps ont changé, mais l’ouverture de la conscience de la création a continué et continuera toujours !
L’ouverture de la conscience est une Loi Éternelle que l’on ne peut pas ne pas respecter !
Notre libre conscience, notre libre arbitre ne nous donne de pouvoir que sur « la vitesse d’ouverture de conscience » … mais pas sur l’ouverture de conscience elle-même : elle s’ouvrira de toutes les façons, comme elle s’est toujours ouverte depuis le début de cet univers !
Exister, c’est être une conscience qui s’ouvre !
Soit elle s’ouvre à sa vitesse naturelle, originelle, comme elle l’a toujours fait, sur la terre, avant que la libre conscience humaine n’apparaisse, il y a peut-être 150.000 à 400.000 ans…
Pour que cela continue chez nous, il suffit que l’homme pense toujours à partir de son Âme, c’est à dire de la Lumière en lui…
Au niveau bêtement pratique, il suffit que nous pensions toujours ce que nous sommes les plus heureux de penser… et rien d’autre ! C’est ainsi que la nature a toujours évolué et c’est ainsi qu’elle continuera à évoluer…
Soit la conscience de l’homme ne s’ouvre pas à sa vitesse naturelle, mais à une vitesse inférieure… et ce phénomène n’a pu exister que depuis que la libre conscience est apparue et que nous en avons fait un usage erroné…
Ce n’est donc que depuis le presque début de l’humanité que nous avons pu, librement, nous mettre à penser à partir de nos mémoires…
Et là, au niveau pratique, cela signifie que nous ne pensions pas ce que nous étions le plus heureux de penser, ou même que nous pensions carrément ce que nous n’étions pas du tout heureux de penser !
Et là, nous avons vu le résultat : beaucoup, beaucoup, de souffrance pour toute la terre !
Mais cette souffrance, n’est pas le signe d’un arrêt de l’ouverture de conscience, mais seulement d’un ralentissement de cette ouverture de conscience à une vitesse inférieure à la vitesse « naturelle » ou « originelle » …
Reprenons notre libre arbitre en main
D’où l’intérêt de reprendre un usage sain de notre libre arbitre… il s’agit simplement de l’utiliser pour penser, librement, à partir de notre Âme… de l’utiliser pour penser de mieux en mieux ce que nous sommes les plus heureux de penser…
Faisons actes de foi sur actes de foi pour rendre à notre libre conscience son fonctionnement originel.
Il s’agit d’agir d’une façon qui nous semble nouvelle, sans l’être réellement : pensons à partir de notre Âme et non pas poussés par nos mémoires…
Pensons humblement à partir de notre Âme, comme nous le faisions lorsque nous étions minéraux, puis lorsque nous étions végétaux, puis animaux…
Là, nous avions une conscience (minérale, végétale, puis animal) mais pas encore une « libre conscience ».
Choisissons notre vie
Si nous ne reconnaissons pas en nous le libre arbitre pour faire cela, nous ne pouvons pas le faire… C’est le facteur essentiel…
Bien sûr, il y a des conditions matérielles, il y a des conditions mentales et il y a des conditions spirituelles à l’exercices de notre libre conscience… mais, même ces conditions sont soumises à notre libre arbitre…
Et il faut que tout se mette en place pour que l’ouverture de notre conscience reprenne son « pas » naturel d’origine !
La vie est une ouverture de conscience depuis toujours… et, plus récemment, depuis le début de la création de cet univers !
C’est à dire que la vie est une ouverture de conscience depuis le Big Bang, qui est le nom que nous donnons pour l’instant au soi-disant début de cet univers qui est le nôtre… et à la conscience duquel nous avons de plus en plus accès…
Voilà, c’est la fin de ce 1er entretien qui avait duré 2 heure et que j’ai divisé en 8 parties, pour des raisons pratiques de lecture ou d’écoute.
Et si tout cela vous intéresse vraiment, alors vous pourrez bientôt, lire ou écouter le 2ème entretien que je diviserai probablement également en 8 parties…
Et puis viendra le 3ème entretien… et ainsi de suite, jusqu’au 8ème et derniers de cette 1ère série de 8 entretiens.
Merci de votre intérêt… Et n’hésitez pas à faire vos commentaires, il seront sans aucun doute très utiles pour tous. Je les modèrerai le mieux que je peux avant de les publier avec plaisir.