27 • Heureux les simples d’esprit…

C’était là mon journal du Mardi 13 Février 2024 que j’ai décidé de relire et mettre à jour aujourd’hui, ce Dimanche 21 Juillet 2024

Mon petit journal, je l’ai écrit assez régulièrement… Et cela depuis plus de 45 ans.

La fonction principale qu’il a remplie, c’est qu’il a été et qu’il reste mon entraînement à penser…

C’est en effet, encore aujourd’hui, mon entraînement commando pour arriver, toujours mieux, à penser ce que je suis le plus heureux de penser.

Ce qui est nouveau, depuis quelques temps, c’est que, alors qu’il a été tout à fait intime pendant de nombreuses années, il est devenu depuis un peu moins personnel, et progressivement plus publique.

Je le partage, maintenant, un peu plus souvent… Et cela peut, aujourd’hui, prendre la forme de ce site BeHappy8.

Dans ces pensées quotidiennes, nous ne trouverons pas beaucoup de pensées que je n’ai pas été heureux de penser au moment où je les ai écrites… Peut-être une par an ! Peut-être même qu’il y a eu des années où cela n’est pas arrivé…

Également, il est utile de se rappeler que comme notre Corps et notre Âme, notre Pensée est vivante… Nous sommes donc des Êtres totalement vivants…

Et ce que j’ai pu être le plus heureux de penser il y a quelques temps peut ne plus être ce que je suis le plus heureux de penser à cet instant.

Je n’ai jamais essayé de comptabiliser tout cela très précisément… Comme souvent, je calcule à la louche !

En fait, c’est simple : je calcule toujours comme je suis le plus heureux de calculer… 

Lorsque je suis heureux de calculer avec une grande précision, je le fais… Mais lorsque je suis heureux de calculer à la louche, alors, je le fais aussi bien…

« Être heureux », c’est mon leitmotiv ! Si vous avez lu quelques uns des articles que j’ai écrit dans ce site BeHappy8, vous vous en êtes certainement rendu compte !

« Je suis heureux », c’est l’une des phrases, simple, robuste, que j’ai pensée, dite et écrite le plus souvent dans ma vie…

De ces phrases, que je suis totalement heureux de penser, il y en a une ribambelle, qui s’allonge toujours plus… Mais la phrase « Je suis heureux » en est une que je pense de nombreuses fois, jour et nuit.

Je pense que « Je suis heureux » à longueur de temps… Et cela avec une intensité toujours plus grande, une foi toujours plus grande…

Attention, je ne dis pas là que je n’ai jamais pensé ce que je n’ai pas été heureux de penser… Non ! Je l’ai fait ! Et je l’ai fait beaucoup…

Beaucoup trop ? Je ne le sais pas… Mais en tous les cas, c’est bien le chemin qui m’a amené à aujourd’hui… Et je ne suis vraiment pas déçu du voyage !

Je suis tellement heureux d’avoir marché sur chacune des pierres de mon chemin qui m’a amené à tant de joie aujourd’hui.

Mais, c’est vrai, j’ai à des moments pensé ce que je n’étais pas heureux de penser… Et je l’ai d’ailleurs fait avec une grande efficacité !

Et, bien sûr, j’ai été, comme tous ceux qui ont fait le même choix, instantanément malheureux, chaque fois que je l’ai fait !

Mais, pourtant, lorsque je me souviens de mon passé, au total, je ne l’ai pas, finalement, fait tant que ça… 

Si je m’amuse à parler en pourcentage, et à l’arrache, comme on dit maintenant, actuellement, c’est du genre de moins de 1% du temps… Et c’est un pourcentage qui diminue sans cesse avec le temps qui passe ! 

Tout le reste, c’est à dire les peut-être 99% de cette dernière année, j’ai pensé ce que j’étais le plus heureux de penser…

Et de ce fait, « je suis » donc heureux, toujours plus heureux, comme tous les Êtres qui, tous, cherchent à l’être… Et comme tous les Êtres humains qui ,eux, peuvent « choisir » de l’être !

Il y a, dans tous les domaines de ma vie, de moins en moins de nuages sombres ! Et lorsqu’il y en a, je choisis de les aimer tellement rapidement qu’ils éclatent et me rafraichissent d’une pluie douce et bienfaisante.

Combien de fois, lorsque je regarde ma vie dans ce monde, je me dis :

« Mais, tu vis au Paradis ! »

Pourtant dans le passé, cela n’a pas été toujours aussi clair ! Mais, j’ai sans cesse amélioré mon score… Et cela va de plus en plus vite !

Je vis une sorte « d’exponentielle du bonheur » !

Et c’est bien normal, puisque chacun devient un virtuose de ce qu’il pratique le plus dans sa vie.

Et oui ! En ce qui me concerne, je suis finalement devenu un virtuose du bonheur…

Il y a des virtuoses dans tous les domaines… Moi, c’est dans le bonheur ! Je suis de plus en plus heureux… tous les jours plus ! C’est une virtuosité bien agréable, pour moi… Et pour les autres…

Et pourtant, souvent, les gens disent que le monde va de moins en moins bien… 

Je ne le pense pas !

Je pense que le monde va de mieux en mieux.

Je le pense parce que c’est tout simplement ce que je suis le plus heureux de penser.

Je ne me permet de croire que ce que je suis le plus heureux de croire… C’est mon choix.

J’essaye en cela, de mon mieux, de suivre la proposition de Gandhi que je trouve si belle :

« Sois ce que tu veux que le monde devienne ! »

Alors, je me questionne, sans cesse, dans les situation les plus variées : « Toi, veux-tu que le monde devienne heureux ?

Et ma réponse est toujours : « Oui ! je veux que le monde devienne heureux. »

Alors, sois ce que tu veux que le monde devienne : « Sois heureux ».

Je suis donc plus heureux pour que le monde devienne plus heureux.

Et cela fait bien maintenant bien longtemps que j’ai pris conscience, de plus en plus, que je ne pouvais être heureux qu’en pensant, moi-même, ce que j’étais le plus heureux de penser.

Et, sans aucune exception, j’ai observé que c’était la même chose pour tout les Êtres humains, absolument tous !

De plus, la qualité d’une réponse dépend toujours de la qualité de la question.

Alors, j’ai observé les pensées que je pensais sous cet angle unique, toujours le même… C’est à dire en me posant cette question toute simple et pas une autre :

« Est-ce que tu viens de penser là ce que tu as été le plus heureux de penser, oui ou non ? »

Et j’ai, rapidement, eu la certitude que c’était là la question la plus importante que je pouvais me poser… Et donc que la réponse était la meilleure possible.

Alors, j’ai été de plus en plus exigeant sur la clarté de la réponse… Et j’en suis, rapidement, arrivé à cette conclusion : « Si notre réponse à cette question, la question la plus importante que nous puissions nous poser, n’est pas un « Oui » spontané, il faut que nous reconnaissions que c’est un « Non »… »

Qu’est-ce que c’est qu’un « Oui spontané » ?

En pratique, un « Oui spontané », c’est un « Oui qui vient en moins d’une seconde ».

Dès qu’un « Oui » vient en plus d’une seconde, c’est à dire dès que j’hésite aussi peu que ce soit à répondre « Oui », il faut que j’ai le courage et l’honnêteté de reconnaître que c’est un « Non » !

Et là, si c’est un « Non », je choisis arbitrairement, « totalement arbitrairement », de penser ce que je suis, à cet instant, le plus heureux de penser à la place.

Et c’est ainsi que, procédant comme cela tout les jours pendant des années, j’en suis arrivé à penser, par exemple :

« J’aime ce monde dans lequel je vis »…

« J’aime la manière dont je le vis. »

« J’ai confiance dans tous les Êtres… « 

« Et donc dans tous les Êtres humains. »

« Ma vie est merveilleuse, comme celle de tous les Êtres. »

Bref, il y a, ainsi, une myriade de pensées que je suis heureux de penser et que je pense, les unes après les autres… Une myriade de pensées qui, chacune à un moment donné, exprime la Lumière en moi !

C’est là « mon » choix ! Et rien ne peut me priver de mon « libre arbitre » merveilleux qui me permet ainsi de « choisir », à chaque instant, mes pensées.

Des autorités ont pu, à l’extrême, tuer certains de mes corps, mais elles n’ont jamais pu tuer ma Pensée et encore moins mon Âme.

Je suis bien toujours libre, comme chacun, de penser ce que je choisis de penser, n’est-ce pas ?

Eh bien ! Là, maintenant, je choisis, à chaque instant, de penser ce que je suis de plus en plus heureux de penser.

C’est mon critère, le plus simple, le plus pur, pour choisir de penser ce que je pense.

Et c’est ainsi que je peux, par exemple, choisir de penser, des pensées telles que celles-ci :

« La vie est parfaite ».

« Toute vie est parfaite ».

« J’aime tous les gens que je rencontre, exactement comme ils sont ».

« Chaque instant de ma vie a été parfait, sans une seule exception. »

« L’autre a toujours raison d’être ce qu’il est. »

Etc… Etc…

Bien sûr, le plus souvent, je suis heureux de ne pas le crier sur la place du marché ! Mais je le pense de nombreuses fois chaque jour dans mon intimité… Parfois, lorsque c’est approprié, je le dis ou je l’écris, comme à cet instant… Mais surtout, « je le vis » :

« Je vis heureux » !

Mais qu’est-ce que c’est que « être heureux » ?

Alors, là, chacun a sa propre définition ! Une définition qui varie d’ailleurs, en plus, chez chacun avec le temps qui passe…

Mais, pour moi, aujourd’hui, « être heureux », c’est tout simplement vivre ce que je vis…

Être heureux, c’est vivre !

Être heureux, c’est exister !

Je suis heureux tel que je suis et tel que le monde est. 

Bien sûr, cela peut sembler fou à ceux qui choisissent, librement, de penser que c’est une folie ! Mais, pour moi, c’est comme ça ! C’est ce que je choisis de penser et donc de vivre, de plus en plus fort, dans ma vie… 

Et c’est très agréable !

Ainsi, je suis « heureux avec de moins en moins de conditions », car cela fait bien longtemps que j’ai compris que les conditions du bonheur le mettait instantanément en danger !

J’ai compris que des « conditions » au bonheur voilaient celui-ci à ma conscience.

Par exemple, je ne veux pas être heureux à condition que le monde soit différent. Non ! Non, je veux être heureux là, de suite, dans ce monde, tel qu’il est à cet instant…

Et je le suis !

Je ne veux pas, non plus, être heureux à condition que je sois moi-même différent. Non ! Non, je veux être heureux de moi, là, de suite, tel que je suis à cet instant…

Et je le suis !

J’applique là ce qu’une très belle Âme m’a dit :

« Cesser de vouloir devenir pour accepter être »

Pourtant, c’est vrai, je me dis parfois que le monde est bizarre ! Je parle là du monde des Êtres humains, parce que les autres Êtres de la Nature, eux, je ne les trouve jamais bizarres… Jamais ! Mais le monde humain, oui, parfois je ne le comprends pas du tout : il me semble bizarre…

Mais, depuis maintenant longtemps, j’ai choisis d’être de plus en plus heureux de ce que j’appelle « la bizarrerie »… ou bien souvent je l’appelle « la maladresse » des Êtres humains, et donc, parfois de l’Être, bien humain, que je suis moi-même !

Je préfère, de loin, être heureux que comprendre…

Mais, j’ai observé, sans aucune exception, que plus j’étais heureux, mieux je comprenais.

Et le résultat de tout ces choix que je fais tous les jours, c’est que, tel qu’il est tout les jour, tel qu’il est chaque jour, ce monde ne me gêne plus du tout dans mon bonheur…

Au contraire, le monde, tel qu’il est, est sans cesse l’occasion pour moi de me décider à être encore plus heureux !

Et j’abandonne donc, tous les jours mieux, toutes les conditions, les soi-disant conditions, du bonheur. 

Je les abandonne toutes, au fur et à mesure où je prends conscience que je me les suis imposées…

Alors, s’il fait beau, je suis heureux qu’il fasse beau. S’il pleut, je suis heureux qu’il pleuve.

Si une personne est heureuse et gentille, je suis heureux qu’elle soit heureuse et gentille.

Mais si, à un autre moment, cette même personne souffre et devient triste et agressive, je suis heureux, de plus en plus heureux, qu’elle souffre et devienne triste et agressive…

Et je vois bien que du fait que je « choisis » de rester heureux face à sa souffrance, je suis beaucoup plus disponible pour pouvoir lui rendre service et l’aider dans sa difficulté, dans sa souffrance…

Donc, je vois, clairement, le monde tel qu’il est… Je « veux » le voir tel qu’il est !

Et c’est bien « ce » monde, ce monde-là que je vois, que je choisis d’aimer… C’est bien « ce » monde dont je choisis d’être heureux à chaque instant.

Et je fais cela en pensant ce que je suis le plus heureux de penser de lui, de ce monde !

Je suis libre de le faire… Et chacun est libre de le faire… ou de ne pas le faire.

Je suis heureux que la vie soit telle qu’elle est.

C’est tout !

Je l’ai décidé de mieux en mieux, au cours de cette vie… Et, probablement, que je me suis entrainé à le faire depuis de nombreuses vies.

C’est, probablement, une des raison pour lesquelles j’y arrive, dans cette vie-ci, avec une aisance qui semble encore assez rare…

Dans tous les cas, c’est sûr : j’y arrive mieux chaque jours !

Et je vois bien que chacun y arrive mieux chaque jour, également.

Ma vision, c’est ma responsabilité… Je ne choisis pas encore toujours de voir ce que je vois, mais je choisis de le voir comme je le vois…

C’est moi seul qui choisis, ou pas, d’être heureux de le voir !

Et en effet, vivre au Paradis, aujourd’hui, c’est un luxe que tout le monde peut s’offrir, dès aujourd’hui… Instant après instant.

Le Paradis, pour moi, c’est tout de suite ! … ou pas !

Chacun peut s’offrir des instants de Paradis, de plus en plus souvent, en apprenant à penser de mieux en mieux ce qu’il ou elle est heureux ou heureuse de penser…

Eh oui ! C’est en effet « tout de suite » que je suis heureux, lorsque j’ose penser ce que je suis le plus heureux de penser à cet instant !

Et alors là, je suis au Paradis, c’est à dire dans ce que je pense, moi, être la Vraie Vie… Le Paradis.

Je sais ce que beaucoup pensent encore souvent : « Le Paradis, c’est pour les simples d’esprit. »

Pour moi, « un simple d’esprit », c’est quelqu’un qui, lorsqu’il vit ce qu’il vit, pense simplement ce qu’il est heureux de penser.

Le simple d’esprit ne pense qu’une chose : « Je suis heureux », « Je suis heureux de ce qui est »…

Et en effet qu’est-ce que l’on peut penser de plus simple ?

Et le simple d’esprit, il le pense du matin au soir… Et aussi la nuit, s’il se réveille pour aller aux toilettes. C’est simple, non ?

Dès que l’un d’entre nous se plaint… alors, là, ce n’est plus un simple d’esprit… Pour lui, cet instant est compliqué et douloureux !

En effet, penser ce que « je ne suis pas heureux de penser », c’est toujours douloureux…

Mais, cette douleur, je l’appelle « ma merveilleuse douleur ». Elle me rappelle que je viens de compliquer ma vie !

Ma douleur me rappelle que je viens de perdre conscience que je suis heureux par Nature… Elle me rappelle que je viens de sortir du Paradis…

Or, pour sortir du Paradis, c’est aussi simple que pour y rentrer.

Pour sortir du Paradis, toujours nous avons commencé à prétendre qu’il y avait des conditions à notre bonheur… « Je serais heureux si… Je serais heureux parce que »… Et là, instantanément, tout nous semblait compliqué et douloureux…

Là, nous ne sommes plus un simple d’esprit ! Nous sommes un esprit torturé, labyrinthique… C’est l’enfer… Tout de suite !

Mais cet enfer, il ne dure que le temps pendant lequel nous persistons à penser ce que nous ne sommes pas le plus heureux de penser.

Et en effet, dès que nous pensons à nouveau ce que nous sommes le plus heureux de penser : Hop ! Retour au Paradis !

C’est un peu comme si, entre l’enfer et le Paradis, il y avait une porte battante ! Je la passe dans un sens, je suis au Paradis, je la passe dans l’autre sens, je suis en enfer… Et c’est moi qui décide dans quel sens je la passe…

Je le décide par ma pensée !

Oui ! Dès que je pense ce que je suis le plus heureux de penser, je la passe vers le Paradis… et je vis cet Instant, tel qu’il est, Heureux !

Mais, dès que je pense ce que je ne suis pas le plus heureux de penser, alors là, je la passe vers l’enfer… Et, instantanément, je souffre de ma merveilleuse souffrance qui, elle, m’invite à repasser le plus vite possible la même porte, mais dans l’autre sens !

Mais, en réalité, il n’y a même pas de porte entre l’enfer et le Paradis : « L’enfer, c’est tout simplement le Paradis dont j’avais perdu conscience », c’est tout !

Je veux dire que mon état Naturel, mon état Originel, c’est d’être heureux, c’est de vivre le Paradis Originel… et cela depuis toujours et pour toujours !

Je ne peux rien y changer ! Je suis heureux par Nature…

Et, ça, comme tout ce que je viens d’écrire, je suis vraiment heureux de le penser ! Et depuis longtemps…

Mais, la Sagesse Infinie me dit :

« C’est la conscience qui fait toute la différence. »

Je peux, soit, en effet être heureux par Nature et, librement, en avoir conscience… Et là, je me vis heureux, je suis Heureux « avec » la conscience de l’être… Cela, c’est ce que j’appelle vivre le Paradis.

Mais, je peux également, être heureux par Nature et, aussi librement, en perdre la conscience… et là, je me vis malheureux, c’est à dire que je suis Heureux, mais « sans » en avoir conscience, sans avoir conscience de l’Être heureux que je suis depuis toujours et pour toujours… Et là, je ne jouis plus de la Joie que je suis.

Or, qui choisit ma conscience ?

Moi-même !

Personne d’autre que moi-même ne peut choisir ma conscience à ma place.

Depuis que nous sommes des Êtres humains, nous sommes dotés du Libre Arbitre pour toujours.

Alors, seul, face à nous même, nous choisissons, plus ou moins facilement, de vivre notre Joie, probablement en partie selon l’entrainement que nous nous sommes donné jusqu’à cet instant… Et puis, aussi, selon notre courage.

C’est vrai que je pense souvent qu’être heureux dans ce monde tel qu’il est aujourd’hui, c’est le plus grand courage qui soit.

Alors, soit, comme trop souvent, pendant des millénaires, nous nous sommes entraînés régulièrement à penser ce que nous n’étions pas heureux de penser… Et, là, très souvent, nous nous sommes tellement bien entraînés que c’est devenu comme une seconde nature !

Dans ce cas-là, la première pensée qui nous vient à la conscience, à un moment donné, c’est, trop souvent, une pensée que nous ne sommes pas heureux de penser… Et ainsi, notre entrainement, à penser ce que nous ne sommes pas heureux de penser, se renforce encore un peu plus !

Mais, nous pouvons aussi, volontairement, consciemment, courageusement, choisir de penser à cet instant ce que nous sommes les plus heureux de penser… Et cela sur n’importe quel sujet ! Comme cela, pour le simple plaisir de le penser… Complètement « arbitrairement ».

Chacun de nous, bien sûr, en a le droit et la liberté.

Mais, nous sommes le seul à pouvoir le décider : personne ne peut le faire à notre place !

C’est fou comme c’est simple et accessible à tous les Êtres humains !

Mais, c’est vrai : il faut vraiment être « simple d’esprit » pour faire cela !

Mais, Lui, ne nous a-t-Il pas dit, il y a 2000 ans :

« Heureux les simples d’esprits, car le Royaume des Cieux leur appartient » ?

26 • Présent, Passé, Avenir… etc… 

Voici la copie du commentaire qu’un ami, dont le pseudonymes est « ÊtreSoi », a fait sur ce site… Et ma réaction, amicale, à ce commentaire qui m’a beaucoup intéressé.

Voici ce commentaire :

 » Accepter la pensée que l’on n’est pas heureux de penser, c’est à dire ne pas lutter contre elle, est essentiel. C’est déjà être heureux… »

Comme je me suis pris au jeu de la pensée en y réfléchissant, mon commentaire s’est fait assez long, beaucoup plus long que ce que je pensais au départ…

Et finalement, je me suis décidé à ce qu’il sorte d’un simple commentaire et qu’il soit publié comme un article de ce « Blog ».

Voici donc ce qu’est devenue ma réponse qui a consisté, finalement, simplement à jouer au BeHappy, ce jeu de la pensée auquel j’ai joué plus longtemps que ce que j’avais prévu au départ…

Mais, ceci n’est-il pas le propos de ce site BeHappy8 ?


 » Coucou, mon ami ! Et merci beaucoup pour ton commentaire… Celui-ci, semble-t-il, m’a beaucoup stimulé… J’y réagis avec plaisir ici, et bien plus longuement que ce que je le pensais au départ :

Mais, revoyons, d’abord quelques bases du jeu auquel nous avons décidé de jouer ensemble sur ce site BeHappy8 :

Rappelons-nous, d’abord, « qu’être heureux nous-mêmes, Êtres humains que nous sommes, c’est le plus important pour nous et pour tous les autres Êtres. »

Rappelons-nous également que « nous ne pouvons avoir conscience de la Joie que nous sommes, et donc « Être heureux », qu’en pensant ce que nous sommes les plus heureux de penser.

Rappelons aussi que la Joie (ou la Lumière, ou le Divin… etc.) dont nous sommes l’Expression Éternelle, ne varie pas en fonction de ce que nous pensons.

Par exemple, son Omniprésence ne diminue pas lorsque nous pensons des pensées que nous ne sommes pas heureux de penser… Ni d’ailleurs si nous pensons les pensées que nous sommes les plus heureux de penser !

Ce qui varie, avec nos différentes pensées, c’est notre conscience.

Ou, plus précisément, ce qui varie, c’est la vitesse d’ouverture de notre conscience à la Joie, à la Lumière, c’est à dire à Dieu…

C’est finalement la qualité de la pensée, que nous choisissons à chaque instant, grâce au Libre Arbitre dont nous les Êtres humains sommes dotés, qui décide de la vitesse d’ouverture de notre conscience :

Ainsi, ce que j’aime penser, pour l’instant, c’est que notre ouverture de conscience à la Lumière s’accélère chaque fois que nous pensons la pensée que nous sommes les plus heureux de penser à cet instant.

Mais, ce que je suis, également, heureux de penser, c’est que notre ouverture de conscience à la Lumière se ralentie chaque fois que nous pensons une pensée qui n’est pas celle que nous sommes les plus heureux de penser à cet instant.

Par contre, et c’est pour moi très important, à aucun moment l’ouverture de la conscience de tous les Êtres, qu’ils soient humains, animaux, végétaux ou minéraux, ne peut cesser totalement… Et encore moins régresser.

Nous, les Êtres humains, ne pouvons donc qu’accélérer ou ralentir l’ouverture Naturelle, Originelle et obligatoire de notre conscience.

C’est là, vraiment, ce que je suis le plus heureux de penser à cet instant et cela depuis un bon moment !

Cette ouverture de la conscience de « tous » les Êtres, quels qu’ils soient, ne peut qu’être active en chacun de nous, depuis toujours et pour toujours…

Seules les vitesses d’ouverture de leurs consciences peuvent varier et donc être différentes selon les moments d’une vie et donc, en conséquence, selon les différentes vies vécues par chacun des Êtres que nous sommes tous.

Et, de ceci, il résulte que chaque Être existe, à cet instant, exactement comme il est.

Pour faire un raccourci, je peux dire que : « l’ombre » ou « le mal » n’est que la perte de conscience de la Lumière.

Mais, si je veux m’amuser à être plus précis, je peux alors dire que l’ombre, n’est que « la diminution de la vitesse d’ouverture de la conscience de la Lumière » par rapport à sa vitesse d’ouverture Originelle.

Et ceci a, au même instant, des conséquences sur l’Âme, la Pensée et le Corps qui sont inséparables, qui sont consubstantiels


Maintenant, voici quelques autres pensées que j’ai été heureux de penser  :

J’ai, en effet, plaisir à remarquer que cela simplifie grandement notre réflexion, et nos communications, lorsque nous utilisons les temps de la conjugaison des verbes qui tentent de décrire le mieux possible la Réalité :

C’est à dire, que nous utilisons, le temps de conjugaison du passé pour parler, librement, du passé, dont nous nous rappelons au présent.

Ensuite, nous utilisons le temps de conjugaison du futur pour parler, librement là aussi, de l’avenir que nous choisissons d’envisager, à cet instant présent également…

Et, bien sûr, ce qui est encore plus évident, utilisons le temps de conjugaison du présent pour exprimer notre Libre Arbitre qui, lui, ne peut s’exercer qu’à cet instant.

Sur ce sujet, ce que j’aime à penser actuellement, c’est que ce sont probablement les Êtres humains, les plus beaux parmi tous, qui dans certaines de leurs incarnations passées, probablement assez anciennes, ont inventé les « conjugaisons »des verbes pour mieux exprimer leurs réflexions et mieux les communiquer aux autres Êtres humains qui y étaient sensibles.

En tous les cas, dans ma vie actuelle, j’ai remarqué que cela était bien pratique d’utiliser ces conjugaisons à bon escient pour réfléchir moi-même plus agréablement et pour transmettre plus efficacement le résultat de mes réflexions à ceux qui y étaient intéressés.

Alors, c’est pourquoi j’apprends, toujours mieux, à respecter les temps de conjugaison pour exprimer, toujours plus précisément, ma pensée… et aussi la relier avec plus d’efficacité à d’autres pensées.

Et cela demande de l’attention ! En effet, il y a eu de nombreuses torsions mise en place dans l’usages des temps de conjugaison des verbes… Nous avons pris l’habitude de les mettre en place sous la pression de l’ombre, en nous et chez les autres.

Ainsi, ceci étant dit, si l’on reprend ton commentaire que je relis :

 » Accepter la pensée que l’on n’est pas heureux de penser, c’est à dire ne pas lutter contre elle, est essentiel. C’est déjà être heureux… »

Eh bien, prenons conscience que nous ne pensons qu’une pensée à la fois, même si la succession des pensées, parfois très rapide, peut nous donner la fausse impression que l’on pense plusieurs pensées à la fois.

Si, par exemple, j’hésite entre répondre « oui » ou « non » à une question très importante pour moi, cela ne veut pas dire que je pense « oui » et « non » en même temps, mais simplement que je pense alternativement « oui », puis « non », puis « oui », puis « non », puis « oui », puis « non » etc…

D’ailleurs, si ce type d’hésitation est trop intense, s’il dure trop longtemps et que la personne le vit trop douloureusement, cela se manifeste finalement dans l’aspect Corps de cette Être humain comme un « tremblement », un tremblement physique : c’est ce que l’on a appelé la maladie de Parkinson.

Mais revenons, là, à ton commentaire… Dans la réalité, nous ne pouvons vivre donc que le présent… Et donc, au présent, nous ne pouvons « qu’observer » le passé, mais pas le vivre.

Donc, je crois que ce que tu voulais vraiment exprimer, c’est ceci:

« Accepter la pensée que l’on n’a pas été heureux de penser, c’est à dire ne plus lutter contre elle est essentiel. C’est être heureux. »

Ou, pour donner plus de détails :

« Accepter (à cet instant présent) la pensée que l’on n’a pas été heureux de penser (dans le passé), c’est à dire ne plus lutter (à l’instant présent suivant) contre cette pensée du passée, est essentiel. C’est être heureux (à ce nouveau présent-ci)… »

Finalement, pour le dire très, très simplement :

Être heureux d’avoir été malheureux, c’est « être heureux » !

Mais aussi : Être heureux de mon passé, c’est le guérir.

Pour le redire un peu différemment : À cet instant présent, je ne peux donc penser qu’une seule pensée… qui exprime mon Libre Arbitre.

Et c’est ainsi que c’est à cet instant présent seulement que je peux observer une pensée que je n’ai pu penser que dans mon passé. Et ceci même si ce passé, c’est juste l’instant qui précède, d’un centième de seconde, l’instant présent où je l’observe.

Au présent, nous ne pouvons donc « qu’observer » le passé.

Chaque instant meurt à l’instant-même où il naît.

Et les poètes ont exprimé cela souvent, comme Lamartine avec ces magnifiques vers :

« Le livre de la vie est le livre suprême

On voudrait revenir à la page où on aime 

Et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts… »


Heureusement que, lorsque j’essaie de parler de tels concepts, ce qui est le plus important pour moi, c’est simplement d’être heureux d’exprimer ce que je suis le plus heureux de penser… Et ceci avec les mots que je suis le plus heureux d’utiliser à cet instant.

En effet, je ne m’impose aucun autre impératif qui serait plus important que celui-ci : « Penser ce que je suis le plus heureux de penser ».

Par exemple, je préfère, et de loin, être heureux qu’avoir raison… Mais, je sais que plus je suis heureux, plus je m’approche de la Vérité… Sans, cependant, jamais l’atteindre !

Pour paraphraser, grossièrement, Picasso : J’ai mis toute une vie pour arriver à penser à nouveau comme un enfant !

La Vérité n’est pas immobile, mais Elle est Infiniment Vivante… Et nous en prenons toujours plus connaissance depuis toujours, en sachant cependant qu’elle est toujours plus Vraie que ce que nous avons cru jusqu’à là.

Et chaque fois que l’Être humain a tenté d’immobiliser la Vérité, de la fossiliser, l’intolérance et les guerres sont arrivées au galop

La Vérité est Une et Vivante, mais aucun Être ne peut en avoir la même conscience…

Et « toutes » les consciences de la Lumière sont aussi parfaites les unes que les autres.


C’est toujours extraordinaire d’expérimenter le fait qu’une pensée n’est jamais isolée, suspendue, toute seule dans l’univers des pensées, mais qu’elle est toujours reliée à l’Infini des autres pensées par des fils que nous ne pouvons que découvrir de mieux en mieux au fur et à mesure que nous sommes plus heureux.

Chacun, s’il est heureux de le décider, peut ressentir que tous les Corps des Êtres que nous sommes tous sont « Un » avec l’infini de tous les Corps des autres Êtres.

Ainsi, le Corps des Êtres humains que nous sommes sont non seulement reliés, mais »Un » avec les Corps de tous les autres Êtres qu’ils soient humains, bien sûr, mais aussi animaux, végétaux et minéraux.

Nous ressentons bien que dès que nous, les Êtres humains, avons perdu conscience de cette Unité que nous sommes tous, les problèmes écologiques ont commencé.

Et ces problèmes écologiques ont toujours augmenté, au fur et à mesure où nous l’avons oublié un peu plus… ou beaucoup plus… Comme en témoigne la souffrance actuelle de tous les Êtres de la terre !

Eh bien, en ce qui concerne l’aspect Pensée des Êtres, c’est la même unité entre toutes les pensées individuelles de tous les Êtres.

À cet instant, notre pensée, à nous les Êtres humains, est toujours reliée et unie à toutes les pensées de tous les autres Êtres de l’Univers.

Cette pensée présente, que nous choisissons, grâce à notre Libre Arbitre depuis que nous sommes humains, est reliée à toutes les pensées que tous les Êtres ont pensées depuis toujours… Et à toutes les pensées que nous penserons, librement, dans le futur.

« Soit ce que tu veux que le monde devienne. » nous dit Gandhi.

Pensons dès maintenant ce que nous voulons que le monde pense dans l’avenir.

Soyons heureux maintenant, puisque nous voulons que le monde le devienne.

« VIVRE ET SURVIVRE À L’ÈRE DE L’ALUMINIUM  » du Pr Christopher EXLEY… Extraits…

Je vous conseille vivement d’acheter le livre du Pr. Christopher EXLEY dont le titre est « VIVRE ET SURVIVRE À L’ÈRE DE L’ALUMINIUM… Entretien avec Monsieur Aluminium ».

Il y a en effet de très nombreuses notes scientifiques et de nombreux schémas et tableaux explicatifs qui ne peuvent pas être retransmis par la voix dans ces extraits enregistrés que je propose ici.

J’espère de tout mon coeur que ces quelques extraits audio vous donnerons envie de lire ce livre et aussi d’écouter les quelques vidéos (en anglais dont vous pouvez avoir la traduction) disponibles sur la toile internet qui permettent de voir quelques conférences ou interviews du Pr Christopher EXLEY qui ont pu rester sur la toile malgré une omerta terrible;.

J’espère aussi qu’ayant pris connaissance du travail scientifique merveilleux qu’a accompli cet homme, vous aurez à coeur de le faire connaître pour aider à l’amélioration de la santé de la population.

Le Pr. Christopher EXLEY est un véritable et courageux scientifique. C’est aussi un homme honnête, bienveillant et très bon pédagogue.

Mais, il a été simplement rendu inaudible par les médias officiels parce que ses recherches scientifiques risquent de beaucoup déranger de puissants pouvoirs financiers.

La connaissance de son savoir sur l’aluminium et l’application de ses conseils scientifiques ont eu, en 6 mois seulement, des effets importants sur ma vie dont voici la colonne vertébrale :

1 • Une amélioration vraiment étonnante de ma mémoire... J’ai été tellement surpris par l’importance de cette évolution que je n’ai eu de cesse d’en parler… J’ai acheté 3 autres livres pour les prêter autour de moi et j’ai décidé de faire ces enregistrements d’extraits de ce livre pour donner aux gens envie d’acheter ce livre.

2 • Des décisions vraiment beaucoup plus rapides et nettes.

3 • Une compréhension beaucoup plus claire dans tous les domaines.

4 • Et, chose amusante, une beaucoup plus grande conscience de mes rêves.

Et probablement beaucoup d’autres effets bien plus difficiles à cerner pour le simple observateur que je suis…

Tout ceci en suivant simplement ses conseils scientifique pour, d’une part limiter l’absorption d’Aluminium (Chapitre 8) et d’autre part en augmenter l’élimination en buvant une eau riche en acide silicique… En ce qui nous concerne en France, celle qui est la plus acceessible : l’eau de Volvic. (Chapitre 9)

Il y a aussi des hypothèses et des découvertes très intéressantes sur la raison probablement la plus importante de la toxicité pour certains d’entre nous des vaccins.

Et puis des découvertes scientifiques tout à fait claires et très bien expliqué à propos de maladie graves qui sont de plus en plus fréquentes, comme par exemple la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, la sclérose en plaque, l’autisme et beaucoup d’autres pathologies…

Un LIVRE PASSIONNANT !

UN VÉRITABLE SCIENTIFIQUE S’EXPRIME CALMEMENT.

• Extraits des Chapitres 0, 1 et 2 :

0 • « Préface du Pr Henri Joyeux : Face à une nouvelle et imminente attaque aluminique. »

1• « Pourquoi j’ai écrit un livre sur l’aluminium »

2 • « Pourquoi suis-je préoccupé par l’aluminium »

• Extraits des Chapitres 3, 4 et 5 :

3 • « Un peu de biochimie basique de l’aluminium »

4 • « Où trouve-t-on l’aluminium dans le corps humain ? »

5 • « Mesurer la charge corporelle d’aluminium »

• Extraits des Chapitres 6 et 7 :

6 • « La quantité d’aluminium sortant n’est pas égale à la quantité d’aluminium entrant »

7 • « Je suis l’aluminium que je mange (ou le suis-je?)« 

• Extraits du Chapitre 8 

8 • « Comment vivre pleinement et en toute sécurité à l’ère de l’aluminium »    +++

• Extraits du Chapitre 9 :

9 • « De l’eau minérale riche en silicium chaque jour pour tenir l’aluminium à distance » +++

Extraits du Chapitre 10  

10 • « La grossesse, et pourquoi l’exposition des nourrisson à l’aluminium est un cas particulier ».

La grossesse, et pourquoi l’exposition des nourrisson à l’aluminium est un cas particulier

• Extraits du Chapitre 11 :

11 • « Rappelez-moi : Pourquoi il y a de l’aluminium dans les vaccins, déjà ? »

• Extraits du Chapitre 12 :

12 • « L’aluminium est une cause et un facteur de maladie humaine »

• Extraits du Chapitre 13 :

13 • « Ce qu’il faut savoir sur l’aluminium dans les tissus cérébraux humains »

• Extraits du Chapitre 14 :

14 • « La maladie d’Alzheimer et l’éléphant d’aluminium dans la pièce »

14 • Vivre et Survivre à l’Ère de l’Aluminium

Extraits du Chapitre 15 :

15 • « Aluminium et cancer du sein : les choses se précisent »

• Extraits du Chapitre 16 :

16 • « L’Aluminium : candidat sérieux au titre de cause de la sclérose en plaque »

• Extraits du Chapitre 17 :

17 • « L’atout maître des modes de toxicité de l’aluminium »

• Extraits du Chapitre 18 :

18 • « Camelford – Les dessous d’un mensonge d’État »

• Extraits du Chapitre 19 :

19 • « Science et politique »

• Extraits du Chapitre 20 :

20 • « Imaginez que vous êtes un atome d’aluminium »

Voilà ! C’est la fin des extraits audio de ce livre passionnant… qui peut participer efficacement à l’amélioration de la santé de notre société par des moyens accessibles à la plupart d’entre nous.

J’espère que beaucoup achèteront ce livre et le liront et en tireront un enseignement de qualité qui leur sera utile.

À plus tard, avec plaisir.

25 • Badaboum !

Eh oui ! Badaboum !

Et j’ai fait une nouvelle chute en vélo ! Est-ce dû à un moment d’inattention ? Ou bien à une grande attention, mais mal dirigée ?

Je ne sais pas ! Mais, en tout cas : ça a été Badaboum ! Et je me suis retrouvé tout emmêlé dans mon vélo… Lui et moi, nous ne faisions, vraiment, plus qu’un ! Heureusement que l’on m’a aidé à m’en démêler…

Et au début, aucune douleur ! Mon corps s’est auto-shooté à l’adrénaline…

Et pourtant, il y a eu un bon choc ! Je l’ai réalisé plus tard… Mais, mon corps m’a protégé de la douleur, pour un temps… Le temps de faire face à un autre danger éventuel ? Le temps dont l’animal, que je suis toujours, à besoin pour se mettre en sécurité… et pouvoir guérir, peut-être, de son erreur ?

D’abord une stupéfaction ! Je ne m’y attendais pas… Je ne m’y attendais vraiment pas ! Et puis, une petite colère de vexation ! Je croyais que je ne tomberai plus jamais en vélo… Je croyais que j’avais compris comment être en sécurité en vélo… Je me croyais sage !

Désillusion…

Certainement que j’étais sage… Mais, jusqu’à un certain point, seulement !

Toi, Lumière, Tu es la seule Sagesse qui soit Infinie, Absolue.

Notre sagesse à nous, c’est ce que nous vivons lorsque notre conscience s’ouvre encore un peu, une fois de plus, à Toi !

Je me disais : « Christian, tu sais maintenant comment être prudent en vélo ! Depuis quelques années que tu fais du vélo régulièrement, tu es tombé 8 fois… C’est bon ! Tu as bien compris comment faire pour ne plus tomber.

Eh bien non… Je n’avais compris qu’un tout petit peu plus !

Mais, en fait, il ne s’agit pas seulement que de vélo… Il ne s’agit pas seulement que de ne plus blesser mon corps… Il s’agit de grandir en conscience de Toi… Et là, je n’arriverai jamais au bout du Vrai Moi que Tu m’offres… Jamais !

Je mourrai… Toujours, je mourrai à nouveau !

Je mourrai à chaque instant que je vis… C’est sûr !

Je peux même dire que je quitterai ce corps à chaque instant… Un corps n’est jamais acquit… Il ne dure qu’un instant… Un instant infiniment court.

Tu me le donnes à chaque instant… Et, de mieux en mieux, à chaque instant, j’arrive à Te l’offrir !

Nous sommes un mariage, toujours plus parfait, de Ton Infinitude et de Ta Finitude…

Il ne faut vraiment pas que je l’oublie ! Ou plutôt, pour dire plus vrai, il faut que je l’oublie de moins en moins : « Tu Es Tout »… Tu es « vraiment » Tout… Tu es plus Tout que nous ne pourrons jamais T’imaginer…

Mais cependant, je ne veux pas m’arrêter d’imaginer ce que je ne pourrai jamais imaginer jusqu’au bout… Et j’en suis de plus en plus heureux.

Arriver à être de plus en plus heureux de l’Échec Éternel ! Et au même instant, être heureux de la Réussite Éternelle ?

L’échec et la réussite sont complètement emmêlés ! Bien mieux que mon corps avec le vélo, lors de mon « Badaboum »…

Eh oui ! Mon Vrai Moi, c’est Toi…

Alors, je ne suis pas prêt d’en arriver au bout ! En Réalité, je n’arriverai vraiment jamais au bout ! Et je le sais au plus profond de moi…

Mais, en surface, de moins en moins souvent, il est vrai, mais encore très, très, souvent, je l’oublie…

Eh oui, je ne suis, jamais, au bout de rien ! Car, c’est Ton Infini que Tu me proposes de vivre… à chaque instant.

Ils sont innombrables, les moments, où depuis que je suis un Être humain, j’ai prétendu être arrivé « au bout » de quelque chose !

Au bout de quelque chose ? Mais n’Es-Tu pas Tout ?

Donc, j’ai prétendu un nombre infini de fois être arrivé au bout de Toi  ? Au bout de Toi qui est Tout ? Quelle prétention !

Une prétention Infinie ?

Mais là, quand je dis « Infini », est-ce que je sais vraiment ce que je dis ? Ton Infini, sous ses Formes Infinies, je n’y ai jamais rien compris… C’est Ton Mystère. Et, finalement, je ne le comprendrai jamais…

Tu entends Christian ? « Jamais ».. !

J’entends ! Mais je ne peux pas le comprendre… Je ne peux qu’essayer de le comprendre… Je ne peux qu’essayer d’imaginer que je le comprends…

Oui ! Le bout de Toi, c’est toujours plus :

Toujours plus loin… Toujours plus haut… Toujours plus bas… Toujours plus dedans… Toujours plus dehors… Toujours plus vrai… Toujours « plus moins » ! …

Tu es ce « Bout », ce bout que nous poursuivrons toujours ! Nous l’imaginerons toujours ! Et nous imaginerons toujours que nous pouvons l’atteindre, en sachant, raisonnablement, que nous ne l’atteindrons jamais.

Mais, finalement , ce bout, c’est Toi… Cette poursuite qui est la notre, c’est Toi… Ce que nous imaginons, c’est Toi aussi »… Ce qui, en nous, imagine ou raisonne, c’est Toi également… Et cette prétention que nous atteindrons le bout de Toi, c’est bien Toi aussi !

Nous cherchons à atteindre ce que Tu nous as toujours offert, de suite !

Notre but n’est que de toujours mieux le recevoir… Toujours plus… Et encore bien plus !

Et cela jusqu’à « pas » de fin !

Lorsque je suis heureux de « prétendre », tout va bien : je suis heureux ! Et c’est bien là ma priorité ! C’est ma priorité absolue à moi… Et c’est, sans aucun doute pour moi, celle de tous les Êtres humains que je rencontre !

Allons ! Reconnaissons-le ! Nous n’avons tous qu’un seul but : être heureux !

Être heureux de ce qui est… C’est à dire être heureux de Toi, à cet instant !

Être heureux de ce qui a été… C’est à dire être heureux de Toi dans notre passé… Être heureux de toutes nos mémoires !

Être heureux de ce qui sera… C’est à dire être heureux de Toi dans notre futur, quel qu’il soit ! C’est à dire être heureux, à cet instant, de ce que nous imaginons ce que ce futur sera.

L’imagination ! Quel merveilleux Don que tu nous offres à chaque instant…

Simplement, osons imaginer ce que nous sommes le plus heureux d’imaginer, c’est à dire « Toi ».

Osons imaginer la Réalité Absolue que Tu Es… Sans jamais y arriver jusqu’au bout !

Là, je ne change pas de sujet… Mais je change la forme de mon sujet unique : Toi.

Ce Vrai Moi que Tu m’offres depuis toujours, Tu ne me l’offres pas personnellement… Tu me l’offres pour tous.

Et le plus important, c’est que je sois heureux… Par exemple, heureux de ressentir les douleurs qui sont venus un peu partout dans mon corps, une nouvelle fois, après mon Badaboum.

C’est une chance, pour moi, de souffrir pour aimer toujours plus. Il y a des souffrances douces… Il y a des souffrances violentes… Mais toutes, toutes ne sont faites que de Toi.

Je veux Te reconnaître de mieux en mieux… En tout !

C’est ainsi que je vois la vie : je ne veux voir que Toi !

C’est mon choix, conscient… Et, apparemment, comme tous les Êtres, je suis totalement têtu sur ce coup-là ! Cela fait des années, voir des vies, voir depuis toujours que je veux « ça »…

En fait, je ne veux rien plus que ça ! Vraiment rien !

Je ne veux voir que Toi.

Merci de me l’avoir, toujours, donné.

24 . Le Don d’Être…

Jeudi 6 Juin 2024

Chaque Être a ses Dons qui lui sont offerts… Mais, à travers lui, tous les Êtres les reçoivent

Tu ne sais donner que Tout à tous.

Et chaque existence est un Don à toute l’Existence.

En effet, lorsque je me suis posé la question : « Quel est le Don le plus fondamental que nous recevons ? »

La réponse que j’ai été le plus heureux d’entendre, la réponse de mon Âme, a été la suivante : « C’est le Don d’exister »!

En effet, chaque Être reçoit ce Don, universel, et pourtant unique, « d’exister », bien sûr, il le reçoit en tant que lui-même, mais, également, il le reçoit dans l’intérêt de tous.

Quand je dis « chaque Être », je ne parle pas, là, que des Êtres humains qui, eux, n’ont commencé à exister que depuis peu, mais de tous les Êtres, c’est à dire de tout ce qui « existe ».

Exister en tant qu’Être… C’est être à la fois Âme, Corps, et Pensée en un Être qui est unique dans tout l’univers.

Mais, c’est aussi être « Un » avec tous les autres Êtres : une sorte de « Corps-Âme-Pensée » Universel.

Donc, il me semble, pour l’instant, que ce Don d’exister, d’une part chaque Être le reçoit seul, comme un Don qui est unique à lui dans tout l’Univers, mais d’autre part, tous les autres Êtres en bénéficient au même instant grâce à l’existence de cet Être.

Par ce Don, chacun « existe » pour lui-même et pour tous les autres Êtres.

En effet, aucun Être n’existe pour lui seul, séparé de tous les autres Êtres, et qui serait soi-disant, soit supérieur, soit inférieur aux autres Êtres…

Seule l’ombre, c’est à dire notre perte de conscience de la Lumière, propre à presque tous les Êtres humains que nous sommes, nous a permis d’imaginer une telle séparation, qui a été immédiatement douloureuse.

Cette douleur n’est que le signal d’alarme de notre perte de conscience. Et ce signal cesse dès que nous reprenons l’ouverture naturelle de notre conscience de la Lumière dans toute existence.

Donc, lorsque nous recevons, à chaque instant, le Don de notre existence, nous sommes à la fois un seul Être, un Être totalement unique dans tout l’Univers… Mais nous existons aussi comme un Don offert à tous les autres Êtres, sans une seule exception.

En effet, Tu ne sais pas donner moins que Tout… Et Tu Es ce Tout que Tu nous Offres.

Unité Absolue, Tu T’offres, à chaque instant, à la fois à chacun et à tous.

Tes Dons nous distinguent en Toi et nous unissent en Toi.

Bien sûr, aujourd’hui, avec tous ces mots, je suis probablement bien maladroit à décrire le Don de notre existence que Tu offres à chaque instant à tous les Êtres que nous sommes…

Mais, c’est en répétant que nous apprenons.

Alors, je le répète d’une façon, puis d’une autre… pour apprendre, moi-même !

Avec le temps que Tu nous donnes pour exister, nous sommes de plus en plus conscients de Ton Don Merveilleux : celui d’exister !

Et nous réalisons de mieux en mieux que l’existence que Tu nous offres est Parfaite, Infiniment Parfaite…

Et en effet, comment pourrais-tu offrir moins que Ta Perfection ?

Et le Don que Tu offres à l’un des Êtres que nous sommes, Tu l’offres à tous, en Ta Justice Parfaite.

Aucun Être ne reçoit plus, ou moins, que tous les autres Êtres…

Mais, ce qui nous différencie les uns des autres, c’est le moment où nous sommes prêt à recevoir Ton Don que Tu nous donnes, à tous, depuis toujours…

Depuis le début de notre humanité, chacun de nous dose le rythme de l’ouverture à la conscience de son « Existence ».

Nous existons tous, mais chacun à notre rythme.

Depuis que nous sommes devenus Êtres humains, pour les premiers d’entre nous, il y a peut-être environ 150.000 ans seulement, nous choisissons le rythme d’ouverture de notre conscience d’exister grâce à notre Libre Arbitre.

Jouissons de mieux en mieux de toute Ton Existence, dans l’intérêt de tous les Êtres…

23 • Jeu ce Matin-là… Union, Séparation, Souffrance…

Mercredi 5 Juin 2024

Je présente là, en l’état, comme je les ai écrites ce jour-là, les phrases que j’ai pensées au cours de cette partie de BeHappy que j’ai joué, tout seul, le matin du Samedi 3 Février 2024…

Il est 9 heures 07… C’est un bon moment pour commencer à écrire pendant une demi-heure, non stop, ce que je suis le plus heureux de penser… et d’écrire.

Une demi-heure à penser, le mieux que j’en suis capable, à partir de mon Âme… et d’écrire.

Allez, on y va ! … Non stop ! Tranquillement…

Y-a-t-il un meilleur moment que tout de suite pour être heureux ?

Non !

Chaque instant et le meilleur pour être heureux… Et cet instant-ci est Parfait pour être heureux de penser à Toi… Pour être conscient que je ne pense que Toi.

La pensée que je suis le plus heureux de penser ces temps-ci, c’est :

« Tu Es Tout »

Par exemple, « Tu Es » mon petit doigt de ma main gauche qui courre sur le clavier pour écrire le « A », le « Q » et plus rarement le « W » … 

Mais, « Tu Es » aussi l’émotion que je suis en train de vivre : émotion de satisfaction de voir le ciel bleu et les rayons du soleil, par la fenêtre ouverte…

Rien de ce qui est n’est pas Toi ! En dehors de Toi, rien n’existe… Tu Es l’Existence-même !

Si quelque chose existe, c’est Toi… Ce ne peut être que Toi !

Et ceci, que j’en ai conscience à cet instant ou pas.

Mais, là, par exemple, cette trace de postillon que je vois sur mon écran d’ordinateur, c’est également Toi… Autant Toi que mon amour le plus élevé que je vis pour ma compagne.

Si Tu Es Tout, rien n’est moins Toi que tout autre chose !

Cela me plaît toujours plus de penser cela : « Tu Es Tout » !

Et puis toutes les conséquences de cette pensée si simple m’émeut toujours agréablement… Et, je m’en régale !

Par exemple, une des conséquences, c’est que toutes les pensées que nous n’avons pas été heureux de penser disparaîtront en tant que souffrance…

Je veux dire qu’elle révèleront leur Réalité, c’est à dire Ta Réalité… Elles révèleront qu’elles ne sont que Toi, comme tout ce qui est…

Alors, nous sommes heureux de les avoir pensées… Et nous sommes heureux de ne pas avoir été heureux de les avoir pensées !

Cela est si simple ! Tout n’est que Ta Lumière… et je veux le reconnaître toujours plus…

Chacune de nos mémoires, n’est faite que de Toi… Et je le reconnais, aujourd’hui, de mieux en mieux.

Je n’ai fait que « Te » vivre… Tout ce qui existe n’a fait que « Te » vivre…

À aucun moment quelque chose a existé qui n’était pas Toi, La Lumière…

Mais alors, ce que nous avons appelé le « mal » n’est-il que Toi ? 

Oui ! À mon point de vue, actuel, le mal n’est que Toi dont nous avons perdu conscience.

« C’est notre conscience qui fait toute la différence »

Le mal n’a donc résulté que du choix de notre conscience…

Le mal n’a été que notre perte de conscience de la Réalité Absolue que « Tu Es Tout » …

Et là, à partir de cette perte de conscience, tous nos raisonnements ont été de l’ombre raisonnée, du mal raisonné, souvent d’une façon très intelligente…

En effet, l’ombre sait se faire belle.

Et là, aussitôt la douleur est venue nous signaler notre perte de conscience de Toi !

En effet, la douleur, c est Ton Don pour nous permettre de ne pas perdre plus conscience de Toi ! C’est Tout !

La douleur est Ta Bénédiction qui nous accompagne dès que nous imaginons une distance et un labyrinthe pour pouvoir arriver à Toi…

Et chaque mur de ce labyrinthe est une pensée que nous ne sommes pas heureux de penser… C’est à dire une pensée qui, grâce au Libre Arbitre que Tu nous donnes, imagine que Tu n’es pas Tout !

Et chaque mur disparaît dès que nous osons être heureux de l’avoir pensée… 

Chaque mur du labyrinthe est imaginaire… Il résulte de l’usage maladroit de notre Libre Arbitre pour penser ce que nous ne sommes pas heureux de penser.

Les Êtres humains sont, en effet, des Libres Consciences merveilleuses ! 

Choisissons librement de penser ce que nous sommes les plus heureux de penser… à propos de tout, c’est à dire, toujours, à propos de Toi !

Et voilà, à cet instant, ce que je suis heureux de penser :

Je suis en totale sécurité dans ma vie, dans cette Vie Parfaite que Tu m’offres à chaque instant, depuis toujours.

Je suis également heureux de penser : il n’y a aucune faille dans Ton Amour… Il est Parfait ! Et je le sens à chaque instant où je choisis de le sentir.

Chaque instant que je vis, c’est Toi !

Je ne peux vivre que Toi !

Je ne vis que Toi !

  

Cela peut encore paraître choquant pour ceux qui, depuis des millénaires, sont habitués à penser que Tu n’es pas Tout depuis toujours et qui continuent, peut-être, à le penser.

Mais pour les jeunes enfants dont les corps énergétiques n’ont pas encore été ré-habités par la totalité de leurs mémoires, et qui n’ont pas encore été trop éduqués, c’est une évidence !

Il semble bien qu’à chaque nouvelle naissance, nous est donné une chance de re-croire en Toi comme étant Tout…

Mais, il est vrai que la pression de nos éducateurs adultes et de nos mémoires qui réinvestissent nos corps énergétiques est grandes… très grande !

Et la plupart d’entre nous repartent rapidement pour un tour supplémentaire de souffrances… Ce qui n’est ni obligatoire, ni nécessaire.

En effet, la souffrance n’est pas obligatoire… Il n’y a aucune pression qui puisse s’exercer sur nous pour nous interdire absolument de vivre, heureux, cet isntant que nous vivons.

Nous ne sommes faits que de Toi et nous ne sommes entourés que de Toi !

Je ne croirai jamais autre chose que ce que je suis le plus heureux de croire à cet instant.

Je penserai toujours plus ce que je suis le plus heureux de penser à cet instant.

Je choisis d’écrire mon avenir avec Toi qui Es Tout.

Oui ! Que mon avenir soit écrit par Toi.

Ton Amour est Parfait et Absolu…

Et Tu n’exerces aucune pression quelle qu’elle soit sur moi… Tu m’aimes et puis c’est Tout !

Tu respectes Absolument le Libre Arbitre que Tu me donnes…

Tu ne sais pas donner la moitié de Toi-même… Tu ne sais donner que Tout Toi-même.

En Toi et par Toi, je suis Absolument Libre…

    

L’Être que je suis est Corps-Âme-Pensée en Lui.

Et aucun de ces 3 aspects de moi n’est, en aucune façon, séparé des autres.

Mon Corps n’est pas autre chose que ma Pensée et mon Âme.

Nous n’avons pu que les « imaginer » séparés… Mais ils ne l’ont jamais été ! Ils sont « Uns », comme tout ce qui est Toi, c’est à dire comme « Tout » !

Mon Corps ne peut évoluer qu’en « Unité Absolue » avec l’Âme qu’il est et la Pensée qu’il est.

Par exemple, mon Corps ne peut pas retrouver sa santé naturelle, sans que ma pensée ne pense selon mon Âme.

L’Union de l’Âme, de la Pensée et du Corps, c’est Toi.

En perdant conscience que « Tu Est Tout », Nous avons pu imaginer que l’Âme, la Pensée et le Corps étaient séparés… 

Mais, puisque « Tu Es Tout », l’Âme, le Corps et la Pensée sont « Toi » et seulement « Toi » … Ils ne sont que des manifestations de Ton Unité Absolue.

Et ils sont donc vécus comme Un, quoique nous « pensions » !

Et mon Corps évolue en Union Absolue avec ma Pensée et mon Âme…

Tout ce qui est, est à la fois Corps, Âme et Pensée.

Rien ne peut être que Corps, ou que Pensée ou qu’Âme !

La Pensée ne peut pas être sans Corps et sans Âme.

Toute Pensée est à ce même instant Corps et Âme.

Ce n’est pas un parallélisme… C’est une Unité.

Et chaque fois que ma pensée change, mon Corps change et mon Âme change.

Chaque instant est un vécu Âme-Corps-Pensée à ce même instant.

À aucun moment, une Âme ne s’est élevée sans une évolution de la Pensée et un mouvement du Corps… 

Nous avons pu penser, imaginer, qu’une séparation existait… Mais Tu Es Tout… Et l’Union Lumineuse de Tout est la Seule Réalité !

Mais, dès que nous avons pensé une séparation ombreuse, Tu nous offres le Don de souffrir qui nous invite, « à la fois », à penser ce que nous sommes les plus heureux de penser, à vivre corporellement ce que nous sommes les plus heureux de vivre, et à aimer en l’Âme comme nous sommes les plus heureux d’aimer.

La souffrance est Ton Amoureuse Invitation à ce que nous réalisions que Tu Es encore plus Tout que ce que nous avions cru, jusqu’à là.

Nous ne courrons pas après l’Union, nous sommes Un depuis toujours… Mais nous tentons, sans cesse, de reprendre plus conscience que nous sommes Un depuis toujours et pour toujours.

Nous ne courrons pas après Toi, mais nous nous rappelons toujours plus que nous sommes en Toi, Éternellement en Toi…

Quelle joie que de vivre !

Quelle joie de souffrir pour me rappeler que Tu Es Tout !

Cette souffrance que je vis n’est pas obligatoire, mais elle est nécessaire chaque fois que je perds conscience que Tu Es Tout… Elle me ramène à la conscience de Ta Joie Éternelle, ce que je désire plus que Tout.

Je veux être heureux de suite… Oui ! tout de suite ! …Et au même moment, au moment-même où je le veux, je le vis !

Être heureux, c’est tout simplement reconnaître la Réalité que je le suis !

Et la souffrance n’est que le Bonheur Éternel dont j’avais perdu conscience.

Alors, quelle chance de souffrir !

Quelle joie de souffrir.

Quelle joie de souffrir pour me rappeler que je suis heureux !

Tu Es Tout : Tu es la joie et la souffrance en Un.

Je ne veux plus prétendre que quelque chose de Toi puisse être séparée d’autre chose de Toi !

Comment avons-nous pu imaginer cela ?

Rien de Toi ne peut être séparé de Toi… Puisque Tu Es Tout… Et que Tout est Un en Toi.

Ma main gauche n’est pas séparée de ma main droite… Elle n’est pas non plus séparée de n’importe quelle main de quelqu’un d’autre… Elle n’est pas non plus séparée de la terre… etc.

Rien n’est séparé de rien.

Tu Es l’Unité Absolue.

Tout est Un, comment que nous le pensions.

Mais, cependant, même lorsque nous pensons « séparation », nous Te pensons « Toi » et donc, nous pensons « Union ».

C’est toujours Toi que nous pensons, puisque Tu Es Tout.

Il n’y a pas de séparation à penser « Union et Séparation ».

Il n’y a pas de « séparation ombreuse » à penser « Union Lumineuse et Séparation Lumineuse ».

Tu es l’Union de tout ce qui est Séparé par Toi.

22 . Peur Vitale ? Merci l’ego !

Samedi 1er Juillet 2024

J’aime ma Peur… Elle est mon amie…

En effet, ma Peur me permet de garder mon Corps en vie… Et ainsi de permettre à mon Âme de rester incarnée… Et à mon Être de pouvoir continuer à penser à partir d’Elle.

Ma Peur me permet, tout simplement, de vivre.

Je veux donc la respecter… Et mieux, je veux l’aimer !

Rien qu’aujourd’hui, sans ma Peur, je serais mort plusieurs fois ! 

C’est à dire que mon Corps, mon Âme et ma Pensée se seraient séparés, si je n’avais pas eu une saine Peur… à chaque fois.

C’est elle qui a fait que j’ai, tout le temps, gardé les yeux ouverts et tenu le volant, sur l’autoroute… C’est ma saine Peur de mourir !

Sinon, pourquoi ne pas fermer les yeux une petite minute et lâcher le volant, tout en continuant à appuyer sur l’accélérateur ?

Bien sûr, c’est parce qu’il y a la Peur-Lumière, la Peur Vitale, qui est, fondamentalement, la Peur que tous les Êtres ont de ralentir l’ouverture de leur conscience de la Lumière. Nous pouvons dire aussi que c’est la saine Peur de ne pas être heureux, la saine Peur de souffrir…

Mais, depuis le presque début de l’humanité, les Êtres humains ont, eux, inventé la peur-ombre qui, elle, résulte simplement de la perte de conscience de la Lumière.

Alors, là, pour aujourd’hui, je m’amuse à écrire la Peur-Lumière avec un grand « P » majuscule et la peur-ombre avec un petit « p » minuscule… C’est la convention, que je m’amuse à mettre en place pour aujourd’hui !

Je ne veux pas, en effet, oublier que le jeu de BeHappy que je propose dans ce site « BeHappy8 » est un jeu… C’est seulement un jeu ! Un jeu-plaisir.

C’est un jeu de pensée qui consiste, il faut que je me le rappelle de temps en temps à moi-même, à penser ce que je suis le plus heureux de penser… Simplement ! C’est à dire, à m’amuser à penser, par simple plaisir…

Bon ! Ceci étant dit, alors, pourquoi « Peur Vitale » ? Eh bien, c’est pour cela : c’est parce que, à chaque instant de notre vie, cette merveilleuse Peur nous permet de garder notre Corps en vie et en bonne santé…

C’est notre Peur Vitale.

Cette peur, c’est pour que ce Corps puisse, ainsi, rester uni à notre Âme et à notre Pensée… Et que nous puissions être l’Être que nous sommes sur cette terre, aujourd’hui.

En effet, imaginez-vous sur le balcon d’un immeuble…

Bien ! Dans ce type de situation, c’est notre merveilleuse Peur qui nous rend, tous, prudents et sages !

C’est Elle qui fait que nous ne sautons pas dans le vide… C’est Elle qui fait que, parfois même, nous vérifions que la rambarde du balcon est bien solide… et que nous pouvons, en toute sécurité nous appuyer dessus pour regarder tranquillement ce qui se passe en bas… Pour le plaisir de le voir, bien sûr !

En effet, si nous n’avions pas assez d’ego, ou trop d’ego, et que nous n’écoutions pas notre Amie la Peur et que nous sautions… Eh bien, quelques secondes plus tard notre Âme quitterait probablement ce Corps qui est le nôtre actuellement.

Cependant, remarquons que, en général, si notre ego est harmonieux, notre Peur est proportionnelle à la hauteur du balcon.

En effet, au premier étage, ma peur est modérée parce que le danger est modéré. Si je saute et que je ne suis pas un expert, la chance est que j’abime mon corps effectivement, mais probablement pas que je le tue…

Mais cependant, peut-être que, si sauter était vital… si, par exemple, l’appartement derrière moi était en train de bruler violemment. Alors, là, probablement que mon amie la Peur diminuerait au point que je sauterais, pour continuer à vivre !

Merci ma Peur, qui s’adapte parfaitement au besoin de mon Corps et me protège !

Mais si, par exemple, je suis au 20ème étage… Là, ma peur m’interdit complètement de sauter, car sinon, sans aucun doute, mon Corps s’écraserait quelque secondes plus tard et mon Âme serait obligée de le quitter.

J’ai en effet, en, moi la mémoires de toutes ces chutes où, depuis des millions et des millions d’années, mes Corps sont morts ou bien ont été gravement blessés, avec toutes les douleurs que cela a entrainées.

Alors, enrichie de ses mémoires de chutes violentes, ma Peur-Lumière permet donc à mon Corps, à mon Âme et à ma Pensée de rester unis pour pouvoir continuer l’expansion naturelle de la conscience de la Lumière de l’Être que je suis.

Merci ma Peur ! Car sans Elle, mon Âme retournerait de suite à la Lumière, bien plus tôt que nécessaire, puis serait obligée de se réincarner, dans un autre Corps pour pouvoir continuer l’évolution de la conscience de l’Être que je suis.

Ce nouveau Corps serait, certainement, aussi performant que celui que j’ai aujourd’hui, peut-être même plus performant, mais je serais à nouveau un bébé, alors que le corps que j’ai aujourd’hui fonctionne parfaitement bien pour permettre, tout de suite, l’ouverture de la conscience de l’Être que je suis…

Cela me ferait tout simplement prendre un retard dans l’évolution de ma conscience.

Et, là, n’oublions pas que, depuis toujours, le but de nos existences, c’est la Joie, c’est à dire l’ouverture de notre conscience à la Lumière…

Et cette Joie que nous pouvons vivre tout de suite, dans « ce » Corps, pourquoi la remettre à plus tard, dans un autre Corps ?

Un Corps, c’est un investissement important. Et notre amie la Peur est chargée, parmi de nombreuses autres belles choses, de protéger cet investissement, nécessaire pour l’expansion de notre conscience !

Oui ! Parce que pour que la conscience de l’Être que nous sommes continue sa croissance naturelle, originelle, il est nécessaire d’être, au même instant, cet instant, une Âme, un Corps et une Pensée unis par un ego harmonieux.

Mais, là, nous pouvons nous demander ce qu’est un « ego harmonieux ».

Eh bien, souvent, j’imagine mon ego comme une sorte de « colle », une sorte de colle qui maintient ensemble mon Âme, mon Corps et ma Pensée pour que je sois l’Être incarné que je suis à cet instant et qui peut ainsi ouvrir, en permanence, sa conscience.

La juste quantité de colle de mon ego me permet « d’exister », tout simplement, harmonieusement… c’est à dire d’être « l’Être » de plus en plus heureux que je suis à cet instant… tout naturellement.

En effet, là, grâce à mon ego harmonieux, grâce à la quantité de colle juste nécessaire, je n’empiète jamais sur le Corps des autres Êtres, ni sur leurs Pensées, ni sur leurs Âmes.

J’existe, heureux et les autres existent, heureux… s’ils le veulent.

En tous cas, je les respecte dans leur libre conscience, lorsqu’ils en ont une, comme c’est le cas de tous les Êtres humains… et dans leur simple conscience, lorsqu’ils n’ont pas encore de libre conscience, comme c’est le cas de tous les autres Êtres sur cette terre.

Mais, s’il y a trop de colle, c’est à dire si mon ego est trop important ? Alors, là, cette colle, elle déborde de mon Être et je colle tous les autres Êtres : je considère alors qu’ils m’appartiennent, et que je suis leur propriétaire…

Dans ce type de situation ombreuse, trop fréquente actuellement, je vis comme si leurs Corps étaient à moi, comme si leurs Pensées m’appartenaient, comme si leurs Âmes m’appartenaient..

J’englue alors tous les aspects de tous les Êtres autour de moi…

Eh oui ! Tous les Êtres humains qui ont des egos déséquilibrés, c’est à dire qui collent trop tout ce qui existe, nous pouvons observer facilement qu’ils engluent tous les Êtres de notre terre, que ce soit les Êtres minéraux, bien sûr, mais également les Êtres végétaux, les Êtres animaux et aussi les Êtres humains… Ils vivent, vraiment, comme s’ils étaient les propriétaires exclusifs de la terre et de tous les Êtres qui la constituent !

Trop de colle, trop d’ego, c’est beaucoup de souffrance, pour eux-mêmes bien sûr, mais c’est également beaucoup de problèmes à résoudre pour tous les autres Êtres qui les entourent et qui se laissent, trop souvent actuellement encore, engluer.

Évidemment, ayant une conscience, mais pas encore une libre conscience, les Êtres minéraux, les Êtres végétaux et les Êtres animaux ne peuvent pas échapper à ces égos démesurés qui collent tout sur leur passage… Et c’est là, depuis toujours, la seule cause de tout les problèmes écologiques !

Mais, ces egos malades, malheureux qu’ils sont, tentent, sans en avoir conscience, d’engluer également tous les Êtes humains… Et, comme trop souvent encore, ils réussissent, c’est là la seule cause de tous les problèmes sociologiques.

Je dis, « sans en avoir conscience », parce que, bien sûr, lorsqu’ils reprendront le rythme naturel d’ouverture de leur conscience, leurs egos reviendront vers leurs équilibres naturels… Et alors, ces Êtres ne pourront s’empêcher d’être attentifs à ne plus coller « que » ce qu’ils doivent coller… c’est dire leur Corps, leur Âme et leur Pensée… Et cela dans leur intérêt et dans celui de tous les autres Êtres…

C’est à dire que leurs egos réuniront harmonieusement leurs propres Âmes, leurs propres Corps et leurs propres Pensées… Et ils ne colleront plus rien d’autre !

Eh oui ! C’est la conscience qui fait toute la différence !

Et depuis toujours, la conscience de tous les Êtres qui existent, s’ouvre de plus en plus… Et de plus en plus vite également !

Cela se manifeste pas la Joie que beaucoup ressentent de plus en plus… Et aussi par une saine Peur Vitale qui permet à leur Corps de vivre et donc à leur Âme d’évoluer sainement, avec une Pensée harmonieuse.

Je choisis donc d’être de plus en plus heureux, en pensant toujours mieux ce que je suis le plus heureux de penser… Et je souhaite à chacun d’oser faire de même, ou même de le faire mieux encore que moi…

Ceci pour vivre le plus efficacement possible la crise d’ouverture des consciences que nous abordons…

Une crise de guérison des égos ?

Penser, c’est voter.

Courage ! Ayons Peur ! 

Votons pour le Paradis.

21 • Un Petit Ruisseau de Pensées Matinales

Mardi 28 Mai 2024

Voici ce que j’ai écrit dans mon journal du Lundi 29 Janvier 2024, comme je le fais si souvent :

J’ai regardé l’heure à mon téléphone… 5 heures du matin… et c’est cette question qui m’a réveillé : 

“Que suis-je ?”

Et la réponse que j’ai déjà pensé si souvent, est revenue en moi, au-delà de ma volonté 

“Je suis une conscience de Toi qui s’ouvre à Ton Infini.”

Je m’ouvre… Je me suis toujours ouvert… Je m’ouvrirai toujours…

Comme tout ce qui est ! »

Et puis, il y a eu une petite cascade d’autres pensées… Elles s’imposaient à moi comme le ruisseau qui creuse son chemin dans les rochersTranquillement, patiemment… Alors là, j’ai pensé, en toute conscience :

« « L’Être »ruisseau » s’unit à l’Être « rocher »…

Tous les Êtres prennent conscience de Toi, toujours plus… Toujours plus…

L’eau enseigne le mouvement au rocher…

L’eau attire le rocher au mouvement.

Le rocher, petit à petit, se laisse tenter par l’aventure. Il s’érode et il suit il l’eau pour continuer son grand voyage de la conscience…

Il abandonne son immobilité rocheuse pour la mobilité du limon…

Et, comme le limon, nous, tous les Êtres, nous continuons tous notre voyage de conscience de Toi… En Toi… Vers Toi.

La Source qui n’a pas de source, coule sur nous et nous invite à couler… toujours plus couler…

Et nous  mourons pour renaître à chaque instant…

Dans la Joie… Dans Ta Joie…

… Si nous le choisissons… »

Et là, je me suis levé, je suis allé dans mon bureau, j’ai ouvert mon ordinateur et j’ai d’abord commencé à écrire les pensées que j’avais pu “attraper” dans ma mémoire…

Et puis, ensuite, voici ce que j’ai encore écrit :

« Au fur et à mesure que la conscience que je suis s’épanouit, la Pensée, le Corps, et l’Âme évoluent, comme Un… Tout évolue avec ma conscience… »

Et là, je me suis souvenu, une fois de plus de ce qui m’a été dit un jour :

« C’est la conscience qui fait toute la différence. »

Et puis j’ai bu…

Toujours un petit peu « excessif », j’ai bu un litre et demi de mon eau de Volvic, riche en acide silicique, en quelques minutes… C’est une cure que je faisais depuis bientôt deux mois, et que je continue actuellement à faire, pour permettre à mon corps de mieux éliminer l’aluminium que j’absorbe, comme chacun, le plus souvent obligatoirement, tous les jours dans ce monde moderne… que j’aime…

Je suis très curieux de tout… Et depuis que j’ai rencontré le Professeur Christopher Exley, en virtuel d’abord grâce à des vidéos en anglais, puis en lisant et relisant avec passion et beaucoup d’attention son livre « Vivre et Survivre à l’Ère de l’Aluminium », qui est préfacé par le Professeur Joyeux, en France, j’ai commencé cette cure d’eau riche en acide silicique, l’eau de Volvic.

Par exemple, un fait : le Docteur Alzheimer a découvert le premier cas de la maladie qui porte maintenant son nom environ 20 ans après le début de l’Ère de l’Aluminium, c’est à dire 20 ans après que les Êtres humains aient commencé à absorber de l’aluminium dans leur corps.

En effet, jusqu’à là, l’aluminium n’avait jamais participé à la biologie des Êtres que l’on dit vivants…

Et depuis la maladie d’Alzheimer est tout simplement de plus en plus fréquente...

Et puis là, j’ai recommencé à écrire sur mon merveilleux petit ordinateur, mon petit bijoux… Et voilà ce qui est venu :

« Chaque fois que j’utilise le Libre Arbitre, que Tu m’a donné, pour que ma conscience de Toi accepte de s’ouvrir librement à son rythme naturel, à son rythme originel, je vis toujours la Joie… C’est ce que nous appelons « Être heureux ».

Mais, chaque fois que j’ai utilisé le même Libre Arbitre que Tu me donnes, depuis toujours et pour toujours, pour prétendre freiner l’ouverture naturelle de ma conscience de Toi, là, j’ai vécu également Ta Joie, mais inconsciemment… C’est ce que nous appelons “souffrir”. »

Ensuite, calmement, j’ai attendu… Et puis, les pensées suivantes sont venues à mon esprit que j’étais vraiment heureux de penser et d’écrire :

« Par cette « belle souffrance », Tu m’as toujours signalé, respectueusement, que j’avais fait “ma” volonté et non “la Tienne”.

Ce que j’appelle ma “merveilleuse souffrance” m’a toujours, finalement, révélé Ta Joie qu’elle était en Réalité.

Et cela à l’instant même où j’ai osé me rappeler que “Tu es Tout”… et que ce que j’avais vécu n’était que Toi dont j’avais seulement perdu conscience ! »

Et là, ce jour-là, j’ai été heureux de reconnaître ce qui suit :

« Mais, en réalité, j’ai toujours appris, sans jamais arrêter, soit dans Ta Joie dont j’avais conscience, soit dans Ta Joie dont j’avais, comme on dit par erreur d’ailleurs, “perdu” conscience ! »

C’est vrai que depuis quelque temps, j’ai beaucoup pensé ceci… et j’ai vraiment, à chaque fois, eu beaucoup, beaucoup de plaisir à le penser :

« Depuis le presque début de l’humanité, toutes les consciences, que nous sommes depuis toujours, ont continué à évoluer, comme c’est Ta Volonté qu’elles le fassent, depuis toujours.

Elles ont évolué, soit dans cette ouverture naturelle de conscience de la Joie que Tu offres à chaque instant à tous les Êtres, soit, trop souvent depuis le presque début de l’humanité, dans ce que nous avons appelé la “souffrance” qui n’a fait que nous signaler une ou des pensées qui freinaient cette ouverture naturelle de notre conscience à Ta Joie Originelle. »

J’ai choisi, à chaque moment et depuis maintenant bien longtemps, de ne croire que ce que je suis le plus heureux de croire. Et je m’en porte très bien et même, vraiment, de mieux en mieux… Alors, là, j’ai choisi avec joie de penser ceci :

« Ce n’est que pour des temps limités que j’ai pu “prétendre freiner” l’ouverture de ma conscience de Toi… J’ai pu la freiner, mais je n’ai jamais pu l’arrêter !

Et je suis heureux de croire que c’est la même chose pour tous les Êtres qui existent !

Donc, je ne peux pas refuser Tes Dons… Je ne peux qu’en perdre, pour un temps qui est fini, nécessairement, la conscience.

Que nous le “voulions ou pas”, nous, tous les Êtres humains que nous sommes, ne pouvons, comme tous les Êtres depuis toujours, que recevoir la Totalité de Tes Dons.

Nous n’avons pu, si nous l’avons choisi grâce à notre libre arbitre, et ceci seulement depuis le presque début de l’humanité, nous n’avons donc pu que “retarder” ou “perdre de vue momentanément” l’ouverture de notre conscience de Ton Don que nous avons reçu depuis toujours et pour toujours.

En effet, le Libre Arbitre que Tu nous donnes depuis le début de l’humanité nous permet de choisir notre conscience de Toi… Et donc de Tout… Mais il ne nous permet pas de choisir que Tu sois ou que Tu ne sois pas ! 

Tu “Es”, Tu Es de toutes les façons ! Tu Es l’Éternité… Ton existence ne dépend en rien de la conscience que les Êtres humains que nous sommes choisissent.

Et tous Tes Dons, Tous Tes Dons, seront finalement nécessairement reçus en toute conscience… dans cette Éternité.

Notre Libre Arbitre nous permet de choisir “quand” nous serons conscients de les avoir reçus, mais pas “si nous les recevrons ou pas”… 

En effet, Tes Dons nous attendent depuis toujours et pour toujours… Ils attendent notre décision… Décision que nous prenons avec le Libre Arbitre Absolu que Tu nous donnes Éternellement. »

Et puis là, ma pensée, comme d’habitude, a pris comme un virage, tout d’un coup… Et j’ai écrit :

« Tu es l’innommable qui a tous les noms.

Nous découvrons, tous les jours, des nouveaux noms de Toi.

Nous avons dit que nous “inventions” des choses, mais nous ne faisons que découvrir un peu plus ce que Tu Es Éternellement.

« Apprendre, c’est se souvenir », nous a dit Platon.

“Inventer”, c’est Te découvrir un peu plus !

Une “invention”, c’est, simplement, une nouvelle découverte de Toi.

Et, en effet, je Te découvre à chaque instant. C’est toujours de Toi dont je prends conscience, à chaque instant ! Tu es la seule chose que je puisse « dé-couvrir », que je puisse « apprendre », puisque Tu es Tout !

Quelle joie de Te découvrir à cet instant, en sachant que je Te découvrirai pour l’Éternité… »

Après un petit calme observateur, j’ai vécu une succession de petits virages de pensées bien agréables :

« J’aime penser…

J’aime vivre mon Corps…

J’ai foi en mon Âme…

J’aime Tout…

J’aime ce Tout que Tu m’offres !

Je ne Te cherche pas ailleurs… Tu es là, à cet instant, Total !

Quelle Joie de pouvoir, toujours, Te déguster à nouveau, à cet instant !

Je suis une simple conscience heureuse !

Je suis une conscience heureuse de s’ouvrir à l’Éternel.

Je suis une conscience heureuse de se laisser ouvrir… par Toi

Quelle Joie de Te Vivre ! »

Et là, ce jour-là, je me suis arrêté, près à remplir ma journée de belles prises de conscience… de Lui.

20 . Jouer encore à Penser

Dimanche 26 Mai 2024

Voici un exemple de la façon dont j’ai joué, pendant des années, au jeu de pensée que j’ai nommé, il y a bien longtemps, le BeHappy…

Ce jour-là, comme toujours, j’y ai joué avec mon style, unique bien sûr, comme je l’ai fait pendant des années, presque tous les jours.

Cette régularité m’a permis de jouer de mieux en mieux, au fur et à mesure des années… C’est à dire d’être de plus en plus heureux, en pensant de plus en plus ce que j’étais le plus heureux de penser.

C’est ma route.

En effet, lorsque je joue consciemment, comme je l’ai fait ce jour-là et tous les autres jours, la seule règle que suis attentif à respecter de mon mieux, c’est tout simplement d’être heureux, le plus heureux possible, de penser ce que je pense à cet instant… Et également, d’être heureux de l’écrire !

Et cela va, en général, très, très vite…

Je bondis d’une pensée à l’autre… J’ai toujours une grande joie à danser ma Pensée… à danser mon Âme… à danser mon Corps… qui sont Un.

Comme tous les Êtres, l’Être que je suis n’a qu’un but : ouvrir sa conscience à Lui, qui est Tout… Comment que nous Le nommions.

Mais, voici donc comment j’ai joué le Mercredi 7 Février 2024 que j’ai pris au hasard dans mon journal :

« Je ne peux Te quitter, même quand je l’imagine…

Où que je sois, Tu Es.

Je me retourne et je Te vois, toujours devant moi.

Mais, je n’ai pas besoin de me retourner pour vérifier que Tu es là : 

Tu es toujours là,

En moi et en tout !

Je ferme les yeux et je Te vois.

Que j’ouvre ou que je ferme mes yeux, Tu es là.

Je regarde ce brin d’herbe et Tu flamboies.

Et cette poussière, elle scintille de Toi.

J’ai prétendu des milliers de fois que Tu n’existais pas… 

Et cette prétention-même c’était Toi.

Je Te cherche, je Te cherche, 

Et pourtant, je T’ai toujours trouvé !

Tu es là dans mes yeux qui Te voient.

Il n’y a que Toi qui soit, 

Et tout le reste c’est Toi.

Douleur ou joie… C’est toujours Toi !

Tu m’ouvres les yeux 

Qui ont toujours été ouverts.

Tu ouvres mes yeux 

Qui sont déjà ouverts.

Le pépiement des oiseaux, que j’entends, c’est Ton bruit.

J’aime sentir ce que je sens, 

Car, c’est toujours Toi.

Je suis si heureux de Te vivre.

J’aime même souffrir, car Tu es tout.

Je Te vois en tout et pourtant ma seule peur… c’est de Te voir. 

Ma peur n’élimine pas ma foi, elle la grandie.

Je capte mes pensées de Toi.

J’aime ce bruit, mais j’aime aussi cette musique : que n’es-Tu pas ?

L’horloge, fait tic-tac : elle Te nomme… à chaque seconde !

Tic, c’est Toi… Tac, c’est Toi.

Bien sûr!

Je suis là, en Toi… 

Comme toujours.

Que me dis-Tu dans cette couleur ? 

Je Te vois en tout : que puis-je voir d’autre ? 

J’aime Te penser, j’aime Te toucher, j’aime Te voir, d’ici à l’horizon…

Le bleu est une couleur qui Te va parfaitement bien… Le rouge et le jaune aussi… 

Quelle couleur ne Te va pas ? 

Toutes les couleurs sont Tiennes.

Je Te déclame sans cesse, 

Même en T’entendant.

Je jouis de cette instant, 

Je jouis toujours de Toi.

Comment puis-je ne pas être heureux de souffrir ? 

N’es-Tu pas tout ? 

Je parlerai de Toi, toujours. 

De quoi puis-je parler d’autres ? 

Je m’aime de Te voir, je m’aime de Te vivre.

J’avance en Toi… Et c’est pourtant Toi que je quitte à chaque instant.

Ma conscience de Toi change depuis toujours… 

Mais c’est toujours Toi !

Je Te vais, je Te viens, je Te repars, je Te monte et je Te descends : 

Tu es vraiment Infini.

Je crois en Toi… 

Mais c’est facile, puisque je ne peux croire qu’en Toi !

J’attends… je T’attends, depuis toujours !

Je T’attends toujours, 

Et pourtant je T’ai toujours trouvé.

Es-Tu moins que Tout ? 

Mon doute-même, c’est Toi.

Je T’adore d’ici à là-bas.

Il n’y a pas de limite à l’ouverture de nos consciences : 

Tu es notre Limite Infinie !

Je Te pense, je Te pense… je Te vis.

Penser, c’est Te vivre.

Je m’ouvre, je me ferme…

Tu es aussi ma fermeture. 

« L’athée », crois en Toi, autant que le « croyant ».

Croire quoi que ce soit, c’est Te croire

En Toi, il y a le plus, il y a le moins… 

Et il y a le Tout !

Je n’ai peur que de Toi, 

Puisque Tu Es Tout.

Je n’ai foi qu’en Toi

Puisque Tu es Tout. »

Voilà ! Voilà comment j’ai joué ce jour-là… Et, dans le futur, chaque pensée sera pensée avec encore plus de conscience de la Joie Éternelle.

Bien sûr, je ne propose à personne de penser les mêmes pensées que celles que j’ai pensées et écrites ce jour-là  ou tout autre jour !

Non ! Je propose à chacun de penser ce que, lui ou elle, est heureux ou  heureuse de penser à l’instant-même où il, ou elle, pense.

Ce n’est pas ce que nous pensons qui a de l’importance, car toute pensée ne peut que « Le » nommer… Et donc aucune pensée ne Le nomme plus que n’importe quelle autre pensée !

Ce qui importe, c’est la conscience de la Joie que nous avons lorsque nous pensons… Cette Joie, c’est la plus belle chose que nous puissions vivre… Et elle est accessible à tous.

Regardons les enfants : ils sont souvent nos maîtres !

Mais, cette Joie, elle est également le plus beau cadeau que nous pouvons offrir à tous les autres Êtres.

Gandhi nous a proposé d’être ce que nous voulons que le monde devienne.

Alors, soyons heureux pour que le monde devienne heureux…

Pensons, nous-même, ce que nous sommes les plus heureux de penser, pour que le monde pense de plus en plus ce qu’il est le plus heureux de penser.

C’est, là, le miracle, tout simple, de la Joie Inconditionnelle.

19 • La Porte

Mardi 21 Mai 2024

Observer, c’est toujours T’observer !

Tous, nous ne pouvons observer que Toi…

Toi, que nous avons, le plus souvent, dans toutes les langues, appelé Dieu… mais qui a tous les noms de l’Univers…

Absolue, Infini, Tout, mais aussi, Marguerite, Granit, ou Repas… Également : Émotion, Joie, Confiance… Ou encore : Poussière, Eau, ou Cacahuète, Ici ou Là-bas…

Choisissons un mot… Et c’est Toi que nous nommons !

Avec plus ou moins de conscience, nous, tous les Êtres qui existons, sans une seule exception, nous voulons T’adorer en Tout, toujours mieux, car que peux-Tu ne pas être, Toi l’Être Absolu ?

L’ombre, que nous avons tous imaginée en perdant conscience de Toi, notre ombre donc, nous a voilé la Lumière pendant un bien court instant…

En effet, ce n’est que peu après que nous soyons devenus Êtres humains, que nous avons pu choisir de perdre conscience de Toi.

Cela fait à peine, 150.000 ou 400.000 ans, d’après la science actuelle…

Mais, Toi, Toi la Lumière Éternelle, Tu es Omniprésente… Tu es l’Être-même de toute chose, y compris de cette ombre que nous avons imaginée.

Et nous voulons, toujours mieux, Te voir en ce voile illusoire qu’est notre ombre… Et cela, tant que ce sera nécessaire…

Car notre ombre, elle a eu un début et elle aura une fin.

Le début de l’ombre, c’est notre perte de conscience de Toi, Toi la Lumière…

La fin de l’ombre, c’est la reprise de conscience de Toi en Tout, « y compris dans notre illusion qu’est l’ombre ».

La Vie, sans ombre, sans aucune ombre, existe… C’est le Paradis.

Le Paradis a toujours existé en tant que conscience et expérience personnelle, chaque fois que, pendant quelques instants, un des Êtres que nous sommes aime, encore plus, toute l’ombre de la Terre.

Mais, le Paradis existera pour toujours, en tant que conscience et expérience de tous les Êtres de la Terre, lorsque, tous les Êtres humains, sans une seule exception, aimeront toute l’ombre que nous avons tous pu imaginer depuis le presque début de l’humanité.

Alors, ouvrons la Porte… Et entrons !

Aimons notre ombre… Aimons notre ennemi.